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                            "description": "**Fleurs** : Grandes (3 à 6 cm de diamètre), rose clair à blanchâtres, solitaires ou groupées à l'aisselle des feuilles supérieures. Pétales échancrés au sommet. Calicule à 3 divisions linéaires-lancéolées. Les fleurs dégagent un léger parfum musqué quand on les froisse ou par temps chaud.\n\n**Feuilles** : Fort dimorphisme foliaire. Les feuilles basales sont orbiculaires-reniformes et simplement lobées ; les feuilles caulidaires (du haut de la tige) sont profondément découpées en 3 à 7 lobes eux-mêmes pennatifides ou laciniés, à lanières étroites.\n\n**Tige** : Dressée, rameuse, mesurant 30 à 80 cm de hauteur, couverte de poils simples ou étalés (non appliqués).\n\n**Fruit** : Schizocarpe formé de nombreux méricarpes disposés en couronne (\"fromagets\"). Les méricarpes sont tous hérissés de poils longs et caractéristiques sur le dos à maturité, noirs à comparaison.\n\nPériode de floraison : Juin à septembre\nPériode de fructification : Juillet à octobre.\n---\n**Habitat** : Prairies sub-mesophiles à mesophiles, bords de chemins, talus, friches, clairières et lisières forestières. Préfère les sols héliophiles, plutôt secs à fraîchement humides, légèrement acides à neutres.\n\n**Origine** : Eurasiatique (Europe centrale et méridionale, Asie occidentale).\n\n**Usages et histoire** : Traditionnellement cultivée comme plante ornementale et mellifère. Elle possède des propriétés adoucissantes et émollientes similaires à Malva sylvestris, en raison de sa teneur en mucilages. Les jeunes feuilles et les fleurs sont comestibles.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Malva alcea* L. (Mauve alcée) : Espèce très proche. M. alcea se distingue par ses méricarpes glabres ou glabrescents, ridés transversalement sur le dos, des pièces du calicule généralement plus larges (ovales à triangulaires), et des poils de la tige souvent stellés (en étoile).\n- *Malva sylvestris* L. (Grande mauve) : Feuilles caulidaires nettement moins découpées (palmatilobées, non laciniées) et fleurs d'un rose-violet plus soutenu, striees de veines plus sombres.",
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                    "note": "Étymologie : Malva du latin malva, issu du grec μαλάχη (malachē), dérivé de μαλάσσω (malassō) signifiant « amollir » ou « adoucir », en référence aux propriétés émollientes de la plante.",
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                            "description": "**Feuilles** : Caduques, alternes et de dimension modérée (environ 3 à 8 cm). Elles sont en forme de cœur (cordiformes), légèrement asymétriques à leur base, avec des bordures finement et régulièrement dentées. D’un vert foncé luisant sur le dessus, elles sont plus claires et glauques sur le revers. Un critère d'identification majeur réside sur la face inférieure : la présence de petites touffes de poils typiquement rousses ou brunâtres à l'aisselle (l'intersection) des nervures principales et secondaires. Elles virent au jaune à l'automne.\n\n**Fleurs** : Petites, d’un blanc-crémé à jaune blanchâtre, très parfumées. Elles sont regroupées en cymes (petits bouquets pendants de 4 à 12 fleurs). Comme pour tout le genre, le pédoncule de l'inflorescence est soudé à mi-hauteur à une longue bractée foliacée vert-jaune allongée et étroite, servant d'aile lors de la dispersion. La floraison a lieu au début de l'été (juin-juillet).\n\n**Fruits** : De petites capsules sèches (globuleuses), de 5 à 8 mm de diamètre, virant au fauve à maturité, qui restent attachées à leur bractée protectrice. Contrairement au Tilleul à grandes feuilles, ces petits fruits sont lisses ou ne possèdent que des côtes très peu saillantes et sont fragiles sous les doigts.\n\n**Tige \/ Tronc** : C'est un arbre majestueux de taille moyenne à grande pouvant atteindre 20 à 30 mètres de hauteur et doté d'une grande longévité (plusieurs siècles). Son écorce, d’abord gris-vert et lisse chez les jeunes sujets, s'assombrit et se creuse de profonds sillons longitudinaux en vieillissant. Des touffes de rejets de souche ou de drageons se forment fréquemment à la base de son tronc.\n---\n**Origine** : Espèce indigène d'Europe et d'Asie occidentale (eurasiatique).\n\n**Habitat** : Très commun dans les forêts de plaine, les boisements frais et les haies (étages collinéen et montagnard). Il affectionne une exposition ensoleillée à semi-ombragée et supporte très bien la pollution urbaine ainsi que la taille, ce qui en fait un excellent arbre d'ombrage dans les parcs, jardins et avenues des villes.\n\n**Usage et Histoire** : Ses fleurs séchées (avec leurs bractées) sont universellement célèbres et cueillies pour préparer des infusions aux vertus apaisantes et calmantes. C’est également un arbre mellifère de premier choix, très recherché par les abeilles pour son nectar parfumé. Son bois blanc, tendre, homogène et facile à travailler, est particulièrement apprécié en sculpture, ébénisterie et pour la fabrication de fusains.\n---\n**Confusions possibles**\n- Le Tilleul à grandes feuilles (*Tilia platyphyllos*) : Ses feuilles sont beaucoup plus grandes (jusqu'à 15 cm) et les petites touffes de poils à l'aisselle de ses nervures (revers de la feuille) sont typiquement blanchâtres (tout le revers du limbe est d'ailleurs souvent recouvert d'un duvet doux). De plus, ses fruits sont plus gros, durs, et munis de 5 côtes très saillantes.\n- Le Tilleul d'Amérique (*Tilia americana*) : Ses feuilles se distinguent immédiatement par leur taille gigantesque (souvent entre 10 et 20 cm, voire plus) et leurs bordures munies de dents particulièrement longues, acérées et pointues. Les touffes de poils y sont généralement blanchâtres à verdâtres.",
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                            "description": "**Feuilles** : Alternes, simples, suborbiculaires à cordiformes (8-12 cm), dissymétriques à la base, à marge fortement dentée ou doublement dentée. La face supérieure est vert foncé mat, tandis que la face inférieure présente une tomentosité stellée très dense, argentée et blanchâtre, douce au toucher.\n\n**Fleurs** : Cymes pendantes de 3 à 10 fleurs jaunâtre clair, accompagnées d'une bractée foliacée oblongue et tomenteuse. Les fleurs possèdent 5 pétales et de nombreuses étamines avec staminodes internes (typique de la section * toxicodendron *). Très odorantes.\n\n**Tige\/Tronc** : Grand arbre (20-30 m) à port étalé ou pyramidal. Écorce longtemps lisse et gris clair, devenant légèrement fissurée avec l'âge. Jeunes rameaux de couleur grisâtre à tomentum dense.\n\n**Fruit** : Nucule ovoïde à ellipsoïde (7-10 mm), lignifiée, légèrement côtelée et nettement tomenteuse\/veloutée à maturité.\n\nFloraison tardive en juillet (après T. platyphyllos et T. cordata). \nFructification à la fin de l'été et en automne.\n---\n**Habitat** : Arbre d'alignement et de parc très tolérant à la pollution urbaine, à la sécheresse et à la chaleur. En milieu naturel : forêts caducifoyées thermophiles et lisières.\n\n**Origine** : Sud-Est de l'Europe (Balkans) et Ouest de l'Asie (Turquie).\n\n**Histoire et usages** : Introduit à des fins d'ornement pour son feuillage bicolore spectaculaire sous le vent. Ses fleurs fournissent un miel abondant. L'hypothèse historique d'une « toxicité » de son nectar pour les bourdons est aujourd'hui réévaluée : la mortalité observée sous ces arbres en fin de floraison est plutôt liée à un épuisement énergétique dû au manque de ressources tardives qu'à un alcaloïde toxique.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Tilia cordata* (Tilleul à petites feuilles) et Tilia platyphyllos (Tilleul à grandes feuilles) : s'en distinguent nettement par l'absence de tomentum argenté continu sur toute la face inférieure de la feuille (présence seulement de touffes de poils à l'aisselle des nervures).\n- *Tilia × europaea* (T. × vulgaris) : hybride au feuillage vert sur les deux faces ou légèrement glauque dessous, sans tomentum blanchâtre.\n- *Tilia petiolaris* (Tilleul argenté pleureur) : considéré parfois comme une variété ou une espèce proche (T. tomentosa 'Petiolaris'), à branches retombantes et pétioles nettement plus longs.",
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                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes et de ==grande taille (10 à 20 cm long), nettement cordiformes et nettement dissymétriques à la base==. Le limbe est finement denté, vert sombre au-dessus et plus clair au-dessous, avec des touffes de poils jaunâtres à l'aisselle des veines sur la face inférieure.\n\n**Fleurs** : Jaune pâle, hermaphrodites et odorantes, regroupées par 6 à 20 en cymes pendantes. La pedunculée est soudée sur la moitié de sa longueur à une bractée membraneuse foliacée, oblongue et jaunâtre.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 25 à 35 m de haut. Écorce grise à brune, d'abord lisse puis se fissurant longuement en rides verticales parallèles et étroites avec l'âge.\n\n**Fruit** : Petite nucule globuleuse à subglobuleuse (8 à 10 mm), tomenteuse (pubescente), non marquée de côtes saillantes à maturité, de consistance coriace.\n\nFloraison : Juin à juillet (plus tardive que celle du tilleul à grandes feuilles).\nFructification : Fin d'été à automne (septembre à octobre).\n---\n**Origine** : Est et centre de l'Amérique du Nord (du sud du Canada jusqu'au sud-est des États-Unis).\n\n**Habitat** : Forêts feuillues riches, sols meubles, fertiles et humides (bords de cours d'eau, bas de pentes).\n\n**Usages et histoire** : Cultivé en Europe comme arbre d'ornement et d'alignement dans les parcs. Son bois tendre, léger et très homogène est très prisé en sculpture et en lutherie. Les Amérindiens utilisaient l'écorce interne (teille) pour fabriquer des cordages, des sacs et des filets. Plante mellifère majeure producing un miel très apprécié.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Tilia platyphyllos* (Tilleul à grandes feuilles) : Ses feuilles sont également grandes et dissymétriques, mais la face inférieure porte des poils blancs (et non jaunâtres) à l'aisselle des veines, et ses fruits sont nettement ridés\/côtés et très durs.\n- *Tilia cordata* (Tilleul à petites feuilles) : Feuilles beaucoup plus petites (3 à 8 cm), face inférieure aux poils roux à l'aisselle des veines, fruits fragiles enfonçables sous la pression des doigts.\n- *Tilia × europaea* (Tilleul intermédiaire) : Hybride aux caractéristiques morphologiques intermédiaires, aux feuilles de taille moyenne et produisant souvent de nombreux rejets au pied du tronc.",
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                            "description": "**Fleurs** : Solitaires, éphémères mais renouvelées, mesurant 6 à 10 cm de diamètre. Elles comportent 5 pétaloides étalés (roses, violets, bleus ou blancs, souvent à cœur pourpre\/rouge) et un calicule à nombreuses folioles linéaires. Les étamines forment une colonne staminique centrale proéminente enveloppant le style.\n\n**Feuilles** : Alternes, simples, ovales à rhomboïdales, généralement découpées en 3 lobes peu profonds aux bords dentés. Vert franc, elles tombent en hiver (caduques).\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbuste ligneux à port dressé et ramifié, pouvant atteindre 2 à 4 mètres de hauteur, à l'écorce lisse et grisâtre.\n\n**Fruit** : Capsule ovoidale, sèche et déhiscente à 5 valves, contenant des graines rousses velues.\n---\n**Origine** : Asie tempérée et tropicale (Chine, Corée), malgré son épithète syriacus due à son introduction en Europe depuis des jardins de Syrie.\n\n**Habitat** : Cultivé comme arbuste d'ornement dans les jardins, haies et parcs. Il apprécie le plein soleil, les sols fertiles, bien drainés et résiste bien au gel comme à la sécheresse.\n\n**Histoire et usages** : Arbuste d'ornement très répandu. Symbole national de la Corée du Sud (Mugunghwa). Les jeunes feuilles et les fleurs sont comestibles.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Hibiscus rosa-sinensis* (Rose de Chine) : Espèce tropicale gelive cultivée en plante d'intérieur ou sous climats doux, aux feuilles persistantes, plus vernissées et non lobées, avec des fleurs souvent plus grandes et à longue colonne staminale très saillante.\n- *Alcea rosea* (Rose trémière) : Plante herbacée.\n- *Hibiscus trionum* (Fleur d'une heure) : Plante herbacée annuelle sauvage aux fleurs jaune crème à cœur violet et au calice renflé en vessie.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau ou sous-arbrisseau à port touffu, très ramifié et dense, mesurant généralement de 0,5 à 2 mètres (rarement jusqu'à 3 m). Écorce lisse et grise, devenant légèrement fissurée avec le temps.\n\n**Feuilles** : Persistantes, coriaces, de petite taille (1,5 à 3,5 cm), de forme ovale-elliptique. Elles sont glabres et luisantes sur les deux faces (vert foncé dessus, vert plus clair dessous) et bordées de dents très fortes et piquantes.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles réunies en chatons pendants, jaunâtres et hâtifs au printemps ; fleurs femelles très discrètes, réduites, situées à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruit** : Gland ovoïde mûrissant en deux ans, enchâssé dans une coupule caractérisée par de nombreuses écailles réfléchies, écartées et très piquantes (aspect hérissé).\n--‐\n**Origine** : Pourtour du bassin méditerranéen (Europe méridionale, Afrique du Nord, Proche-Orient).\n\n**Habitat** : Garrigues calcaires sèches, coteaux rocailleux, maquis ensoleillés. Espèce héliophile et thermophile, particulièrement adaptée aux sécheresses sévères et aux incendies répétés (repousse vivement de souche).\n\n**Histoire**, la plante hébergeait la cochenille Kermes vermilio. Les femelles de cet insecte, récoltées une fois desséchées (connues sous le nom de « graine de kermès »), fournissaient une teinture rouge écarlate très précieuse de l'Antiquité jusqu'au Moyen Âge (origine étymologique des mots cramoisi et carmin). L'écorce et les racines riches en tanins étaient utilisées en tannerie.\n--‐\n**Confusions possibles**\n- *Quercus ilex* (Chêne vert) : Les jeunes rejets de chêne vert possèdent des feuilles épineuses semblables, mais le dessous des feuilles du chêne vert est cotonneux\/blanchâtre (tomenteux), alors que celui du chêne kermès est parfaitement vert et lisse. Les écailles de la coupule du chêne vert sont appliquées et non piquantes.",
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                            "description": "**Tige et tronc** : Grand arbre à feuillage caduc pouvant atteindre 25 à 40 mètres de haut, doté d'un houppier ample et assez clair. L'écorce est lisse chez les jeunes sujets, puis devient crevassée longitudinalement de manière peu profonde avec l'âge. Les jeunes rameaux sont glabres, luisants et de couleur brun-gris. Les bourgeons sont bruns et ovoïdes.  \n\n**Feuilles** : Alternes, glabres, nettement pétiolées (présence d'un long pétiole), de forme obovale à ovale-oblongue, avec une base en coin simple. Le limbe présente des lobes assez nombreux, peu profonds mais réguliers.  \n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont réunies en longs chatons pendants disposés à la base des pousses de l'année. Les fleurs femelles, minuscules, sont groupées par 2 à 5 à l'aisselle des feuilles supérieures. \n\n**Fruits** : Glands ovoïdes à globuleux de 1 à 2 cm de long, sessiles (portés directement sans pédoncule ou par un très court pédoncule), enfermés à leur base dans une cupule glabre.  \n\nFloraison : Mi-mai en Europe tempérée (pollinisation anémogame).  \nFructification : Maturité des glands en automne (septembre à octobre) de la même année. L'arbre commence à fructifier vers l'âge de 60 ans. \n---\n**Habitat** : Espèce forestière des régions tempérées de l'hémisphère nord, propre à l'étage collinéen et à la base de l'étage montagnard (jusqu'à 1 600 mètres d'altitude). Il apprécie les sols siliceux, acides ou limoneux, frais à secs, et tolère mieux la sécheresse estivale que le chêne pédonculé, bien qu'il redoute l'excès d'eau stagnante. On le rencontre fréquemment en peuplements purs ou mélangés dans les chênaies-hêtraies et les chênaies acidophiles.  \n\n**Origine** : Espèce indigène d'Europe occidentale et centrale, postpionnière ayant reconquis le continent après la dernière glaciation.\n\n**Usages** : Son bois, lourd, durable et doté d'excellentes propriétés mécaniques et esthétiques (notamment à cernes fins), est particulièrement recherché en ébénisterie, pour la tonnellerie (fabrication de merrains pour les tonneaux de vin) et la charpente. Historiquement, les glands ont servi à nourrir le bétail (glandée) et à fabriquer des succédanés de café ou des farines de famine après un traitement approprié.  \n---\n**Confusions possibles**\nLa principale confusion se fait avec le Chêne pédonculé (*Quercus robur*), dont il se distingue par des critères inverses :\n- Feuilles : Le chêne sessile possède des feuilles à long pétiole et à limbe régulier à base atténuée en coin, tandis que le chêne pédonculé a des feuilles presque sessiles (courte pétiole) munies de deux oreillettes à la base.  \n- Glands : Le chêne sessile porte des glands sessiles (sans pédoncule ou presque), alors que le chêne pédonculé porte des glands munis d'un long pédoncule (2 à 10 cm).",
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                            "description": "**Feuilles** : Persistantes, coriaces, allongées à ovales (2 à 5 cm). Face supérieure vert sombre luisant, face inférieure feutrée d'un duvet grisâtre à blanchâtre. Marge entière ou à dents épineuses (surtout sur les jeunes pousses ou rejets).\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre de 5 à 20 m au houppier dense et arrondi. Écorce longtemps lisse et grise, devenant avec l'âge brun-noirâtre et finement craquelée en petits carrés ou écailles.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles réunies en chatons jaunes pendants à la base des pousses de l'année ; fleurs femelles très petites, verdâtres, solitaires ou groupées à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruit** : Gland ovoïde (1,5 à 3 cm), mûrissant en un an, enserré sur un tiers à la moitié dans une coupule à écailles cendreuses appliquées.\n---\n**Habitat** : Bois thermophiles, garrigues, maquis et coteaux secs. Espèce héliophile et xérophile poussant sur sols calcaires comme siliceux bien drainés.\n\n**Origine** : Bassin méditerranéen (Europe du Sud, Afrique du Nord, Proche-Orient).\n\n**Histoire & Usages**\nArbre emblématique du paysage méditerranéen. Son bois, extrêmement dense et lourd, est un excellent combustible et du charbon de bois de première qualité, autrefois prisé pour le charronnage et la menuiserie dure. Écorce riche en tanins (tannerie). C'est également une espèce truffière majeure (truffe noire du Périgord).\n---\n**Confusions possibles**\n-  *Quercus coccifera* (Chêne kermès) : Port buissonnant\/arbustif étalé ; feuilles plus petites, vertes et glabres sur les deux faces, très fortement piquantes.\n- Chêne-liège (*Quercus suber*) : Écorce spongieuse très épaisse (liège) ; dessous des feuilles à tomentum roussâtre\/grisâtre ; écailles supérieures de la coupule parfois réfléchies.\n- Chêne à glands doux (*Quercus rotundifolia \/ Q. ilex subsp. ballota*) : Feuilles plus rondes, moins nombreuses dents, glands allongés et comestibles (peu astringents).",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** (Écorce) : Caractéristique majeure de l'espèce. L'écorce est formée d'une couche très épaisse de liège spongieux, suéreux et profondément crevassé. Après démasclage (récolte du liège), le tronc à nu prend une couleur rougeâtre à brun ocre caractéristique. Hauteur : 10 à 20 mètres, avec une couronne large et étalée.\n\n**Feuilles** : Persistantes (ou sub-persistantes), alternes, petites (3 à 7 cm), coriaces, de forme ovale à oblongue. Bords munis de petites dents épineuses peu profondes. Face supérieure vert foncé luisant, face inférieure recouverte d'un feutrage (pubescence) blanchâtre ou grisâtre.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles en chatons pendants jaunâtres au printemps (avril-mai) ; fleurs femelles discrètes à l'aisselle des nouvelles feuilles.\n\n**Fruit** : Gland ovoïde (2 à 3 cm), inséré dans une cupule écailleuse couverte de courtes écailles molles et relevées. Mûrit en une année.\n---\n**Habitat** : Arbre héliophile et calcifuge (silicicole strict : affectionne les sols acides, granitiques, schisteux ou sableux). Il redoute les sols calcaires et très compacts. Très adapté aux étés chauds et secs méditerranéens.\n\n**Histoire & Usage** : Célèbre pour son écorce (le liège), récoltée tous les 9 à 12 ans sans tuer l'arbre. Le liège est utilisé pour la fabrication de bouchons de bouteilles de vin, de panneaux d'isolation phonique\/thermique, de revêtements de sol et dans l'artisanat. Son bois est également un bon bois de chauffage.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Quercus palustris* lobes très profonds, atteignant presque la nervure centrale; sinus très ouverts et larges, en demi-cercle",
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                            "description": "**Feuilles** : Caduques et marcescentes (les feuilles séchées restent accrochées sur l'arbre tout l'hiver et ne tombent qu'au printemps lors de la pousse des nouvelles).\nForme & texture : Alternes, de forme obovale à lobes profonds, sinués et plus ou moins égaux.\nCritère majeur : La face inférieure du limbe ainsi que les jeunes rameaux sont recouverts d'un duvet de petits poils mous et récents (d'où le qualificatif pubescent), particulièrement doux au toucher. Le pétiole est pubescent et mesure généralement de 5 à 15 mm.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Floraison au printemps (avril–mai). Les fleurs mâles forment de longs chatons pendants verdâtres et duveteux, tandis que les fleurs femelles sont très petites, situées à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruits** (Glands) : Ovoides, à pointe courte, enserrés jusqu'à mi-hauteur dans une cupule à écailles serrées et légèrement duveteuses. Ils sont portés par un pédoncule très court et velu, isolés ou groupés par 2 à 5.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre de taille moyenne (10 à 20 m), souvent au tronc tortueux et à la cime très buissonnante ou étalée. Écorce très sombre, rapidement et profondément fissurée en petits carreaux ou squames.\n---\n**Habitat** : Espèce thermophile, héliophile et calcicole. Il affectionne particulièrement les versants ensoleillés (coteaux secs), les sols rocailleux, calcaires ou marneux. Il résiste très bien à la sécheresse estivale grâce à son système racinaire profond et au duvet de ses feuilles qui limite la transpiration.\n\n**Origine** : Indigène d'Europe méridionale, centrale et du Moyen-Orient (très représenté dans le bassin méditerranéen et le sud\/centre-ouest de la France).\n\n**Usages**\n- Trufficulture : C'est le chêne truffier par excellence (notamment pour la truffe noire du Périgord, Tuber melanosporum), car il s'associe idéalement en mycorhize sur les sols calcaires et ensoleillés.\n- Bois de chauffage : Son bois, très dense et lourd, constitue un excellent bois de chauffage et de charbon de bois.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Quercus petraea* (Le Chêne sessile) et *Quercus robur* (le Chêne pédonculé) :\n- *Quercus pubescens* se distingue immédiatement par la pilosité feutrée au revers de ses feuilles et sur ses jeunes rameaux (glabres chez robur et petraea).\n Sa marcescence hivernale est généralement beaucoup plus marquée.\n- *Quercus pyrenaica* (Le Chêne tauzin) : Également très velu, mais le Tauzin pousse principalement sur sols acides\/siliceux, possède des feuilles encore plus profondément découpées et de longs poils jaunâtres très visibles.",
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                                    "date": "27 août 2026",
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                            "commonName": "Chêne des marais",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, simples, profondément pinnatifides à 5-7 lobes très découpés, séparés par des sinus larges et arrondis presque jusqu'à la nervure centrale. Les lobes se terminent par plusieurs pointes aristées (fines arêtes). Vert brillant au-dessus, vert plus clair avec de petites touffes de poils axillaires roux au-dessous. Virement au rouge écarlate très lumineux à l'automne.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Chatons mâles pendants, jaune verdâtre. Fleurs femelles minuscules, solitaires ou en petits groupes à l'aisselle des feuilles.\n\n**Tige \/ Tronc** : Écorce gris-brun, longtemps lisse puis s'évident légèrement de ridules peu profondes. Port caractéristique : branches supérieures dressées, branches médianes horizontales, et branches inférieures retombantes (portant souvent de petites ramilles mortes persistant sous forme d'« épingles »).\n\n**Fruit** : Gland petit (1 à 1,5 cm), hemisphérique à subsphérique, souvent strié de fines bandes sombres. La coupule plate, écailleuse et très peu profonde ne couvre qu'environ le quart ou le tiers du gland. Maturation en deux ans.\n\nFloraison : Avril – mai (lors du débourrement).\nFructification : Septembre – octobre (mûrissement à la fin de la deuxième saison).\n---\n**Habitat** : Sols acides, humides à très humides, profonds, pauvres en calcaire. Supporte l'engorgement temporaire mais craint les sols très calcaire (sensible à la chlorose ferrique).\n\n**Origine, histoire et usages**\nOriginaire de l'est et du centre de l'Amérique du Nord. Introduit en Europe au XVIIIᵉ siècle, il est abondamment employé en horticulture et aménagement paysager comme arbre d'alignement ou d'ornement pour son feuillage automnal spectaculaire et son port pyramidal bien structuré. Son bois, sujet aux nœuds et aux déformations, est moins prisé en menuiserie que celui d'autres chênes rouges, mais sert en charpente grossière ou pour le chauffage.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Quercus coccinea* (Chêne écarlate) : Les sinus des feuilles sont également profonds, mais les glands ont une coupule beaucoup plus profonde couvrant jusqu'à la moitié du gland, et l'arbre ne présente pas la silhouette à branches basses retombantes typique de Q. palustris.\n- *Quercus rubra* (Chêne rouge d'Amérique) : Les lobes des feuilles de Q. rubra sont moins profondément découpés (les sinus n'atteignent pas la moitié du limbe) et les glands sont nettement plus gros avec une coupule en soucoupe plus épaisse.\n- *Quercus velutina* (Chêne des teinturiers) : Feuilles plus grandes et coriaces, dessous souvent velu ou squamuleux, écorce interne jaune-orange vif.",
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                                    "date": "15 oct. 2026",
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                                    "date": "10 oct. 2026",
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                                    "text": "Bords de Vienne (Limoges)",
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                            "title": "Clé du genre Quercus L. (Duboc 2018)",
                            "text": "... avec lobes des feuilles arrondis\n\n58- écailles des glands hirsutes en crochets, lobes des feuilles terminés par un court mucron \n     👉 Chêne chevelu – *Quercus cerris*  \n58’- écailles des glandes courtes et appliquées, lobes des feuilles non mucronés \n     👉 59 \n---\n59- revers des feuilles pubescent tomenteux \n     👉 60\n59’- feuilles à revers glabre ou un peu poilu, jamais tomenteux \n     👉 61 \n---\n60- feuilles jeunes velues sur le dessus, densément tomenteuses dessous, lobes eux même nettement lobulés \n     👉 Chêne tauzin –   *Quercus pyrenaica* \n60’- feuilles à dessus glabres ou presque, à revers tomenteux, lobes simples arrondis \n     👉 Chêne pubescent – *Quercus pubescens*\n---\n61- feuilles pédonculées, glands sessiles \n     👉 Chêne sessile – *Quercus petraea*  \n61’- feuilles sessiles, glands nettement pédonculés \n     👉 Chêne pédonculé – *Quercus robur*",
                            "date": "13 sept. 2026"
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                    "commonName": "Chêne"
