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                            "commonName": "Mauve musquée",
                            "description": "Fleurs : Grandes (3 à 6 cm de diamètre), rose clair à blanchâtres, solitaires ou groupées à l'aisselle des feuilles supérieures. Pétales échancrés au sommet. Calicule à 3 divisions linéaires-lancéolées. Les fleurs dégagent un léger parfum musqué quand on les froisse ou par temps chaud.\n\nFeuilles : Fort dimorphisme foliaire. Les feuilles basales sont orbiculaires-reniformes et simplement lobées ; les feuilles caulidaires (du haut de la tige) sont profondément découpées en 3 à 7 lobes eux-mêmes pennatifides ou laciniés, à lanières étroites.\n\nTige : Dressée, rameuse, mesurant 30 à 80 cm de hauteur, couverte de poils simples ou étalés (non appliqués).\n\nFruit : Schizocarpe formé de nombreux méricarpes disposés en couronne (\"fromagets\"). Les méricarpes sont tous hérissés de poils longs et caractéristiques sur le dos à maturité, noirs à comparaison.\n\nPhénologie\n    Période de floraison : Juin à septembre\n    Période de fructification : Juillet à octobre.\n\nHabitat\nPrairies sub-mesophiles à mesophiles, bords de chemins, talus, friches, clairières et lisières forestières. Préfère les sols héliophiles, plutôt secs à fraîchement humides, légèrement acides à neutres.\nOrigine, usages et histoire\n\nOrigine : Eurasiatique (Europe centrale et méridionale, Asie occidentale).\n\nUsages et histoire : Traditionnellement cultivée comme plante ornementale et mellifère. Elle possède des propriétés adoucissantes et émollientes similaires à Malva sylvestris, en raison de sa teneur en mucilages. Les jeunes feuilles et les fleurs sont comestibles.\n\nConfusions possibles\n\nMalva alcea L. (Mauve alcée) : Espèce très proche. M. alcea se distingue par ses méricarpes glabres ou glabrescents, ridés transversalement sur le dos, des pièces du calicule généralement plus larges (ovales à triangulaires), et des poils de la tige souvent stellés (en étoile).\n\nMalva sylvestris L. (Grande mauve) : Feuilles caulidaires nettement moins découpées (palmatilobées, non laciniées) et fleurs d'un rose-violet plus soutenu, striees de veines plus sombres.",
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                    "name": "Tilia",
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                            "commonName": "Tilleul à petites feuilles",
                            "description": "Feuilles : Caduques, alternes et de dimension modérée (environ 3 à 8 cm). Elles sont en forme de cœur (cordiformes), légèrement asymétriques à leur base, avec des bordures finement et régulièrement dentées. D’un vert foncé luisant sur le dessus, elles sont plus claires et glauques sur le revers. Un critère d'identification majeur réside sur la face inférieure : la présence de petites touffes de poils typiquement rousses ou brunâtres à l'aisselle (l'intersection) des nervures principales et secondaires. Elles virent au jaune à l'automne.\n\nFleurs : Petites, d’un blanc-crémé à jaune blanchâtre, très parfumées. Elles sont regroupées en cymes (petits bouquets pendants de 4 à 12 fleurs). Comme pour tout le genre, le pédoncule de l'inflorescence est soudé à mi-hauteur à une longue bractée foliacée vert-jaune allongée et étroite, servant d'aile lors de la dispersion. La floraison a lieu au début de l'été (juin-juillet).\n\nFruits : De petites capsules sèches (globuleuses), de 5 à 8 mm de diamètre, virant au fauve à maturité, qui restent attachées à leur bractée protectrice. Contrairement au Tilleul à grandes feuilles, ces petits fruits sont lisses ou ne possèdent que des côtes très peu saillantes et sont fragiles sous les doigts.\n\nTige \/ Tronc : C'est un arbre majestueux de taille moyenne à grande pouvant atteindre 20 à 30 mètres de hauteur et doté d'une grande longévité (plusieurs siècles). Son écorce, d’abord gris-vert et lisse chez les jeunes sujets, s'assombrit et se creuse de profonds sillons longitudinaux en vieillissant. Des touffes de rejets de souche ou de drageons se forment fréquemment à la base de son tronc.\n\nOrigine : Espèce indigène d'Europe et d'Asie occidentale (eurasiatique).\n\nHabitat : Très commun dans les forêts de plaine, les boisements frais et les haies (étages collinéen et montagnard). Il affectionne une exposition ensoleillée à semi-ombragée et supporte très bien la pollution urbaine ainsi que la taille, ce qui en fait un excellent arbre d'ombrage dans les parcs, jardins et avenues des villes.\n\nUsage et Histoire : Ses fleurs séchées (avec leurs bractées) sont universellement célèbres et cueillies pour préparer des infusions aux vertus apaisantes et calmantes. C’est également un arbre mellifère de premier choix, très recherché par les abeilles pour son nectar parfumé. Son bois blanc, tendre, homogène et facile à travailler, est particulièrement apprécié en sculpture, ébénisterie et pour la fabrication de fusains.\n\nConfusions possibles :\n\nLe Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) : Ses feuilles sont beaucoup plus grandes (jusqu'à 15 cm) et les petites touffes de poils à l'aisselle de ses nervures (revers de la feuille) sont typiquement blanchâtres (tout le revers du limbe est d'ailleurs souvent recouvert d'un duvet doux). De plus, ses fruits sont plus gros, durs, et munis de 5 côtes très saillantes.\n\nLe Tilleul d'Amérique (Tilia americana) : Ses feuilles se distinguent immédiatement par leur taille gigantesque (souvent entre 10 et 20 cm, voire plus) et leurs bordures munies de dents particulièrement longues, acérées et pointues. Les touffes de poils y sont généralement blanchâtres à verdâtres.",
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            "name": "Fabaceae",
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                    "name": "Quercus",
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                            "epithet": "coccifera",
                            "commonName": "Chêne kermès",
                            "description": "Tige \/ Tronc : Arbrisseau ou sous-arbrisseau à port touffu, très ramifié et dense, mesurant généralement de 0,5 à 2 mètres (rarement jusqu'à 3 m). Écorce lisse et grise, devenant légèrement fissurée avec le temps.\n\nFeuilles : Persistantes, coriaces, de petite taille (1,5 à 3,5 cm), de forme ovale-elliptique. Elles sont glabres et luisantes sur les deux faces (vert foncé dessus, vert plus clair dessous) et bordées de dents très fortes et piquantes.\n\nFleurs : Espèce monoïque. Fleurs mâles réunies en chatons pendants, jaunâtres et hâtifs au printemps ; fleurs femelles très discrètes, réduites, situées à l'aisselle des feuilles.\n\nFruit : Gland ovoïde mûrissant en deux ans, enchâssé dans une coupule caractérisée par de nombreuses écailles réfléchies, écartées et très piquantes (aspect hérissé).\n\nOrigine : Pourtour du bassin méditerranéen (Europe méridionale, Afrique du Nord, Proche-Orient).\n\nHabitat : Garrigues calcaires sèches, coteaux rocailleux, maquis ensoleillés. Espèce héliophile et thermophile, particulièrement adaptée aux sécheresses sévères et aux incendies répétés (repousse vivement de souche).\n\nHistoriquement, la plante hébergeait la cochenille Kermes vermilio. Les femelles de cet insecte, récoltées une fois desséchées (connues sous le nom de « graine de kermès »), fournissaient une teinture rouge écarlate très précieuse de l'Antiquité jusqu'au Moyen Âge (origine étymologique des mots cramoisi et carmin). L'écorce et les racines riches en tanins étaient utilisées en tannerie.\n\nConfusions possibles\n\nQuercus ilex (Chêne vert) : Les jeunes rejets de chêne vert possèdent des feuilles épineuses semblables, mais le dessous des feuilles du chêne vert est cotonneux\/blanchâtre (tomenteux), alors que celui du chêne kermès est parfaitement vert et lisse. Les écailles de la coupule du chêne vert sont appliquées et non piquantes.",