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                            "commonName": "Châtaignier du Japon",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, plus petites et plus étroites que celles du châtaignier d'Europe (généralement de 8 à 16 cm de long), de forme oblongue à lancéolée, avec un sommet acuminé et un bord nettement crénelé-denté muni de dents aristées. Leurs nervures sont bien marquées et le dessous est pubescent à tomenteux.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont regroupées en longs chatons dressés, jaunâtres, tandis que les fleurs femelles se trouvent à la base de certains chatons ou sur des inflorescences séparées.\n\n**Tige \/ Tronc** : Petit à moyen arbre au port étalé, atteignant généralement 10 à 15 mètres de haut, doté d'un tronc court et tortueux et d'une écorce brun-gris fissurée longitudinalement.\n\n**Fruits** : Des akènes (châtaignes) brun sombre, plus petits à moyens, enfermés par 1 à 3 dans une bogue globuleuse recouverte de longues épines denses et acérées.\n\nFloraison : Juin à juillet.\nFructification : Septembre à octobre.\n---\n**Écologie** : Espèce montagnarde et tempérée à subtropicale, rustique, appréciant les sols acides à neutres, bien drainés, et bénéficiant d'une bonne pluviométrie. Il montre une excellente résistance naturelle au champignon responsable du chancre du châtaignier (Cryphonectria parasitica).\n\n**Répartition** : Originaire d'Asie de l'Est (Japon, Corée), introduit dans d'autres régions du monde pour l'arboriculture fruitière et l'hybridation.\n\n**Origine** : Extrême-Orient (Japon et Corée).\n\n**Histoire et usage** : Cultivé traditionnellement au Japon depuis des millénaires pour la production de ses fruits comestibles. En arboriculture moderne, il est fréquemment utilisé comme porte-greffe ou dans des programmes de croisements (notamment avec Castanea sativa) afin de conférer aux hybrides une résistance robuste contre les maladies cryptogamiques, en particulier le chancre du châtaignier et le phytophthora.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Castane sativa* (Le Châtaignier d'Europe) : Ses feuilles sont nettement plus grandes, plus larges, avec des dents plus aiguës et une texture plus brillante. Les fruits du châtaignier du Japon sont souvent plus petits et l'arbre possède un port généralement plus modeste et buissonnant.\n- *Castanea mollissima* (Châtaignier chinois) : Partage des feuilles aux dimensions comparables et une résistance aux maladies, mais s'en distingue par un indumentum tomenteux plus dense (notamment sur les jeunes rameaux et le pétiole) et des bogues aux épines plus fines et pubescentes.",
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                            "commonName": "Châtaignier",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, grandes (15 à 30 cm de long), oblongues à lancéolées, à marge fortement dentée en scie (munies de dents pointues), de couleur vert vif et brillantes sur le dessus.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Les fleurs apparaissent en été sous forme de longs chatons dressés, cylindriques, jaunâtres à verdâtres. Les chatons mâles, très abondants et odorants, occupent la majeure partie de l'axe, tandis que les fleurs femelles, plus discrètes et groupées par 1 à 3, se situent à la base de ces mêmes chatons ou sur des chatons séparés.\n\n**Tige \/ Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 25 à 35 mètres de haut, doté d'un tronc massif dont l'écorce brun-gris se fissure longitudinalement avec l'âge, formant souvent des torsades spirales caractéristiques. Le bois possède un aubier très mince et est riche en tanins.\n\n**Fruits** : Des akènes (les châtaignes) bosselés, brun brillant, enfermés par 1 à 3 dans un involucre globuleux et coriace entièrement hérissé de longues épines piquantes : la bogue.\n\nFloraison : Juin à juillet (coïncidant avec l'achèvement du déploiement des feuilles).\nFructification : Maturité des fruits et chute des bogues en automne (septembre-novembre).\n---\n**Écologie** : Espèce thermophile (exigeante en chaleur estivale), héliophile (ou de demi-ombre dans sa jeunesse) et acidophile stricte. Il prospère sur des sols profonds, meubles, frais, bien drainés, de nature siliceuse (schistes, granits, grès). Il redoute fortement les sols calcaires ainsi que les froids tardifs du printemps.\n\n**Répartition** : Présent aux étages collinéen et supraméditerranéen, cultivé et naturalisé dans toute l'Europe occidentale et méridionale.\n\n**Origine** : Asie Mineure et région méditerranéenne.\n\n**Histoire et usage** : Surnommé « l'arbre à pain », le châtaignier a nourri des populations entières des régions montagnardes pauvres (comme les Cévennes ou le Limousin) grâce à la richesse en amidon de ses fruits séchés et moulus en farine. Son bois, naturellement imputrescible et riche en tanins, est intensivement employé en charpente, tonnellerie (douves de casks), piquetage et clôtures.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Castanea mollissima*, *Castanea crenata* : distinguables par la pilosité de la face inférieure des feuilles et une taille souvent plus réduite, employés en hybridation pour la résistance à l'encre et au chancre.",
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                            "title": "Clé du genre Castanea (Gemini)",
                            "text": "1. Face inférieure des feuilles recouverte d'un tomentum blanchâtre continu et dense, cachant entièrement l'épiderme sous-jacent.\n    👉 2\n1'. Face inférieure des feuilles glabre, pubérulente ou à pilosité rase, vert vif à légèrement pâle, sans tomentum blanchâtre continu.\n    👉 3\n---\n2. Feuilles de petite taille (5-15 cm), à dents très courtes ; bogue petite (1,5-3 cm) garnie d'épines grêles.\n    👉 Castanea pumila\n2'. Feuilles plus grandes (10-20 cm), sinuées-dentées à dents nettement mucronées ; bogue moyenne à grande (3-5 cm) très densément épineuse.\n    👉 Castanea mollissima\n\n3. Marge des ==feuilles à dents très courtes, crénelées-mucronées ou arquant légèrement vers le sommet ; face inférieure parsemée de minuscules glandes résineuses jaunâtres== (visibles à la loupe).\n    👉 Castanea crenata\n3'. Marge des feuilles à fortes dents aiguës ou acuminate-aristées bien développées ; face inférieure dépourvue de glandes jaunâtres.\n    👉 4\n---\n4. Limbe très long (12-25 cm), portant 15 à 20 paires de nervures secondaires se terminant par de grosses dents raides ; bogue volumineuse (5-8 cm) à longues épines robustes et ramifiées.\n    👉 Castanea sativa\n4'. Limbe plus court (8-15 cm), étroit à base cunéiforme, portant 12 à 15 paires de nervures secondaires ; complètement glabre sur les deux faces dès le jeune âge.\n    👉 Castanea dentata",
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                    "note": "**Étymologie** : Le nom de genre Castanea provient du grec ancien kastanon, désignant la châtaigne, lui-même dérivé de la ville de Kastana en Thessalie ou de Kastanea au Pont.",
                    "commonName": "Châtaignier"
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            "name": "Salicaceae",
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                            "epithet": "x canadensis",
                            "commonName": "Peuplier du Canada",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, simples, alterne, deltoïdes à triangulaires-ovales, tronquées ou légèrement cordées à la base, nettement acuminées au sommet. Marge crénelée-dentée, bordée de cils courts à l'état jeune. Pétiole long, compressé latéralement. Présence fréquente de 1 ou 2 glandes nectarifères à la jonction entre le pétiole et le limbe.\n\n**​Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons penduleux apparaissant avant la feuillaison. Les chatons mâles sont rougeâtres à pourpres (étamines nombreuses) ; les chatons femelles sont verdâtres avec des stigmates jaunâtres à rosés.\n\n**​Tige \/ Tronc** : Grand arbre atteignant 30 à 40 m. Écorce longtemps lisse et grisâtre, puis profondément sillonnée longitudinalement et brun foncé avec l'âge. Rameaux jeunes souvent anguleux ou légèrement ailés (selon les cultivars).\n\n​**Fruit** : Capsules glabres, loculicides, s'ouvrant en 2 à 4 valves et libérant de nombreuses petites graines entourées d'une abondante bourre cotonneuse blanche (aigrette).\n\n​Floraison : Mars à Avril.\n​Fructification : Mai à Juin.\n---\n**​Habitat** : Essence héliophile exigeante en eau et en nutriments. Développée principalement en populiculture (plantations alignées), ripisylves, vallées alluviales, bordures de cours d'eau et sols frais, profonds et bien drainés.\n\n​**Origine, histoire et usages** :\nHybride d'origine horticole apparu au XVIIIe siècle en Europe par croisement spontané puis sélectionné entre le Peuplier noir européen (Populus nigra) et le Peuplier deltoïde nord-américain (Populus deltoides). Très largement cultivé pour la production de bois d'œuvre léger et tendre (déroulage pour contreplaqué, emballages légers, boîtes de fromage, pâte à papier).\n---\n**​Confusions possibles**\n​- *Populus nigra* L. (Peuplier noir) : Feuilles généralement plus petites, rhombiques ou cuneiformes à la base (non tronquées), et absence totale de glandes à la jonction du pétiole et du limbe. Rameaux cylindriques non anguleux.\n​- *Populus deltoides* Bartram ex Marshall : Propose des feuilles plus larges, très nettement tronquées-cordées, avec toujours 2 à 4 glandes basales très marquées, et des cils marquant fortement le bord des feuilles.\n​- *Populus alba* L. (Peuplier blanc) : Feuilles très polymorphes, à face inférieure nettement tomenteuse-blanche (cotonneuse), impropre à la confusion avec le feuillage glabre et vert brillant de *P. × canadensis*.",
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                            "description": "**Feuilles** : Très polymorphes ; les feuilles des rameaux normaux sont ovales ou subovales à marge sinueuse ou grossièrement dentée, tandis que celles des pousses vigoureuses et des rejets de souche sont palmées à 3 à 5 lobes (rappelant l'érable). Le dessus est vert foncé et brillant, tandis que le dessous est couvert d'un épais duvet tomenteux blanc argenté. Le pétiole est arrondi.  \n\n**Fleurs** (Appareil reproducteur) : Espèce dioïque (pieds mâles et pieds femelles séparés). L'inflorescence est un chaton pendant, apparaissant de mars à avril avant l'apparition des feuilles. Les chatons mâles sont gris et pourprés (portant 6 à 10 étamines), les femelles sont vert clair.  \n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre grand pouvant atteindre 30 à 35 mètres. L'écorce est lisse et blanchâtre sur les jeunes sujets (rappelant parfois celle du bouleau), puis elle devient sombre, grisâtre et profondément crevassée à la base avec l'âge, marquant le tronc de lenticelles en forme de losanges. Les jeunes rameaux sont cotonneux et blancs.  \n\n**Fruit ** : Capsule bivalve et ovoïde, libérant de petites graines pourvues d'une abondante aigrette blanche (dissémination anémochore).  \n\nFloraison : Mars à avril (avant la feuillaison).  \nFructification : Fin du printemps (mai-juin).  \n---\n**Origine** : Eurasie (Centre et Sud de l'Europe, Asie occidentale et centrale, Afrique du Nord). \n\n**Habitat** : Espèce hygrophile et héliophile propre aux forêts alluviales, aux bords des rivières, des fleuves et dans les zones humides, sur des sols profonds, argileux ou limoneux, riches en nutriments et à tendance basique. \n\n**Histoire et usages**  Le bois du peuplier blanc, léger et tendre, a été traditionnellement employé pour la fabrication de caisserie, de panneaux ou de menuiseries intérieures. Son écorce a parfois été exploitée pour ses propriétés fébrifuges en raison de sa teneur en salicine. Il est également largement planté comme arbre d'alignement ou ornemental pour la clarté de son feuillage.  \n---\n**Confusions possibles **\n- *Populus x canescens* (Le Peuplier grisard) : C'est un hybide naturel entre le Peuplier blanc (*Populus alba*) et le Tremble (*Populus tremula*). Ses feuilles sont intermédiaires, moins profondément lobées et arborent unvieux duvet grisâtre moins blanc au revers.  \n- *Populus tremula* (Le Peuplier tremble) : Ses feuilles sont rondes à ovales-rhomboïdales, crénelées, vertes et glabures sur les deux faces à maturité, portées par des pétioles très comprimés latéralement qui les font trembler au moindre souffle de vent.",
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                    "note": "Du latin populus, signifiant « peuple », car cet arbre était fréquemment planté sur les places publiques dans l'Antiquité romaine.",
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                            "title": "Clé  du genre Populus L. (Gemini)",
                            "text": "... selon l'appareil végétatif\n\n1. Rameaux de l’année et bourgeons nettement tomenteux-blanchâtres (au moins au début) ; face inférieure des feuilles des pousses vigoureuses (turions) couverte d’un dense tomentum blanc ou grisâtre persistent ou tardivement caduc ; pétiole cylindrique ou seulement subcomprimé latéralement \n     👉 2\n1’. Rameaux et bourgeons glabres à légèrement pubérulents (non tomenteux-blanchâtres) ; face inférieure des feuilles de toutes les pousses glabrescente à maturité (parfois rapidement glabrescente) ; pétiole fortement comprimé latéralement ou subcylindrique \n     👉 4\n---\n2. Feuilles des turions palmées-lobées (à 3-5 lobes marqués), à tomentum inférieur d’un blanc de neige persistent ; feuilles des branches courtes ovales-suborbiculaires à sinuées-dentées ; bourgeons mats, non visqueux \n     👉 *Populus alba* L.\n2’. Feuilles des turions de forme variée (ovales à deltoïdes, non profondément palmées-lobées) ou à tomentum grisâtre\/tardivement caduc ; bourgeons légèrement visqueux à la débourre \n     👉 3\n---\n3. Feuilles des turions triangulaires-ovales, inégalement sinuées-dentées à anguleuses, d’abord tomenteuses-grisâtres en dessous puis souvent plus ou moins glabrescentes ; tomentum des jeunes rameaux grisâtre ; arbre à morphologie intermédiaire (hybride fixation variable) \n     👉 *Populus ×canescens* (Aiton) Sm.\n3’. Feuilles des turions elliptiques-oblongues ou suborbiculaires, à marge régulièrement dentée-crenelée ; tomentum blanchâtre plus fin, persistant sur les turions \n     👉 *Populus tomentosa* Carrière (fréquemment planté\/ornemental)\n---\n4. Pétiole cylindrique ou légèrement canaliculé sur le dessus (non ou à peine comprimé latéralement) ; limbe ovale-lanceolé à elliptique-cordiforme, à face inférieure blanchâtre à glauque claire, devenant souvent résineux-odorante ; bourgeons très visqueux et baumiers \n     👉 5 (Sect. Tacamahaca)\n4’. Pétiole nettement comprimé latéralement dans sa moitié supérieure ; limbe de forme variée (orbiculaire, deltoïde ou rhombique), à face inférieure verte concolore ou légèrement plus claire (non glabre-glauque argenté ni résineuse) \n     👉 6\n---\n5. Young twigs à section anguleuse ou légèrement quadrangulaire ; limbe broad-ovale à subcordiforme (5-12 cm), fortement réticulé-veiné en dessous \n     👉 *Populus trichocarpa* Torr. & A.Gray ex Hook.\n5’. Young twigs à section cylindrique ; limbe ovale-lanceolé à étroitement elliptique, à base arrondie ou en coin \n     👉 *Populus balsamifera* L.\n---\n6. Limbe suborbiculaire à ovale-arrondi (diamètre 3-8 cm), à dents arrondies-marquées ou sinuées, apex obtus à subaigu ; absence de glandes nectarifères à la jonction du pétiole et du limbe ; bourgeons glabres mais légèrement visqueux \n     👉 *Populus tremula* L.\n6’. Limbe triangulaire-deltoïde, rhombique ou cordiforme, à apex nettement acuminé à atténué ; présence ou absence de glandes à la base du limbe \n     👉 7\n---\n7. Marge du limbe totalement glabre (sans cils microscopiques) ; limbe triangulaire-rhombique à base en coin large ou tronquée (jamais nettement cordiforme) ; bourgeons très visqueux à apex récurvé \n     👉 8\n7’. Marge du limbe bordée de cils hyalins très fins (visibles à la loupe sur les jeunes feuilles) ; limbe largement deltoïde à base tronquée ou subcordiforme ; bourgeons visqueux \n     👉 9\n---\n8. Port étalé et couronne large ; branches principales obliques ou étalées ; présence fréquente de loupes sur le tronc \n     👉 *Populus nigra L. subsp. nigra*\n8’. Port strictement fastigié\/colonnaire ; branches érigées et appliquées contre le tronc \n     👉 *Populus nigra subsp. betulifolia* (Pursh) W.Wettst. (ou cv. 'Italica')\n---\n9. Absence de glandes nectarifères (ou très rarement 1 petite) à la jonction du pétiole et du limbe ; limbe souvent tronqué à la base ; arbre vigoureux très largement planté \n     👉 *Populus ×canadensis* Moench (P. deltoides × P. nigra)\n9’. Presence constante de 1 à 2(4) glandes nécrotiques\/glandulaires bien visibles à la jonction pétiole\/limbe ; base du limbe tronquée-subcordiforme \n     👉 *Populus deltoides* W.Bartram ex Marshall",
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                            "description": "**Feuilles** : Alternes, très allongées et linéaires-lancéolées (10 à 25 cm de long pour 0,5 à 1,5 cm de large), à bords enroulés vers le bas (révolutés) et ondulés-denticulés. Le dessus est vert foncé brillant, tandis que le dessous est densément couvert de poils appliqués, argentés et soyeux, donnant un aspect blanchâtre.\n\n**Tige\/Tronc** : Grand arbuste ou petit arbre (3 à 6 m) à port dressé. Rameaux de l'année très longs, droits, souples, vert-jaunâtre à grisâtres, finement pubescents au début puis glabres.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons précoces apparaissant avant les feuilles. Chatons mâles ovoïdes\/cylindriques, très velus, à étamines jaunes (deux par fleur, libres). Chatons femelles verdâtres, étroits, à pistil poilu et style long.\n\n**Fruits** : Capsules tomenteuses (velues), denses, s'ouvrant en deux valves pour libérer de petites graines pourvues d'une aigrette de poils cotonneux.\n\nFloraison : Mars à avril (avant la feuillaison).\nFructification : Mai à juin.\n---\n**Habitat** : Sols humides, alluvionnaires, bords de cours d'eau, ripisylves, zones inondables et roselières. Préfère les sols riches, limoneux ou argileux, bien alimentés en eau.\n\n**Origine, histoire et usages**\nOriginaire d'Europe centrale, d'Europe de l'Est et de Sibérie, largement naturalisé en Europe occidentale. Cultivé depuis l'Antiquité pour la vannerie (osier), ses jeunes pousses d'un an (vimes) étant taillées en « têtard » ou en recépée pour obtenir des tiges longues et flexibles. Utilisé aussi en génie végétal (maintien des berges) et en phytorémédiation pour sa capacité à absorber les métaux lourds dans les sols pollués.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salix eleagnos* (Saule drapé) : Feuilles également très étroites et argentées dessous, mais plus courtes, avec des bords nettement révolutés, et des rameaux devenant brun-rougeâtre foncé.\n- *Salix x rubra* (Hybride *S. purpurea x S. viminalis)* : Feuilles souvent opposées ou sous-opposées par endroits (héritage de *S. purpurea*), plus larges, à dessous moins argenté-soyeux.\n- *Salix alba* (Saule blanc) : Feuilles argentées sur les deux faces ou moins nettement contrastées, port d'arbre beaucoup plus grand à maturité, rameaux moins souples.",
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                            "description": "**Fleurs** : Chaton dressé apparaissant avant les feuilles. Espèce dioïque ; chatons mâles ovoïdes, très soyeux, devenant jaunes par l'anthèse ; chatons femelles plus allongés, verdâtres.\n\n**Feuilles** : Caduques, obovales à elliptiques (largeur maximale vers le tiers supérieur), de 4 à 10 cm de long. Face supérieure vert mat, face inférieure tomenteuse, couverte d'un duvet grisâtre persistant et de poils roux couchés. Marge ondulée-dentée. Presque toujours présence de stipules persistantes à la base du pétiole.\n\n**Tige \/ Rameaux** : Arbrisseau à grand arbuste (2 à 6 m). Rameaux dressés, bois de l'année tomenteux et grisâtre. Critère clé : le bois mis à nu sous l'écorce des rameaux de 2 à 4 ans présente de saillies striée-striées longitudinales très nettes.\n\n**Fruit** : Capsule tomenteuse, pédicellée, s'ouvrant en deux valves pour libérer de petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux.\n\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n---\n**Habitat** : Espèce héliophile à semi-ombre, pionnière. Zones humides, mardelles, roselières, prairies humides, bords de ruisseaux et étangs, forêts alluviales et tourbières. Supporte très bien les sols très acides à neutres et modérément gorgés d'eau.\n\n**Origine** : Euro-sibérienne (très commun dans toute la France métropolitaine et l'Europe).\n\n**Histoire et usages** : Son bois souple servait autrefois en vannerie grossière et pour la fabrication de charbon de bois. Comme la plupart des saules, son écorce contient de la salicine, ancêtre de l'aspirine. C'est également une espèce mellifère précoce de première importance au début du printemps.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salix caprea* (Saule des marsaults) : Feuilles généralement plus larges, ovales ou arrondies, glabrescentes dessus et suborbiculaires. Le bois mis à nu sous l'écorce ne présente pas de Stries longitudinales (ou très peu marquées).\n- *Salix aurita* (Saule à oreilles) : Arbuste plus petit (1-2 m), feuilles plus petites, fortement ridées-gaufrées avec une pointe courbée de côté, et des stipules très grandes en forme d'oreille.\n\nHybrides : Il s'hybride très fréquemment avec *S. caprea (Salix ×reichardtii) et S. aurita (Salix ×multinervis)*, rendant la détermination parfois complexe sur les individus intermédiaires.",
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                            "description": "**Port et tronc** : Arbre de taille moyenne à grande (10 à 25 m), caractérisé par un port très étalé et une cime arrondie. Tronc court, écorce grise et profondément crevassée avec l'âge. Rameaux secondaires très longs, très flexibles et pendant verticalement jusqu'au sol, de couleur jaunâtre à brun-vert.\n\n**Feuilles** : Alternes, simples, étroitement lanceolées à linéaires, acuminées au sommet, de 8 à 16 cm de long sur 1 à 2 cm de large. Marge finement denticulée. Face supérieure vert foncé lustré, face inférieure glauque à pruineuse.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Fleurs groupées en chatons dressés, cylindriques, apparaissant en même temps que les feuilles. Chatons mâles jaunâtres (1,5 à 3 cm) ; chatons femelles verdâtres.\n\n**Fruits** : Capsules uniloculaires à deux valves, libérant à maturité de petites graines munies d'une aigrette de soies cotonneuses (pappe) dispersées par le vent.\n\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n---\n**Habitat** : sols humides, profonds, alluvionnaires et fraîchement drainés. On le rencontre principalement aux bords des cours d'eau, des étangs, dans les parcs, jardins et zones ripisylves d'ornementation.\n\n**Origine** : Originaire d'Asie orientale (Chine du Nord et du Centre).\n\n**Histoire** : Introduit en Europe au XVIIIe siècle via la Route de la Soie. Carl von Linné lui a attribué l'épithète babylonica par une erreur d'interprétation du Psaume 137 (qui évoquait en réalité le peuplier d'Euphrate, Populus euphratica).\n\n**Usages** : Principalement ornemental. L'écorce contient de la salicine (précurseur de l'acide acétylsalicylique\/aspirine), historiquement utilisée pour ses propriétés fébrifuges et antalgiques. Les rameaux très souples sont parfois employés en vannerie légère.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salix × sepulcralis 'Chrysocoma'* (Saule pleureur doré) : L'hybride le plus couramment planté en Europe (*S. alba × S. babylonica*), se distinguant par des rameaux d'un jaune vif très marqué, surtout en hiver, et une meilleure rusticité.\n- *Salix alba var. vitellina 'Pendula'* : Rameaux également retombants et jaunes, mais feuillage plus argenté sur la face inférieure.\n- *Salix alba* (Saule blanc) : Port dressé (non pleureur), feuilles plus séricées (couvertes de poils denses et argentés sur les deux faces).",
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                            "commonName": "Saule à feuille d'éléagnus",
                            "description": "**Fleurs** : Espèce dioïque. Fleurs rassemblées en chatons effilés, grêles et souvent arqués. Écailles verdâtres à sommet brunâtre. Les fleurs mâles comportent 2 étamines aux filets soudés sur au moins la moitié de leur longueur et glabres ; les fleurs femelles ont un ovaire glabre ou subglabre, porté par un court pédicelle, avec un style court et 2 stigmates bifides ou entiers.  \n\n**Feuilles** : Alternes, très étroites, oblongues à presque linéaires (2 à 12 cm de long sur 0,5 à 1,5 cm de large), à bords revolutés (enroulés vers le bas) et subentiers à finement denticulés vers le sommet. Face supérieure vert sombre mat ; face inférieure couverte d'un tomentum blanc-grisâtre très dense, feutré et aranéeux (d'où le qualificatif de « drapé »).  \n\n**Tige \/ Tronc** : Arbuste ou petit arbre dressé de 1 à 6 m (pouvant atteindre 10 m en forêt alluviale). Jeunes rameaux flexibles, pubescents-tomenteux puis devenant glabres, brun jaunâtre à rougeâtres, cannelés aux extrémités. Bourgeons étroits, appliqués contre le rameau.  \n\n**Fruit** : Capsule glabre, ovoidale-conique, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux.\n\nPériodes  Floraison : Mars à mai, apparaissant juste avant ou en même temps que le débourrement des feuilles.  \nFructification : Mai à juin.\n---\n**Habitat et écologie** : Espèce pionnière héliophile des étages collinéen à subalpin (jusqu'à 1 800 m). Elle affectionne les substrats alluviaux grossiers (graviers, galets, sables) le long des torrents et rivières à régimes torrentiels, les grèves et les glissements de terrain. Elle constitue l'espèce caractéristique des saulaies d'éboulis et de terrasses alluviales fixes (Salicion elaeagni).\n\n**Origine, histoire et usages**\nIndigène d'Europe centrale et méridionale, d'Afrique du Nord et du Sud-Ouest de l'Asie. Son système racinaire très traçant et dense en fait une espèce majeure pour la génie végétal, notamment pour la fixation des berges torrentielles et la lutte contre l'érosion des sols. En vannerie, ses jeunes gaules souples ont parfois été utilisées localement.\n\n**Confusions possibles**\n- *Salix viminalis* (Saule des vanniers) : Possède également des feuilles linéaires à dessous argenté, mais la pilosité de la face inférieure est formée de poils soyeux, appliqués et luisants (non feutrés-aranéeux comme chez S. eleagnos), et les bords de la feuille ne sont pas aussi nettement revolutés. \n- *Salix incana \/ Salix angustifolia* : Souvent considérés comme sous-espèces ou synonymes de *S. eleagnos* (ex. *S. eleagnos subsp. angustifolia* aux feuilles encore plus étroites, < 1 cm).  \n-* Salix alba* (Saule blanc) : Rameaux et feuilles à pilosité argentée appliquée sur les deux faces (ou devenant glabre dessus), feuilles plus larges et serrulées.",
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                            "description": "**Feuilles** : Alternes, coriaces, ovales-elliptiques ou oblongues, courtement acuminées (5 à 12 cm de long). Face supérieure d'un vert foncé très luisant, glabres ; face inférieure plus pâle. Marge denticulée-serrulée à denticulations munies de petites glandes jaunâtres aromatiques ou résineuses. Pétiole court (5-15 mm) portant également plusieurs glandes près du limbe.\n\n**Tige \/ Tronc** : Grand arbrisseau ou petit arbre (5 à 15 m). Rameaux dressés, glabres, très luisants, brun foncé à jaunâtres, exhalant une odeur balsamique ou de baume lorsqu'on les froisse ou au froissement des bourgeons.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons contemporains des feuilles, portés par un rameau feuillé à la base. Chatons mâles cylindriques (3 à 6 cm), denses, d'un jaune vif, à fleurs possédant typiquement 5 étamines (parfois 4 à 12, ce qui est unique parmi les saules indigènes d'Europe). Chatons femelles étroits et allongés. Écailles d'un vert-jaunâtre caduques, ciliées à la base.\n\n**Fruits** : Capsules coniques, glabres, luisantes, sessiles ou subsessiles, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines surmontées d'une aigrette de poils cotonneux.\n*\nFloraison tardive, de mai à juillet (après la sortie complète des feuilles). \nFructification en plein été (juillet à août).\n---\n**Habitat** : Zones humides acides à neutrophiles, tourbières, bas-marais, rives des cours d'eau, bois humides et aulnaies-sapinières, principalement en étage montagnard à subalpin (ou plus bas dans le Nord et l'Est de l'Europe).\n\n**Origine** : Euro-sibérienne (Eurasie boréale et tempérée froide).\n\n**Histoire et usages** : Utilisé ponctuellement en osierie secondaire, pour l'artisanat ou la fixation des berges. Son écorce riche en salicine partage les propriétés fébrifuges classiques du genre Salix. Son feuillage très brillant lui vaut parfois un usage ornemental (\"Saule laurier\").\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salix fragilis* (Saule fragile) et *Salix alba* (Saule blanc) : Possèdent des feuilles plus    étroites\/lanceolées et surtout seulement 2 étamines par fleur mâle, avec des rameaux qui se cassent très facilement à la base chez *S. fragilis*.\n- *Salix triandra* (Saule à trois étamines) : Possède 3 étamines, des feuilles mats ou moins coriaces dessous et une écorce qui se détache en plaques (comme un platane), contrairement au limbe très coriace et vernissé de *S. pentandra*.\n- *Salix phylicifolia* : Peut partager certains habitats subalpins\/nordiques, mais ses feuilles ne sont pas glands-denticulées sur la marge de la même façon et ses chatons sont beaucoup plus précoces (apparaissent avant ou en même temps que les feuilles).",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Petit arbre ou grand arbuste de 6 à 14 mètres, au tronc recouvert d'une écorce grisâtre devenant crevassée en losanges avec l'âge. Les rameaux jeunes sont pubescents (les pieds mâles portent des rameaux brunâtres, les femelles des rameaux verdâtres à jaunâtres). \n\n**Feuilles** caduques, alternes, de forme ovale à largement elliptique (3 à 10 cm de long), à marge irrégulièrement crénelée, dentée ou ondulée. Leur face supérieure est vert foncé mat au fin aspect gaufré (nervures enfoncées), tandis que leur face inférieure est tomenteuse, veloutée et glauque avec des nervures saillantes.  \n\n**Fleurs** : Espèce dioïque (pieds mâles et pieds femelles distincts). L'inflorescence se présente sous la forme de chatons dressés, sessiles, très odorants. Les chatons mâles, dermo-soyeux et jaunes, mesurent 3 à 7 cm. La floraison est précoce et précède entièrement l'apparition des feuilles (hystéranthe).  \n\n**Fruit** : Les fleurs fécondées se développent en petits fruits allongés (capsules de 5 à 10 mm) tomenteux, s'ouvrant pour libérer de nombreuses graines minuscules pourvues d'un duvet cotonneux facilitant la dissémination par le vent (anémochorie).  \n\nPériode de floraison : De février à avril (selon l'altitude et la latitude).  \nPériode de fructification : Fin du printemps (mai-juin).  \n---\n**Origine** : Eurasiatique.  \n\n**Habitat** : Espèce héliophile à semi-ombragée, mésophile à mésohygrophile, s'accommodant de sols neutroclines à légèrement acides, riches en azote. Contrairement à la majorité des autres saules, il n'est pas strictement inféodé aux rives marécageuses et se comporte en pionnier robuste des clairières, des lisières forestières, des friches, des talus et des décombres, prospérant de la plaine jusqu'à l'étage subalpin (environ 2 000 mètres d'altitude). \n\n**Intérêt historique et médicinal** : Son nom scientifique Salix caprea (« saule des chèvres ») provient de l'attrait de ces animaux pour son feuillage, autrefois utilisé comme fourrage. Comme chez la plupart des saules, son écorce est riche en tanins et en dérivés salicylés (la salicine, précurseur historique de l'aspirine), ce qui lui valait des usages traditionnels fébrifuges et antalgiques.  \n\n**Intérêt apicole majeur** : C'est l'une des plantes mellifères printanières les plus précieuses. En raison de sa floraison très précoce et de sa forte production de nectar et de pollen, il fournit aux colonies d'abeilles leur première ressource vitale de sortie d'hiver pour relancer le couvain.  \n---\n**Confusions possibles**\n- Le Saule marsault peut s'hybrider naturellement avec plusieurs autres espèces du genre Salix, ce qui complique parfois l'identification :  \n- *Salix aurita* (Saule à oreillettes) : Souvent confondu (et parfois appelé « petit marsault »), il s'en distingue par un port plus arbustif, des feuilles plus petites (1 à 4 cm) aux stipules réniformes très développées en forme d'oreilles à la base du pétiole, et des rameaux munis de petites strie sous l'écorce décortiquée. \n- *Salix cinerea* (Saule cendré) : Possède des feuilles plus étroites à marge entière ou faiblement dentelée, un duvet persistant grisâtre sur les rameaux de 2 ans, et affectionne des stations nettement plus marécageuses.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre de 10 à 20 m à couronne large. Écorce brun-grisâtre profondément fissurée avec l'âge. Rameaux jeunes vert-brun à roussâtres, très glabres, luisants et étalés ; ils se détachent de la branche avec un claquement net au moindre choc ou sous le vent (abscission à la base des rameaux).\n\n**Feuilles** : Lanceolées, très allongées (6-15 cm long sur 1,5-3 cm large), longuement acuminées, à bord nettement denté-serré avec des dents glanduleuses. Limbe vert foncé luisant au-dessus, glauque ou légèrement pruineux en dessous, complètement glabre à maturité. Présence de deux grosses glandes à la jonction du limbe et du pétiole.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons contemporains de la pousse des feuilles, dressés, portés par de courts rameaux feuillés. Chatons mâles (2-5 cm) à 2 étamines libres, jaunes, pubescentes à la base. Chatons femelles longs, verdâtres ; ovaire pédicellé et glabre, style court.\n\n**Fruit** : Capsules glabres réunies en grappes allongées, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines pourvues d'une aigrette de poils cotonneux.\n*\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Mai à juin.\n---\n**Habitat** : Rives des cours d'eau (ripisylves), zones humides, prairies inondables et bords d'étangs. Espèce héliophile exigeant des sols riches et détrempés.\n\n**Origine, histoire et usages** : Originaire d'Europe et d'Asie occidentale. Son épithète fragilis traduit la fragilité de ses rameaux, stratégie de reproduction végétative (autochorie) : les rameaux cassés sont emportés par le courant et s'enracinent plus bas dans la vase. Autrefois étêté en « têtard » pour produire du bois de chauffage ou stabiliser les berges. L'écorce contient de la salicine, ancêtre de l'aspirine.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salix alba* (Saule blanc) : Rameaux souples ne se cassant pas facilement à la base. Feuilles serretées très finement, à face inférieure argentée et couverte de poils appliqués permanents.\n- *Salix × rubens* (Saule intermédiaire) : Hybride fertile entre *S. alba et S. fragilis*. Morphologie intermédiaire, rameaux légèrement cassants à la base mais feuilles partiellement pubescentes ou moins luisantes.\n- *Salix pentandra* (Saule à cinq étamines) : Feuilles plus larges, coriaces et très luisantes ; fleurs mâles à 5 étamines (contre 2 chez S. fragilis).",
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                                    "date": "10 oct. 2026",
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                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, lanceolées et finement dentées sur les bords (5 à 12 cm de long). La face supérieure est vert argenté, tandis que la face inférieure est couverte d'un duvet dense de poils appliqués et soyeux blanchâtres, donnant à l'arbre son aspect argenté caractéristique au vent.\n\n**Tige & Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 25 à 30 mètres. Le tronc est épais avec une écorce gris-brun profondément fissurée en long avec l'âge. Rameaux jeunes très souples, dressés, légèrement velus, parfois jaunâtres à rougeâtres selon les variétés.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque (pieds mâles et femelles séparés). Inflorescences en chatons dressés apparaissant en même temps que les feuilles. Chatons mâles jaunâtres et cylindriques avec 2 étamines libres ; chatons femelles verdâtres et plus étroits.\n\n**Fruits* : Capsules uniloculaires à deux valves se fendant à maturité pour libérer de nombreuses petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux favorisant la dissémination par le vent (anémochorie).\n\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Mai à juin.\n---\n**Habitat** : Espèce pionnière et héliophile, typique des zones humides ripisylves : bords de cours d'eau, alluvions fluviales, étangs et prairies inondables. Supporte les immersions temporaires et préfère les sols riches, profonds et limoneux ou sablonneux.\n\n**Origine** : Indigène en Europe, Asie occidentale et centrale, Afrique du Nord.\n\n**Histoire & Usages** : L'écorce de saule contient de la salicine, ancêtre synthétique de l'acide acétylsalicylique (aspirine), utilisée depuis l'Antiquité pour ses propriétés fébrifuges et antalgiques. Les rameaux souples sont traditionnellement utilisés en vanneuse (osier). Souvent conduit en \"têtard\" (émondage régulier) dans les agrosystèmes traditionnels pour la production de bois de chauffage ou de liens.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salix fragilis* (Saule fragile) : Feuilles similairement lanceolées mais luisantes, totalement glabres sur les deux faces à maturité, avec des dents glonduleuses plus marquées. Rameaux très cassants à la jonction avec la branche.\n- *Salix x rubens* (Hybride *S. alba × S. fragilis*) : Caractères intermédiaires, pubescence des feuilles partielle ou caduque.\n- *Salix viminalis* (Saule des voisins \/ Osier vert) : Feuilles nettement plus longues et étroites, à bords enroulés en dessous (revolutés), face inférieure au duvet très argenté mais chatons précoces apparaissant avant les feuilles.",
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                                    "text": "Bords de Vienne - à vérifier feuilles glabres sur les 2 faces, rameaux jeunes glabres… différence de S fragilis",
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                            "text": "Axée prioritairement sur les caractères végétatifs (rameaux, bourgeons, feuilles).\n\n1. Arbrisseaux nains rampants ou sous-arbrisseaux subalpins\/alpins (< 50 cm), souvent plaqués contre le rocher ou le sol \n     👉 2\n1'. Arbres, arbustes ou arbrisseaux dressés (> 50 cm)\n     👉 5\n---\n2. Feuilles arrondies à suborbiculaires, échancrées au sommet, à nervures fortement réticulées-enfoncées en dessus ; limon glabrescent\n     👉 *Salix reticulata* L.\n2'. Feuilles elliptiques, obovales ou lanceolées, non échancrées à l'apex\n     👉 3\n---\n3. Limbe foliaire entier ou très faiblement crénelé, petit (< 2 cm), vert luisant sur les deux faces ; rameaux rampants souterrains ou rasants\n     👉 *Salix herbacea* L.\n3'. Limbe denté ou ridé, nettement sériceux ou glauque au moins en dessous\n     👉 4\n---\n4. Limbe obovale-elliptique, ridé-réticulé, à pubescence soyeuse permanente dessous ; marges glanduleuses-serrulées\n     👉 *Salix retusa* L. (incl. S. serpyllifolia)\n4'. Limbe elliptique-lancéolé, vert sombre dessus, glauque-argenté en dessous avec de longs poils appliqués\n     👉 *Salix glaucosericea* Flod.\n---\n5. Feuilles nettement allongées (oblongues, lancéolées à linéaires), longueur générale > 4 fois la largeur\n     👉 6\n5'. Feuilles larges (ovales, obovales, elliptiques ou suborbiculaires), longueur générale < 3,5 à 4 fois la largeur\n     👉 15\n---\n6. Feuilles linéaires ou étroitement lancéolées, à marges nettement enroulées en dessous (révolutées)\n     👉 7\n6'. Feuilles lancéolées à oblongues, marges plates ou crénelées-serrulées non révolutées\n     👉 8\n---\n7. Limbe très long (10-25 cm), linéaire, argenté-sérieux dessous à poils appliqués parallèles à la nervure principale ; rameaux jeunes très souples\n     👉 *Salix viminalis* L.\n7'. Limbe plus court (2-5 cm), linéaire-oblong, tomenteux-cotonneux blanchâtre dessous ; petit arbrisseau des tourbières\/landes humides\n     👉 *Salix repens* L. (incl. S. rosmarinifolia)\n---\n8. Rameaux très pendants, longs et verticaux vers le bas ; arbre d'ornement\n     👉 *Salix babylonica* L. (et hybrides S. ×sepulcralis)\n8'. Rameaux dressés ou étalés (port non pleureur)\n     👉 9\n---\n9. Feuilles subopposées sur une partie des rameaux ; limbe oboval-lancéolé, glabre, bleuâtre-glauque dessous, à saveur très amère\n     👉 *Salix purpurea* L.\n9'. Feuilles nettement alternes sur tous les rameaux\n     👉 10\n---\n10. Rameaux très cassants à la bifurcation ; limbe glabre et luisant dessus, sans poils soyeux appliqués\n     👉 11\n10'. Rameaux non particulièrement cassants à la base ; limbe plus ou moins couvert de poils soyeux appliqués (au moins jeunes)\n     👉 12\n---\n11. Feuilles vert clair reluisant sur les deux faces, à dents glanduleuses fortes ; petiole portant de grosses glandes vers la base du limbe\n     👉 *Salix pentandra* L.\n11'. Feuilles vert foncé dessus, glauques dessous ; rameaux verts ou brunâtres, polis et luisants ; stipules précocement caduques\n     👉 *Salix fragilis* L. (S. euxina)\n---\n12. Rameaux jeunes jaune vif ou orange (variété cultivée\/osier) ou brun-rougeissant      \n     👉 13\n12'. Rameaux jeunes vert-olive à brunâtres\n     👉 14\n---\n13. Rameaux d'un jaune d'or à orange éclatant en hiver\n     👉 *Salix alba var. vitellina* (L.) Stokes\n13'. Rameaux vert olivâtre ou bruns, couvert d'une pruine violacée ou glauque effaçable au frottement\n     👉 *Salix daphnoides* Vill.\n---\n14. Limbe très argenté-séricé sur les deux faces (au moins jeune), à poils tous parallèles ; arêtes des dents du limbe glanduleuses\n     👉 *Salix alba* L.\n14'. Limbe rapidement glabrescent dessus, glauque dessous ; feuilles souvent bicolores, à stipe de l'ovaire\/capsule très long\n     👉 *Salix triandra* L. (souvent à écorce se décollant en plaques)\n---\n15. Bois des rameaux de 2-4 ans présentant sous l'écorce de saillantes striations longitudinales nettes (à vérifier en pelant un rameau)\n     👉 16\n15'. Bois dénudé lisse, dépourvu de stries longitudinales sous l'écorce\n     👉 18\n---\n16. Limbe obovale à orbiculaire, ridé, à sommet courtement acuminé et torsadé ; tomentum grisâtre dessous à poils ondulés\n     👉 *Salix cinerea* L.\n16'. Limbe elliptique ou oboval-oblong, bord ondulé-denté\n     👉 17\n---\n17. Feuilles obovales-oblongues (5-10 cm), très épaisses, fortement nervées-réticulées dessous ; strie longitudinale sous l'écorce très marquée et longue\n     👉 *Salix aurita* L.\n17'. Feuilles plus larges, stipules bien développées en forme de rein (reniformes) persistant longtemps\n     👉 *Salix appendiculata* Vill.\n---\n18. Limbe largement obovale à elliptique (3-7 cm de large), vert sombre mat dessus, à tomentum gris\/blanchâtre dessous ; bourgeons floraux très gros et arrondis avant débourrement\n     👉 *Salix caprea* L.\n18'. Limbe oblong à elliptique-lancéolé, à indument denses de poils roux ou soyeux dessous\n     👉 19\n---\n19. Face inférieure des feuilles portant des poils cบลondes ou appliqués de couleur rouille mixés aux poils blonds\n     👉 *Salix atrocinerea* Brot.\n19'. Face inférieure des feuilles à indument entièrement argenté ou cotonneux blanchâtre sans poils rouille\n     👉 *Salix elaeagnos* Scop. (formes à feuilles larges) \/ Salix daphnoides (formes à jeunes feuilles larges)",
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                            "description": "**Feuilles** : Opposées et caduques, ce sont les seules chez les érables européens\/acclimatés à être nettement imparipennées (composées de 3 à 5, parfois 7 folioles). Les folioles sont ovales, irrégulièrement dentées ou légèrement lobées, rappelant celles du frêne (Fraxinus).\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Les fleurs apparaissent avant les feuilles sur des pieds distincts ; les fleurs mâles sont réunies en bouquets pendant de longs pédicelles vert-jaunâtre à anthères rouges, tandis que les fleurs femelles forment des grappes pendantes plus allongées.\n\n**Tige \/ Tronc** : Écorce d'abord lisse et vert olive, puis devenant gris-brun et profondément crevassée avec l'âge. Les jeunes rameaux de l'année sont remarquables par leur couleur vert vif ou violacée, souvent glabre et couverte d'une pruine glauque effaçable.\n\n**Fruit** : Disamares réunies en grappes pendantes. Les deux samares forment un angle aigu (inférieur à 60°), très caractéristiques avec leurs ailes légèrement arquées vers l'intérieur.\n\nFloraison : Mars à Avril (avant la débourre des feuilles).\nFructification : Maturation en fin d'été ; les samares persistent souvent sur l'arbre durant une partie de l'hiver.\n---\n**Habitat** : Milieux perturbés, bords de cours d'eau (ripisylves), friches rurales et urbaines, délaissés routiers et zones alluviales. Il tolère une grande variété de sols, avec une préférence pour les sols humides et bien éclairés.\n\n**Origine** : Originaire d'Amérique du Nord, il a été introduit en Europe au XVIIe siècle comme arbre d'ornement pour sa croissance rapide. Utilisé historiquement pour l'alignement urbain et la stabilisation des berges, il s'est largement naturalisé. Il est aujourd'hui considéré comme une espèce exotique envahissante dans de nombreuses régions d'Europe (notamment en milieu alluvial) où il étouffe la végétation autochtone.\n---\n**Confusions possibles**\n- Espèces du genre *Fraxinus* (Frênes) : Confusion fréquente au niveau du feuillage composé-penné. Cependant, le frêne possède un bourgeon terminal noir ou brun foncé très caractéristique, des feuilles à folioles plus nombreuses (7 à 13) et produit des samares simples (non doubles).\n- Autres érables (*Acer spp.*) : Se distingue immédiatement de tous les autres érables indigènes ou couramment cultivés par ses feuilles composées à plusieurs folioles et non simplement palmatilobées.",
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                            "description": "**Feuilles** : Opposées, caduques, de petite taille (5 à 10 cm), palmatilobées à 3 ou 5 lobes obtus (arrondis au sommet) séparés par des sinus arrondis peu profonds. Le pétiole sécrète une goutte de latex laiteux lorsqu'on le rompt.\n\n**Fleurs** : Discrètes, vert-jaunâtre, disposées en corymbes dressés et velus, s'épanouissant en même temps que la feuillaison.\n\n**Tige & Tronc** : Arbre de taille moyenne (8 à 15 m). Écorce brun-grisâtre, finement fissurée en petites écailles rectangulaires. Rameaux brun-orange présentant fréquemment des crêtes de liège (subéreuses) longitudinales.\n\n**Fruit** : Disamare velue ou glabre, caractérisée par deux ailes alignées horizontalement à 180°.\n\nPériode de floraison : Avril à mai.\nPériode de fructification : Septembre à octobre.\n---\n**Habitat** : Haies bocagères, lisières de bois, friches et forêts feuillues. Espèce héliophile à sciaphile acceptant divers types de sols, avec une préférence pour les sols calcaires à neutres et bien drainés.\n\n**Origine** : Indigène en Europe, Asie occidentale et Afrique du Nord (région euro-méditerranéenne).\n\n**Histoire & Usages**\nBois : Bois très dur, dense, à grain fin et homogène. Autrefois prisé en tournerie, marqueterie, pour le charronnage et la confection d'outils ou d'armes (« bois de poing »). Excellent combustible.\n\n**Écologie & Paysage** : Essence mellifère majeure au printemps. Très employée pour la plantation de haies vives, le reboisement d'accompagnement et l'ornement.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Acer monspessulanum* (Érable de Montpellier) : Feuilles à 3 lobes courts et entiers, plus coriaces et luisantes, sans latex. Disamares dont les ailes forment un angle très aigu (presque parallèles).\n- *Acer platanoides* (Érable plane) : Feuilles beaucoup plus grandes, à lobes très acuminés (terminés par une longue pointe effilée) et dentés. Disamares formant un angle obtus (100 à 120°).\n- *Acer pseudoplatanus* (Érable sycomore) : Feuilles grandes à lobes aigus et dentés, revers souvent glauque, sans latex. Disamares formant un angle aigu (60 à 90°). Rameaux sans crêtes de liège.",
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                            "description": "**​Tige \/ Tronc** : Grand arbre de 20 à 30 (35) m de hauteur. Écorce brun-grisâtre, d'abord lisse puis finement fissurée en réseau longitudinal à maturité, ne se détachant jamais en plaques. Rameaux opposés, glabres, munis de bourgeons rouges ovoïdes.\n​\n**Feuilles** : Simple, caduque, opposée, de 10-20 cm, à 5-7 lobes acuminés très dentés-acérés (dents terminées en pointe fine). Sinus arrondis et larges. Vert sombre brillant au-dessus, vert plus clair dessous. Pétiole contenant un latex blanc bien visible à la cassure. Teinte automnale jaune éclatant à orange-rouge.\n\n**​Fleurs** : Fleurs jaune verdâtre, apparaissant avant le débourrement des feuilles. Inflorescences dressées en corymbes pédonculés. Fleurs mellifères.\n\n**​Fruits** : Disamares à ailes écartées formant un angle très obtus (quasiment horizontales, à 180°).\n\n​Floraison : Avril à Mai.\n​Fructification : Fin d'été à Automne.\n---\n**​Origine** : Europe centrale, orientale et du Nord, Ouest de l'Asie.\n\n**​Histoire** : Essence forestière secondaire traditionnelle des forêts collinéennes et montagnardes d'Europe. Introduit largement comme arbre d'ornement et d'alignement urbain pour son feuillage et sa croissance rapide.\n\n​**Usages** : Bois précieux, dur et très homogène, recherché en menuiserie, ébénisterie, tournerie, lutherie (instruments) et placage. Arbre d'ornement très répandu dans les parcs et espaces urbains.\n\n​**Confusions**\n​- *Acer pseudoplatanus* (Érable sycomore) : Les feuilles du sycomore ont des lobes moins dentés\/aiguës, son pétiole ne secrète pas de latex, son écorce se détache en plaques avec l'âge, ses fleurs s'épanouissent après les feuilles en grappes pendantes, et les ailes de ses samares forment un angle aigu ou droit (forme de V).\n​- *Acer saccharum* (Érable à sucre) : Samares en forme de U, absence de latex dans le pétiole, bourgeons plus étroits et écorce écailleuse.\n- ​*Platanus × hispanica* (Platane) : Feuilles alternes (et non opposées), écorce s'exfoliant en plaques, pas de latex, fruits en capitules globuleux pendants.",
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                            "commonName": "Érable argenté",
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                            "description": "**Tronc et écorce** : Arbre pouvant atteindre 20 à 35 m de hauteur, au port étalé et au houppier large. Tronc court se divisant souvent près de la base en de grosses branches dressées. Écorce d'abord lisse et gris clair, devenant avec l'âge gris foncé, profondément fissurée et se détachant en longues écailles verticales effilochées. Rameaux Upon plissant légèrement, rougeâtres à brun clair.\n\n**Feuilles** : Opposées, simples, pélatées, mesurant 8 à 15 cm de long. Limbes profondément palmatilobés à 5 lobes aigus, dentés de manière irrégulière, séparés par des sinus profonds et ouverts (souvent en « U »). Face supérieure vert vif, face inférieure d'un blanc argenté tomenteux puis glabre, devenant très visible au moindre coup de vent. Le pétiole est long et grêle, souvent rouge vif.\n\n**Fleurs** : Espèce polygame-dioïque (ou monoïque). Fleurs verdâtres à rougeâtres, dépourvues de pétalons, apparaissant en glomérules sessiles très dense le long des rameaux de l'année précédente bien avant le débourrement des feuilles.\n\n**Fruits** : Disamares divergentes formant un angle presque droit ou obtus (entre 60° et 90°), à ailes incurvées et dissymétriques (souvent une aile est plus développée que l'autre). Elles sont velues au début, puis glabres à maturité.\n\nFloraison : Février à avril (très précoce, parmi les premières floraisons arborescentes du printemps).\nFructification : Mai à juin. Les disamares mûrissent très rapidement au printemps et germent immédiatement après leur chute.\n---\n**Origine et histoire**\nOriginaire de l'est et du centre de l'Amérique du Nord, où il croît principalement le long des cours d'eau, des plaines inondables et des zones humides. Introduit en Europe en 1725 comme arbre d'ornement pour sa croissance extrêmement rapide et le contraste visuel apporté par le revers argenté de ses feuilles.\n\n**Usages*\n- Arboriculture et ornement : Largement planté dans les parcs publics et espaces urbains pour sa croissance rapide et son ombre.\n- Agroalimentaire : Sa sève permet de produire du sirop d'érable, bien qu'il soit moins employé que l'érable à sucre (Acer saccharum) en raison de son rendement en sucre plus faible.\n- Bois : Bois tendre, léger et peu résistant (souvent appelé « plaine blanche »), employé en papeterie, pour le placage, la caisserie ou la petite menuiserie.\n- Inconvénients urbains : Bois cassant sujet aux bris lors de tempêtes ou sous le poids de la neige ; système racinaire trançant et agressif capable d'endommager les canalisations et les trottoirs.\n\n**Habitat**\nForêts ripisylves, rives de cours d'eau, bassins d'inondation et sols humides à détrempés. Il tolère bien les immersions temporaires ainsi que les sols argileux compati.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Acer rubrum* L. (Érable rouge) : Les sinus des feuilles sont beaucoup moins profonds (en « V »), et le revers des feuilles est glauque\/blanchâtre mais moins franchement argenté. Les samares d'Acer rubrum mûrissent également au printemps mais sont plus petites et à ailes plus serrées.\n- *Acer saccharum* Marshall (Érable à sucre) : Feuilles aux sinus arrondis, non argentées en dessous. La floraison survient en même temps que le débourrement des feuilles au printemps, et les samares ne murissent qu'à l'automne.\n- *Acer x freemanii* (Hybride A. saccharinum × A. rubrum) : Présente des caractères morphologiques intermédiaires (feuilles profondément lobées avec une belle coloration automnale rouge vif intense).\n- *Acer pseudoplatanus* L. (Érable sycomore) : Feuilles plus épaisses, sinus peu profonds, face inférieure vert pâle mat (non argentée), floraison en grappes pendantes apparaissant après les feuilles.",
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                            "text": "Espèces spontanées, naturalisées et cultivées\/échappées en Europe occidentale.  \nSources de référence : *Flore Gallica* (Tison & de Foucault, 2014), *Flora Europaea* Vol. 2 (Tutin et al., 1968), *Flora Iberica* Vol. VIII (Muñoz Garmendia, 1997).\n\n---\n1. Feuilles composées-pinnées (3 à 5 foliolés distinctes et pétiolulées) ; jeunes rameaux glabres et pruineux (bleutés). Samares à ailes se chevauchant ou formant un angle très aigu (< 60°), nucules renflées. Écorce gris-brun, finement fissurée en réseau.  \n     👉 *Acer negundo* L. (Érable négundo \/ Érable à feuilles de frêne)\n1'. Feuilles simples (palmatilobées, palmatifides, palmatilobées ou entières).\n     👉 2\n---\n2. Feuilles entières ou tout au plus très faiblement ondulées, oblongues à lancéolées, coriaces, persisantes ou semi-marcescentes. Petit arbre ou arbrisseau méditerranéen. Samares petites (1,5–3 cm) à ailes divergentes à angle aigu ou droit (60–90°). Écorce grisâtre, lisse puis gercée en petites plaques. \n     👉 *Acer sempervirens* L. (Érable de Crète)\n2'. Feuilles distinctement palmatilobées ou palmatifides (au moins 3 lobes nettement dessinés). \n     👉 3\n---\n3. Latex (jus laiteux) présent et s'écoulant à la cassure du pétiole des jeunes feuilles (test sur feuilles fraîches). \n     👉 4\n3'. Latex totalement absent à la cassure du pétiole. \n     👉 5\n---\n4. Lobes foliaires nettement acuminés-aristés (terminés par une longue pointe effilée) ; sinus larges et arrondis. Samares très grandes (4–6 cm) étalées à près de 180° (subhorizontales), à nucule très aplatie. Écorce grise restant longtemps lisse puis finement fissurée en réseau longitudinal clair sans se détacher. \n     👉 *Acer platanoides* L. (Érable plane)\n4'. Lobes foliaires obtus ou brièvement acuminés, non longuement aristés ; sinus étroits ; bourgeon terminal petit et brun-rougeâtre. Samares moyennes (2,5–3,5 cm) alignées à 180°, nucules aplaties souvent pubescentes. Écorce tachetée, profondément fissurée en petits rectangles ou squameuse ; rameaux développant souvent des crêtes suberuses (de liège).  \n     👉 *Acer campestre* L. (Érable champêtre)\n---\n5. Feuilles très profondément découpées (lobées au-delà des 2\/3 du limbe ou sub-pinnatifides), à face inférieure d'un blanc argenté éclatant ; marge grossièrement et doublement incisée-dentée. Samares très grandes (4–7 cm), à ailes largement divergentes (80–120°) dont une seule avorte souvent. Écorce gris argenté lisse, s'exfoliant en longues bandes verticales étroitement détachées chez les vieux sujets.        \n     👉 *Acer saccharinum* L. (Érable argenté)\n5'. Feuilles lobées jusqu'au 1\/2 ou 2\/3 du limbe, face inférieure verte ou glauque mais non blanc argenté éclatant. \n     👉 6\n---\n6. Face inférieure des feuilles très glauque à blanchâtre, à pilosité persistante le long des nervures principales ; sinus entre les lobes étroits et aigus ; marge nettement et finement dentée. Samares moyennes (1,5–2,5 cm) à angle aigu (< 60°), rougeâtres avant maturité. Écorce gris foncé, lisse devenant squameuse et fendillée. \n     👉 *Acer rubrum* L. (Érable rouge)\n6'. Face inférieure des feuilles verte à glauque, mais sans contraste argenté tranché. \n     👉 7\n---\n7. Bourgeons terminaux grands (8–12 mm), vert vif à vert jaunâtre, à écailles visibles. Marge foliaire régulièrement et finement doublement dentée à dents aiguës non aristées ; inflorescence en grappes pendantes. Samares moyennes (3–5 cm) à ailes formant un angle aigu (45–80°), nucules globuleuses et bombées. Écorce gris-brun se détachant en larges plaques écailleuses (à l'aspect de platane) révélant une sous-écorce ocre.  \n     👉 *Acer pseudoplatanus* L. (Érable sycomore)\n7'. Bourgeons terminaux plus petits (< 7 mm), rougeâtres, brunâtres ou sombres. Marge foliaire à dentition irrégulière, obtuse ou à lobes peu dentés.\n     👉 8\n---\n8. Pétiole nettement plus court ou égal au limbe ; limbe petit à moyen (3–8 cm), strictement trilobé (rarement avec 2 petits lobes basaux vestigiaux), coriace, vert sombre luisant au-dessus, réticulé en dessous. Samares petites (2–3 cm) à ailes pratiquement parallèles ou très rapprochées (angle < 45°). Écorce gris sombre profondément fissurée verticalement.\n     👉 *Acer monspessulanum* L. (Érable de Montpellier)\n8'. Pétiole généralement plus long ou égal au limbe ; limbe plus grand (> 6 cm), généralement 5-lobé (rarement 3-lobé), non coriace-luisant.\n     👉 9\n---\n9. Lobes foliaires obtus ou arrondis au sommet ; sinus peu profonds ; face inférieure des feuilles veloutée ou glauque. Samares grandes (3–4,5 cm) à ailes parallèles ou peu divergentes (angle < 60°). Écorce gris-brun se détachant en plaques allongées et épaisses. \n    👉 *Acer opalus* Mill. subsp. opalus (Érable obier)\n9'. Lobes foliaires aigus à acuminés ; marge dentée ou profondément découpée.\n    👉 10\n---\n10. Face inférieure du limbe mollement et densément velue-pubescente, notamment sur la réticulation des nervures ; lobe central souvent élargi vers le milieu ; sinus basal étroit. Samares moyennes (2,5–3,5 cm) à ailes formant un angle aigu (45–60°). Écorce écailleuse grise.  \n    👉 *Acer opalus* Mill. subsp. obtusatum (Waldst. & Kit. ex Willd.) Gams [= *Acer granatense* Boiss.] (Érable à feuilles d'obier \/ Érable de Grenade)\n10'. Face inférieure du limbe glabre ou pubescente uniquement à l'aisselle des nervures principales ; lobe central s'atténuant régulièrement de la base vers le sommet.\n     👉 11\n---\n11. Feuilles à 5 lobes principaux, sinus atteignant environ la moitié du limbe ; dents irrégulières et peu aiguës. Samares à ailes divergentes à angle aigu (< 90°), nucules peu gibbeuses. Écorce brun-gris finement fissurée.\n     👉 *Acer hyrcanum* Fisch. & C.A.Mey. (Érable d'Hyrcanie)\n11'. Feuilles très profondément 5 à 9-lobées (sinus dépassant la moitié du limbe) ; lobes deeply acuminate-dentate ; bourgeons petits et brun-rougeâtre sombre. Samares petites (1,5–2,5 cm) à ailes très ouvertes formant un angle obtus (120–180°). Écorce lisse gris-vert devenant peu fissurée.\n     👉 *Acer palmatum* Thunb. (Érable du Japon)\n---\n**Tableau de Synthèse des Caractères Diagnostiques**\n\n| Espèce | Feuiilage \/ Lobes | Latex | Samares (Angle & Taille) | Écorce & Rameaux |\n| :--- | :--- | :---: | :--- | :--- |\n| *A. negundo* | Composée 3–5 foliolées | Non | Angle < 60° (chevauchantes), 3–4 cm | Gris-brun, finement fissurée en réseau |\n| *A. sempervirens* | Entière, coriace, semi-persistante | Non | Angle 60–90°, 1,5–3 cm | Grisâtre, gercée en petites plaques |\n| *A. platanoides* | 5–7 lobes aristés-acuminés | Oui | Angle ~180° (subhorizontales), 4–6 cm | Grise, lisses puis finement fissurée en réseau |\n| *A. campestre* | 3–5 lobes obtus\/arrondis | Oui | Angle 180°, 2,5–3,5 cm | Fissurée en rect. ; crêtes suberuses fréquentes |\n| *A. saccharinum* | Profondément 5-lobée, dessous blanc argenté | Non | Angle 80–120°, 4–7 cm | Gris argenté, s'exfoliant en longues bandes |\n| *A. rubrum* | 3–5 lobes, dessous glauque\/blanchâtre | Non | Angle < 60°, 1,5–2,5 cm, rougeâtres | Gris foncé, lisse puis squameuse |\n| *A. pseudoplatanus* | 5 lobes dentés, bourgeon vert | Non | Angle 45–80°, 3–5 cm, nucule bombée | Plaques écailleuses type platane |\n| *A. monspessulanum* | 3 lobes, coriace, petit limbe | Non | Angle < 45° (subparallèles), 2–3 cm | Gris sombre, profondément fissurée verticalement |\n| *A. opalus* subsp. *opalus* | 5 lobes obtus, dessous pubescente | Non | Angle < 60°, 3–4,5 cm | Gris-brun, plaques épaisses |\n| *A. opalus* subsp. *obtusatum* | 5 lobes, dessous mollement velu | Non | Angle 45–60°, 2,5–3,5 cm | Grisâtre écailleuse |\n| *A. hyrcanum* | 5 lobes, dents peu aiguës | Non | Angle < 90°, 2–3,5 cm | Brun-gris finement fissurée |\n| *A. palmatum* | 5–9 lobes très profonds | Non | Angle 120–180°, 1,5–2,5 cm | Gris-vert lisse |",