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            "name": "Salicaceae",
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                    "id": "idmtahb8v85c4yg",
                    "name": "Populus",
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                            "id": "idmtahc40z30dce",
                            "epithet": "Canadensis",
                            "commonName": "Peupliers canada",
                            "description": "Feuilles : Caduques, simples, alterne, deltoïdes à triangulaires-ovales, tronquées ou légèrement cordées à la base, nettement acuminées au sommet. Marge crénelée-dentée, bordée de cils courts à l'état jeune. Pétiole long, compressé latéralement. Présence fréquente de 1 ou 2 glandes nectarifères à la jonction entre le pétiole et le limbe.\n​Fleurs : Espèce dioïque. Chatons penduleux apparaissant avant la feuillaison. Les chatons mâles sont rougeâtres à pourpres (étamines nombreuses) ; les chatons femelles sont verdâtres avec des stigmates jaunâtres à rosés.\n​Tige \/ Tronc : Grand arbre atteignant 30 à 40 m. Écorce longtemps lisse et grisâtre, puis profondément sillonnée longitudinalement et brun foncé avec l'âge. Rameaux jeunes souvent anguleux ou légèrement ailés (selon les cultivars).\n​Fruit : Capsules glabres, loculicides, s'ouvrant en 2 à 4 valves et libérant de nombreuses petites graines entourées d'une abondante bourre cotonneuse blanche (aigrette).\n​Période de floraison et fructification :\n​Floraison : Mars à Avril.\n​Fructification : Mai à Juin.\n​Habitat :\nEssence héliophile exigeante en eau et en nutriments. Développée principalement en populiculture (plantations alignées), ripisylves, vallées alluviales, bordures de cours d'eau et sols frais, profonds et bien drainés.\n​Origine, histoire et usages :\nHybride d'origine horticole apparu au XVIIIe siècle en Europe par croisement spontané puis sélectionné entre le Peuplier noir européen (Populus nigra) et le Peuplier deltoïde nord-américain (Populus deltoides). Très largement cultivé pour la production de bois d'œuvre léger et tendre (déroulage pour contreplaqué, emballages légers, boîtes de fromage, pâte à papier).\n​Confusions possibles :\n​Populus nigra L. (Peuplier noir) : Feuilles généralement plus petites, rhombiques ou cuneiformes à la base (non tronquées), et absence totale de glandes à la jonction du pétiole et du limbe. Rameaux cylindriques non anguleux.\n​Populus deltoides Bartram ex Marshall : Propose des feuilles plus larges, très nettement tronquées-cordées, avec toujours 2 à 4 glandes basales très marquées, et des cils marquant fortement le bord des feuilles.\n​Populus alba L. (Peuplier blanc) : Feuilles très polymorphes, à face inférieure nettement tomenteuse-blanche (cotonneuse), impropre à la confusion avec le feuillage glabre et vert brillant de P. × canadensis.",
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                            "commonName": "Peuplier noir",
                            "description": "Port et tronc : Arbre de grande taille (pouvant atteindre 20 à 30 mètres), doté d'un tronc souvent tortueux et massif. L'écorce est d'abord lisse et grisâtre, puis s'épaissit fortement avec l'âge pour devenir profondément crevassée et noircie.\n\n​Feuilles : Caduques, alternes, de forme deltoïde (triangulaire) à rhomboïdale, longuement acuminées au sommet et finement dentelées sur les marges. Le pétiole est comprimé latéralement.\n\n​Fleurs : Espèce dioïque (fleurs mâles et femelles portées sur des pieds séparés). Les inflorescences sont des chatons pendants, apparaissant avant les feuilles au début du printemps. Les chatons mâles sont rouges ou pourpres, tandis que les chatons femelles sont verdâtres.\n\n​Fruits : Capsules ovoïdes qui s'ouvrent à maturité pour libérer de nombreuses petites graines enveloppées d'un duvet cotonneux blanc (la « bourre »).\n\n​Phénologie et Habitat\n​Période de floraison : Mars à avril.\n\n​Période de fructification : Mai à juin.\n​Habitat : Espèce héliophile et hygrophile, le peuplier noir affectionne les sols humides, riches et engorgés d'eau. On le rencontre principalement dans les forêts alluviales, le long des cours d'eau, dans les prairies inondables et les ripisylves des plaines.\n\n​Origine : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n​Usages : Son bois tendre, léger et peu durable en extérieur est traditionnellement employé en trituration pour la fabrication de pâte à papier, en déroulage pour les panneaux de contreplaqué, ainsi que pour la confection de sabots ou de caisses d'emballage.\n\n​Histoire : Dans la mythologie grecque, les peupliers noirs sont associés aux Héliades, transformées en arbres sur les rives de l'Éridan après la mort de leur frère Phaéton. Ses bourgeons résineux ont également été utilisés en pharmacopée traditionnelle pour leurs propriétés antiseptiques et balsamiques (dans la composition des onguents).\n\n​Confusions possibles\n​Le peuplier noir peut être confondu avec d'autres espèces du genre Populus :\n​Le Peuplier deltoïde (Populus deltoides) : Espèce nord-américaine introduite, dont les feuilles sont plus larges que longues, avec un sinus foliaire plus ouvert.\n\n​Les peupliers cultivés (notamment le Peuplier d'Italie, Populus nigra 'Italica', ou les hybrides Populus x canadensis) : Le cultivar pyramidal possède des branches dressées très caractéristiques, tandis que les peupliers canadiens (hybrides entre P. nigra et P. deltoides) présentent des critères morphologiques intermédiaires, comme des bourgeons moins visqueux et des feuilles souvent plus grandes.",
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                    "name": "Salix",
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                            "commonName": "Saule des vanniers",
                            "description": "Feuilles : Alternes, très allongées et linéaires-lancéolées (10 à 25 cm de long pour 0,5 à 1,5 cm de large), à bords enroulés vers le bas (révolutés) et ondulés-denticulés. Le dessus est vert foncé brillant, tandis que le dessous est densément couvert de poils appliqués, argentés et soyeux, donnant un aspect blanchâtre.\n\nTige\/Tronc : Grand arbuste ou petit arbre (3 à 6 m) à port dressé. Rameaux de l'année très longs, droits, souples, vert-jaunâtre à grisâtres, finement pubescents au début puis glabres.\n\nFleurs : Espèce dioïque. Chatons précoces apparaissant avant les feuilles. Chatons mâles ovoïdes\/cylindriques, très velus, à étamines jaunes (deux par fleur, libres). Chatons femelles verdâtres, étroits, à pistil poilu et style long.\n\nFruits : Capsules tomenteuses (velues), denses, s'ouvrant en deux valves pour libérer de petites graines pourvues d'une aigrette de poils cotonneux.\n\nFloraison : Mars à avril (avant la feuillaison).\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat :\nSols humides, alluvionnaires, bords de cours d'eau, ripisylves, zones inondables et roselières. Préfère les sols riches, limoneux ou argileux, bien alimentés en eau.\n\nOrigine, histoire et usages :\nOriginaire d'Europe centrale, d'Europe de l'Est et de Sibérie, largement naturalisé en Europe occidentale. Cultivé depuis l'Antiquité pour la vannerie (osier), ses jeunes pousses d'un an (vimes) étant taillées en « têtard » ou en recépée pour obtenir des tiges longues et flexibles. Utilisé aussi en génie végétal (maintien des berges) et en phytorémédiation pour sa capacité à absorber les métaux lourds dans les sols pollués.\n\nConfusions possibles :\n\nSalix eleagnos (Saule drapé) : Feuilles également très étroites et argentées dessous, mais plus courtes, avec des bords nettement révolutés, et des rameaux devenant brun-rougeâtre foncé.\n\nSalix x rubra (Hybride S. purpurea x S. viminalis) : Feuilles souvent opposées ou sous-opposées par endroits (héritage de S. purpurea), plus larges, à dessous moins argenté-soyeux.\n\nSalix alba (Saule blanc) : Feuilles argentées sur les deux faces ou moins nettement contrastées, port d'arbre beaucoup plus grand à maturité, rameaux moins souples.",
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                            "commonName": "Saule cendré",
                            "description": "Fleurs : Chaton dressé apparaissant avant les feuilles. Espèce dioïque ; chatons mâles ovoïdes, très soyeux, devenant jaunes par l'anthèse ; chatons femelles plus allongés, verdâtres.\n\nFeuilles : Caduques, obovales à elliptiques (largeur maximale vers le tiers supérieur), de 4 à 10 cm de long. Face supérieure vert mat, face inférieure tomenteuse, couverte d'un duvet grisâtre persistant et de poils roux couchés. Marge ondulée-dentée. Presque toujours présence de stipules persistantes à la base du pétiole.\n\nTige \/ Rameaux : Arbrisseau à grand arbuste (2 à 6 m). Rameaux dressés, bois de l'année tomenteux et grisâtre. Critère clé : le bois mis à nu sous l'écorce des rameaux de 2 à 4 ans présente de saillies striée-striées longitudinales très nettes.\n\nFruit : Capsule tomenteuse, pédicellée, s'ouvrant en deux valves pour libérer de petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux.\n\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat : Espèce héliophile à semi-ombre, pionnière. Zones humides, mardelles, roselières, prairies humides, bords de ruisseaux et étangs, forêts alluviales et tourbières. Supporte très bien les sols très acides à neutres et modérément gorgés d'eau.\n\nOrigine : Euro-sibérienne (très commun dans toute la France métropolitaine et l'Europe).\n\nHistoire et usages : Son bois souple servait autrefois en vannerie grossière et pour la fabrication de charbon de bois. Comme la plupart des saules, son écorce contient de la salicine, ancêtre de l'aspirine. C'est également une espèce mellifère précoce de première importance au début du printemps.\n\nConfusions possibles :\n\nSalix caprea (Saule des marsaults) : Feuilles généralement plus larges, ovales ou arrondies, glabrescentes dessus et suborbiculaires. Le bois mis à nu sous l'écorce ne présente pas de Stries longitudinales (ou très peu marquées).\n\nSalix aurita (Saule à oreilles) : Arbuste plus petit (1-2 m), feuilles plus petites, fortement ridées-gaufrées avec une pointe courbée de côté, et des stipules très grandes en forme d'oreille.\n\nHybrides : Il s'hybride très fréquemment avec S. caprea (Salix ×reichardtii) et S. aurita (Salix ×multinervis), rendant la détermination parfois complexe sur les individus intermédiaires.",
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                            "commonName": "Saule roussâtre",
                            "description": "Feuilles : Alternes, obovales à oblancéolées (2 à 4 fois plus longues que larges), à bord ondulé-denticulé. Face supérieure vert foncé mat, face inférieure glauque avec une pilosité rousse très caractéristique (poils furfuracés rouille) le long des nervures. Présence de stipules développées, reniformes.\n\nTige \/ Tronc : Arbuste ou petit arbre (2 à 10 m). Rameaux de l'année tomenteux, grisâtres puis brun-rougeâtre. Écorce lisse devenant fissurée avec l'âge. Sous le cortex (bois nu décortiqué), présence de lignes\/stries saillantes longitudinales bien visibles.\n\nFleurs : Espèce dioïque. Chatons précoces apparaissant avant la feuillaison (mars-avril). Chatons mâles ovoïdes à cylindriques, très velus, jaunâtres à maturité ; chatons femelles plus allongés, verdâtres.\n\nFruits : Capsules tomenteuses, pédicellées, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines pourvues d'une aigrette de poils cotonneux (mai-juin).\n\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat :\nMilieux humides, ripisylves, bord des cours d'eau, tourbières, mardelles, prairies humides et bois marécageux. Tolère les sols acides.\n\nOrigine, histoire et usages :\nSpontané en Europe occidentale et dans la région méditerranéenne (très fréquent en France). Historiquement utilisé en vannerie rustique et pour la production de salicine (précurseur de l'aspirine) extraite de son écorce. Excellent fixateur de berges.\n\nConfusions possibles :\n\nSalix cinerea (Saule cendré étroit) : Espèce très proche, mais S. cinerea présente une pilosité sous les feuilles entièrement grise\/cendrée (sans poils roux) et des feuilles généralement plus larges au tiers supérieur.\n\nSalix caprea (Saule marsault) : Feuilles plus larges, ovales ou elliptiques, nettement plus gaufrées, dessous à tomentum blanc\/gris très dense (jamais roux), et absence de stries sous l'écorce des rameaux de 2-4 ans.\n\nSalix aurita (Saule à oreilles) : Taille plus réduite (buisson < 2 m), feuilles plus petites, très ridées-gaufrées avec une pointe tordue de côté et des stipules très grandes en forme d'oreille.",
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                            "epithet": "babylonica",
                            "commonName": "Saule pleureur",