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                            "commonName": "Le Marronier d'Inde",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre majestueux pouvant atteindre 25 à 30 mètres de hauteur. Écorce lisse et brune chez les jeunes sujets, devenant gris-brun et se fissurant en plaques épaisses avec l'âge. Rameaux trapus portant de gros bourgeons d'hiver très visqueux (résineux).\n\n**Feuilles** : Opposées, caduques, palmées et très grandes (jusqu'à 30 cm), portées par un long pétiole. Elles comportent généralement 5 à 7 folioles obovales, dentées, obliques au sommet et vertes sur les deux faces.\n\n**Fleurs** : Regroupées en de grands thyrses dressés (\\\"chandelles\\\") de 10 à 30 cm de haut. Fleurs hermaphrodites ou mâles, à 4 ou 5 pétales blancs maculés de jaune (puis de rouge après pollinisation).\n\n**Fruit** : Grosse capsule coriace, verte et munie d'épines courtes et espacées, s'ouvrant généralement en 3 valves à maturité. Elle renferme 1 à 3 graines volumineuses et luisantes de couleur brun-acajou (les marrons), portant une large cicatrice claire (le hile).\n\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Septembre à octobre.\n---\n**Habitat** : Préfère les sols frais, profonds, riches et bien drainés, tolérant la mi-ombre comme le plein soleil. Largement planté comme arbre d'alignement, d'ombrage et d'ornement dans les parcs, avenues et places publiques.\n\n**Origine** : Endémique des montagnes des Balkans (Grèce, Albanie, Macédoine du Nord, Bulgarie). Introduit en Europe occidentale au XVIᵉ siècle (rapporté de Constantinople par Ogier Ghislain de Busbecq en 1557).\n\n**Usages** :\n- Médicinal : Extrait de marron d'Inde riche en aescine et flavonoïdes, très utilisé en phytothérapie comme veinotonique (insuffisance veineuse, hémorroïdes, jambes lourdes).\n- Toxique : Le fruit (marron) est toxique pour l'humain et plusieurs animaux (sauf les porcins\\\/ruminants sous conditions) en raison de sa teneur en saponines (aescine) et hétérosides coumariniques (aesculine).\n- Autre : Bois tendre, peu résistant, parfois utilisé pour le machinisme léger ou la pâte à papier.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Castanea sativa* (Châtaignier commun) : Risque d'erreur de dénomination fréquente (\\\"marron\\\" comestible vendu dans le commerce, qui est en réalité une variété de châtaigne). Le Châtaignier présente des feuilles simples, alternes et lancéolées (non palmées), ainsi qu'une bogue hérissée de très nombreuses épines fines et piquantes.\n- *Aesculus carnea* (Marronnier rouge) : Hybride à fleurs rose foncé à rouges, aux bourgeons non visqueux et aux fruits peu ou pas épineux.\n- *Aesculus pavia* (Pavier rouge) : Arbuste plus petit, à fleurs rouges cylindriques et fruits lisses.",
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                            "description": "**Feuilles** : Caduques, simples, alternes et distiques. Limbe obovale à elliptique (3 à 9 cm), nettement dissymétrique à la base (un côté du limbe descend plus bas sur le pétiole que l'autre). Marge doublement dentée. Face supérieure glabre et luisante, face inférieure légèrement pubescente au niveau des aisselles des nervures. Présence fréquente de crêtes suberuses (de liège) sur les jeunes rameaux.\n\n**Fleurs** : Petites, hermaphrodites, apétales, rougeâtres ou violacées, réunies en glomérules denses. Elles apparaissent bien avant les feuilles sur les rameaux de l'année précédente.\n\n**Tige \/ Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 30 m (souvent réduit à l'état de buisson ou de rejet de haie à cause de la graphiose). Écorce d'abord lisse et grise, devenant rapidement brun foncé, profondément crevassée en résectations longitudinales.\n\n**Fruit** : Une samare suborbiculaire à obovale (15-20 mm), membranée, glabre. La graine est située nettement au-dessus du centre, très proche de l'échancrure apicale.\n\nPériode de floraison : Février à avril (précoce).\nPériode de fructification : Avril à mai (les samares sont mûres et dispersées par le vent avant le développement complet des feuilles).\n---\n**Habitat** : Mésophile à hygrophile. Haies, bois ripicoles, forêts feuillues de plaine (chênaies-charmaies), friches, bords de cours d'eau. Tolère bien les sols calcaires et argileux.\n\n**Origine** : Indigène en Europe centrale et méridionale, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\n**Histoire et usages** : Arbre historique des campagnes françaises (utilisé traditionnellement pour le têtard, le fourrage du bétail et l'ombrage des places de village). Son bois dur, dense, résistant à l'eau et difficile à fendre était employé en charronnage, pour les cales de navires et les canalisations. Très décimé depuis les années 1970 par la graphiose de l'orme (Ophiostoma ulmi \/ novo-ulmi), un champignon microscopique transmis par des sc Scolytes.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Ulmus glabra* (Orme de montagne) : Feuilles plus grandes (8 à 16 cm), très rudes sur la face supérieure, à base moins dissymétrique ; graine située au centre de la samare.\n- *Ulmus laevis* (Orme lisse) : Fleurs et samares portées par de longs pédicelles pendants (4 à 6 fois plus longs que le fruit) ; marge des samares ciliée ; base des feuilles très nettement dissymétrique en « oreille ».",
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                                    "date": "10 oct. 2026",
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                            "description": "**Feuilles** : Caduques, alternes, obovales à elliptiques, très asymétriques à la base (le limbe recouvre presque entièrement le court pétiole de 3 à 6 mm). Le sommet se termine souvent par trois pointes (trilobé). La face supérieure est très scabre (rugueuse au toucher) et le bord est doublement denté.\n\n​**Fleurs** : Petites, hermaphrodites, d'un rouge-violet foncé, réunies en glomérules denses, apparaissant bien avant l'apparition des feuilles.\n\n**​Tige\/Tronc** : Grand arbre atteignant 25 à 35 m de haut. Tronc droit à écorce longtemps lisse et grisâtre, ne formant des fissures longitudinales que tardivement. Jeunes rameaux épais, d'abord vert-grisâtres et velus.\n​Fruit : Samares obovales ou elliptiques (1,5 à 2,5 cm). La graine se situe exactement au centre de l'aile membraneuse et glabre, et l'échancrure apicale n'atteint pas la graine.\n\n​Floraison : Mars à Avril (avant le débourrement).\n​Fructification : Mai à Juin (dissémination anemochore des samares).\n---\n*​*Habitat** : Forêts de ravins, pentes fraîches, éboulis, bois d'alios et vallons humides, préférentiellement sur sols calcaire ou colluviaux, riches en nutriments et en eau. Espèce de demi-ombre typique de l'étage montagnard (jusqu'à 1 500 m d'altitude).\n\n**Origine** : Originaire du nord, du centre et de l'est de l'Europe jusqu'à l'Asie occidentale. \n\n**Usages** : Son bois dur, tenace et peu fendant était traditionnellement recherché en charronnage, pour la fabrication de maillots, de pièces mécaniques et d'outils. Les populations ont été sévèrement décimées par la graphiose de l'orme depuis le XXe siècle, bien qu'il y soit un peu moins vulnérable en altitude.\n---\n​**Confusions possibles**\n- ​*Ulmus minor* (Orme champêtre) : Possède des feuilles plus petites, un pétiole plus long (8–15 mm), des samares plus petites avec la graine située près de l'échancrure apicale (non centrale) et produit de nombreux drageons (ce que ne fait pas U. glabra).\n- *​Ulmus laevis* (Orme lisse) : Présente des fleurs et des samares portées par de longs pédicelles pendants (ciliés sur les bords), et des bourgeons bicolores pointus.",
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                                    "text": "Tester clef Auvergne Limousin et Gemini\n+ à côté potentiel ulmus minor\n+ hybride entre les deux",
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                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "Feuilles grandes rêches à base dissymétrique, pétiole.court + position de la grainé dans la samare au centre",
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                            "title": "Clé du genre Ulmus L. (Duboc 2018)",
                            "text": "Fleurs regroupées en fascicules, fruits sous forme de samares ailées à graine ±\ncentrale.\n\n31- fleurs et fruits longuement pédonculés, samares velues avec graine située au centre \n     👉 Orme pédonculé – *Ulmus laevis*\n31’- fleurs et fruits sessiles ou brièvement pédicellés, samare glabre \n     👉 32\n\n32- samare ovale <20mm à graine centrale, feuille à base asymétrique \n     👉  Orme champêtre – *Ulmus minor*\n32’- samare orbiculaire <30mm à graine près de la base, feuille à base peu asymétrique \n     👉 Orme des montagnes – *Ulmus montana*",
                            "date": "04 oct. 2026"
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                            "title": "Clé du genre Ulmus (Gemini)",
                            "text": "Axée sur les caractères foliaires et lignifiés des rameaux.\n\n1–. Feuilles adultes de taille modérée (généralement < 8 cm), elliptiques à oblancéolées, très légèrement asymétriques à la base (asymétrie < 2-4 mm) ; nervures secondaires la plupart simples ou une seule fois bifurquées près de la marge ; apex foliaire aigu à obtus mais non acuminé \n     👉 2\n1'–. Feuilles adultes généralement plus grandes (5-16 cm), nettement à fortement asymétriques à la base (le grand lobe recouvrant souvent le pétiole) ; apex foliaire longuement acuminé à cuspidé ; nervures secondaires fréquemment bifurquées \n     👉 3\n---\n2–. Limbe épais, subcoriace, luisant en dessus, à 8-14 paires de nervures secondaires ; marge à dents courtes et obtuses ; rameaux jeunes glabres ou subglabres. Espèce asiatique introduite, résistante à la graphiose, parfois plantée ou échappée \n     👉 *Ulmus parvifolia* Jacq.\n2'–. Limbe mince à papyracé, mat en dessus, à 12-20 paires de nervures secondaires ; marge à dents bien marquées et aigües ; rameau fin, glabre à la maturité. Espèce d'Asie centrale\/orientale largement cultivée et naturalisée par endroits \n     👉 *Ulmus pumila* L.\n---\n3–. Pétiole long de (8)10-20 mm, nettement visible et dégagé car le lobe basilaire de la feuille ne le recouvre pas ; limbe à face supérieure lisse, glabre (parfois quelques poils dans les aisselles en dessous) ; bourgeons pointus, cils des écailles bruns ou fimbriés ; samare ciliée sur la marge \n     👉 *Ulmus laevis* Pall.\n3'–. Pétiole très court (2-8 mm), généralement caché ou chevauché par le grand lobe basilaire du limbe ; face supérieure du limbe fréquemment scabre (rude au toucher) ; samare entièrement glabre sur la marge \n     👉 4\n---\n4–. Limbe foliaire très grand (8-16 cm de long), fréquemment tricuspide\/trilobé à l'apex sur les rameaux vigoureux, extrêmement scabre en dessus, pubescent-tomentueux en dessous ; base foliaire présentant un lobe auriculé recouvrant totalement le pétiole très court (< 3-5 mm) ; rameau de l'année robuste, densément velu-hirsute, jamais de crêtes de liège \n     👉 *Ulmus glabra* Hudson\n4'–. Limbe foliaire moyen (4-10 cm de long), rarement trilobé à l'apex, scabre ou lisse en dessus ; pétiole court (4-10 mm) mais généralement visible ; rameau de l'année glabre à pubérulent, développant fréquemment (mais pas systématiquement) des lames de liège (crêtes suberées) \n     👉 5\n---\n5–. Limbe obovale à elliptique, scabre sur la face supérieure, à pubescence rousse\/brunâtre sous les aisselles des nervures à la face inférieure ; bourgeons floraux et végétatifs à poils roussâtres vifs ; limbe de 6-12 cm \n     👉 *Ulmus rubra* Muhl. (introduit\/rare)\n5'–. Limbe de formes variables (obovale, elliptique ou rhombique), lisse à scabre en dessus ; pas de pubescence rousse dense marquant les bourgeons ; rameau mince, parfois suberisé \n     👉 6\n---\n6–. Rameaux de l'année glabres ou rapidement glabrescents, luisants, brun-rougeâtre ; feuilles glabrescentes en dessus et lisses au toucher, à 7-12 paires de nervures secondaires ; touffes de poils blancs bien nettes à l'aisselle des nervures en dessous. Écorce rapidement sillonnée. Espèce très polymorphe des plaines et vallées \n     👉 *Ulmus minor* Mill.\n6'–. Rameaux de l'année pubérulents à veloutés ; feuilles moyennement à fortement scabres en dessus, à 12-18 paires de nervures secondaires. Individus aux caractères intermédiaires (souvent issus d'hybridation U. glabra × U. minor) \n     👉 *Ulmus ×hollandica* Mill. (incl. cultivars horticoles)",
                            "date": "13 sept. 2026"
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                            "commonName": "Cerisier à grappes",
                            "description": "**Feuilles** : Altérnées, obovales à elliptiques, de 5 à 10 cm, finement dentées, étalées. Présence de 2 petites glandes nectarifères rouges au sommet du pétiole. Lisse au dessus, légèrement pubescent à l'aisselle des veines en dessous.\n\n**Fleurs** : Blanches, de 1 à 1,5 cm de diamètre, regroupées en grappes allongées (8 à 15 cm), denses et pendantes. Très odorantes (parfum d'amande amère intense).\n\n**Tige\/Tronc** : Arbre ou grand arbuste (5 à 15 m). Écorce brun-gris, lisse puis fendillée avec l'âge, dégageant une odeur désagréable forte (d'où le nom de bois-puant) lorsqu'on la gratte ou la brise.\n\n**Fruit** : Petite drupe globuleuse (6 à 8 mm), noire et luisante à maturité, contenant un noyau ridé. Mûr en fin d'été, son goût est acerbe et astringent.\n\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Juillet à septembre.\n---\n**Habitat**\nForêts humides, ripisylves, haies frais-humides, bords de cours d'eau, fonds de vallées. Apprécie les sols humides, riches et frais, de l'étage collinéen à montagnard.\n\n**Origine, histoire et usages**\nIndigène en Europe et Asie septentrionale. Historiquement, l'écorce était utilisée en médecine populaire pour ses propriétés fébrifuges et diurétiques (présence de hétérosides cyanogénétiques). Les fruits, bien qu'astringents, sont consommés en gelées, sirops ou distillés dans certaines régions (notamment en Europe de l'Est et Scandinavie). Le bois, dur et fin, a parfois été employé en tournerie.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Prunus serotin* (Cerisier tardif) : Espèce exotique envahissante. Se distingue par une floraison plus tardive (mai-juin), des grappes étalées\/dressées (non pendantes), des feuilles plus coriaces et luisantes au-dessus, et une nervure centrale bordée de poils roussâtres en face inférieure.\n- *Prunus mahaleb* (Pahaleb \/ Bois de Sainte-Lucie) : Fleurs en corymbes courts (non en longues grappes pendantes) et feuilles plus suborbiculaires\/ovales.\n-* Prunus virginiana* : Écorce lisse sans odeur désagréable prononcée, noyaux lisses (et non ridés comme chez P. padus).",
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                            "commonName": "Grand prunellier",
                            "description": "Taxon hybride d'origine probable entre le prunellier (Prunus spinosa) et le prunier sauvage\/sainte-julienne (Prunus domestica subsp. insititia).\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau élevé ou grand arbuste de 1 à 3(4) m de hauteur, poussant souvent de manière isolée. Rameaux étalés, écorce brun-noirâtre, nettement moins épineux et plus dressés que chez P. spinosa ; jeunes rameaux pubescents.  \n\n**Feuilles** : Simples, alternes, obovales à oblongues-ovales (15 à 25 mm de large), plus larges et plus grandes que celles du prunellier, à bord finement denté, velues en dessous (particulièrement le long des nervures).  \n\n**Fleurs** : Blanches, pentamères, plutôt petites mais plus larges que chez P. spinosa, apparaissant juste avant ou en même temps que les premières feuilles. Portées par des pédoncules glabres ou légèrement pubescents, souvent solitaires ou par paires.  \n\n**Fruits** : Drupes subglobuleuses à ovoides de 12 à 20 mm de diamètre (nettement plus volumineuses que les prunelles classiques), bleu-noirâtre, pruineuses, à chair un peu plus douce et moins astringente que celle de P. spinosa. Noyau partiellement libre ou adhérant à la chair, légèrement rugueux.  \n\nFloraison : Avril à mai (légèrement plus tardive que celle du prunellier).  \nFructification : Août à octobre.  \n---\n**Habitat** Haies, lisières forestières, friches armées, maquis et fourrés thermophiles ou mésophiles.  \n\n**Histoire, origines et usages**\nHybride stabilisé d'origine européenne issu du contact entre le prunellier sauvage diploïde\/tétraploïde et les pruniers cultivés ou subspontanés. Les fruits ont historiquement été récoltés pour la transformation culinaire (tartes, liqueurs, compotes, eaux-de-vie), étant plus charnus et plus consommables que les prunelles sauvages strictes.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Prunus spinosa* (Prunellier \/ Épine noire) : Buisson très rabougri, ultra-épineux et formant des fourrés inextricables. Ses feuilles et ses fruits (8–10 mm) sont nettement plus petits et extrêmement astringents. \n- *Prunus domestica subsp. insititia* (Prunéolier \/ Prunier sauvage) : Arbuste ou petit arbre totalement ou presque inerme (sans épines), à plus grands fruits (20–30 mm), sucrés et comestibles directement.  \n-* Prunus cerasifera* (Prunier myrobolan) : Rameaux vert vif, floraison très précoce (février-mars) à fleurs longuement pédicellées, fruits jaunes ou rouges pendants et lisses.",
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                                    "date": "15 oct. 2026",
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                                    "text": "Vallée de l'Auzette",
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                            "description": "**Feuilles** : Alternes, coriaces, elliptiques à lancolées, de 6 à 12 cm de long, à marge finement dentée (dents pointant vers l'avant). La face supérieure est vert foncé très luisante. La face inférieure présente une pilosité rousse\/fauve caractéristique le long de la nervure centrale (principalement vers la base). Deux petites glandes sont présentes sur le pétiole.\n\n**Fleurs** : Petites (7–10 mm), blanches à 5 pétales, regroupées en grappes allongées et étroites (10 à 15 cm) d'abord dressées puis inclinées. Elles s'épanouissent tardivement au printemps (mai–juin), bien après l'apparition complète des feuilles.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 15 à 25 mètres. L'écorce jeune est lisse et brun-grisâtre à lenticelles horizontales ; elle devient sombre, presque noire et fortement écailleuse avec l'âge (plaques irrégulières). Les jeunes rameaux brisés dégagent une forte odeur d'amande amère (due à la présence d'acide cyanhydrique).\n\n**Fruit** : Petite drupe sphérique (6–10 mm) passant du rouge au noir luisant à maturité (août–septembre). Le calice reste persistant à la base du fruit, contrairement à d'autres espèces du genre.\n---\n**Origine** : Est de l'Amérique du Nord (du Canada jusqu'au Mexique).\n\n**Habitat** : Bois clairs, lisières forestières, friches et landes. Il affectionne particulièrement les sols acides, filtrants et sableux.\n\n**Statut en Europe** : Introduit en Europe au XVIIe siècle comme arbre d'ornement puis planté massivement au XXe siècle pour la sylviculture et la fixation des sols sableux. Il y est aujourd'hui classé comme espèce exotique envahissante (EEE) majeure, étouffant la régénération naturelle des forêts de plaine.\n\n**Bois** : Aux États-Unis, son bois (commercialisé sous le nom de black cherry) est très prisé en ébénisterie et placage pour sa couleur brun-rougeâtre et son grain fin.\n\n**Alimentation & Toxicité** : La pulpe des fruits très mûrs est comestible (utilisée traditionnellement en Amérique du Nord pour les liqueurs, gelées ou décoctions). En revanche, les feuilles, l'écorce et les noyaux sont toxiques en raison de leur teneur en hétérosides cyanogéniques (danger pour le bétail si consommé fané).\n---\n**Confusions Possibles**\n- *Prunus padus* (Merisier à grappes) : Différences : Le feuillage de P. padus est plus mat et plus tendre, sans pilosité rousse le long de la nervure centrale au revers. Ses fleurs s'épanouissent plus tôt (avril–mai) en même temps que le débourrement. Le calice tombe avant la maturité du fruit.\n- *Prunus virginiana* (Cerisier de Virginie) : Différences : Ses feuilles sont plus larges, elliptiques-obovales, brusquement acuminées au sommet, et ses grappes florales sont plus courtes et densement fournies.\n- *Prunus avium*  (Merisier \/ Cerisier des oiseaux) :  Différences : Fleurs disposées en faisceaux \/ ombelles (courtes grappes umbelliformes) et non en longues grappes cylindriques érigées\/retombantes.",
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                            "description": "spinosa : Du latin spinosus (« épineux », « très armé d'épines »), en référence aux nombreux ramelets très piquants qui terminent les branches.\n\n**Tige & Tronc** : Arbrisseau très ramifié et buissonnant de 1 à 3 mètres de hauteur, émettant de nombreux drageons. Écorce sombre, noirâtre (d'où le nom d'Épine noire). Les Rameaux courts sont transformés en épines acérées.\n\n**Fleurs** : Petites (1 à 1,5 cm), blanches, solitaires, très nombreuses, apparaissant avant les feuilles sur les rameaux nus. 5 pétales libres, étamines nombreuses à anthères jaunes\/rouges.\n\n**Feuilles** : Caduques, obovales à elliptiques, de 2 à 4 cm, finement dentées, d'un vert foncé sur le dessus et légèrement pubescentes en dessous à l'état jeune.\n\n**Fruit** : Drupe globuleuse de 1 à 1,5 cm de diamètre, bleu-noirâtre, couverte d'une pruine bleuâtre persistante. Chaire très astringente et sûre, adhérant à un noyau presque lisse.\n\nFloraison : Mars à avril (l'une des premières floraisons printanières en haie).\nFructification : Maturité des fruits en septembre-octobre (consommables généralement après les premières gelées pour atténuer l'astringence).\n---\n**Habitat** : Haies champêtres, lisières forestières, friches, fourrés, coteaux ensoleillés. Espèce pionnière héliophile, indifférente au pH du sol mais préférant les sols bien drainés.\n\n**Origine**: Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\n**Usages & Histoire** : Utilisé depuis la Préhistoire (noyaux retrouvés dans les cités lacustres). Les prunelles servent à la confection de liqueurs (ex. patxaran au Pays basque, prunelle de Bourgogne\/Bourg-en-Bresse), de confitures ou de sirops après blettissement. Le bois très dur était recherché pour la confection de cannes (comme le shillelagh irlandais) et d'outils. C'est également un arbuste hôte majeur pour le Grand porte-queue (Iphiclides podalirius).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Prunus insititia* (Prunellier insititial \/ Prunier sauvage) : Arbuste généralement plus grand, peu ou pas épineux, aux rameaux de l'année veloutés, et portant des fruits plus gros (2 à 3 cm) et moins astringents.\n- *Prunus domestica* (Prunier cultivé) : Arbre dépourvu d'épines, fleurs plus grandes apparaissant en même temps que les feuilles, fruits nettement plus volumineux et sucrés.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Grand arbuste ou petit arbre arborescent (2 à 6 m de hauteur, parfois jusqu'à 10 m), formant souvent des fourrés par drageonnement. Écorce jeune lisse, brun-grisâtre, devenant légèrement écailleuse et fissurée avec l'âge. Rameaux glabres, dégageant une odeur forte d'amande amère lorsqu'ils sont froissés ou brisés.\n\n**Feuilles** : Caduques, alternes, simples, de forme obovale à elliptique (4 à 10 cm de long sur 2 à 5 cm de large), brusquement acuminées au sommet. Marge finement et densément dentée (dents aiguës, étalées, non glanduleuses). Face supérieure vert foncé mat, face inférieure plus pâle et glabre (ou avec de petites touffes de poils à l'aisselle des nervures). Le pétiole porte 1 à 2 petites glandes nectarifères près du limbe.\n\n**Fleurs** : Petites fleurs blanches (8 à 10 mm de diamètre), pentamères, regroupées en grappes dressées puis pendantes, denses, cylindriques (8 à 15 cm de long), apparaissant après le feuillage. Hypanthium en coupe, 5 sépales réfléchis, 5 pétales blancs orbiculaires, nombreuses étamines.\n\n**Fruits** : Petites drupes globuleuses (6 à 8 mm de diamètre), disposées en grappes pendantes, passant du rouge vif au rouge foncé ou noir violet à maturité. La chair est astringente et sûre à cru, entourant un noyau lisse.\n\nFloraison : Mai à juin.\nFructification : Août à septembre.\n---\n**Origine** : Amérique du Nord (très répandu de l'Alaska et du Canada jusqu'au sud des États-Unis).\n\n**Histoire** : Plante d'une importance capitale pour de nombreuses nations autochtones d'Amérique du Nord. Les fruits séchés et broyés (avec le noyau) étaient l'un des ingrédients de base du pemmican (mélange traditionnel de viande séchée, graisse et baies). Introduit en Europe comme plante ornementale et fixateur de sols.\n\n**Usages**\n- Alimentaire : Les fruits mûrs sont très astringents crus, mais ils sont consommés cuits en gelées, confitures, sirops, jus ou liqueurs (la cuisson détruit la cible d'astringence et évite l'ingestion des noyaux).\n- Médicinal : L'écorce interne était utilisée par les populations autochtones en infusion contre la toux et les troubles digestifs.\n- Ornemental : Cultivé pour sa floraison et ses cultivars à feuillage pourpre (ex. Prunus virginiana 'Schubert' ou 'Canada Red').\n---\n**Confusions possibles**\n- *Prunus padus* (Merisier à grappes) : Espèce européenne très proche. P. virginiana s'en distingue par des dents foliaires plus courtes et étalées (non aristées), des pétioles portant des glandes distinctes et un fruit un peu moins amer.\n- *Prunus serotina* (Cerisier tardif) : Espèce américaine également naturalisée en Europe. P. serotina a des feuilles plus coriaces, luisantes, à dents incurvées (crénelées), une pilosité rousse le long de la nervure centrale à la face inférieure, et des sépales persistants sous le fruit mûr (alors qu'ils caduquent chez P. virginiana).",