                            "description": "Port et tronc : Arbre de taille moyenne à grande (10 à 25 m), caractérisé par un port très étalé et une cime arrondie. Tronc court, écorce grise et profondément crevassée avec l'âge. Rameaux secondaires très longs, très flexibles et pendant verticalement jusqu'au sol, de couleur jaunâtre à brun-vert.\n\nFeuilles : Alternes, simples, étroitement lanceolées à linéaires, acuminées au sommet, de 8 à 16 cm de long sur 1 à 2 cm de large. Marge finement denticulée. Face supérieure vert foncé lustré, face inférieure glauque à pruineuse.\n\nFleurs : Espèce dioïque. Fleurs groupées en chatons dressés, cylindriques, apparaissant en même temps que les feuilles. Chatons mâles jaunâtres (1,5 à 3 cm) ; chatons femelles verdâtres.\n\nFruits : Capsules uniloculaires à deux valves, libérant à maturité de petites graines munies d'une aigrette de soies cotonneuses (pappe) dispersées par le vent.\n\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat :\nSols humides, profonds, alluvionnaires et fraîchement drainés. On le rencontre principalement aux bords des cours d'eau, des étangs, dans les parcs, jardins et zones ripisylves d'ornementation.\n\nOrigine : Originaire d'Asie orientale (Chine du Nord et du Centre).\n\nHistoire : Introduit en Europe au XVIIIe siècle via la Route de la Soie. Carl von Linné lui a attribué l'épithète babylonica par une erreur d'interprétation du Psaume 137 (qui évoquait en réalité le peuplier d'Euphrate, Populus euphratica).\n\nUsages : Principalement ornemental. L'écorce contient de la salicine (précurseur de l'acide acétylsalicylique\/aspirine), historiquement utilisée pour ses propriétés fébrifuges et antalgiques. Les rameaux très souples sont parfois employés en vannerie légère.\n\nConfusions possibles :\n\nSalix × sepulcralis 'Chrysocoma' (Saule pleureur doré) : L'hybride le plus couramment planté en Europe (S. alba × S. babylonica), se distinguant par des rameaux d'un jaune vif très marqué, surtout en hiver, et une meilleure rusticité.\n\nSalix alba var. vitellina 'Pendula' : Rameaux également retombants et jaunes, mais feuillage plus argenté sur la face inférieure.\n\nSalix alba (Saule blanc) : Port dressé (non pleureur), feuilles plus séricées (couvertes de poils denses et argentés sur les deux faces).",
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                            "epithet": "eleagnos",
                            "commonName": "Saule à feuille d'éléagnus",
                            "description": "Fleurs : Espèce dioïque. Fleurs rassemblées en chatons effilés, grêles et souvent arqués. Écailles verdâtres à sommet brunâtre. Les fleurs mâles comportent 2 étamines aux filets soudés sur au moins la moitié de leur longueur et glabres ; les fleurs femelles ont un ovaire glabre ou subglabre, porté par un court pédicelle, avec un style court et 2 stigmates bifides ou entiers.  \n\nFeuilles : Alternes, très étroites, oblongues à presque linéaires (2 à 12 cm de long sur 0,5 à 1,5 cm de large), à bords revolutés (enroulés vers le bas) et subentiers à finement denticulés vers le sommet. Face supérieure vert sombre mat ; face inférieure couverte d'un tomentum blanc-grisâtre très dense, feutré et aranéeux (d'où le qualificatif de « drapé »).  \n\nTige \/ Tronc : Arbuste ou petit arbre dressé de 1 à 6 m (pouvant atteindre 10 m en forêt alluviale). Jeunes rameaux flexibles, pubescents-tomenteux puis devenant glabres, brun jaunâtre à rougeâtres, cannelés aux extrémités. Bourgeons étroits, appliqués contre le rameau.  \n\nFruit : Capsule glabre, ovoidale-conique, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux.\n\nPériodes  Floraison : Mars à mai, apparaissant juste avant ou en même temps que le débourrement des feuilles.  \nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat et écologie  Espèce pionnière héliophile des étages collinéen à subalpin (jusqu'à 1 800 m). Elle affectionne les substrats alluviaux grossiers (graviers, galets, sables) le long des torrents et rivières à régimes torrentiels, les grèves et les glissements de terrain. Elle constitue l'espèce caractéristique des saulaies d'éboulis et de terrasses alluviales fixes (Salicion elaeagni).\n\nOrigine, histoire et usages\nIndigène d'Europe centrale et méridionale, d'Afrique du Nord et du Sud-Ouest de l'Asie. Son système racinaire très traçant et dense en fait une espèce majeure pour la génie végétal, notamment pour la fixation des berges torrentielles et la lutte contre l'érosion des sols. En vannerie, ses jeunes gaules souples ont parfois été utilisées localement.\n\nConfusions possibles\nSalix viminalis (Saule des vanniers) : Possède également des feuilles linéaires à dessous argenté, mais la pilosité de la face inférieure est formée de poils soyeux, appliqués et luisants (non feutrés-aranéeux comme chez S. eleagnos), et les bords de la feuille ne sont pas aussi nettement revolutés. \nSalix incana \/ Salix angustifolia : Souvent considérés comme sous-espèces ou synonymes de S. eleagnos (ex. S. eleagnos subsp. angustifolia aux feuilles encore plus étroites, < 1 cm).  \nSalix alba (Saule blanc) : Rameaux et feuilles à pilosité argentée appliquée sur les deux faces (ou devenant glabre dessus), feuilles plus larges et serrulées.",
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                            "commonName": "Saule laurier",
                            "description": "Feuilles : Alternes, coriaces, ovales-elliptiques ou oblongues, courtement acuminées (5 à 12 cm de long). Face supérieure d'un vert foncé très luisant, glabres ; face inférieure plus pâle. Marge denticulée-serrulée à denticulations munies de petites glandes jaunâtres aromatiques ou résineuses. Pétiole court (5-15 mm) portant également plusieurs glandes près du limbe.\n\nTige \/ Tronc : Grand arbrisseau ou petit arbre (5 à 15 m). Rameaux dressés, glabres, très luisants, brun foncé à jaunâtres, exhalant une odeur balsamique ou de baume lorsqu'on les froisse ou au froissement des bourgeons.\n\nFleurs : Espèce dioïque. Chatons contemporains des feuilles, portés par un rameau feuillé à la base. Chatons mâles cylindriques (3 à 6 cm), denses, d'un jaune vif, à fleurs possédant typiquement 5 étamines (parfois 4 à 12, ce qui est unique parmi les saules indigènes d'Europe). Chatons femelles étroits et allongés. Écailles d'un vert-jaunâtre caduques, ciliées à la base.\n\nFruits : Capsules coniques, glabres, luisantes, sessiles ou subsessiles, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines surmontées d'une aigrette de poils cotonneux.\n\nPériode de floraison et fructification : Floraison tardive, de mai à juillet (après la sortie complète des feuilles). Fructification en plein été (juillet à août).\n\nHabitat : Zones humides acides à neutrophiles, tourbières, bas-marais, rives des cours d'eau, bois humides et aulnaies-sapinières, principalement en étage montagnard à subalpin (ou plus bas dans le Nord et l'Est de l'Europe).\n\nOrigine : Euro-sibérienne (Eurasie boréale et tempérée froide).\n\nHistoire et usages : Utilisé ponctuellement en osierie secondaire, pour l'artisanat ou la fixation des berges. Son écorce riche en salicine partage les propriétés fébrifuges classiques du genre Salix. Son feuillage très brillant lui vaut parfois un usage ornemental (\"Saule laurier\").\n\nConfusions possibles\n\nSalix fragilis (Saule fragile) et Salix alba (Saule blanc) : Possèdent des feuilles plus    étroites\/lanceolées et surtout seulement 2 étamines par fleur mâle, avec des rameaux qui se cassent très facilement à la base chez S. fragilis.\n\nSalix triandra (Saule à trois étamines) : Possède 3 étamines, des feuilles mats ou moins coriaces dessous et une écorce qui se détache en plaques (comme un platane), contrairement au limbe très coriace et vernissé de S. pentandra.\n\nSalix phylicifolia : Peut partager certains habitats subalpins\/nordiques, mais ses feuilles ne sont pas glands-denticulées sur la marge de la même façon et ses chatons sont beaucoup plus précoces (apparaissent avant ou en même temps que les feuilles).",
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            "name": "Sapindaceae",
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                    "name": "Acer",
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                            "epithet": "negundo",
                            "commonName": "Erable negundo",
                            "description": "Feuilles : Opposées et caduques, ce sont les seules chez les érables européens\/acclimatés à être nettement imparipennées (composées de 3 à 5, parfois 7 folioles). Les folioles sont ovales, irrégulièrement dentées ou légèrement lobées, rappelant celles du frêne (Fraxinus).\n\nFleurs : Espèce dioïque. Les fleurs apparaissent avant les feuilles sur des pieds distincts ; les fleurs mâles sont réunies en bouquets pendant de longs pédicelles vert-jaunâtre à anthères rouges, tandis que les fleurs femelles forment des grappes pendantes plus allongées.\n\nTige \/ Tronc : Écorce d'abord lisse et vert olive, puis devenant gris-brun et profondément crevassée avec l'âge. Les jeunes rameaux de l'année sont remarquables par leur couleur vert vif ou violacée, souvent glabre et couverte d'une pruine glauque effaçable.\n\nFruit : Disamares réunies en grappes pendantes. Les deux samares forment un angle aigu (inférieur à 60°), très caractéristiques avec leurs ailes légèrement arquées vers l'intérieur.\n\nFloraison : Mars à Avril (avant la débourre des feuilles).\nFructification : Maturation en fin d'été ; les samares persistent souvent sur l'arbre durant une partie de l'hiver.\n\nHabitat : Milieux perturbés, bords de cours d'eau (ripisylves), friches rurales et urbaines, délaissés routiers et zones alluviales. Il tolère une grande variété de sols, avec une préférence pour les sols humides et bien éclairés.\n\nOriginaire d'Amérique du Nord, il a été introduit en Europe au XVIIe siècle comme arbre d'ornement pour sa croissance rapide. Utilisé historiquement pour l'alignement urbain et la stabilisation des berges, il s'est largement naturalisé. Il est aujourd'hui considéré comme une espèce exotique envahissante dans de nombreuses régions d'Europe (notamment en milieu alluvial) où il étouffe la végétation autochtone.\n\nConfusions possibles :\n\nEspèces du genre Fraxinus (Frênes) : Confusion fréquente au niveau du feuillage composé-penné. Cependant, le frêne possède un bourgeon terminal noir ou brun foncé très caractéristique, des feuilles à folioles plus nombreuses (7 à 13) et produit des samares simples (non doubles).\n\nAutres érables (Acer spp.) : Se distingue immédiatement de tous les autres érables indigènes ou couramment cultivés par ses feuilles composées à plusieurs folioles et non simplement palmatilobées.",
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            "name": "Ulmaceae",
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                            "commonName": "Orme champêtre",
                            "description": "Feuilles : Caduques, simples, alternes et distiques. Limbe obovale à elliptique (3 à 9 cm), nettement dissymétrique à la base (un côté du limbe descend plus bas sur le pétiole que l'autre). Marge doublement dentée. Face supérieure glabre et luisante, face inférieure légèrement pubescente au niveau des aisselles des nervures. Présence fréquente de crêtes suberuses (de liège) sur les jeunes rameaux.\n\nFleurs : Petites, hermaphrodites, apétales, rougeâtres ou violacées, réunies en glomérules denses. Elles apparaissent bien avant les feuilles sur les rameaux de l'année précédente.\n\nTige \/ Tronc : Grand arbre pouvant atteindre 30 m (souvent réduit à l'état de buisson ou de rejet de haie à cause de la graphiose). Écorce d'abord lisse et grise, devenant rapidement brun foncé, profondément crevassée en résectations longitudinales.\n\nFruit : Une samare suborbiculaire à obovale (15-20 mm), membranée, glabre. La graine est située nettement au-dessus du centre, très proche de l'échancrure apicale.\n\nPériode de floraison : Février à avril (précoce).\nPériode de fructification : Avril à mai (les samares sont mûres et dispersées par le vent avant le développement complet des feuilles).\n\nHabitat : Mésophile à hygrophile. Haies, bois ripicoles, forêts feuillues de plaine (chênaies-charmaies), friches, bords de cours d'eau. Tolère bien les sols calcaires et argileux.\n\nOrigine : Indigène en Europe centrale et méridionale, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\nHistoire et usages : Arbre historique des campagnes françaises (utilisé traditionnellement pour le têtard, le fourrage du bétail et l'ombrage des places de village). Son bois dur, dense, résistant à l'eau et difficile à fendre était employé en charronnage, pour les cales de navires et les canalisations. Très décimé depuis les années 1970 par la graphiose de l'orme (Ophiostoma ulmi \/ novo-ulmi), un champignon microscopique transmis par des sc Scolytes.\n\nConfusions possibles\n\nOrme de montagne (Ulmus glabra) : Feuilles plus grandes (8 à 16 cm), très rudes sur la face supérieure, à base moins dissymétrique ; graine située au centre de la samare.\n\nOrme lisse (Ulmus laevis) : Fleurs et samares portées par de longs pédicelles pendants (4 à 6 fois plus longs que le fruit) ; marge des samares ciliée ; base des feuilles très nettement dissymétrique en « oreille ».\n\nCharme commun (Carpinus betulus) : Feuilles d'apparence similaire mais à base symétrique, marge simplement dentée ou régulièrement doublement dentée, et fruits en nucules portées par de larges bractées trilobées (non des samares circulaires).",
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                            "commonName": "Orme glabre",