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                    "note": "Prunus : Nom latin classique du prunier, dérive du grec προῦμνον (proumnon), désignant le fruit du prunier sauvage.",
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                            "title": "Clé du genre Prunus L. (Gemini)",
                            "text": "Axée prioritairement sur les caractères végétatifs (rameaux, bourgeons, feuilles).\n\n1. Rameaux de l'année striés-sillonnés, souvent verdâtres à rougeâtres ; limbe foliaire finement cilié-denté à dents aristées ; drupe veloutée-tomentueuse (sauf cultivars glabres), à noyau profondément sillonné-rugueux et alvéolé — Sous-genre Amygdalus \n     👉 2\n1'. Rameaux d'abord lisses (parfois épineux) ; limbe foliaire non cilié-aristé ; drupe glabre ou pruineuse (parfois veloutée chez l'abricotier), à noyau lisse, ridé ou alvéolé mais non profondément excavé \n     👉 3\n---\n2. Feuilles pliées en gouttière dans le bourgeon ; limbe elliptique-lancéolé (L\/l > 3) ; fleurs subsessiles \n     👉 *Prunus dulcis* (Amandier)\n2'. Feuilles enroulées en cornet dans le bourgeon ; limbe ové-elliptique (L\/l < 2,5) ; fleurs sessiles apparaissant avant les feuilles \n     👉 *Prunus persica* (Pêcher)\n---\n3. Feuilles persistantes, coriaces, toujours entières ou à dents écartées mucronées, glabres et luisantes en dessus ; grappes allongées multiflores — Sous-genre Laurocerasus \n     👉 4\n3'. Feuilles caduques, membranacées à subcoriaces, généralement dentées ou serrulées ; fleurs en ombelles, corymbes, grappes ou solitaires\/fasciculées \n     👉 5\n---\n4. Limbe foliaire oblong-obové, à 1-4 glandes nectarifères bien visibles face inférieure près de la base de la nervure médiane ; grappes dressées \n     👉 *Prunus laurocerasus* (Laurier-cerisier)\n4'. Limbe foliaire étroitement lancéolé à elliptique, sans glandes bien visibles sous le limbe (glandes sur le pétiole) ; grappes pendantes \n     👉 *Prunus lusitanica* (Laurier du Portugal)\n---\n5. Fleurs\/fruits disposés en grappes allongées multiflores feuillées à la base ou terminales sur rameaux feuillés de l'année — Sous-genre Padus \n     👉 6\n5'. Fleurs\/fruits solitaires, fasciculés par 2-5 ou en ombelles\/corymbes profonds \n     👉 7\n---\n6. Limbe foliaire obové à elliptique, suborbiculaire à la base, à dents fines non glanduleuses ; limbe à odeur forte d'amande amère au froissement ; coupole du calice caduque après la floraison \n     👉 *Prunus padus* (Merisier à grappes)\n6'. Limbe foliaire obové-oblong, fermement denté à dents fermées glanduleuses ; 2 grosses glandes rouges au sommet du pétiole ; coupole du calice persistante sous le fruit \n     👉 *Prunus serotina* (Cerisier tardif)\n---\n7. Pétiole présentant 1 à 3(4) glandes nectarifères renflées (rouges ou verdâtres) à la jonction avec le limbe ; fleurs en corymbes ou ombelles pedunculées — Sous-genre Cerasus \n     👉 8\n7'. Pétiole sans glandes nectarifères ou avec des glandes très réduites\/vestigiales ; fleurs solitaires, géminées ou en fascicules sessiles — Sous-genre Prunus \n     👉 11\n---\n8. Rameaux de l'année très grêles, verdâtres, glabres ; limbe foliaire petit (2-4 cm), obové-orbiculaire, subcordé, à dents arrondies crénelées ; fortes glandes à la base du limbe \n     👉 *Prunus mahaleb* (Sainte-Lucie)\n8'. Rameaux plus robustes ; limbe foliaire généralement > 5 cm, elliptique ou obové, acuminé, à serrature aiguë \n     👉 9\n---\n9. Arbre souvent élevé, émettant peu ou pas de drageons ; feuilles pendantes, flasques, mat en dessus, pubescentes au moins sur les nervures face inférieure ; 2 grosses glandes rouges au sommet du pétiole \n     👉 *Prunus avium* (Merisier \/ Cerisier doux)\n9'. Arbuste ou petit arbre drageonnant (formation de buissons) ; feuilles dressées ou étalées, fermes, luisantes en dessus, glabres dessous \n     👉 10\n---\n10. Feuilles fermes, coriaces, luisantes, à dents obtuses ; sépales réfléchis pendant la floraison ; noyau globuleux, lisse \n     👉 *Prunus cerasus* (Griottier \/ Cerisier aigre)\n10'. Arbuste bas (< 1,5 m) à rameaux très grêles ; feuilles obovées-oblongues, finement denticulées ; noyau subsphérique \n     👉 *Prunus fruticosa* (Cerisier nain)\n---\n11. Rameaux réduits en épines vulnérantes fréquentes ; jeunes rameaux pubescents ou glabres ; feuilles petites (2-4 cm), elliptiques-oblancéolées \n     👉 12\n11'. Rameaux inermes ou très raréfaction d'épines sur les individus sauvages ; feuilles généralement > 4-5 cm \n     👉 13\n---\n12. Arbuste très rabougri et très épineux ; rameaux de l'année tomentueux-pubescents ; fleurs apparaissant avant les feuilles ; drupe globuleuse (1-1,5 cm), bleu-noirâtre très pruineuse, extrêmement acerbe \n     👉 *Prunus spinosa* (Prunellier)\n12'. Arbuste à arbrisseau peu épineux ; rameaux de l'année glabrescents ou glabres ; fleurs apparaissant en même temps que les feuilles ; drupe globuleuse à ovoïde (2-3 cm), jaune, rouge ou violacée, sucrée ou subacide \n     👉 *Prunus insititia* (Prunéolier \/ Ente \/ Mirabellier) (souvent inclus dans P. domestica)\n---\n13. Feuilles apparaissant nettement après les fleurs ou en même temps ; limbe suborbiculaire à ové, acuminé, à pétiole long muni de 2-4 glandes ; jeunes rameaux glabres et luisants, rougeâtres \n     👉 *Prunus armeniaca* (Abricotier)\n13'. Feuilles développées ou apparaissant en même temps que les fleurs ; limbe elliptique à obové, obtus ou subaigu \n     👉 14\n---\n14. Feuilles jeunes de couleur pourpre foncé persistante (au moins chez les formes cultivées) ou vert vif clair ; fleurs roses ou blanches solitaires, apparaissant avant les feuilles ; sépales étalés-réfléchis \n     👉 *Prunus cerasifera* (Prunier myrobolan \/ Prunier-cerise)\n14'. Feuilles de couleur vert moyen à sombre ; fleurs blanches par 2-3 ; pédicelles vêtus de poils \n     👉 *Prunus domestica* (Prunier cultivé \/ Quetsche \/ Reine-Claude)",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 25 à 40 m de hauteur. ==L'écorce (rhytidome) est le critère majeur d'identification : la partie supérieure du tronc et les grosses branches présentent une écorce de couleur ocre-orangée== à rougeâtre qui s'exfolie en de fines pellicules, tandis que la base du tronc est brun-grisâtre et profondément crevassée.\n\n**Feuilles** : ==Aiguilles géminées (groupées par 2)== sur les rameaux, ==courtes (3 à 7 cm)==, fraîches, rigides et caractérisées par une forme ==vrillée \/ torsadée=== sur leur axe, de couleur vert bleuâtre à vert glauque.\n\n**Fleurs** (organes reproducteurs) : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont de petits cônes ovoïdes jaunes groupés à la base des pousses de l'année. Les fleurs femelles sont de petits cônes rougeâtres dressés à l'extrémité des jeunes pousses.\n\n**Fruit** (cône) : ==Cônes dits « pignes », petits (3 à 6 cm), ovoïdes-coniques, portés par un court pédoncule réfléchi (pendants à maturité)==, de couleur brun mat à grisâtre. Les écailles possèdent un écusson plat ou légèrement pyramidé, sans épine piquante.\n---\n**Habitat** : Espèce pionnière, héliophile et très rustique, tolérant une large gamme de sols (sables pauvres, calcaires secs, rochers ou tourbières). On le retrouve depuis les plaines de l'Europe du Nord jusqu'à l'étage subalpin (jusqu'à 2 000 m d'altitude) dans les montagnes du sud de son aire.\n\n**Origine** Eurasienne. Son aire de répartition naturelle est l'une des plus vastes parmi les conifères, s'étendant de la Scandinavie et de l'Écosse jusqu'à la Sibérie orientatale, et descendant vers le sud dans les massifs montagneux d'Espagne, d'Italie et de Turquie.\n\n**Histoire & Sylviculture** : Essence majeure du reboisement en Europe depuis le XIXᵉ siècle grâce à sa croissance rapide et sa capacité à coloniser les sols dégradés ou pauvres.\n\nBois : Bois d'œuvre de haute qualité pour la charpente, la menuiserie, les poteaux et la pâte à papier (souvent commercialisé sous l'appellation « Pin du Nord » ou « Sapin rouge du Nord »).\n\nPhytothérapie & Industrie : Ses bourgeons et son huile essentielle sont réputés pour leurs propriétés antiseptiques et balnéothérapeutiques dans le traitement des voies respiratoires. Il fournit également de la résine pour la production de térébenthine.\n---\n**Confusions possibles**\n- Pin maritime (Pinus pinaster) : Aiguilles nettement plus longues (10 à 25 cm) et très épaisses ; cônes volumineux (10 à 18 cm) et luisants ; écorce très sombre et crevassée sur tout le tronc, sans teinte orange au sommet.\n- Pin noir (Pinus nigra) : Aiguilles plus longues (8 à 15 cm), vert foncé et raides (non vrillées) ; écorce du tronc gris argenté à noire, dépourvue de la couleur ocre-orange dans le houpier.\n- Pin crochet \/ Pin de Mùgo (Pinus uncinata \/ Pinus mugo) : Écailles des cônes formant une protubérance recourbée en crochet très marquée ; port souvent prostré\/buissonnant chez P. mugo et absence de rhytidome orange au sommet du tronc.",
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                            "description": "**Feuilles** : Groupées par 2 dans une gaine persistante. Elles sont longues (8 à 16 cm), rigides, piquantes, droites ou légèrement courbées, de couleur vert foncé intense.\n\n**Tronc et Écorce** : Tronc droit pouvant atteindre 30 à 50 mètres. L'écorce est grisâtre à brun-noirâtre, très épaisse, profondément crevassée et écailleuse avec l'âge, formant de larges plaques.\n\n**Fleurs** (Organes reproducteurs) : Espèce monoïque. Les cônes mâles sont de petits chatons jaunes groupés à la base des pousses de l'année. Les cônes femelles sont discrets, d'un rouge violet, situés près du sommet des rameaux.\n\n**Fruits** (Cônes) : Cônes femelles devenant ovoides-coniques à maturité (5 à 10 cm), luisants, passant du vert au brun jaunâtre puis brun clair. Les écailles présentent une apophyse luisante dotée d'un écusson bombé et d'un petit point focal (umbo) souvent muni d'une courte pointe.\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen et Europe méridionale\/orientale (de l'Espagne aux Balkans et à la Turquie, jusqu'en Afrique du Nord).\n\n**Habitat** : Espèce héliophile et rustique. Elle tolère une grande variété de sols (calcaires comme siliceux), résiste bien au froid, au vent et à la sécheresse modérée. On la trouve de l'étage collinéen à l'étage montagnard (jusqu'à 1 800 m d'altitude).\n\n**Usages** : Très utilisé en reboisement pour la protection contre l'érosion (notamment sur sols calcaires érodés) et en alignement urbain pour sa résistance à la pollution. Son bois dur et résineux est employé en charpente, menuiserie, poteaux et pour la pâte à papier.\n\n**Histoire** : La sous-espèce laricio (Pin de Laricio de Corse ou de Calabre) est historiquement célèbre pour la fourniture de mâture de bateaux sous l'Ancien Régime en raison de la rectitude exceptionnelle de son tronc.\n---\n**Confusions possibles**\n- Pin sylvestre (Pinus sylvestris) : Se distingue par des aiguilles plus courtes (4 à 8 cm), souvent vrillées et d'un vert glauque\/bleuté, ainsi que par le haut de son tronc à l'écorce ocre\/orange caractéristique.\n- Pin maritime (Pinus pinaster) : Possède des aiguilles plus épaisses et plus longues (10 à 25 cm), des cônes beaucoup plus gros (10 à 20 cm) et une écorce plus rougeâtre\/violacée.\n- Pin d'Alep (Pinus halepensis) : Aiguilles plus fines, souples et d'un vert plus clair, cônes portés par un pédoncule épais et recourbé vers le bas.",
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                            "description": "**Feuilles** (Aiguilles) ==Regroupées par deux dans une gaine. Très longues (10 à 25 cm)==, épaisses, rigides et piquantes. De couleur vert foncé luisant.\n\n**Troncs** souvent un peu sinueux chez les sujets isolés, droits en peuplement dense. Écorce très épaisse, profondément crevassée, prenant une teinte brun-rouge à violacée remarquable avec l'âge.\n\n**Fleurs** (Appareil reproducteur) Espèce monoïque (fleurs mâles et femelles distinctes sur le même arbre). Fleurs mâles : Petits cônes ovoides jaunes à la base des jeunes pousses, libérant un abondant pollen au printemps. Fleurs femelles : Petits cônes écarlates ou violacés situés au sommet des pousses de l'année.\n\n**Fruits** ==Cônes femelles (pignes) volumineux== (8 à 18 cm de long sur 4 à 8 cm de large), luisants, de couleur brun-rougeâtre. Portés par un pédoncule très court, souvent asymétriques à la base et appliqués contre les rameaux. Ils persistent plusieurs années sur l'arbre.Contiennent des graines ailées (pignons non comestibles).\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen occidental et façade atlantique du sud-ouest de l'Europe.\n\n**Habitat** : Espèce héliophile appréciant les climats doux et humides (océaniques à méditerranéens). S'épanouit sur les sols acides, pauvres et filtrants (sables, grès), très représenté dans le massif des Landes de Gascogne.\n\n**Histoire et usages** : Fixation des dunes : Planté massivement au XIXᵉ siècle sous l'impulsion de la loi de 1857 pour assainir et fixer les sols sableux aquitains. Gemmage : Historiquement exploité pour l'extraction de la résine (gemme) servant à produire la térébenthine et la colophane.Filière bois : Aujourd'hui utilisé pour la pâte à papier, le bois de charpente, le parquet, le contreplaqué et le paillage (écorces).\n---\n**Confusions Possibles**\n- Pin d'Alep (Pinus halepensis)Aiguilles plus courtes (6 à 12 cm) et beaucoup plus fines, vert clair. Écorce longtemps grise et lisse. Cônes mûrs portés par un net pédoncule coudé.\n- Pin parasol (Pinus pinea)Port adulte caractéristique en dôme ou parasol. Cônes globuleux presque sphériques, très lourds, contenant de grands pignons comestibles à coque dure.\n- Pin noir (Pinus nigra)Écorce grisâtre à noirâtre (non rougeâtre). Cônes plus petits (5 à 8 cm), jaunâtres à brun clair mat. Aiguilles très sombres.",
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                            "description": "**Feuilles** : Souples, très fines (environ 1 mm de largeur) et d'un vert clair ou jaunâtre. Elles sont ==réunies par deux== (rarement par trois) dans une gaine basale et mesurent généralement de 6 à 12 cm de long.\n\n**Tige \/ Tronc**: Arbre de 10 à 20 mètres de hauteur au tronc souvent tortueux, penché ou dissymétrique sous l'action du vent. L'écorce est d'abord lisse et gris argenté chez les jeunes arbres, puis devient profondément crevassée et brun-rougeâtre avec l'âge.\n\n**Fleurs** (Organes reproducteurs) : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont des chatons jaunes groupés à la base des pousses de l'année. Les fleurs femelles sont de petits cônes pourpres dressés au sommet des rameaux.\n\n**Fruit** (Cône) : Cônes ligneux, oblongs-coniques, longs de 5 à 12 cm, ==portés par un pédoncule épais et réfléchi== (courbé vers le bas). Ils restent très souvent fermés pendant plusieurs années sur l'arbre (sérotonie) et prennent une teinte grisâtre avec le temps.\n---\n**Origine** : Tour du bassin méditerranéen (Afrique du Nord, Europe méridionale, Proche-Orient).\n\n**Habitat** : Espèce pionnière, thermophile, héliophile et xérophile. Il s'installe sur les sols calcaires ou marneux, les garrigues, les rocailles et les falaises littorales, du niveau de la mer jusqu'à environ 800-1000 m d'altitude.\n\n**Usages** traditionnels et industriels : Autrefois largement exploité pour le gemmage (récolte de la résine pour élaborer l'essence de térébenthine). Son bois est utilisé en caisserie, en pâte à papier, comme bois de mine ou pour le chauffage.\n\n**Rôle écologique** : Abondamment employé dans les programmes de reboisement méditerranéen pour fixer les sols érodés et lutter contre la désertification.\n\n**Adaptation** au feu : Espèce pyrofile dont les cônes sérotonins s'ouvrent sous la chaleur intense d'un incendie, dispersant leurs pignons alés pour régénérer la forêt après le passage du feu.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Pinus brutia* (Pin de Calabre) : Espèce très voisine du bassin oriental de la Méditerranée. Se distingue par des aiguilles plus longues et plus foncées (10 à 18 cm) ainsi que des cônes dressés ou perpendiculaires au rameau, dépourvus de pédoncule arqué.\n- *Pinus pinaster* (Pin Maritime) : Aiguilles nettement plus longues (12 à 25 cm), très épaisses et rigides, cônes plus gros et allongés. Il préfère les sols acides (siliceux) contrairement au Pin d'Alep.\n- *Pinus pinea* (Pin pignon \/ Pin parasol) : Silhouette adulte caractéristique en parasol, cônes très volumineux et presque sphériques produisant des graines comestibles (pignons).",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 30 m de hauteur et 100 cm de diamètre, au tronc droit et à la ramure conique devenant irrégulière avec l'âge. Écorce brun-rougeâtre, s'écaillant dès le jeune âge puis devenant profondément sillonnée à de larges crêtes aplaties. Branches grêles, flexibles, étalées horizontalement et réclinées à leurs extrémités.  \n\n**Feuilles** : Aiguilles persisantes, plates, souples et courtes (7 à 16 mm de long), s'amenuisant vers l'extrémité et finement dentelées sur les bords. Face supérieure vert foncé luisant, face inférieure parcourue par deux bandes stomatiques blanches bien visibles. Disposées sur deux rangs le long des rameaux.  \n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles en petits cônes globuleux (2 à 3 mm), jaunes à blanc-crème, suspendus par un fin pédoncule. Fleurs femelles terminales, minuscules, de couleur verdâtre.  \n\n**Fruits** : Cônes pendentifs ovoïdes et pointeux, très petits (15 à 22 mm de long), brun clair à maturité. Écailles coriaces abritant de petites graines ailées d'environ 2 mm.  \n\nFloraison : Mai (en Europe et dans son aire d'origine).  \nFructification : Matures à l'automne de la première année, les cônes libèrent leurs graines durant l'hiver.  \n---\n**Origine** : Est de l'Amérique du Nord (du sud du Québec et de la Nouvelle-Écosse jusqu'à la Géorgie et l'Alabama).\n\n**Histoire** : Découverte et utilisée de longue date par les Nations autochtones nord-américaines. Introduite en Grande-Bretagne dès 1736 comme arbre d'ornement pour les parcs. L'écorce a fait l'objet d'une exploitation industrielle intense aux XIXe et XXe siècles pour l'extraction de tanins. \n\n**Usages** : Historiquement recherchée pour le tannage des cuirs. Bois employé en papeterie, emballage et construction lourde. En médecine traditionnelle et aromathérapie, ses aiguilles et rameaux distillés fournissent une huile essentielle aux vertus anti-inflammatoires et décongestionnantes. Également plantée comme essence d'ornement. \n---\n**Confusions**\n- *Tsuga caroliniana* (Pruche de la Caroline) : Aiguilles étalées tout autour du rameau (non sur deux rangs) et cônes plus longs (20 à 35 mm).  \n- *Tsuga heterophylla* (Pruche de l'Ouest) : Aiguilles de longueurs très inégales sur un même rameau, cônes légèrement plus grands.\n- *Abies balsamea* (Sapin baumier) : Aiguilles non denticulées et insérées directement sur le rameau par une ventouse (sans le petit pédoncule caractéristique des Tsuga), cônes dressés et désarticulés à maturité.",
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                            "description": "**Tige\/Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 30 à 50 m de hauteur. Tronc droit à écorce brun rougeoyante, s'exfoliant en petites écailles rondes chez les sujets âgés. Rameaux pendants ou redressés, marqués par des coussinets foliaires saillants (pulvini) persistant après la chute des aiguilles.\n​\n**Feuilles** : ==Aiguilles solitaires, tetragonales (à quatre angles, quadrangulaires en coupe transversale)==, de 1 à 2,5 cm de long, vertes, piquantes, disposées tout autour du rameau (mues en écouvillon) et insérées sur un petit coussinet leigneux persistant.\n​\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles en petits chatons ovoïdes jaunes à rouges à la base des pousses de l'année précédente. Fleurs femelles en cônes dressés, généralement rouge pourpre, situés à l'extrémité des rameaux supérieurs.\n​\n**Fruits** : ==Cônes pendants== (se distinguant de ceux des sapins qui sont dressés), cylindriques, longs de 10 à 15 cm, tombant entiers à maturité sans se désarticuler. Écailles coriaces à bord supérieur denticulé ou échancré.\n​\nFloraison : Avril à mai.\n​Fructification : Maturation des cônes à l'automne (septembre-octobre), libération des graines ailées au cours de l'hiver et du printemps suivant.\n---\n**Origine** : Europe centrale, septentrionale et orientale.\n​\n**Histoire** : Essence forestière majeure exploitée de longue date en Europe pour son bois. Il a été abondamment reboisé à partir du XIXe siècle hors de son aire naturelle, notamment en moyenne montagne et en plaine.\n​\n**Usages** : Bois d'œuvre et de charpente, pâte à papier, lutherie (bois de résonance pour violons et tables d'harmonie), arbre de Noël traditionnel, huile essentielle issue des aiguilles et récolte de résine.\n---\n**Confusions**\n​- Sapin pectiné (*Abies alba*) : Les aiguilles du sapin sont plates, souples, marquées de deux bandes stomatiques blanches en dessous, et insérées par une ventouse sans coussinet saillant ; ses cônes sont dressés et se désarticulent sur l'arbre.\n​- Douglas (*Pseudotsuga menziesii*) : Aiguilles souples au froissement odorant (citronnelle), cônes pendants munis de bractées trifides bien visibles dépassant des écailles.\n​- ==Épicéa de Sitka (*Picea sitchensis*) : Aiguilles très piquantes, nettement aplaties et argentées au revers.==",
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                            "description": "**Port et tige\/tronc** : Grand arbuste à petit arbre pouvant atteindre 10 à 15 m de hauteur. Écorce lisse, grisâtre, parsemée de lenticelles saillantes. Rameaux glabres.\n\n**​Feuilles** : Persistantes à subpersistantes, opposées, coriaces et glabres. Limbe ovale à elliptique (6–15 cm de long sur 3–6 cm de large), acuminé au sommet. Face supérieure vert foncé très luisante (d'où l'épithète lucidum), face inférieure plus pâle avec des nervures secondaires nettement translucides lorsqu'on la regarde par transparence. Pétiole long de 1 à 3 cm, souvent légèrement rougeâtre à la base.\n\n**Fleurs** : Petites, blanches à crème, très odorantes (odeur lourde et suave), sessiles ou sous-sessiles, réunies en grandes panicules terminales pyramidales dressées de 15 à 25 cm de longueur. Corolle tubulaire à 4 lobes étalés, 2 étamines dépassantes.\n\n**​Fruits** : Baies globuleuses à ovoïdes (6–10 mm de diamètre), passant du vert au bleu-noir pruineux à maturité, persistant une partie de l'hiver. Chaque baie contient 1 à 2 graines ridées.\n\n​Floraison : Fin du printemps à milieu de l'été (juin à août).\n​Fructification : Automne (septembre à novembre), fruits persistants durant l'hiver.\n​---\n​**Origine** : Chine centrale et méridionale, Corée, Japon.\n\n​**Habitat** : Milieux anthropisés, parcs, jardins, haies urbaines, bords de routes et friches thermophiles. Largement naturalisé et considéré comme invasif dans plusieurs régions subtropicales et méditerranéennes en raison de sa croissance rapide et de la dissémination de ses graines par les oiseaux (ornithochorie).\n\n​**Histoire, usages et intérêts**\nIntroduit en Europe au début du XIXe siècle comme arbre d'ornement d'alignement et d'ombrage. En médecine traditionnelle chinoise, ses fruits séchés (Nǚ Zhēn Zǐ) sont utilisés pour leurs propriétés toniques (nourrissant le Yin du foie et des reins). Les graines et fruits sont toutefois toxiques pour l'homme en cas d'ingestion directe due à la présence de glucosides iridoïdes (ligustrine).\n---\n​**Confusions possibles**\n​- *Ligustrum japonicum* (Troène du Japon) : Espèce très proche. L. japonicum se distingue par ses feuilles plus courtes (4–8 cm), plus arrondies\/ovales, au sommet simplement aigu (non acuminate), et des nervures secondaires opaques (non translucides par transparence). Panicules florales plus courtes et compactes (8–15 cm).\n​- *Ligustrum vulgare* (Troène commun) : Caduc ou subpersistant, de taille beaucoup plus réduite (arbuste de 2–4 m). Feuilles plus petites (3–6 cm), de forme lanceolée, non coriaces et mates.\n​- *Syringa reticulata \/ Syringa spp.* (Lilas d'été) : Fleurs similaires en panicules blanchâtres, mais feuilles caduques, membranacées, et fruits sous forme de capsules sèches déhiscentes (et non de baies charnues).",
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                            "description": "**Tige\/Tronc** : Arbuste dressé, touffu, pouvant atteindre 3 à 5 mètres de hauteur. Rameaux grisâtres, glabres, rigides et érigés.\n\n**Feuilles** : Semi-persistantes à persistantes (selon la rigueur de l'hiver), opposées, simples, coriaces, glabres, vert brillant au-dessus, plus denses et plus larges que chez L. vulgare. Limbe elliptique à ovale (3 à 7 cm de long), à bord entier et court pétiole.\n\n**Fleurs** : Petites, hermaphrodites, blanc crème, régulières (4 pétales soudés en tube à la base), très odorantes (odeur lourde et caractéristique). Réunies en panicules terminales denses, d'environ 5 à 10 cm de long.\n\n**Fruits** : Petites baies globuleuses (5 à 8 mm de diamètre), toxiques pour l'humain, devenant noir brillant à maturité. Contiennent 1 à 4 graines.\n\nFloraison : Juin à juillet.\nFructification : Septembre à novembre (les baies persistent souvent une partie de l'hiver).\n---\n**Origine** : Native du Japon et de Corée.\n\n**Histoire** : Introduit en Europe au milieu du XIXe siècle comme plante ornementale, il s'est largement imposé dans l'art des jardins et la création de haies taillées en raison de sa croissance rapide et de sa grande tolérance à la taille.\n\n**Usages** : Principalement utilisé pour la constitution de haies champêtres ou taillées, massifs ou bosquets. Plante mellifère appréciée des pollinisateurs. Les baies sont consommées par les oiseaux en hiver.\n---\n**Confusions**\n- *Ligustrum vulgare* L. (Troène commun) : Espèce indigène dont les feuilles sont plus étroites, caduques ou semi-persistantes, et dont la floraison est moins adondante et les tubes corollaires plus courts.\n- *Ligustrum japonicum* Thunb. et Ligustrum lucidum W.T.Aiton : Arbustes\/arbres à feuilles nettement plus coriaces, de plus grande taille, entièrement persistantes et luisiantes, à nervures secondaires plus marquées par transparence.",
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                            "title": "Clé du genre Ligustrum L. (Duboc 2018)",
                            "text": "Feuille oblongue elliptique, fruit en baie charnue noire.\n\n129- baie noire luisante, inflorescence courte < 8cm, feuille caduque tardivement \n     👉*Ligustrum vulgare* (Troène commun)\n129’- baie noir mat pruineux, inflorescence > 8cm à rameaux assez longs étalés, feuille persistante \n     👉 130\n\n130- feuilles très coriaces luisantes en général >3.5 cm de large \n     👉 *Ligustrum lucidum* (Troène du Japon)\n130’- feuilles souples peu brillantes <3.5cm de large \n     👉 *Ligustrum ovalifolium* (Troène à feuilles ovales)",
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                            "title": "Clé du genre Ligustrum L. (Gemini)",
                            "text": "1. Feuilles caduques à semi-persistantes ; limbe plutôt mince ou moyennement coriace ; tubes de la corolle généralement aussi longs ou plus longs que les lobes\n     👉 2\n1'. Feuilles coriaces et persistantes, vert foncé luisant dessus ; limbe épais ; tubes de la corolle plus courts que les lobes ou égalant à peine leur longueur\n     👉 4\n---\n2. Jeunes rameaux et face inférieure des feuilles pubescents à veloutés (au moins sur la nervure principale) ; tube de la corolle nettement plus court ou égalant la longueur des lobes \n    👉 *Ligustrum vulgare* L. (Troène commun)\n2'. Jeunes rameaux et feuilles totalement glabres ; tube de la corolle nettement plus long que les lobes\n    👉 3\n---\n3. Feuilles vert brillant, ovales à elliptiques (3–7 cm de long), semi-persistantes à persistantes sous climat doux ; limbe épais ; panicules denses et dressées (5–10 cm)\n     👉 *Ligustrum ovalifolium* Hassk. (Troène à feuilles ovales)\n3'. Feuilles vert mat, oblongues-lanceolées, rapidement caduques en automne ; limbe mince ; panicules plus laches et étalées\n     👉 *Ligustrum obtusifolium* Siebold & Zucc. (Troène à feuilles obtuses)\n---\n4. Arbre ou grand arbuste (jusqu'à 10–12 m) ; feuilles de grande taille (8–15 cm long), à limbe souple mais coriace, acuminé ; nervures secondaires bien visibles et translucides sous la feuille par transparence\n     👉 *Ligustrum lucidum* W.T.Aiton (Troène luisant)\n4'. Arbuste touffu (2–4 m) ; feuilles plus petites (4–8 cm long), très coriaces, rigides, à apex aigu ou obtus ; nervures secondaires peu ou pas visibles par transparence\n     👉 *Ligustrum japonicum* Thunb. (Troène du Japon)",
                            "date": "13 sept. 2026"
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                    "note": "**Étymologie** : Le nom de genre Ligustrum vient du latin ligare (« lier »), en référence à la souplesse des jeunes rameaux autrefois utilisés en osier ou liens.",