                            "description": "Feuilles : Caduques, alternes, obovales à elliptiques, très asymétriques à la base (le limbe recouvre presque entièrement le court pétiole de 3 à 6 mm). Le sommet se termine souvent par trois pointes (trilobé). La face supérieure est très scabre (rugueuse au toucher) et le bord est doublement denté.\n\n​Fleurs : Petites, hermaphrodites, d'un rouge-violet foncé, réunies en glomérules denses, apparaissant bien avant l'apparition des feuilles.\n\n​Tige\/Tronc : Grand arbre atteignant 25 à 35 m de haut. Tronc droit à écorce longtemps lisse et grisâtre, ne formant des fissures longitudinales que tardivement. Jeunes rameaux épais, d'abord vert-grisâtres et velus.\n​Fruit : Samares obovales ou elliptiques (1,5 à 2,5 cm). La graine se situe exactement au centre de l'aile membraneuse et glabre, et l'échancrure apicale n'atteint pas la graine.\n\n​Floraison : Mars à Avril (avant le débourrement).\n​Fructification : Mai à Juin (dissémination anemochore des samares).\n\n​Habitat : Forêts de ravins, pentes fraîches, éboulis, bois d'alios et vallons humides, préférentiellement sur sols calcaire ou colluviaux, riches en nutriments et en eau. Espèce de demi-ombre typique de l'étage montagnard (jusqu'à 1 500 m d'altitude).\n\nOriginaire du nord, du centre et de l'est de l'Europe jusqu'à l'Asie occidentale. Son bois dur, tenace et peu fendant était traditionnellement recherché en charronnage, pour la fabrication de maillots, de pièces mécaniques et d'outils. Les populations ont été sévèrement décimées par la graphiose de l'orme depuis le XXe siècle, bien qu'il y soit un peu moins vulnérable en altitude.\n\n​Confusions possibles :\n​Ulmus minor (Orme champêtre) : Possède des feuilles plus petites, un pétiole plus long (8–15 mm), des samares plus petites avec la graine située près de l'échancrure apicale (non centrale) et produit de nombreux drageons (ce que ne fait pas U. glabra).\n​Ulmus laevis (Orme lisse) : Présente des fleurs et des samares portées par de longs pédicelles pendants (ciliés sur les bords), et des bourgeons bicolores pointus.",
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                                    "date": "27 août 2026",
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            "name": "Rosaceae",
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                    "name": "Prunus",
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                            "commonName": "Cerisier à grappes",
                            "description": "Feuilles : Altérnées, obovales à elliptiques, de 5 à 10 cm, finement dentées, étalées. Présence de 2 petites glandes nectarifères rouges au sommet du pétiole. Lisse au dessus, légèrement pubescent à l'aisselle des veines en dessous.\n\nFleurs : Blanches, de 1 à 1,5 cm de diamètre, regroupées en grappes allongées (8 à 15 cm), denses et pendantes. Très odorantes (parfum d'amande amère intense).\n\nTige\/Tronc : Arbre ou grand arbuste (5 à 15 m). Écorce brun-gris, lisse puis fendillée avec l'âge, dégageant une odeur désagréable forte (d'où le nom de bois-puant) lorsqu'on la gratte ou la brise.\n\nFruit : Petite drupe globuleuse (6 à 8 mm), noire et luisante à maturité, contenant un noyau ridé. Mûr en fin d'été, son goût est acerbe et astringent.\n\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Juillet à septembre.\n\nHabitat\nForêts humides, ripisylves, haies frais-humides, bords de cours d'eau, fonds de vallées. Apprécie les sols humides, riches et frais, de l'étage collinéen à montagnard.\n\nOrigine, histoire et usages\nIndigène en Europe et Asie septentrionale. Historiquement, l'écorce était utilisée en médecine populaire pour ses propriétés fébrifuges et diurétiques (présence de hétérosides cyanogénétiques). Les fruits, bien qu'astringents, sont consommés en gelées, sirops ou distillés dans certaines régions (notamment en Europe de l'Est et Scandinavie). Le bois, dur et fin, a parfois été employé en tournerie.\n\nConfusions possibles\n\nPrunus serotina (Cerisier tardif) : Espèce exotique envahissante. Se distingue par une floraison plus tardive (mai-juin), des grappes étalées\/dressées (non pendantes), des feuilles plus coriaces et luisantes au-dessus, et une nervure centrale bordée de poils roussâtres en face inférieure.\n\nPrunus mahaleb (Pahaleb \/ Bois de Sainte-Lucie) : Fleurs en corymbes courts (non en longues grappes pendantes) et feuilles plus suborbiculaires\/ovales.\n\nPrunus virginiana : Écorce lisse sans odeur désagréable prononcée, noyaux lisses (et non ridés comme chez P. padus).",
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            "name": "adoxaceae",
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                    "name": "Viburnum",
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                            "epithet": "opulus",
                            "commonName": "Viorne obier",
                            "description": "Fleurs : Inflorescences en ombelles plates (cymes corymbiformes) bordées de grandes fleurs blanches stériles d'attraction, tandis que les fleurs centrales sont petites, fertiles et campanulées.\n\nFeuilles : Opposées, caduques, trilobées (rappelant la feuille d'érable), à marge dentée. Présence de glandes nectarifères caractéristiques sur le pétiole.\n\nTige \/ Tronc : Arbuste de 2 à 4 mètres. Rameaux grisâtres, glabres, luisants et anguleux, à moelle blanche.\n\nFruit : Drupes globuleuses d'un rouge vif translucide à maturité, persistantes en hiver, contenant un seul noyau aplati en forme de cœur.\n\nFloraison : Mai à juin.\nFructification : Août à octobre.\n\nHabitat :\nBois humides, ripisylves, haies bocagères fraîches, marnières et lisières forestières sur sols riches et humides (mézophile à hygrophile).\n\nHistoire, origines et usages :\nOriginaire d'Eurasie et d'Afrique du Nord. Les baies sont toxiques à l'état cru (troubles digestifs) mais étaient consommées cuites (en gelée ou confiture) dans certains pays d'Europe de l'Est. L'écorce contient des salicinates et était utilisée en herboristerie pour ses propriétés antispasmodiques (notamment contre les crampes musculaires et menstruelles). La variété 'Roseum' (Boule de neige) est très populaire dans les jardins.\n\nConfusions possibles :\n\nViburnum lantana (Viorne lantane) : Feuilles entières (non lobées), ridées, tomenteuses (pubescentes) et fruits virant du rouge au noir.\n\nViburnum tinus (Laurier-tin) : Feuilles persiantes, coriaces, entières et baies bleu-noir.\n\nAcer opulus \/ Jeunes érables : Confusibles par le feuillage seul, mais les érables ont des feuilles alternes ou opposées sans glandes pétiolaires et produisent des samares (fruits ailés), non des drupes.",
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                            "commonName": "Douglas",