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                            "description": "**Port et tronc** : Grand arbre de 20 à 40 m de hauteur, à houppier amplement ramifié et érigé. Écorce lisse et gris clair chez les jeunes sujets, devenant profondément crevassée longitudinalement avec l'âge. Bourgeons d'un noir profond et velouté, critère diagnostique majeur en hiver.\n\n**Feuilles** : Opposées, caduques, imparipennées, longuement pétiolées, mesurant 20 à 35 cm. Composées de 7 à 13 (parfois 15) folioles sessiles, lanceolées, dentées sur le limbe, vert foncé au-dessus et plus pales au-dessous.\n\n**Fleurs** : Apparaissant avant le débourrement des feuilles. Fleurs réduites (sans calice ni corolle), composées de deux étamines pourpres et\/ou d'un pistil. Espèce fréquemment polygame (pieds unisexués ou hermaphrodites), groupées en grappes denses et dressées puis pendantes.\n\n**Fruits** : Samares solitaires pennées, oblongues-lancéolées, aplaties, mesurant 3 à 4,5 cm de long, à aile membraneuse entière ou légèrement échancrée au sommet, renfermant une seule graine. Dispersées par le vent (anémochorie) à maturité en automne et persistant une partie de l'hiver.\n\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Septembre à octobre.\n---\n**Origine** et distribution : Indigène dans toute l'Europe (de la Scandinavie au bassin méditerranéen) et s'étendant à l'est jusqu'à l'Oural et au Caucase.\n\n**Habitat** : Étage collinéen à montagnard (jusqu'à 1 600 m). Espèce mésohygrophile et pionnière à post-pionnière. Présente dans les forêts ripisylves, les vallées humides, les forêts feuillues mélangées (chênaies-frênaies, érablières de ravins) et les haies bocagères. Préfère les sols riches en nutriments, profonds et bien alimentés en eau (calcaires à neutrophiles).\n\n**Usages**\n- Bois : Bois dur, élastique et très résistant aux chocs. Historiquement utilisé pour le charronnage, les manches d'outils, les skis, les rames et le meuble. Excellent bois de chauffage.\n- Fourrage : Les feuilles étaient traditionnellement émondées en été pour constituer un fourrage d'appoint pour le bétail en hiver.\n- Ethnotherpautique : Les feuilles et l'écorce possèdent des propriétés diurétiques et anti-inflammatoires (présence de rutoside et de dérivés salicylés), traditionnellement utilisées contre la goutte et les douleurs articulaires (surnommé « quinquinat d'Europe »).\n---\n**Confusions possibles**\n- Frêne à feuilles étroites (Fraxinus angustifolia Vahl) : Espèce méditerranéenne et thermophile. Se distingue par ses bourgeons brun clair\/brun roussâtre (jamais noirs), ses folioles plus étroites (3 à 7 fois plus longues que larges) et généralement moins nombreuses (7 à 11).\n- Frêne à fleurs ou Orne (Fraxinus ornus L.) : Présente des fleurs blanchâtres très odorantes avec de vrais pétale visibles en même temps que les feuilles au printemps, et des bourgeons gris-cinérophile à rosés.\n- Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia L.) : Feuilles pennées d'apparence semblable, mais disposées de manière alternée sur les rameaux (et non opposées), fleurs blanches en corymbes et fruits rouges sous forme de baies.",
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                            "title": "Clé du genre Solanum (Duboc 2018)",
                            "text": "1- feuilles simples à bord denté\n     👉 2\n1’- feuilles à 3-5 paires de folioles (plantes cultivées)\n     👉 4\n---\n2- fleurs violettes, baies ovales rouge à maturité \n     👉 *Solanum dulcamara* - Morelle douce-amère\n2’- fleurs blanches, baies rondes\n     👉 3\n---\n3- plante mollement et abondamment velue, baies oranges à maturité\n(bassin de Brive, val d’Allier)\n     👉 *Solanum villosum* - Morelle poilue \n3’- plante glabre ou sub-glabre, baies noires à maturité\n     👉 *Solanum nigrum* - Morelle noire\n---\n4- fleurs assez grandes à pétales blancs à blanc rosé, fripés, baies vertes, racines à gros tubercules\n     👉  *Solanum tuberosum* - Pomme de terre\n4’- fleurs jaune vif, baies de taille et forme variables en général rouges (tomates) \n     👉 *Solanum lycopersicum* - Tomate",
                            "date": "13 sept. 2026"
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                            "title": "Clé du genre Solanum L. (Gemini)",
                            "text": "en France métropolitaine et Europe occidentale\n(spontanées, naturalisées et fréquemment cultivées\/échappées), élaborée d'après Flore Gallica, Flora Europaea (Vol. 3) et Flora Iberica (Vol. XI).\n\n1. Tiges, rameaux ou feuilles munis d'aiguillons rigides ou d'épines\n     👉 2\n1'. Plante entièrement dépourvue d'aiguillons ou d'épines\n     👉 7\n\n2. Fleurs violacées à bleues, rarement blanches ; fruits murs sous forme de baies volumineuses de plus de 3 cm (généralement 5-15 cm) ; plante dressée cultivée\/subadventice\n     👉 *Solanum melongena* L. (Aubergine)\n2'. Fleurs généralement jaunes ou violettes ; fruits nettement plus petits (moins de 2,5 cm de diamètre)\n     👉 3\n\n3. Corolle jaune ; calice accrescent enveloppant presque totalement le fruit à maturité\n     👉 4\n3'. Corolle violette, bleue ou lilas (rarement blanche) ; calice non ou peu accrescent\n     👉 5\n\n4. Calice très fortement armé d'aiguillons droits et très longs (jusqu'à 1-1,5 cm) ; baies de 10-15 mm\n     👉 *Solanum sisymbriifolium* Lam.\n4'. Calice à aiguillons plus courts ; feuilles très profondément pennatipartites à lobes sinués\n     👉 *Solanum rostratum* Dunal\n\n5. Feuilles pennatifides à pennatipartites ; baie jaune, orangée ou rouge à maturité (10-20 mm)\n     👉 *Solanum carolinense* L.\n5'. Feuilles entières, dentées ou ondulées, jamais profondément pennatipartites\n     👉 6\n\n6. Feuilles à poils stellés denses au revers ; tige très velue-épineuse ; grandes fleurs violettes de 20-30 mm de diamètre ; baie jaune\n     👉 *Solanum elaeagnifolium* Cav.\n6'. Feuilles à pilosité simple ou absente ; fleurs de 15-20 mm ; plante vivace buissonnante à tige ligneuse à la base\n     👉 *Solanum torvum* Sw.\n\n7. Liane ou sous-arbrisseau ligneux ou sarmenteux à la base ; corolle violette\/bleue (rarement blanche) à lobes fortement réfléchis et 2 taches vertes à la base de chaque lobe\n     👉 *Solanum dulcamara* L. (Douce-amère)\n7'. Plantes herbacées annuelles ou vivaces non sarmenteuses\n     👉 8\n\n8. Feuilles profondément pennatiséquées à segments alternés grands et petits ; plante tubéreuse cultivée ou advection temporaire\n     👉 *Solanum tuberosum* L. (Pomme de terre)\n8'. Feuilles entières, dentées ou sinuées-lobées (parfois hastées à la base), jamais régulièrement pennatiséquées\n     👉 9\n\n9. Plantes à poils glanduleux prédominants, très visqueuses et odorantes ; tiges pilées-glanduleuses\n     👉 10\n9'. Plantes glabres ou à pilosité formée principalement de poils simples ou appliqués non glanduleux (parfois quelques poils glanduleux épars)\n     👉 11\n\n10. Baies jaunes, orangées ou rouge clair à maturité\n     👉 *Solanum villosum* Mill. (incl. subsp. villosum)\n10'. Baies noires ou verdâtres à maturité\n     👉 *Solanum sarrachoides* Sendtn.\n\n11. Tiges nettement ailées ou dentées-scabres sur les angles\n     👉 12\n11'. Tiges cylindriques ou finement anguleuses, non nettement ailées\n     👉 13\n\n12. Tiges à angles garnis de tubercule-dents rigides ou d'ailes denticulées ; baies d'un noir luisant, calice non appliqué sur la baie\n     👉 *Solanum scabrum* Mill.\n12'. Tiges à angles brièvement ailés mais lisses ; fleurs petites (corolle 5-8 mm) ; baies mat noir violacé\n     👉 *Solanum americanum* Mill.\n\n13. Baie mature orangée, rouge vif ou jaune-verdâtre\n     👉 14\n13'. Baie mature d'un noir mat ou luisant, verdâtre à brun foncé\n     👉 15\n\n14. Baie rouge vif ou orange à maturité ; sépales réfléchis sous la baie\n     👉 *Solanum villosum subsp. alatum *(Moench) Edmonds\n14'. Baie orangée à jaune mat ; sépales appliqués contre le fruit\n     👉 *Solanum villosum* Mill. subsp. villosum\n\n15. Corolle grande (10-18 mm de diamètre), nette ; baies noires mat de 8-10 mm ; graines de 2-2,5 mm\n     👉 *Solanum retroflexum* Dunal\n15'. Corolle plus petite (5-10 mm de diamètre) ; baies de 5-8 mm de diamètre ; graines de 1,2-2 mm\n     👉 16\n\n16. Anthères longues de 1,5-2,5 mm ; inflorescence en cyme ombelliforme compacte (3-8 fleurs) ; plante commune et polymorphe\n👉 *Solanum nigrum* L. subsp. nigrum\n16'. Anthères longues de 2,5-3,5 mm ; tige dressée robuste ; feuilles sinuées-dentées à dents aiguës\n👉 *Solanum chenopodioides* Lam.",
                            "date": "27 sept. 2026"
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                            "commonName": "Morelle noire",
                            "description": "**Tige** : Herbacée, dressée à ramifiée, subanguleuse, verte à teinte noirâtre ou violacée, mesurant de 10 à 60 cm de hauteur.\n\n**Feuilles** : Alternes, simples, ovales à subtriangulaires, à marges entières ou sinuées-dentées, portées par un court pétiole.\n\n**Fleurs** : Regroupées en petites cymes ombelliformes. Corolle blanche en étoile à 5 lobes étalés ou réfléchis, entourant des anthères jaune vif soudées en cône central.\n\n**Fruit** : Baie globuleuse (6 à 8 mm), verte avant maturité, devenant noir mat ou brillant à complète maturité.\n---\n**Habitat** : Espèce nitrophile poussant dans les cultures, potagers, décombres, friches, bords de chemins et sols perturbés riches en azote.\n\n**Origine** : Indigène en Eurasie, aujourd'hui cosmopolite et répandue dans les zones tempérées et tropicales du globe.\n\n**Usage & Histoire**\nContient de la solanine (glycoalcaloïde toxique), particulièrement concentrée dans les parties vertes et les baies immatures. Historiquement utilisée en médecine traditionnelle pour ses vertus analgésiques et sédatives en application externe. Dans plusieurs régions du monde (Afrique de l'Est, Inde), les jeunes feuilles bouillies (brèdes) et les baies parfaitement mûres sont consommées après cuisson contrôlée, bien que la consommation brute demeure déconseillée.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Solanum villosum* (Morelle velue) : Baies de couleur orange ou rouge à maturité et tiges nettement villouses.\n- *Solanum dulcamara* (Douce-amère) : Plante lianescente à base ligneuse, fleurs violets-pourpre et baies rouges luisantes de forme ovoïde.",
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                                    "date": "15 oct. 2026",
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                                    "text": "Vallée de l'Auzette",
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                                    "date": "07 sept. 2026",
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                            "commonName": "Morelle d'Amérique",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Plante herbacée annuelle ou vivace à vie courte, atteignant 30 à 100 cm de hauteur. Tige dressée à étalée, plus ou moins anguleuse, verte à purpurine, glabrescente ou munie de poils simples appliqués non glanduleux.\n\n**Feuilles** alternes, simples, à limbe ovale à oblong-lanceolé (2-10 cm de long sur 1-5 cm de large), à marge entière, sinuée ou grossièrement dentée. Le pétiole est généralement ailé dans sa partie supérieure.\n\n**Fleurs** Inflorescences en cymes ombelliformes pedunculées extra-axillaires comprenant 3 à 10 fleurs. Corolle étoilée à 5 lobes réfléchis, blanche, parfois lavée de violet à la base, mesurant 5 à 9 mm de diamètre. Anthères jaunes regroupées en cône central serré autour du style. Calice court à 5 lobes étalés ou réfléchis sous le fruit.\n\n**Fruits** Baies globuleuses de 5 à 8 mm de diamètre, virant du vert au noir brillant à maturité. Elles contiennent de nombreuses petites graines discoïdes et souvent quelques sclérosomes (crépitants) microscopiques au sein de la pulpe.\n\nFloraison De la fin du printemps jusqu'à l'automne (principalement de mai à octobre sous les climats tempérés à tropicaux).\nFructification En cours de saison estivale et jusqu'aux premières gelées, simultanément avec la floraison.\n---\n**Origine** Indigène des régions tropicales et subtropicales des Amériques (Amérique du Nord, centrale et du Sud).\n\n**Histoire** Largement distribuée et naturalisée dans les régions chaudes du globe et les zones littorales ou insulaires par les échanges maritimes et les activités agricoles.\n\n**Usages**\n- Alimentaires (sous conditions strictes) : Dans plusieurs cultures néotropicales et insulaires, les jeunes feuilles sont consommées cuites comme brèdes (après cuisson prolongée éliminant les alcaloïdes). Les baies bien mûres sont parfois consommées localement, mais les baies vertes sont toxiques.\n- Pharmacopée traditionnelle : Utilisée en application externe comme cataplasme émollient ou antiseptique sur les dermatoses.\n⚠️ Toxicité : Contient des glycoalcaloïdes (solanine, solasonine) toxiques, concentrés dans les parties végétatives et les baies immatures.\n---\n**Confusions**\n- *Solanum nigrum* L. (Morelle noire) : Espèce proche morphologiquement. S. americanum se distingue par des fleurs et des fruits généralement plus petits, un calice dont les lobes sont nettement réfléchis sous le fruit à maturité, des baies très brillantes et la présence fréquente de sclérosomes dans le fruit.\n- *Solanum villosum* Mill. : Se différencie par une pilosité glanduleuse très marquée et veloutée ainsi que par des baies de couleur jaune à orange.\n- *Solanum chenopodioides* Lam. : Présente une pilosité plus dense et appliquée, et un calice non réfléchis sous des baies noires mat ou peu brillantes.",
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                                    "date": "10 oct. 2026",
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                                    "text": "Bords de Vienne (Limoges)",
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                                    "text": "Bords de Vienne : vérifier les confusions possibles\nplante velue non glanduleuse, calice non réfléchi",
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                            "commonName": "Morelle faux chénopode",
                            "description": "**Tige\/Tronc** Plante herbacée vivace (parfois annuelle sous des climats plus froids), atteignant 30 à 80 cm de hauteur. Tiges dressées ou ascendantes, ramifiées, cylindriques à légèrement anguleuses, pubescentes à poils simples non glanduleux, de couleur vert clair à parfois légèrement teintée de pourpre.\n\n**Feuilles** alternes, simples, pétiolées. Limbe foliaire de forme ovée-lancéolée à deltoïde, long de 4 à 10 cm, entier ou à marge grossièrement sinuée-dentée (souvent munie de 1 à 3 paires de dents obtuses vers la base). Apex aigu à acuminé, base atténuée à cuneiforme. Surface sous-glabre à légèrement pubescente sur les deux faces.\n\n**Fleurs** Inflorescences en cymes hélicoïdes extra-axillaires (pedonculées), comptant généralement de 3 à 8 fleurs. Calice campanulé à 5 lobes triangulaires à ovales. Corolle stellée (en étoile), de 10 à 15 mm de diamètre, composée de 5 pétales blancs parfois teintés de violet pâle sur le dos ou à la pointe. Cône central d'étamines jaune vif entourant le style.\n\n**Fruits** Baies globuleuses de 6 à 9 mm de diamètre, virant au noir pur ou noir violacé mat à maturité (parfois légèrement luisantes). Le calice ne s'accroît pas sur le fruit et reste étalé ou légèrement réfléchi à la base de la baie. Baies contenant de nombreuses petites graines discoïdes.\n\nFloraison Juin à octobre.\nFructification Juillet à novembre.\n---\n**Origine** : Originaire d'Amérique du Sud (Argentine, Uruguay, Brésil, Paraguay, Chili).\n\n**Histoire**\nIntroduite accidentellement ou comme plante adventice liée au commerce international et au transport de marchandises. Elle s'est naturalisée au cours des XIXe et XXe siècles dans les régions méditerranéennes et tempérées chaudes du globe, notamment en Europe du Sud et de l'Ouest, en Afrique du Sud et en Australie.\n\n**Usages**\nPas d'usage culinaire ou médicinal reconnu. \n⚠️ Comme de nombreuses Solanacées, l'ensemble de la plante contient des glycoalkaloides toxiques (notamment de la solanine), ce qui la rend potentiellement toxique pour l'homme et le bétail en cas d'ingestion.\n---\n**Confusions**\n- *Solanum nigrum* L. (Morelle noire) : S. chenopodioides s'en distingue par sa coronelle légèrement plus grande, ses pétales souvent teintés de violet au sommet, ses baies d'un noir mat et sa pilosité différente (poils simples et apprimés chez S. chenopodioides).\n- *Solanum villosum* Mill. (Morelle velue) : Possède une pilosité glanduleuse très dense et visqueuse, et des baies mûres de couleur jaune, orange ou rouge (jamais noires).\n- *Solanum americanum* Mill. (Morelle d'Amérique) : Fleurs et fruits nettement plus petits, inflorescences souvent en ombelles plus fournies, et graines plus petites.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau non épineux de 2 à 5 m de hauteur. Écorce lisse, brun violacé à grisâtre, parsemée de de nombreuses lenticelles blanchâtres allongées longitudinalement. En grattant légèrement l'écorce, une sous-couche rouge-rosé apparaît, dégageant une odeur désagréable.\n\n**Feuilles** : Simples, alternes, entières (marge lisse sans dents), obovales ou elliptiques (3 à 7 cm). Elles présentent 6 à 9 paires de nervures secondaires latérales très saillantes et parallèles, légèrement courbées vers le sommet.\n\n**Fleurs** : Petites (2–3 mm), hermaphrodites, pentamères (5 pétales et 5 sépales), de couleur blanc verdâtre, isolées ou réunies par 2 à 6 à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruits** : Drupes globuleuses (6–8 mm) à 2-3 noyaux, passant du vert au rouge vif puis au noir violacé à maturité. La présence simultanée de fruits verts, rouges et noirs sur un même rameau est très caractéristique.\n---\n**Habitat** : Espèce hygrocline à acidiphile. Sous-bois humides, forêts hygrophiles, tourbières, clairières, bords de ruisseaux et haies sur sols humides à humides-pariétaux, silico-argileux ou tourbeux.\n\n**Origine** : Indigène en Europe, Asie occidentale et Afrique du Nord.Histoire et usages :Poudre à canon : Son charbon de bois très homogène et pauvre en cendres était autrefois privilégié pour la fabrication de la poudre noire (« Bois à poudre »).Pharmacopée : L'écorce séchée (au moins un an de conservation pour éliminer la franguloside trop irritante) est un laxatif stimulant puissant (riche en dérivés anthracéniques).\n\nMellifère & Écologie : Excellente plante mellifère et hôte principal de la chenille du Citron (Opisthograptis luteolata \/ Gonepteryx rhamni).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Rhamnus cathartic*a (Nerprun purgatif)Rameaux souvent terminés par une épine, feuilles opposées ou subopposées à marge finement dentée (non entières), écorce sans lenticelles blanches voyantes.\n- *Prunus padus* (Merisier à grappes)Feuilles dentées, fleurs blanches en grappes pendantes odorantes, fruits en grappes.\n- *Cornus sanguinea* (Cornouiller sanguin)Feuilles opposées, nervures courbées rejoignant la pointe (test du fil de soie au cassage de la feuille).",
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                            "description": "**Tige\/Tronc** : Arbre moyen de 15 à 25 m de hauteur, au port pyromidal puis arrondi. Écorce lisse, gris-brun à gris foncé, se fissurant légèrement avec l'âge. Rameaux jeunes glabres, un peu visqueux.\n\n**Feuilles** : Alternes, simples, ovales à orbiculaires (5-10 cm long), distinctement cordées à la base, finissant en une courte pointe acuminée. Marge finiment dentée. Face supérieure vert foncé luisant, face inférieure plus pâle avec des touffes de poils roussâtres à l'aisselle des nervures.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles en longs chatons pendants (5-10 cm), brun-jaunâtre, formés dès l'automne. Fleurs femelles en petits chatons dressés, ovoides, rougeâtres, groupés par 2-3.\n\n**Fruits** : Pseudo-cônes (strobiles) dits « pives », ovoides-ellipsoïdes (2-3 cm long), plus grands que chez les autres aulnes européens, devenant ligneux et noirs. Ils contiennent de petites akènes à ailes coriaces (samares).\n\nFloraison : Février à avril (avant la défoliation complète ou à l'apparition des nouvelles feuilles).\nFructification : Maturation des strobiles en automne (septembre-octobre), persistant sur l'arbre tout l'hiver.\n---\n**Origine** : Endémique du sud de l'Italie (Calabre, Basilicate) et de la Corse.\n\n**Histoire** : Décrit scientifiquement au début du XIXe siècle par Jean-Louis-Auguste Loiseleur-Deslongchamps. Utilisé extensivement en Europe centrale et occidentale depuis le XXe siècle pour le reboisement des sols pauvres et l'ornement urbain.\n\n**Usages** : Reboisement de protection, fixation des sols dégradés (symbiose fixatrice d'azote avec Frankia). Très employé en arbre d'alignement ou de parc pour sa tolérance à la pollution, au calcaire et à la sécheresse (nettement plus xérophile que les autres aulnes). Bois léger utilisé en tournerie.\n---\n**Confusions**\n- Alnus glutinosa (Aulne glutineux) : se distingue par ses feuilles obovales, tronquées ou échancrées au sommet (non acuminées) et à base en coin (non cordée).\n- Alnus incana (Aulne blanc) : se distingue par ses feuilles ovales à base arrondie\/énervée, doublement dentées et tomenteuses-grisâtres dessous.",
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                            "description": "**Port et tronc** : Grand arbrisseau touffu, multitige (souche émettant de nombreux rejets\/drageons), atteignant 3 à 6 mètres de hauteur. Écorce lisse, brun-grisâtre, parsemée de lenticelles horizontales, devenant légèrement écailleuse avec l'âge.\n\n**Feuilles** : Caduques, simples, alternes, suborbiculaires à obovales (6 à 10 cm), à apex brusquement acuminé et base asymétrique en cœur. Marge doublement dentée. Limbe mince, poilu sur les deux faces (notamment sur les veines au revers). Pétiole court (1 à 2 cm), velu et glanduleux.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Chatons mâles jaunes, pendants (2 à 8 cm), formés dès l'automne et s'épanouissant en fin d'hiver. Fleurs femelles très petites, ressemblant à un bourgeon foliaire d'où émergent de fins stigmates rouge carmin.\n\n**Fruits** : Noisettes globuleuses à ovoides (1,5 à 2 cm), comestibles, réunies par 1 à 4. L'involucre foliacé est pubescent, ouvert, découpé en lobes irréguliers et plus court ou égal à la longueur de la noisette (laissant le sommet du fruit visible).\n\nFloraison : Janvier à mars (très précoce).\nFructification : Août à octobre.\n---\n**Habitat et écologie**\nEspèce pionnière à sub-pionnière, très commune dans toute l'Europe. Présente dans les sous-bois clairs, lisières forestières, haies, friches, clairières et ripisylves. Indifférente à la nature du sol (acide à calcaire), mais préfère les sols frais, fertiles et bien drainés.\n\n**Origine, histoire et usages**\nOriginaire d'Europe, d'Asie Mineure et du Caucase. C'est l'une des premières espèces d'arbres à avoir recolonisé l'Europe du Nord après la dernière glaciation. Les noisettes sont consommées depuis la Préhistoire (Mesolithique). Le bois, très souple et résistant, était traditionnellement employé pour la vannerie, la fabrication de cercles de tonneaux, de cannes et pour le plessage des haies. Le noisetier est aussi un hôte mycorhizien de la truffe noire.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Corylus colurna* (Noisetier de Byzance) : Vrai arbre à tronc unique et rectiligne avec une écorce liégeuse et de profondes crevasses ; involucre des fruits profondément découpé en lanières étroites, allongées et visqueuses.\n- *Corylus maxima* (Noisetier franc) : Port souvent plus vigoureux ; involucre des fruits tubuleux, fermé, s'étirant au-delà de la noisette et la recouvrant entièrement.",
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                    "note": "Le genre Corylus compte onze espèces (Wikipedia)\n- *Corylus americana*, Noisetier d'Amérique\n- *Corylus avellana*, Noisetier commun\n- *Corylus chinensis*, Noisetier de Chine, grand arbre de 35 à 40 m de haut\n- *Corylus colurna*, Noisetier de Byzance, jusqu'à 35 m de haut, sols secs et calcaires\n- *Corylus cornuta*, Noisetier à long bec\n- *Corylus ferox*\n- *Corylus heterophylla*, Noisetier du Japon\n- *Corylus jacquemontii*\n- *Corylus maxima*, Noisetier de Lambert\n       - Noisetier à feuille pourpre, *C.maxima var purpurea* avec son feuillage pourpre intense\n       - Noisetier franc, originaire du pourtour méditerranéen\n       - Noisetier de Lombardie\n- *Corylus sieboldiana*, Noisetier de Mandchourie\n- *Corylus tibetica*",
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                            "title": "Clé du genre Euonymus L. ​(Gemini)",
                            "text": "Cette clé couvre les espèces en France métropolitaine et Europe occidentale.\n\n​1a. Plante ligneuse rampante ou grimpante, fixée par de crampons adventifs ; feuilles coriaces, persisantes ; fleurs généralement 4-mères, verdâtres \n     👉 2\n1b. Arbuste ou petit arbre érigé, non grimpant ; feuilles caduques ou semi-persisantes ; fleurs 4-mères ou 5-mères \n     👉 3\n---\n​2a. Feuilles elliptiques à ovales, de 2 à 6 cm, nettement crénelées-dentées ; rameaux adultes traçants ou ascendants \n     👉 *Euonymus fortunei* (Turcz.) Hand.-Mazz.\n2b. Feuilles très petites (0,5 à 2 cm), suborbiculaires à ovales, finement dentées ; port très rampant \n     👉 *Euonymus fortunei var. radicans* (Miq.) Rehder\n---\n​3a. Fleurs et fruits à 4 parties (fleurs 4-mères ; capsule à 4 lobes ou 4 angles) \n     👉 4\n3b. Fleurs et fruits à 5 parties (fleurs 5-mères ; capsule à 5 lobes ou 5 ailes profondes) \n     👉 6\n---\n​4a. Jeunes rameaux tetragonaux à 4 côtes suberuses (ailes de liège) longitudinales bien développées \n     👉 *Euonymus alatus* (Thunb.) Siebold\n4b. Rameaux subcylindriques à tetragonaux, mais vert à brun foncé, sans ailes de liège développées (parfois avec 4 lignes longitudinales blanchâtres étroits) \n     👉 5\n---\n​5a. Petioles de 6 à 12 mm ; feuilles nettement caduques, à apex acuminé ; capsule rose à rouge vif à lobes arrondis non ailés, graine entièrement enveloppée par l'arille orange \n     👉 *Euonymus europaeus* L.\n5b. Petioles très courts (1 à 3 mm) ; feuilles subcoriaces, persisantes à semi-persisantes, oblongues-obovales à dents obsdurément crénelées ; capsule lisse, globuleuse, rose \n     👉 *Euonymus japonicus* Thunb.\n---\n​6a. Rameaux et capsules lisses, capsule bordée de 5 ailes membranacées ou profondément lobée-subalée ; arille rouge ou orange \n     👉 7\n6b. Rameaux densémet verts et striés, couverts de verrues noirâtres ou verrucosités épidermiques élevées ; capsule subglobuleuse, verruqueuse ou échinulée \n     👉 *Euonymus verrucosus* Scop.\n---\n​7a. Capsule à 5 ailes larges et aplaties (longues de 6 à 10 mm), semblable à un fruit d'érable ou à une corolle rose à la maturité ; pédoncules longs et filiformes (3 à 6 cm) \n     👉 Euonymus latifolius* (L.) Mill.\n7b. Capsule turbinée ou campanulée, à 5 angles striés ou lobes courts mais non largement ailés ; pedoncule plus court (1,5 à 3 cm) \n     👉 *Euonymus americanus* L.",
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                            "commonName": "Lierre grimpant",
                            "description": "**Feuilles** : Dimorphisme foliaire marqué (hétérophyllie). Feuilles persistantes, coriaces, vert foncé souvent veinées de blanc. Sur les rameuses stériles (rampants\/grimpants), elles sont palmatilobées (3 à 5 lobes). Sur les rameaux fertiles (érigés, exposés à la lumière), elles sont entières, ovales à rhomboïdales. ==A trichomes érigés peu nombreux==.\n\n**Tiges** : Ligneuses, rampantes ou grimpantes. Elles développent des crampons (racines adventives transformées) munis de ventouses de fixation, sans rôle absorbeur (ce n'est pas une plante parasite).\n\n**Fleurs** : Petites, vert jaunâtre, réparties en ombelles sphériques simples. Elles comportent 5 pétales et 5 étamines.\n\n**Fruits** : Petites baies globuleuses bleu-noirâtre à maturité, toxiques pour l'humain mais consommées par les oiseaux.\n\nFloraison : Septembre à octobre (floraison tardive mellifère majeure).\nFructification : Fin du printemps (mars à mai de l'année suivante).\n---\n**Habitat** : Substrat varié (calcicole à sous-bois acides). Présent en sous-bois, sur les rochers, les murs et le long des troncs d'arbres. Plante sciaphile à hémisciaphile.\n\n**Origine, histoire et usages**\nNative d'Eurasie et d'Afrique du Nord. Historiquement associée à Dionysos\/Bacchus (symbole d'immortalité et de fidélité). Usages phytothérapeutiques pour ses saponines triterpéniques (expectorant contre la toux), sous contrôle médical. Très utilisé en horticulture et en aménagement paysager pour la couverture des sols et façades. Écologiquement capital : il fournit du nectar aux pollinisateurs à l'automne et des fruits aux oiseaux à la sortie de l'hiver.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Hedera hibernica* (Lierre d'Irlande) : espèce très proche, parfois considérée comme sous-espèce, à trichomes stellés plus aplatis et à poils de 6 à 8 rayons parallèles à la surface de la feuille (contre des poils à 4-9 rayons dressés chez H. helix).\n- *Hedera colchica* (Lierre de Colchide) : Feuilles beaucoup plus grandes, coriaces, souvent entières ou très peu lobées, dégageant une odeur de céleri au froissement.",