                            "description": "Feuilles (Aiguilles) : Solitaires, meubles, meplatées (1,5 à 3,5 cm de longueur), rétrécies à la base en un court pétiole tordu. insérées tout autour du rameau (disposition goupillon). Elles présentent deux bandes stomatiques bleutées\/blanches au revers. Lorsqu'on les froisse, elles dégagent une odeur caractéristique de citronnelle ou de résine d'agrumes. Bourgeons terminaux très reconnaissables : fusiformes, aigus, non résineux, de couleur brun-roux (rappelant ceux du hêtre).\n\nFleurs (Cônes unisexués) : Espèce monoïque. Les cônes mâles sont petits, jaunâtres et situés à l'aisselle des aiguilles. Les cônes femelles sont dressés, verdâtres à rougeâtres lors de la floraison.\n\nFruit (Cône femelle mûr) : Cône pendillant, ovoïde-cylindrique (5 à 10 cm), brun à maturité, ne se désarticulant pas sur l'arbre. Il est caractérisé par des bractées trifides (à trois pointes, la pointe centrale étant plus longue) saillantes et nettement dépassantes par rapport aux écailles.\n\nTige \/ Tronc et Écorce : Arbre pouvant atteindre 50 à 100 m dans son habitat d'origine (30 à 60 m en Europe). Écorce lisse et vert-grisâtre avec de nombreuses poches de résine chez les jeunes sujets, devenant très épaisse, profondément crevassée et brun-rougeâtre avec l'âge.\n\nFloraison : Avril à Mai.\nFructification \/ Maturité des cônes : Septembre à Octobre de la même année.\n\nHabitat et Écologie\nEspèce héliophile à semi-ombre, préférant les sols profonds, bien drainés, acides à neutres. Sensible au calcaire actif et aux sécheresses estivales marquant les sols superficiels. Très implantée en sylviculture dans les zones de moyenne montagne et de climat océanique dégradé (Morvan, Massif central, Vosges).\n\nOrigine : Ouest de l'Amérique du Nord (de la Colombie-Britannique jusqu'à la Californie).\n\nHistoire : Découvert par Archibald Menzies en 1791 et introduit en Europe par David Douglas en 1827. Il est devenu l'une des principales essences de reboisement en Europe au XXe siècle.\n\nUsages : Bois d'œuvre de premier ordre (duramen très résistant, propriétés mécaniques élevées), largement utilisé en charpente, ossature bois, bardage et menuiserie.\n\nConfusions possibles\nSapin pectiné (Abies alba) : Les aiguilles du sapin pectiné sont disposées sur deux rangs (plan pectinée) ou brossées vers l'avant, portent deux bandes blanches très nettes au revers sans odeur de citronnelle, possèdent des bourgeons arrondis non pointus, et ses cônes sont dressés et se désarticulent à maturité.\n\nÉpicéa commun (Picea abies) : Les aiguilles de l'épicéa sont quadrangulaires, piquantes, insérées sur des coussinets ligneux saillants (qui restent sur le rameau après la chute des aiguilles). Les cônes de l'épicéa n'ont pas de bractées trifides saillantes.",
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            "name": "Oleaceae",
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                            "commonName": "Troêne commun",
                            "description": "Feuilles : Opposées, simples, entières, glabres et courtement pétiolées. Elles sont de forme lanceolée à elliptique (2 à 6 cm de long), coriaces, d'un vert foncé luisant sur le dessus. Le feuillage est semi-persistant (reste en place une grande partie de l'hiver en climat tempéré doux).\n\nFleurs : Petites, hermaphrodites, de couleur blanc crème, réunies en thyrses (panicules) denses et dressés à l'extrémité des rameaux. Elles possèdent 4 pétales soudés en tube à la base et exhalent un parfum puissant, parfois jugé entêtant.\n\nTige \/ Rameaux : Arbuste dresé, très ramifié, pouvant atteindre 2 à 5 mètres de hauteur. Les jeunes rameaux sont gris verdâtre, souples et finement pubescents, devenant gris brun et glabres avec l'âge.\n\nFruits : Petites baies globuleuses (6 à 8 mm de diamètre), noires et luisantes à maturité, contenant 2 à 4 graines. Toxiques pour l'humain (troubles digestifs sévères), mais très appréciées des oiseaux.\n\nPériode de floraison : Mai à Juillet.\nPériode de fructification : Septembre à Octobre (les baies persistent souvent une partie de l'hiver).\n\nHabitat et Écologie\nEspèce héliophile à demi-ombre, très plastique. On la trouve dans les bois clairs, les lisières forestières, les haies, les friches, les fourrés thermophiles et les coteaux calcaires. Elle préfère les sols calcarifères ou neutres, frais à modérément secs.\n\nOrigine : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et dans l'Ouest de l'Asie (Subméditerranéen \/ Eurasiatique).\n\nUsages & Histoire :Très employé depuis l'Antiquité et le Moyen Âge pour la création de haies taillées ou bocagères en raison de sa grande résistance à la taille.Ses rameaux très souples servaient autrefois en vannerie grossière.Un pigment noir\/violet utilisé en teinturerie ou pour l'encre était extrait de la peau de ses baies.Plante mellifère importante au début de l'été.\n\nConfusions Possibles\nEspèceCritères de différenciation avec Ligustrum vulgareLigustrum ovalifolium Hassk. (Troène de Californie)Originaire du Japon. Feuillage totalement persistant, feuilles plus larges, plus ovales et d'un vert plus vif. Tube de la corolle nettement plus long.\n\nLigustrum lucidum W.T.Aiton (Troène luisant)Port arborescent (jusqu'à 10-15 m). Feuilles plus grandes (8-12 cm), très coriaces, luisantes, acuminées au sommet.\n\nCornus sanguinea L. (Cornouiller sanguin)Feuilles opposées également, mais à nervures secondaires arquées se rejoignant vers la pointe (caractère typique des Cornacées). Les feuilles prennent une teinte rouge vif à l'automne.\n\nLonicera xylosteum L. (Camerisier des haies)Feuilles également opposées mais molles, vêtues de poils doux sur les deux faces. Fleurs par deux, baies rouges soudées par la base.",
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            "name": "Verbenaceae",
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                    "name": "Verbena",
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                            "epithet": "Bonariensis",
                            "commonName": "Verveine  de Buenos Aires",
                            "description": "Tige\/Tronc : Plante vivace érigée à racine pivotante, mesurant de 1 à 1,5 m de haut, devenant ligneuse à la base avec le temps. Les tiges sont dressées, quadrangulaires, rameuses et pourvues de poils rugueux ou sclérifiés sur les arêtes.\n\n​Feuilles : Disposées de façon opposée (décalées de 90 degrés d'un nœud à l'autre), sessiles (sans pétiole), de forme ovale à lancéolée, mesurant de 5 à 22 cm de long. Leur bordure est crénelée à dentée de manière irrégulière, la face supérieure étant rugueuse et le dessous plus doux.\n\n​Fleurs : Petites fleurs actinomorphes soudées en tube à l'extrémité, de couleur rose à violet pourpre, d'un diamètre de 3 à 5 mm. Elles sont regroupées en corymbes denses formés de plusieurs épis terminaux, donnant une inflorescence aérienne d'aspect vaporeux ou « nuageux ».\n\n​Fruit : Un tétrakène (se divisant en quatre akènes à maturité).\n​Phénologie\n​Période de floraison : De juin jusqu'aux premières gelées d'octobre.\n​Période de fructification : De la fin de l'été jusqu'à l'automne.\n\n​Origine : Originaire d'Amérique du Sud (décrite initialement à partir de spécimens de Buenos Aires par Linné).\n\n​Habitat : Espèce héliophile appréciant les sols bien drainés, secs à frais. Très utilisée dans les jardins ornementaux, elle s'échappe fréquemment pour se naturaliser le long des chemins, en lisières de forêts, sur les friches et les décombres.\n\n​Usages et Histoire\n​Le nom générique Verbena provient du latin classique désignant des rameaux végétaux sacrés utilisés lors des rituels ou des cérémonies. C'est une plante mellifère majeure très appréciée en horticulture pour sa silhouette transparente qui laisse passer le regard dans les massifs, ainsi que pour son pouvoir attractif exceptionnel sur les papillons et les insectes pollinisateurs. Sur le plan biochimique, elle contient des composés actifs tels que le verbascoside (antioxydant) et l'hispiduline.\n\n​Confusions possibles\n​Peu de risques de confusion directe avec d'autres espèces indigènes en Europe en raison de sa haute stature, de ses tiges rigides quadrangulaires rugueuses et de ses inflorescences en panicules aérées violettes. Elle peut toutefois présenter des ressemblances lointaines avec d'autres espèces du genre Verbena (comme Verbena brasiliensis aux inflorescences plus compactes et aux tiges plus feuillées).",