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                            "text": "... selon les trichomes\n\n1. Trichomes majoritairement de type écailles peltées ou subpeltées (poils étoilés à centre élargi, aplati et fusionné, formant un disque central net de plus de 10 Rayons soudés au moins à la base), ou poils stellés à très nombreux rayons (8-15) disposés dans un même plan horizontal ou légèrement dressés.\n     👉 2\n1'. Trichomes de type poils stellés (étoilés), à rayons libres dès la base (ou presque), divergents dans toutes les directions (3D) ou disposés perpendiculairement\/obliquement par rapport à l'épiderme, rarement étalés à plat. \n     👉 5\n---\n2. Trichomes peltés formant une écaille circulaire ou sous-circulaire, à 12-20 rayons fusionnés sur au moins la moitié de leur longueur ; plantes souvent à odeur résineuse marquée au froissement. \n     👉 3\n2'. Trichomes stellés à peltés, à (8)10-15(20) rayons distincts fusionnés seulement à la base extrême, étalés à plat parallèlement à la surface foliaire (rayon central absent ou réduit). \n     👉 4\n---\n3 Feuilles des rameaux végétatifs généralement entières à subentières, coriaces, cordiformes à la base ; fruit généralement jaune à orange clair à maturité (rarement noir) \n     👉 *Hedera poetica* Salisb. (H. helix subsp. poetarum)\n3'. Feuilles des rameaux végétatifs lobées ou tronquées à la base ; fruit noir-violacé à maturité \n     👉 *Hedera colchica* K.Koch\n---\n4. Trichomes blancs ou argentés, à 8-12 rayons plats, régulièrement étalés en étoile ; feuilles végétatives le plus souvent à 3 lobes triangulaires peu profonds, la base tronquée à subcordée \n     👉 *Hedera hibernica* (G.Kirchn.) Bean\n4'. Trichomes rougeâtres, roussâtres ou brun-azuré à maturité, très densément appliqués ; feuilles végétatives souvent très grandes (jusqu'à 15 cm), profondément lobées ou cordiformes à nervures rougeâtres \n     👉  *Hedera algeriensis* Hibberd (incl. 'Gloire de Marengo')\n---\n5. Trichomes à 4-8(10) rayons nettement dressés, étalés dans plusieurs plans ou obliquement dressés (donnant un aspect hérissé sous loupe) \n     👉 6\n5'. Trichomes à 6-12 rayons blanchâtres à roussâtres, étalés sur un plan mais très petits (0,1-0,3 mm), mêlés à des poils glanduleux ou écailleux sur les axes d'inflorescence ; espèces principalement méditerranéennes ou ibériques \n     👉 7\n---\n6. Trichomes blancs, jaunâtres ou transparents, à 4-8 rayons libres dès la base, étalés de manière géométrique ou légèrement dressés ; feuilles des rameaux végétatifs extrêmement polymorphes (généralement 3-5 lobes, base cordée à tronquée) ; très commune à l'état sauvage \n     👉 *Hedera helix* L. subsp. helix\n6'. Trichomes très majoritairement à 4-6 rayons très longs et nettement dressés perpendiculairement à la surface (poils en buisson) ; feuilles de l'étage végétatif souvent plus larges que longues, à lobe central court \n     👉 *Hedera helix* subsp. caucasigena Poch.\n---\n7. Poils stellés à 6-10 rayons jaunes à fauves ; feuilles végétatives hastées ou trilobées, à lobe central nettement plus long que les lobes latéraux \n     👉 *Hedera maderensis* K.Koch (incl. subsp. iberica McAllister)\n7'. Poils stellés blancs-argentés à 8-12 rayons très fin ; feuilles des rameaux végétatifs triangulaires à cordées, entières ou à lobes très peu marqués \n     👉 *Hedera azorica* Carrière\n---\n**Tableau récapitulatif des critères trichomiques**\n| Espèce | Ploïdie (2n) | Nombre de rayons | Orientation & Morphologie | Fusion des rayons | Couleur dominante | Rameaux stériles |\n| :--- | :--- | :--- | :--- | :--- | :--- | :--- |\n| *Hedera helix* L. subsp. *helix* | Diploïde (2n = 48) | 4 – 8 (10) | Dressés \/ Obliques (3D) ou étalés | Libres dès la base | Blanc à translucide | 3-5 lobes triangulaires à sinus nets, nervures blanchâtres |\n| *Hedera helix* subsp. *caucasigena* | Diploïde (2n = 48) | 4 – 6 | Nettement dressés perpendiculairement (\"en buisson\") | Libres dès la base | Blanc à translucide | Feuillets souvent plus larges que longs, lobe central court |\n| *Hedera hibernica* | Tétraploïde (2n = 96) | 8 – 12 (15) | Appliqués à plat (2D), régulièrement étalés | Fusionnés seulement à l'extrême base | Blanc argenté | 3-5 lobes peu profonds, limbe plat, pétiole souvent rouge |\n| *Hedera colchica* | Tétraploïde (2n = 96) | 12 – 20 (30) | Appliqués (Peltés) ou érigés\/obliques (3D) | Fusionnés sur > 50% (disque central) | Jaunâtre à roussâtre \/ doré | Feuilles très grandes (10-25 cm) entières ou à 3 lobes courts, odeur de céleri |\n| *Hedera algeriensis* *(incl. H. canariensis)* | Hexaploïde (2n = 144) | 10 – 15 | Appliqués à plat, aspect écailleux | Libres à subfusionnés à la base | Brun-rougeâtre \/ Écarlate à dorés | Grandes feuilles (8-15 cm) à 3-5 lobes larges, pétiole et jeunes tiges rouge vif |\n| *Hedera poetica* *(H. helix subsp. poetarum)* | Diploïde (2n = 48) | 12 – 18 | Appliqués (Peltés) | Fusionnés à la base | Jaune-brun | Feuilles entières à subentières, fruit jaune à orange à maturité |\n| *Hedera maderensis* *(incl. subsp. iberica)* | Hexaploïde (2n = 144) | 6 – 10 | Étalés | Libres à subfusionnés | Jaune à fauve | Feuilles hastées ou trilobées à lobe central nettement allongé |\n| *Hedera azorica* | Diploïde (2n = 48) | 8 – 12 | Étalés (très petits : 0,1-0,3 mm) | Libres | Blanc argenté | Feuilles triangulaires à cordées, entières ou subentières |",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Liane vivace volubile dextrorse (s'enroulant dans le sens des aiguilles d'une montre), pouvant atteindre 6 à 10 m de long. Tiges herbacées à section hexagonale, munies de poils crochus et rudes au toucher permettant l'accrochage.\n\n**Feuilles** : Opposées, palmatilobées (3 à 5 lobes dentés) à la base et sur les tiges principales, souvent simples et cordiformes vers le sommet. ==Limbe rude à la face supérieure, portant des glandes résineuses jaunâtres en dessous==.\n\n**Fleurs** : ==Espèce dioïque=. Les fleurs mâles sont réunies en panicules rameuses et pendantes, de couleur verdâtre avec 5 tépales et 5 étamines. ==Les fleurs femelles forment des chatons ovoïdes devenant des cônes== (strobiles) écailleux, jaunâtres à maturité, recouverts de glands sécréteurs de lupuline.\n\n**Fruits** : Akènes ovoïdes et légèrement comprimés, inclus dans les bractées persistantes du cône femelle.\n\nFloraison : Juin à août.\nFructification : Août à septembre.\n---\n**Origine** : Indigène dans la majeure partie de l'Eurasie et d'Amérique du Nord.\n\n**Histoire** : Connu depuis l'Antiquité comme plante médicinale et potagère (jeunes pousses). Son usage en brasserie s'est généralisé au Moyen Âge en Europe du Nord pour remplacer le fruit (mélange d'herbes aromatiques), apportant à la bière son amertume et des propriétés conservatrices naturelles.\n\n**Usages** : Aromatisant et conservateur majeur en brasserie (utilisation des cônes femelles riches en acides alpha et lupuline). En médecine traditionnelle, il est utilisé pour ses vertus sédatives, anxiolytiques et œstrogéniques. Les jeunes pousses printanières se consomment cuites comme des asperges sauvages.\n---\n**Confusions possibles**\nPeut être confondu dans la végétation rivulaire avec la Tamier commun (Dioscorea communis), dont les feuilles sont entières et en cœur, ou avec le Bryone dioïque (Bryonia dioica), qui possède des vrilles et des baies rouges toxiques, alors que le houblon ne possède pas de vrilles mais des tiges volubiles rudes.",
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                                    "date": "10 oct. 2026",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Plante vivace herbacée grimpante ou couchante, atteignant 1 à 2 mètres. Les tiges sont très nettement ailées (ailes foliacées larges bordant la tige), droites, glabres et robustes, s'accrochant grâce à des vrilles.\n\n**Feuilles** alternes, composées d'une seule paire de folioles (unijuguées) ovales à elliptiques-lanceolées, coriaces, munies de nervures saillantes. Le pétiole est également broadement ailé. Les stipules sont grandes, sagitées ou semi-hastées, aussi larges ou plus larges que la tige. La feuille se termine par une vrille ramifiée.\n\n**Fleurs** papilionacées regroupées en grappes axillaires longuement pédonculées (comprenant 5 à 15 fleurs). Elles sont grandes (20 à 30 mm), inodores, de couleur rose magenta vif à purpurine (parfois blanches chez le cultivar 'White Pearl'). Le calice est campanulé à dents inégales.\n\n**Fruits** : Les fruits sont des gousses allongées, subcylindriques, glabres à maturité, de couleur brune ou jaunâtre, mesurant 6 à 10 cm de long, contenant plusieurs graines globuleuses et verruqueuses.\n\nFloraison De juin à août (parfois jusqu'en septembre).\nFructification En fin d'été, de juillet à octobre.\n---\n**Origine** : Région méditerranéenne et Europe du Sud.\n\n**Histoire**\nIntroduite et cultivée depuis plusieurs siècles comme plante ornementale pour sa rusticité et son abondante floraison, elle s'est largement naturalisée dans toute l'Europe centrale et occidentale.\n\n**Usages**\nPlante ornementale utilisée pour garnir treillages, talus, grillages et murets. Excellente plante mellifère. Toutes les parties, et en particulier les graines, sont toxiques par ingestion en raison de la présence d'acides aminés neurotoxiques (lathyrisme).\n---\n**Confusions**\n- *Lathyrus sylvestris* L. (Gesse sauvage) : présente des fleurs plus petites, rose terne ou verdâtres extérieurement, ainsi que des folioles et des ailes de tige nettement plus étroites.\n- *Lathyrus tuberosus* L. (Gesse tubéreuse) : fleurs très odorantes, tiges non ailées, présence de tubercules souterrains.",
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                            "description": "**Tige\/Tronc** : Plante herbacée annuelle, grimpante, atteignant 1 à 2 mètres de hauteur. Les tiges sont ailées (présence de deux ailes longitudinales étroites), quadrangulaires, molles et pubentes à glabrescentes.\n\n**Feuilles** alternes, pennées, réduites à une seule paire de folioles ovales à elliptiques (2 à 6 cm de long), entières, mucronées, munies à leur extrémité d'une vrille ramifiée permettant à la plante de s'accrocher aux supports. Stipules semi-sagittées ou hastées à la base des pétioles.\n\n**Fleurs** papilionacées typiques, très odorantes, groupées par 2 à 5 en grappes axillaires portées par de longs pédoncules dépassant les feuilles. Calice pubescent à 5 dents subégales. Corolle de 2 à 3,5 cm, formée d'un grand étendard redressé, de deux ailes et d'une carène. La forme sauvage présente un étendard pourpre-violet et des ailes bleues ; les cultivars horticoles proposent une palette variée (rose, blanc, rouge, violacé).\n\n**Fruits **: Gousse (légume) oblongue, compressée, de 3 à 7 cm de long, velue-pubescente à maturité, contenant 4 à 8 graines subglobuleuses, brunes à verdâtres.\n\nFloraison : Mai à août (selon le climat et la période de semis).\nFructification : Juillet à septembre.\n---\n**Origine** : Originaire d'Italie du Sud et de Sicile.\n\n**Histoire** : Découvert à la fin du XVIIe siècle en Sicile par le moine botaniste François Cupani, qui en envoya des graines en Angleterre en 1699. La plante a fait l'objet d'une intense sélection horticole à la fin du XIXe siècle, notamment par Henry Eckford, donnant naissance aux nombreux cultivars modernes très prisés dans les jardins.\n\n**Usages** : Plante ornementale très répandue pour la décoration des grillages, tonnelles et pour la confection de bouquets parfumés. Attention : les graines sont toxiques ; leur consommation régulière ou importante provoque le lathyrisme (affection neurologique grave).\n---\n**Confusions**\n- *Lathyrus latifolius* L. (Gesse à larges feuilles) : vivace, fleurs généralement inodores, tiges plus largement ailées, gousses glabres.\n- *Lathyrus sylvestris* L. (Gesse des bois) : vivace, fleurs plus petites, rosées à verdâtres, inodores, folioles plus étroites et allongées (lanceolées).\n- *Lathyrus tuberosus* L. (Gesse tubéreuse) : vivace munie de tubercules sous-terrains, fleurs rose vif odorantes mais folioles sans vrilles aussi développées et tiges non ailées.",
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                            "description": "**Tige**  herbacée, grimpante ou couchée, longue de 30 à 80 cm, généralement presque glabre à légèrement pubescente, creuse, anguleuse et faible, se soutenant grâce aux vrilles foliaires.\n\n**Feuilles** alternes, composées-imparipennées (terminées par une vrille rameuse), comptant 4 à 8 paires de folioles de forme ovale à oblongue, légèrement échancrées ou mucronées au sommet. ==La présence de stipules munies d'une tache nectarifère sombre face inférieure constitue un critère important.==\n\n**Fleurs** papilionacées de 12 à 15 mm, de couleur violet terne, purpurine ou bleuâtre, virant souvent au bleu délavé en séchant. Elles sont réunies par 2 à 5 en grappes très courtes, presque sessiles à l'aisselle des feuilles supérieures. Le calice est velu, à dents inégales.\n\n**Fruits** : Gousse dressée ou dressée-étalée, oblongue, aplatie, de 25 à 35 mm de long, d'abord verte puis devenant noire et glabre à maturité. Elle contient 4 à 8 graines subsphériques.\n\nFloraison : Mai à août (parfois dès avril en plaine).\nFructification : Juin à septembre.\n---\n**Origine et habitat** : Indigène en Europe, Asie occidentale et sibérienne. Espèce très commune dans toute la France continentale. Elle fréquente les lisières forestières, les haies, les buissons, les prairies fraîches, les bords de chemins et les bois clairs, sur sols riches en nutriments et modérément humides (espèces nitrophile à mésophile).\n\n**Histoire et usages** : Utilisée traditionnellement comme excellente plante fourragère naturelle dans les prairies permanentes en raison de sa richesse en protéines. Comme la plupart des Fabacées, elle enrichit le sol en azote grâce à sa symbiose avec les bactéries du genre Rhizobium. Les nectaires extrafloraux situés sur les stipules attirent les fourmis, qui jouent un rôle de défense indirecte contre certains herbivores.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Vicia sativa* (Vesce cultivée) : Fleurs isolées ou par deux, plus grandes (18–30 mm), purpurines vives, gousses généralement jaunâtres à brunâtres (non noires étincelantes) et plus allongées.\n- *Vicia sylvatica* (Vesce des bois) : Fleurs plus nombreuses en grappe longuement pédonculée, blanches veinées de violet.\n- *Vicia cracca* (Vesce craque) : Grappes longuement pédonculées portant de nombreuses fleurs (10 à 30) disposées d'un seul côté, folioles plus étroites et plus nombreuses (8 à 12 paires).",
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                                    "date": "25 sept. 2026",
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                            "title": "Clé du genre Trifolium à tête globuleuse (Duboc 2018)",
                            "text": "Fleurs à dominante blanche (parfois lavées de rose, bleu, jaunâtre ou verdâtre) \n+ feuilles à 3 folioles (stipules nettement différentes)\n+ plantes basses étalées à ascendantes\n+ fleurs nombreuses regroupées en têtes globuleuses à oblongues, plantes rampantes à tiges ascendantes\n     👉 5\n---\n5- tête florale longuement pédonculée : pédoncule floral bien plus long que la tête florale et dépassant longuement la feuille adjacente, fleurs en tête globuleuse\n     👉 6\n5’- tête florale brièvement pédonculée : pédoncule ≤ 2 fois la taille de la tête et au plus égal à 2 fois la feuille adjacente\n     👉 8\n---\n6- plante entièrement glabre, feuilles à folioles obovales\n     👉 7\n6’- plante ± hirsute, feuilles à folioles elliptiques lancéolées \n     👉 Trèfle des montagnes – Trifolium montanum\n---\n7- plante rampante à rejets stériles, folioles souvent marbrées de blanc\n     👉 Trèfle rampant – Trifolium repens\n7’- plante dressée, sans rejet stérile, folioles souvent marquées de sombre (Limagne,\nChâtaigneraie) \n     👉 Trèfle noircissant – Trifolium nigrescens\n---\n8- fleurs en têtes globuleuses à oblongues fortement velues soyeuses, pédoncule floral dépassant nettement les feuilles \n     👉 Trèfle pied-de-lièvre – Trifolium arvense\n8’- fleurs en tête globuleuse non longuement velue soyeuse\n     👉 9\n---\n9- plante velue, fleurs en petites têtes peu fournies toutes sessiles (sur basalte : Dômes, Alagnon, Brivadois)\n     👉 Trèfle scabre – Trifolium scabrum\n9’- plante glabre, têtes florales toutes ou en partie pédonculées\n     👉 10\n---\n10- têtes florales supérieures sessiles, les caulinaires à pédoncule floral égal à la\nfeuille adjacente, fleurs en tête dense, calice à dents inégales\n     👉 Trèfle tronqué – Trifolium retusum\n10’- toutes les têtes florales pédonculées, têtes florales lâches, calice à dents égales\n     👉 Trèfle de Micheli – Trifolium michelianum",
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                    "name": "Echinochloa",
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                            "description": "- crus-galli signifie en latin « ergot de coq », évoquant la forme des arêtes ou la disposition de l'inflorescence.\n\n**Tige** Plante herbacée annuelle. Tiges (chaumes) dressées ou ascendantes, souvent coudées-géniculées à la base, robustes, glabres, pouvant atteindre 30 cm à 1,50 m de hauteur. Les nœuds sont glabres ou très légèrement pubescents.\n\n**Feuilles** vert clair à vert foncé, longues (10 à 40 cm) et larges (5 à 20 mm), glabres, à marge raboteuse. Caractère diagnostique majeur : absence totale de ligule (ni membraneuse ni ciliée) et pas d'oreillettes à la jonction du limbe et de la gaine.\n\n**Fleurs** : Inflorescence en panicule contractée ou légèrement dressée (5 à 20 cm de long), composée de grappes d'épillets dressées ou étalées. Épillets uniflores fertiles accompagnés d'une fleur stérile inférieure, ovoïdes (3-4 mm), pituiteux-hispides (couverts de poils raides), munis d'une arête plus ou moins longue (de presque mutiques à arêtes de 1 à 3 cm, extrêmement variables).\n\n**Fruits** : Caryopse libre, plan-convexe, elliptique, d'environ 2 à 3 mm de long, enchâssé dans les lemmes et glumelles coriaces et luisantes à maturité.\n\nFloraison De juillet à octobre.\nFructification D'août à novembre.\n---\n**Origine** : Espèce originaire d'Eurasie et d'Afrique tropicale, désormais cosmopolite (subcosmopolite).\n\n**Histoire**\nCultivée anciennement dans certaines régions d'Asie (notamment au Japon et en Inde sous forme de variété domestiquée, Echinochloa frumentacea) comme céréale secondaire de subsistance ou fourrage. Aujourd'hui principalement considérée comme une adventice majeure des cultures (notamment du maïs et du riz).\n\n**Usages**\n- Fourrage : Excellente valeur fourragère à l'état jeune avant la formation des arêtes.\n- Alimentation humaine : Graines consommables en bouillie ou en farine en période de disette.\n- Phytoremediation : Capacité d'accumulation de certains métaux lourds dans les sols pollués.\n---\n**Confusions**\n- *Echinochloa muricata* : épillets à poils à base tuberculée plus développés, apex de la lemme stérile acuminé de façon différente.\n- *Echinochloa colonum* (Pied-de-coq cultivé) : plus petite, panicule plus étroite à grappes simples et distancées, épillets généralement mutiques.\n- Espèces du genre Setaria (ex. *Setaria viridis*, *Setaria pumila*) : présence de soies nombreuses sous l'épillet et présence d'une ligule ciliée très nette.\n- *Digitaria sanguinalis* : inflorescence en grappes digitées insérées au même point et ligule membraneuse présente.",
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                            "text": "Les bambous cultivés subspontanés (plantes exotiques souvent plantées pouvant proliférer aux abords de lieux habités, nombreuses espèces ornementales toutefois rarement subspontanées)\n\n1 - tige présentant une cannelure au moins près de chaque nœud, tige à rameaux en général par 2 (parfois 3 ou 1) \n     👉 2\n1’- tige lisse sans aucune rainure \n     👉 *Pseudosasa japonica* (Bambou métaké)\n\n2 - tige verte à jaune \n     👉 *Phyllostachys aurea* (Bambou doré)\n2’- tige verte chamarrée de noir à entièrement noire \n     👉 *Phyllostachys nigra*  (Bambou noir)",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** Chaumes (chalumeaux) rigides, dressés, pouvant atteindre 4 à 8 mètres de hauteur et 2 à 5 cm de diamètre. D'abord vert vif, ils deviennent jaune doré sous l'effet du soleil. Caractérisés par la présence d'un canal latéral aplati au-dessus de chaque nœud et par une condensation marquée des nœuds basaux (entrenœuds courts, renflés et imbriqués en « écaille de tortue »).\n​\n**Feuilles** persistantes, de forme lanceolataée, mesurant de 5 à 12 cm de long sur 1 à 1,5 cm de large. Couleur vert clair sur la face supérieure, glauque en dessous. Bords légèrement scabres.\n\n​**Fleurs** floraison très rare et imprévisible (cycle de plusieurs décennies). Épilets disposés en panicules simples avec des bractées foliacées.\n\n​**Fruits** Caryopses (grains) rarement observés sous nos climats.\n\n​Floraison Exceptionnelle, pouvant survenir tous les 30 à 120 ans. La plante meurt généralement après la floraison.\n​Fructification Consécutive à la floraison, très sporadique.\n---\n​**Origine**\nOriginaire du sud-est de la Chine et introduit très tôt au Japon.\n\n​**Histoire**\nIntroduit en Europe dans la seconde moitié du XIXe siècle comme plante ornementale. Il est devenu l'un des bambous les plus répandus dans les jardins tempérés en raison de sa grande rusticité.\n\n​**Usages**\nTrès utilisé en horticulture pour former des haies brise-vue ou des bosquets. Ses chaumes solides servent à la fabrication de cannes à pêche, de tuteurs, d'objets artisanaux ou de manches d'outils. Les jeunes pousses sont comestibles après cuisson.\n---\n​**Confusions**\n​- *Phyllostachys bambusoides* 'Castillonis' : présente également des chaumes jaunes, mais avec un sulcus (sillon) vert très marqué et ne possède pas la condensation des nœuds basaux typique de P. aurea.\n​- *Phyllostachys nigra* 'Boryana' : chaumes devenant jaunes tachetés de brun avec l'âge.\n​Phyllostachys sulphurea : chaumes jaune vif mais sans la déformation caractéristique des entrenœuds à la base.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** (Chaumes) : Chaumes dressés pouvant atteindre 4 à 8 mètres de hauteur et 2 à 4 cm de diamètre. Verts et luisants durant leur première année, ils se tachetent puis deviennent entièrement noir d'ébène à noir brillant au bout de deux à trois ans sous l'effet du soleil. Présence d'un sillon longitudinal (sulcus) au-dessus de chaque nœud, typique du genre, avec deux branches de taille inégale à chaque nœud.\n\n**Feuilles** persistantes, vert foncé brillant sur le dessus et plus pales en dessous, de forme lanceolée, mesurant 4 à 12 cm de longueur sur 1 à 1,5 cm de largeur. Le limbe est finement denticulé sur les bords.\n\n**Fleurs** : Inflorescences sous forme d'épillets. La floraison est extrêmement rare et monocarpique (intervalle de 60 à 120 ans) ; elle entraîne généralement l'épuisement et la mort de la touffe.\n\n**Fruits** : Caryopses rares, produits uniquement lors des épisodes exceptionnels de floraison.\n\nFloraison : Très sporadique et imprévisible.\nFructification : Consécutive à la floraison, très rare.\n---\n**Origine** : Chine centrale et orientale (notamment les provinces du Hunan, Anhui, Zhejiang).\n\n**Histoire** : Introduit en Europe au début du XIXe siècle (vers 1827), il est devenu très populaire dans les jardins paysagers et les collections botaniques pour son contraste chromatique unique.\n\n**Usages** : Très apprécié comme plante ornementale (haies, bosquets, bacs). Les chaumes une fois séchés conservent leur teinte sombre et sont employés en artisanat, en ébénisterie traditionnelle asiatique, pour la fabrication d'instruments de musique ou d'objets décoratifs. Les jeunes pousses sont comestibles après cuisson mais légèrement amères.\n---\n**Confusions**\n- *Phyllostachys nigra var. henonis* dont les chaumes restent verts.\n- *Phyllostachys nigra 'Boryana'*,chaumes verts tachetés de marron\/noir mais ne devenant pas totalement noirs uniformes.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbuste ou petit arbre mesurant de 1 à 4 mètres (parfois jusqu'à 7 mètres). Rameaux jeunes couverts de poils dressés et ramifiés. Présence d'un gros rhizome ou souche renflée très dure (le broussin). Écorce tressée et filandreuse brun-grisâtre.\n\n**Feuilles** : Persistantes, verticillées par 3 ou 4. Très étroites, linéaires, aciculaires (en forme d'aiguilles de 3 à 5 mm), vert foncé, à bords enroulés vers le bas.\n\n**Fleurs** : Très nombreuses, petites clochettes (3 à 4 mm) blanc-crème, réunies en longues grappes pyramidales. Elles exhalent un fort parfum de miel. Anthères brunes et stigmate rosé affleurant à l'ouverture de la corolle.\n\n**Fruit** : Petite capsule glabre à 4 loges contenant de minuscules graines.\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen, Macaronésie (Canaries, Madère) et montagnes d'Afrique orientale.\n\n**Habitat** : Maquis, sous-bois clairs et versants ensoleillés. Espèce calcifuge stricte se développant exclusivement sur sols acides ou siliceux.\n\n**Histoire & Usages** : Le bois dense et très résistant au feu de sa souche (le broussin) est mondialement réputé pour la fabrication des fourneaux de pipes de qualité (notamment à Saint-Claude en France). Rameaux autrefois utilisés pour confectionner des balais ou des toitures rustiques.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Erica scoparia* (Bruyère à balais) : Rameaux entièrement glabres, fleurs verdâtres sans parfum et floraison plus tardive.\n- *Erica multiflora* (Bruyère multiflore) : Fleurs roses à violacées, pousse préférentiellement sur sols calcaires.\n- *Erica terminalis* (Bruyère de Corse) : Fleurs roses disposées en ombelles terminales.",
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                            "description": "**Feuilles**: Succulentes (très charnues), glabres, découpées en lanières épaisses et linéaires. Couleur vert glauque à bleuâtre. Riches en sel, elles dégagent une odeur aromatique (mélange d'anis, de zeste de citron et de carotte) lorsqu'on les froisse.\n\n**Fleurs** : Petites fleurs vert jaunâtre à blanchâtre réunies en ombrelles composées de 10 à 20 rayons. Floraison de juillet à octobre.\n\n**Tige** : Ligneuse et sous-arbustive à la base, ramifiée, striée et parfois teintée de rouge, atteignant 20 à 50 cm de hauteur.\n\n**Fruit** : Diakène ovoïde, spongieux (lui permettant de flotter sur l'eau de mer), de couleur brun-jaunâtre à maturité.\n---\n**Habitat** : Plante strictement halophile (résistante au sel). Elle pousse dans les fissures des rochers littoraux, les falaises maritimes et les grèves de galets directement exposées aux embruns marins.\n\n**Origine** : Littoraux de la mer Méditerranée, de l'océan Atlantique (de l'Afrique du Nord à la Grande-Bretagne) et de la mer Noire.\n\n**Histoire & Usages** : Très prisée des marins qui l'embarquaient en mer pour prévenir le scorbut grâce à sa forte teneur en vitamine C et sels minéraux. En gastronomie, ses jeunes feuilles sont consommées crues en salade ou préparées dans le vinaigre à la manière des cornichons. Elle est aussi utilisée en cosmétique pour ses propriétés antioxydantes et raffermissantes.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salicornia europaea* (Salicorne) : Parfois appelée à tort \"perce-pierre\", mais la salicorne possède des tiges articulées et cylindriques sans de véritables feuilles étalées ni ombrelles florales.\n- *Oenanthe crocata* (Œnanthe safranée) : Apiacée très toxique. Elle s'en distingue nettement car l'Œnanthe a de larges feuilles découpées non charnues et pousse dans les zones humides d'eau douce ou saumâtre (fossés, cours d'eau), et non directement dans la roche battue par la mer.\n- Autres Apiacées littorales (ex. Maceron - *Smyrnium olusatrum*) : Se différencie immédiatement par la succulence (épaisseur charnue) unique des feuilles de la Criste marine.",
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                            "description": "**Tige** : Robuste, dressée (1 à 2 m), creuse, légèrement striée, cylindrique et souvent teintée de pourpre\/violacé, sans taches maculées nettes.\n\n**Feuilles** : Très grandes, 2 à 3 fois pennatiséquées, à folioles ovales ou lancéolées, réductrices et finement dentées. Caractère clé : la base du pétiole possède une gaine très développée, ventrue et embrassante, entourant souvent la tige ou le bourgeon.\n\n**Fleurs** : Réunies en de larges ombelles composées de 15 à 30 rayons finement pubescents. Fleurs petites, à pétales blancs ou légèrement rosés. Involucre absent ou réduits à quelques bractées caduques ; involucelles présents (bractéoles linéaires).\n\n**Fruits** : Diakènes (schizocarpes) de 4 à 6 mm, ovales, fortement comprimés dorsalement, bordés par deux ailes latérales membraneuses et translucides.\n---\n**Habitat**: Espèce hygrophile à mésophile. On la trouve dans les prairies humides, mégaphorbiées, bords de ruisseaux, sous-bois frais, fossés et clairières humides.\n\n**Origine** : Indigène en Europe et en Eurasie tempérée.\n\n**Histoire & Usages**\nConsidérée au Moyen Âge comme une plante protectrice contre le mauvais sort et la peste (\"herbe aux anges\"). Moins suave et moins intense que sa voisine l'Angélique vraie (Angelica archangelica), l'Angélique sylvestre a néanmoins été employée en médecine populaire comme tonique, carminatif et digestif. En cuisine sauvage, ses jeunes tiges et pousses peuvent être consommées ou confites.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Angelica archangelica* (Angélique vraie) : Fleurs verdâtres à jaunâtres, ombelles plus globuleuses, odeur aromatique très puissante et suave.\n- *Conium maculatum* (Grande Ciguë - TRÈS TOXIQUE) : Tige nettement tachée\/maculée de pourpre, feuillage extrêmement découpé (persil), odeur désagréable d'urine de souris au froissement, fruits non ailés.\n- *Cicuta virosa* (Ciguë vireuse - TRÈS TOXIQUE) : Folioles étroitement lancéolées et dentées, souche divisée en chambres horizontales, habitat semi-aquatique.\n- *Heracleum sphondylium* (Berce commune) : Feuilles à grands segments découpés et rudes\/poilus, tiges cannelées et velues, fleurs de la périphérie de l'ombelle nettement plus grandes.",