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                            "commonName": "Verveine officinale",
                            "description": "Tige dressée de 30 à 80 cm de hauteur, quadrangulaire (à 4 angles marquant une section carrée), rugeuse, dresseur étalée, fortement ramifiée dans sa partie supérieure, portant de rares poils appliqués.\n\n​Feuilles opposées, vert foncé, ridées-réticulées et scabres (rugueuses au toucher). Les feuilles inférieures et moyennes sont profondément découpées, pennatifides ou trilobées (avec un lobe terminal plus grand), atténuées en un court pétiole. Les feuilles supérieures sont beaucoup plus petites, lanceolées et entières ou simplement dentées.\n\n​Fleurs très petites, sessiles, regroupées en de longs épis filiformes, grêles et laches, s'allongeant considérablement après la floraison. Calice tubuleux, pentalobé, pubescent et glanduleux. Corolle légèrement zygomorphe (subrégulière), en entonnoir, à 5 lobes étalés, de couleur rose lilas pâle à violacée. 4 étamines didynames incluses dans le tube de la corolle.\n\n​Fruit tétrakène se séparant à maturité en 4 nucules (ou cloisons) oblongues, brunâtres, ridées-réseau sur le dos.\n\n​Période de floraison : De juin à octobre.\n​Période de fructification : De juillet à novembre.\n​\nHabitat et Écologie\n​Espèce nitrophile et héliophile. On la rencontre principalement dans les friches rudérales, le bord des chemins, les décombres, les pâturages abandonnés, les prairies séchantes et les sols tassés ou piétinés. Elle affectionne les sols argilo-calcaires ou limoneux, modérément secs à frais, riches en nutriments.\n​\n​Origine : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie tempérée ; naturalisée sur d'autres continents.\n\n​Histoire : Plante sacrée chez les Druides, les Romains et les Grecs, utilisée dans les rites de purification, les lustrations et comme filtre d'amour. Elle était considérée comme une panacée universelle (\"herbe à tous les maux\").\n\n​Usages : Plante médicinale traditionnelle (en infusion ou décoction) pour ses propriétés digestives, antispasmodiques, sédatives et anti-inflammatoires.\n(Attention : ne pas confondre son usage aromatique avec celui de la Verveine odorante\/citronnée).\n\n​Confusions possibles\n​Verveine odorante \/ citronnée (Aloysia citrodora \/ Glandularia) : Arbuste cultivated originaire d'Amérique du Sud aux feuilles vert clair verticillés par 3 ou 4 exhalant un fort parfum de citron quand on les froisse. La Verveine officinale est inodore ou presque.\n​Verveine de Buenos Aires (Verbena bonariensis) : Espèce ornementale et adventice originaire d'Amérique du Sud, beaucoup plus haute (jusqu'à 1,5 m), à tiges très amplexicaules et fleurs violet intense regroupées en corymbes\/épis plus denses et compacts.\n​Verveine couchée (Verbena supina) : Espèce méditerranéenne plus rare, prostrée\/couchée dès la base, à feuilles bipennatiséquées et épis plus courts et denses.",
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            "name": "Solanaceae",
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                    "name": "Petunia",
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                            "commonName": "Pétunia d'Atkins",
                            "description": "Fleurs : Gamopétales, infundibuliformes (en forme d'entonnoir) ou infundibuliformes-campanulées, solitaires à l'aisselle des feuilles. Corolle pentamère à limbe plissé, de coloris très variables (blanc, rose, rouge, violet, pourpre ou bicolore). Étamines incluses (au nombre de 5), insérées sur le tube de la corolle. Calice profondément 5-fide à lobes linéaires à spatulés, pubescents-glanduleux.\n\n​Feuilles : Simples, entières, ovales à elliptiques, sessiles ou sous-sessiles, opposées vers la base puis alternes dans la partie supérieure. Limbe pubescent-visqueux, recouvert de poils glanduleux sécréteurs rendant le feuillage moite au toucher.\n\n​Tige : Herbacée à sous-arbustive à la base, rampante à dressée ou rampante-étalée, cylindrique, rameuse, densement couverte de trichomes glanduleux étalés.\n\n​Fruit : Capsule loculicide, ovoidale, bivalve, entourée par le calice persistant et marcescent. Contient de nombreuses graines très petites (environ 0,5 mm), fovéolées à réticulées, brun foncé à noires.\n\n​Période de floraison et fructification : Floraison ininterrompue de mai aux premières gelées (octobre-novembre en climat tempéré). Fructification estivale à automnale.\n\n​Habitat : Plante d'origine horticole, cultivée en annuelle sous les climats tempérés (massifs, jardinières, suspensions). Nécessite un sol filtrant, riche en matière organique et une exposition en plein soleil.\n\n​Histoire et usages : Hybride interspécifique obtenu au XIXe siècle (vers 1830-1840) par l'horticulteur britannique Charles Atkins par croisement entre Petunia axillaris (à fleurs blanches et tube long) et Petunia integrifolia (syn. P. violacea, à fleurs violacées). Principalement utilisé comme plante ornementale.\n\n​Origine : Synthétique \/ horticole. Les espèces parentes sont originaires d'Amérique du Sud néotropicale et subtropicale (Brésil, Uruguay, Argentine).\n\n​Confusions possibles :\n​Espèces parentes (P. axillaris et P. integrifolia) : P. axillaris possède des fleurs exclusivement blanches à tube corollin très allongé (jusqu'à 5 cm) et exhalant un parfum nocturne ; P. integrifolia présente des fleurs plus petites, magenta-pourpre, à corolle moins étalée.\n​Genre Calibrachoa (Calibrachoa × hybrida) : Souvent commercialisé sous le nom de « Mini-Pétunia ». Se distingue morphologiquement par des fleurs nettement plus petites (1,5 à 3 cm de diamètre), une tige à base plus ligneuse, et cytologiquement par un nombre chromosomique de 2n = 18 (contre 2n = 14 chez le genre Petunia",
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                                    "text": "Calice pentafide à lobes spatulés velus glanduleux"
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