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                    "note": "*H. sphondylium \/ mantegazzianum*\nLa Berce du Caucase n'est pas hispide (elle ne présente pas cette couverture de poils rudes, piquants et denses sur toute la surface comme la Berce commune). Ses caractéristiques au niveau de la tige sont très distinctes :\n- Pilosité : Elle est globalement glabre à légèrement éparsement poilue, avec des poils souples principalement concentrés à la base des insertions foliaires et sous les ombelles.\n- Macules : Elle est fortement couverte de taches (macules) rouge-pourpre à violacées très marquées et souvent reliefées.\n- Aspect : Extrêmement robuste (jusqu'à 10 cm de diamètre à la base), fortement sillonnée\/creusée.\n\nC'est précisément cette combinaison (tige glabre\/peu poilue + tachetée de pourpre) qui permet de la distinguer au premier coup d'œil de la Berce commune, dont la tige est franchement hispide (très poilue-rude) et généralement d'un vert uniforme (ou feuillée\/teintée mais sans macules pourpres nettes).",
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                            "commonName": "Berce commune",
                            "description": "**Tige** : Robuste, dressée, creuse, anguleuse et profondément sillonnée. Elle est couverte de poils rudes et piquants (hispide). Sa hauteur varie généralement de 50 cm à 1,50 m (rarement jusqu'à 2 m).\n\n**Feuilles** : Très grandes, vert sombre, molles mais rudes au toucher sur les deux faces. Elles sont découpées en 3 à 5 segments ou folioles larges, lobés et dentés. La base du pétiole présente une gaine foliaire très large, membraneuse et renflée en forme de poche.\n\n**Fleurs** : Groupées en grandes ombelles d'ombellules à 10–20 rayons velus. Les fleurs sont blanches à verdâtres (parfois rosées). Les fleurs situées à la périphérie des ombellules possèdent des pétales externes très développés et profondément bilobés (fleurs asymétriques\/zygomorphes).\n\n**Fruit** : Diakène aplati dorsalement, de forme elliptique à orbiculaire, bordé d'une aile marginale plate. Il laisse apparaître par transparence de larges canaux sécréteurs (vittae) sombres et claviformes s'arrêtant vers les deux tiers du fruit.\n---\n**Habitat** : Prairies fraîches à humides, lisières forestières, fossés, bords de chemins et friches. Plante nitrophile marquant les sols riches en matière organique et en azote.\n\n**Origine** : Indigène \/ autochtone en Europe et dans les régions tempérées d'Eurasie.\n\n**Usage et histoire**\nHistoriquement considérée comme un légume sauvage nutritif de premier ordre :\n- Alimentaire : Les jeunes pousses printanières et les tiges pelées peuvent être consommées crues ou cuites (goût rappelant le céleri et le zeste d'agrume). Les jeunes ombelles non épanouies se préparent en beignets, et les fruits séchés servent de condiment aromatique puissant aux notes d'agrumes et de résine.\n⚠️ Précautions : Bien que consommée traditionnellement, la plante contient des furanocoumarines en faible quantité. Le contact de la sève suivi d'une exposition au soleil peut provoquer chez les personnes sensibles de légères dermatites de contact (photosensibilisation).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Heracleum mantegazzianum* (Berce du Caucase) : Espèce géante exotique envahissante beaucoup plus volumineuse (2 à 5 m de hauteur). Ses tiges sont couvertes de taches rouge-pourpre nombreuses et denses, et ses ombelles mesurent jusqu'à 50 cm de diamètre (> 30 rayons). Sa sève est extrêmement phototoxique et provoque de graves brûlures au deuxième degré. La Berce commune (*Heracleum sphondylium*) se caractérise par un pétiole nettement canaliculé à sa face supérieure, alors que la Berce du Caucase (*Heracleum mantegazzianum*) a un pétiole quasiment cylindrique à la base.   \n- *Angelica sylvestris* (Angélique sauvage) : Ombelles subglobuleuses (arrondies et non plates). Tige glabre ou pruineuse, souvent teintée de violacé. Feuilles 2 à 3 fois divisées en foliolules bien distinctes et pétiolulées.\n- *Anthriscus sylvestris* (Cerfeuil des bois) : Taille plus modeste, feuillage très finement découpé (type persil), floraison plus précoce au printemps, fruits allongés et lisses.",
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                            "description": "**Fleurs** : Regroupées en grandes ombelles composées (généralement de 5 à 15 rayons), dépourvues d'involucre et d'involucelle (pas de petites collerettes de feuilles à la base des rayons). Les fleurs sont de couleur jaune ou jaune-verdâtre, ce qui permet de le distinguer de nombreuses autres Apiacées sauvages à fleurs blanches. La floraison a lieu de juillet à septembre.\n\n**Feuilles** : Alternes, grandes, pennées, découpées en 4 à 9 paires de segments (folioles) ovales, oblongs et grossièrement dentés ou lobés. Elles sont généralement d'un vert franc et peuvent être légèrement poilues sur la face inférieure.\n\n**Tige** : Dressée, robuste, creuse, fortement sillonnée\/cannelée et anguleuse. Elle est ramifiée dans sa partie supérieure et peut mesurer de 50 cm à plus de 1,50 m de hauteur.\n\n**Racine** : Pivotante, épaisse, charnue et de couleur blanc-jaunâtre. Chez la variété sauvage, elle est plutôt mince et tenace, tandis que chez la variété cultivée (Pastinaca sativa var. sativa), elle est volumineuse, tendre et sucrée.\n\n**Fruits** : Des diakènes (graines sèches) ovales, très aplatis, munis d'ailes marginales larges qui facilitent leur dispersion par le vent.\n---\n**Origine** : Indigène d'Europe, d'Asie tempérée et d'Afrique du Nord. Largement naturalisé en Amérique du Nord.\n\n**Habitat** : Plante de pleine lumière et pionnière. Elle affectionne les milieux anthropisés et riches en nutriments : les friches vivaces, les talus, les bords de chemins, les prairies de fauche abandonnées, les voies ferrées et les terrains vagues sur des sols de préférence calcaires ou argileux.\n\n**Usage, Histoire et Danger**\n- Usage alimentaire : C’est un légume racine historique majeur. Très consommé au Moyen Âge en Europe, il a été progressivement détrôné par la pomme de terre, avant de redevenir populaire aujourd'hui comme \"légume oublié\". Sa saveur est douce, sucrée et légèrement aromatique.\n⚠️ Danger (Phototoxicité) : C'est un point de vigilance crucial sur le terrain. À l'instar de la Grande Berce ou du Figuier, la sève du panais sauvage contient des furocoumarines. Au contact de la peau et sous l'effet des rayons ultraviolets du soleil (réaction de phototoxicité), elle provoque de graves brûlures, des cloques et des dermatites douloureuses. Il est fortement recommandé de porter des gants pour le manipuler en été.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Pastinaca sativa subsp. sativa* (Le Panais cultivé) : C'est la même espèce, mais sélectionnée pour sa racine plus grosse et moins fibreuse. Échappé des potagers, il peut se croiser avec le type sauvage.\n- *Heracleum sphondylium* (La Berce commune) : Ses feuilles sont également composées mais leurs segments sont beaucoup plus larges et palmés. Ses ombelles sont généralement blanches ou rosées (très rarement jaunâtres) et ses tiges sont couvertes de poils rudes et blancs.\n- *Apium graveolens*( Le Céleri sauvage \/ Ache odorante) : Il possède également des fleurs jaunâtres\/verdâtres mais ses feuilles sont plus petites, luisantes, et la plante dégage une odeur de céleri très caractéristique et entêtante au froissement.",
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            "note": "- Genre *Carduus* (ex. *Carduus nutans, Carduus acanthoides*) : Les Carduus ont des tiges continuousment ailées-épineuses et surtout un pappus à soies simples\/scabres (non plumeuses sous la loupe).",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Plante herbacée annuelle de 20 à 120 cm de hauteur. Tige dressée, quadrangulaire, rameuse, généralement glabre ou légèrement pubescente, souvent teintée de rougeâtre ou de pourpre.\n\n​**Feuilles** opposées, pétiolées (pétiole étroitement ailé), composées-imparipennées, découpées en 3 à 5 folioles distinctes (foliole terminale nettement pétiolulée). Folioles de forme lancéolée à pennes dentées, acuminées au sommet, à marge régulièrement dentée en scie.\n\n**​Fleurs** : Capitules erects, de 10 à 20 mm de diamètre, disposés en corymbes lâches. Involucre composé de 5 à 8 bractées externes très développées, vert foliacé, ciliées à la base, dépassants largement le capitule. Fleurs tubulées (fleurons) de couleur jaune orangeâtre, hermaphrodites ; fleurs ligulées externes jaunâtres absentes ou très réduites\/rudimentaires.\n\n​**Fruits** : Akènes obovales, fortement comprimés latéralement, brun foncé à noirâtres, à surface chagrinée ou tuberculée. Ils sont surmontés de 2 arêtes (rarement 3 ou 4) dressées, munies de petits crochets rétrorse (orientés vers le bas), facilitant la zoochorie.\n\n​Floraison : De juillet à octobre.\n​Fructification : D'août à novembre.\n---\n​**Origine** : Originaire d'Amérique du Nord (Canada, États-Unis).\n\n​**Histoire** : Introduite en Europe au XIXe siècle, la plante s'est rapidement naturalisée le long des réseaux hydrographiques et dans les zones humides. Elle est aujourd'hui considérée comme une espèce exotique envahissante dans une grande partie du continent européen.\n\n**​Usages** : Pas d'usage médicinal ou alimentaire majeur traditionnel en Europe. En médecine traditionnelle amérindienne, certaines préparations de racines ou de tiges étaient utilisées pour leurs propriétés astringentes ou adoucissantes pour les voies respiratoires.\n---\n​**Confusions**\n​- *Bidens tripartita* L. : Les feuilles sont généralement profondément découpées en 3 (parfois 5) segments sessiles et pennatifides (non distinctement pétiolulées comme chez B. frondosa). De plus, les akènes de B. tripartita sont plus lisses et possèdent généralement 3 à 4 arêtes.\n​- *Bidens radiata* Thuill. : Capitules plus grands, jaunâtres, dressés, entourés de 10 à 15 bractées involucrales externes foliées (contre 5 à 8 chez B. frondosa), feuilles généralement jaunes-vertes.\n​- *Bidens vulgata* Greene : Espèce voisine également introduite, mais présentant de 10 à 15 bractées involucrales externes et des capitules plus volumineux.",
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                                    "text": "Vérifier 5 à 8 bractées dépassant très nettement le capitule plus cils à leur base",
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                    "note": "**Étymologie** : Le nom de genre Centaurea est dédié au centaure Chiron qui, selon la mythologie, utilisa les vertus médicinales d'une plante de cette famille pour soigner une blessure causée par une flèche empoisonnée.",
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                            "title": "Clé du genre Centaurea (Duboc 2018)",
                            "text": "1. Involucre du capitule muni d'épines développées ou piquantes\n   👉 Aller à 2\n1'. Involucre du capitule sans épines (bractées ciliées, denticulées, laciniées ou fimbriées, mais non épineuses)\n   👉 Aller à 4\n---\n2. Fleurs de couleur jaune vif ; involucre présentant de longues et fortes épines ; plante rameuse, vert-tomenteuse\n   👉 *Centaurea solstitialis* (Centaurée du solstice)\n2'. Fleurs de couleur rose, mauve ou purpurine\n   👉 Aller à 3\n---\n3. Bractées de l'involucre terminées par 5 petites épines fasciculées et pâles\n   👉 *Centaurea aspera* (Centaurée rude)\n3'. Bractées de l'involucre terminées par une longue épine pâle canaliculée en gouttière\n   👉 *Centaurea calcitrapa* (Centaurée chausse-trappe)\n---\n4. Fleurs de couleur bleue à bleu-violet ; bractées de l'involucre vertes à marge dentée noire\n   👉 Aller à 5\n4'. Fleurs de couleur rose, mauve ou purpurine\n   👉 Aller à 6\n---\n5. Bractées de l'involucre vertes et laineuses ; feuilles basales profondément découpées, feuilles caulinaires fines et linéaires\n   👉 *Cyanus segetum* (Bleuet)\n5'. Bractées de l'involucre vertes et glabres ; feuilles toutes entières, lancéolées à oblongues\n   👉 *Cyanus montana* (Bleuet des montagnes)\n---\n6. Fleurs externes du capitule nettement rayonnantes (stériles, plus grandes et profondément découpées)\n   👉 Aller à 7\n6'. Fleurs externes du capitule non rayonnantes (toutes semblables, tubuleuses et simples)\n   👉 Aller à 11\n---\n7. Feuilles inférieures souvent lobées, les médianes et supérieures entières\n   👉 Aller à 8\n7'. Feuilles toutes profondément découpées en lobes étroits\n   👉 Aller à 10\n---\n8. Bractées de l'involucre munies d'un appendice scarieux large, lacinié et appliqué\n   👉 *Centaurea jacea* (Centaurée jacée)\n8'. Bractées de l'involucre munies d'appendices à cils récurvés ou enchevêtrés\n   👉 Aller à 9\n---\n9. Bractées de l'involucre à appendices scarieux étroits, ciliés, en tout ou partie récurvés\n   👉 *Centaurea decipiens* (Centaurée tardive)\n9'. Bractées de l'involucre à appendices longuement ciliés, enchevêtrés et récurvés\n   👉 *Centaurea pectinata* (Centaurée en peigne)\n---\n10. Plante vert franc, à feuilles glabres à subglabres ; involucre ovoïde-globuleux à bractées vertes à pointe noire ciliée\n    👉 *Centaurea scabiosa* (Centaurée scabieuse)\n10'. Plante vert blanchâtre, à feuillage cotonneux-tomenteux\n    👉 Aller à 12\n---\n11. Feuilles toutes oblongues-lancéolées, peu ou pas denticulées ; bractées de l'involucre à pointe noire et longs cils noirs étalés\n    👉 *Centaurea nigra* (Centaurée noire)\n11'. Feuilles inférieures souvent lobées, les médianes et supérieures entières ; bractées de l'involucre longuement ciliées, enchevêtrées et récurvées\n    👉 *Centaurea pectinata* (Centaurée en peigne)\n---\n12. Involucre ovoïde-oblong, bractées vertes faiblement striées à extrémité brune et cils courts (pointe terminale supérieure ou égale aux cils)\n    👉 *Centaurea paniculata* (Centaurée paniculée)\n12'. Involucre ovoïde-globuleux, bractées vertes nettement striées à extrémité brun sombre et cils longs (pointe terminale inférieure ou égale aux cils)\n    👉 *Centaurea stoebe* (Centaurée tachetée)\n---\nL'identification repose sur la structure des appendices des bractées de l'involucre.\n| Espèce | Caractéristiques des bractées de l'involucre |\n| :--- | :--- |\n| *Centaurea solstitialis* (Centaurée du solstice) | Involucre présentant de longues et fortes épines piquantes. |\n| *Centaurea aspera* (Centaurée rude) | Bractées de l'involucre terminées par 5 petites épines fasciculées et pâles. |\n| *Centaurea calcitrapa* (Centaurée chausse-trappe) | Bractées de l'involucre terminées par une longue épine pâle canaliculée en gouttière. |\n| *Cyanus segetum* (Bleuet) | Bractées de l'involucre vertes et laineuses, à marge dentée noire. |\n| *Cyanus montana* (Bleuet des montagnes) | Bractées de l'involucre vertes et glabres, à marge dentée noire. |\n| *Centaurea jacea* (Centaurée jacée) | Bractées munies d'un appendice scarieux, mbraneux et translucide, large, appliqué, lacinié ou denticulé, brun clair à foncé, sans épine. |\n| *Centaurea decipiens* (Centaurée tardive) | Bractées munies d'appendices scarieux étroits, ciliés, en tout ou partie récurvés. |\n| *Centaurea pectinata* (Centaurée en peigne) | Bractées à appendice brun fauve ou noirâtre, longuement cilié (en peigne), enchevêtré et fortement récurvé vers le bas. |\n| *Centaurea scabiosa* (Centaurée scabieuse) | Bractées vertes à pointe et bordure noires ciliées\/frangées. |\n| *Centaurea paniculata* (Centaurée paniculée) | Bractées vertes faiblement striées à extrémité brune et cils courts (pointe terminale supérieure ou égale aux cils). |\n| *Centaurea stoebe* (Centaurée tachetée) | Bractées vertes nettement striées à extrémité brun sombre et cils longs (pointe terminale inférieure ou égale aux cils). |\n| *Centaurea nigra* (Centaurée noire) | Bractées à appendices noirs à brun très foncé, à pointe noire et longs cils\/franges pectinées noirs étalés recouvrant presque entièrement l'involucre. |",
                            "date": "20 sept. 2026"
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                            "description": "**Fleurs** : Capitules solitaires à fleurs tubulées rose-pourpre à violacées (parfois blanchâtres au centre). L'involucre est caractérisé par des bractées terminées par 3 à 5 épines palmatifides jaunâtres à roussâtres, étalées en étoile.\n\n**Feuilles** inférieures profondément découpées (pinnatifides ou lyrées) ; feuilles supérieures sessiles, lanceolées ou linéaires, entièrament ou légèrement dentées. Elles sont scabres, rudes au toucher en raison de courts poils raides.\n\n**Tige** de 20 à 60 cm, ascendance ou étalée, très rameuse dès la base, anguleuse, striée et nettement scabridulée (rude).\n\n**Fruit** : Akènes de 3 à 4 mm de long, surmontés d'un court aigrette (pappus) de soies blanches de 1 à 2 mm.\n---\n**Habitat** Pousse sur des sols calcaires ou sablonneux secs, friches, bords de chemins, terrains vagues, garrigues et zones littorales.\n\n**Origine** Indigène du bassin méditerranéen occidental et du littoral atlantique jusqu'en France occidentale.\n\n**Histoire et usages**\nTraditionnellement utilisée dans la médecine populaire méditerranéenne (notamment en Espagne) en décoction pour ses propriétés hypoglycémiantes (gestion digestive\/diabète) et apéritives, en raison de ses principes amers.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Centaurea calcitrapa* (Centaurée chausse-trape) : Possède des épines involucrales beaucoup plus longues, fortes et vulnérantes (épine terminale de 1 à 2 cm), avec des fleurs plus pâles.\n- *Centaurea solstitialis* (Centaurée du solstice) : Présente des fleurs jaunes et de longues épines jaunes sur les bractées.\n- *Centaurea maculosa \/ *Centaurea stoeb* : Bractées involucrales bordées de cils noirs ou bruns, mais sans épines palmées caractéristiques à leur sommet.",
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                            "description": "**Fleurs** : Capitules solitaires de 2 à 4 cm de diamètre. Fleurs toutes tubulées mais les externes sont stériles, étalées, nettement plus grandes et rayonnantes, de couleur rose à purpurine (rarement blanches). L'involucre est ovoid : les bractées sont surmontées d'un appendice mbraneux, translucide, scarieux (aspect écailleux brun clair à brun foncé), entier, rongeur ou denticulé\/fimbrié, mais sans épine.\n\n**Feuilles**: Vertes, simples, rudes au toucher. Les feuilles inférieures\/basilaires sont pétiolées, ovales-lanceolées, parfois entières ou légèrement dentées\/lobées à la base. Les feuilles tiges (caulinaires) sont alternes, sessiles, lanceolées, entières ou très peu dentées, ne décourrant pas ou très peu sur la tige.\n\n**Tige** : Dressée, anguleuse, légèrement raboteuse (poilue-scabre), de 30 à 80 cm de haut, rameuse principalement dans la partie supérieure.\n \n**Fruit** : Akènes obovales, chauves (ou munis d'un aigrette de soies très courtes, presque imperceptible), de couleur brun-grisâtre, mesurant environ 3 mm.\n\nPériode de floraison : Juin à octobre.\nPériode de fructification : Juillet à novembre.\n---\n**Habitat et Écologie**\nPlante vivace héliophile, mésophile à légèrement sécharde. Elle fréquente les prairies de fauche, les pâturages abandonnés, les lisières forestières, les bords de chemins et les friches rudérales. Elle s'épanouit sur des sols variés, neutres à légèrement basiques ou acides, moyennement riches en nutriments.\n\n**Origine** : Indigène en Europe, en Asie occidentale et en Afrique du Nord. Introduite et naturalisée en Amérique du Nord.\n\n**Histoire et Usages** : Utilisée traditionnellement en médecine populaire pour ses propriétés toniques, amères, astringentes et digestives (au même titre que le chardon ou d'autres centaurées). Elle constitue une excellente plante mellifère très fréquentée par les abeilles, bourdons et papillons.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Centaurea nigra* (Centaurée noire) : Appendices des bractées noirs ou brun très foncé, avec des franges pectinées régulières et longues (peigne), recouvrant entièrement la partie inférieure de l'involucre.\n- *Centaurea nemoralis \/ Centaurea thuillieri* : Formes intermédiaires ou espèces proches présentant des appendices pectinés-frangés bruns ou noirs, souvent considérées dans le complexe de *C. jacea* s.l. ou hybrides (*Centaurea x moncktonii \/ Centaurea x xatardii*).\n- *Centaurea scabiosa* (Centaurée scabieuse) : Feuilles profondément pennatiséquées (découpées en segments étroits) et bractées à bordure noire frangée.\n- *Centaurea stoebe \/ C. maculosa* (Centaurée tachée) : Feuilles très découpées, bractées munies d'une pointe sommitale et de franges latérales sombres.",
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                            "title": "Clé du genre Cirsium L. (Duboc 2018)",
                            "text": "Caractère diagnostique du genre : Aigrettes (pappus) des fruits présentant des soies longues et plumeuses (contrairement au genre Carduus dont les soies sont simples ou seulement rudes).\n\n1. Plante élevée, à tige robuste mais nue et non épineuse au sommet portant des capitules jaune pâle pendants ; grandes feuilles de la base peu épineuses\n   👉 *Cirsium erisithales* (Cirse érisithalès)\n1'. Plante à fleurs de couleur rose, lilas, purpurine ou violette\n   👉 Aller à 2\n---\n2. Capitules de très grande taille, globuleux, à involucre mesurant 3 à 6 cm de diamètre ; involucre fortement laineux (aspect de toile d'araignée) à bractées terminées en pointe fine ; grandes feuilles profondément découpées en lobes lancéolés étroits\n   👉 *Cirsium eriophorum* (Cirse laineux)\n2'. Capitules plus petits, n'atteignant pas 3 cm de diamètre\n   👉 Aller à 3\n---\n3. Plante acaule (sans tige) ou à tige extrêmement courte, portant un unique capitule appliqué au sol au centre de la rosette de feuilles\n   👉 *Cirsium acaulon* (Cirse acaule)\n3'. Plante possédant une tige dressée et bien développée\n   👉 Aller à 4\n---\n4. Tige ordinairement longuement nue dans sa partie supérieure, pas ou à peine épineuse, non ramifiée (parfois bifurquée)\n   👉 Aller à 5\n4'. Tige épineuse ou ailée-épineuse quasiment jusqu'au sommet, rameuse\n   👉 Aller à 7\n---\n5. Capitules regroupés par 2 à 5 au sommet de la tige ; feuilles profondément lobées\n   👉 *Cirsium rivulare* (Chardon des ruisseaux)\n5'. Capitules toujours solitaires au sommet de longs rameaux nus\n   👉 Aller à 6\n---\n6. Feuilles de forme oblongue-lancéolée, simplement sinuées ou faiblement lobées, à face inférieure blanche-tomenteuse\n   👉 *Cirsium dissectum* (Cirse d'Angleterre)\n6'. Feuilles profondément lobées, à lobes eux-mêmes découpés, à face inférieure vert pâle et jamais blanche-tomenteuse\n   👉 *Cirsium tuberosum* (Cirse tubéreux)\n---\n7. Fleurs de couleur lilas ou rose ; tige dressée, robuste, non ailée-épineuse (lisse au toucher entre les nœuds), seulement épineuse ; plante traçante se développant par un puissant réseau racinaire drageonnant\n   👉 *Cirsium arvense* (Cirse des champs)\n7'. Fleurs de couleur rose, mauve ou purpurine vif ; tige en tout ou partie nettement ailée-épineuse\n   👉 Aller à 8\n---\n8. Partie terminale de la tige non ailée et peu épineuse de façon interrompue ; capitules de forme ovoïde regroupés par au moins 5, les supérieurs sub-sessiles et groupés, les inférieurs distants et longuement pédonculés\n   👉 *Cirsium x forsteri* (Cirse bâtard)\n8'. Tige nettement et de façon continue ailée-épineuse jusque sous les capitules\n   👉 Aller à 9\n---\n9. Capitules ovoides à globuleux assez gros (2 à 5 cm), nettement pédonculés en panicule rameuse ; tige à aile discontinue vers le haut, recouverte de très nombreuses bractées fines ; face supérieure des feuilles scabre (couverte de petites épines courtes rudes au toucher)\n   👉 *Cirsium vulgare* (Cirse vulgaire)\n9'. Petits capitules (1 à 1,5 cm) purpurins à violets, regroupés en fascicules denses et compacts au sommet ; tige de couleur pourprée à rouge, très fortement ailée de manière continue et couverte d'épines courtes et denses sur toute sa hauteur ; feuilles profondément lobées et très épineuses, de couleur vert foncé teinté de pourpre, nettement décurrentes\n   👉 *Cirsium palustre* (Cirse des marais)",
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                            "type": "fleur",
                            "description": "**Fleurs** : Les inflorescences sont de très gros capitules globuleux (de 4 à 7 cm de diamètre), solitaires ou groupés par deux ou trois. L'involucre (ensemble des bractées entourant les fleurs) est spectaculaire : il est entièrement recouvert d'une pilosité blanche, dense et entremêlée, semblable à une toile d'araignée ou à de la laine, d'où émergent des pointes vertes courbées. Les fleurs sont toutes tubuleuses, de couleur pourpre ou violette.\n\n**Feuilles** : Vertes et rudes sur le dessus, blanches-tomenteuses en dessous. Elles sont profondément découpées (pennatipartites) en lobes étroits terminés par une épine jaune très acérée. Les feuilles inférieures sont grandes et disposées en rosette étalée la première année. Les feuilles de la tige sont embrassantes mais non décurrentes (elles ne se prolongent pas le long de la tige sous forme d'ailes épineuses).\n\n**Tige** : Robuste, dressée, pouvant atteindre 1,5 à 2 mètres de hauteur. Elle est très ramifiée dans sa partie supérieure, cannelée, et couverte d'un duvet cotonneux blanc, mais elle est dépourvue d'ailes épineuses continues.\n\n**Fruit** : Des akènes lisses, surmontés d'une aigrette (pappus) à soies plumeuses permettant une dispersion efficace par le vent.\n---\n**Habitat** : Plante héliophile qui affectionne les sols calcaires, secs à frais. On la retrouve typiquement dans les pelouses marneuses, les friches, les pâturages rocailleux, les bords de chemins et les clairières de coupes forestières, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage subalpin (jusqu'à environ 2 300 mètres).\n\n**Origine** : Indigène d'Europe centrale et méridionale, s'étendant vers l'ouest (France, Angleterre) et jusqu'en Turquie.\n\n**Histoire, Intérêts & Usages**\nBien qu'il s'agisse d'une plante particulièrement piquante et souvent considérée comme une mauvaise herbe dans les pâturages car délaissée par le bétail, le Cirse laineux possède un intérêt écologique majeur. C'est une plante mellifère exceptionnelle qui attire une immense variété de pollinisateurs (bourdons, papillons, syrphes). Autrefois, le réceptacle charnu de ses capitules était parfois consommé cuit à la manière des artichauts, et les jeunes tiges débarrassées de leurs fibres et épines pouvaient être mangées comme des asperges.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Cirsium vulgare* (Cirse vulgaire) : Possède des capitules plus petits et moins globuleux, presque sans poils laineux. Ses tiges sont nettement ailées et très épineuses sur toute leur longueur, contrairement à *Cirsium eriophorum*.\n- *Onopordum acanthium* (Onopordon faux-chardon) : Appelé aussi Chardon aux ânes, il est également très grand et cotonneux, mais toute sa plante (tiges et feuilles) présente un aspect blanc-argenté continu, et ses tiges portent de larges ailes épineuses foliacées très marquées.",
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                            "description": "**Fleurs** : Regroupées en capitules d'un bleu azur magnifique et lumineux (parfois blanches ou roses). Elles ont la particularité de s'ouvrir le matin par beau temps et de se fermer dès le début de l'après-midi. Comme l'Andryale, elles ne sont composées que de fleurs ligulées.\n\n**Feuilles** : Les feuilles de la base (rosette) sont profondément découpées, rappelant celles du pissenlit. Les feuilles supérieures, situées sur la tige, sont beaucoup plus petites, entières et embrassent la tige.\n\n**Tige** : Dressée, raide, très ramifiée et anguleuse, elle a un aspect un peu \"gringalet\" ou squelettique. Tout comme l'Andryale, elle libère un suc laiteux (latex) lorsqu'on la brise.\nFruits : De petits achènes (graines sèches) surmontés d'une couronne de petites écailles très courtes (contrairement à l'aigrette plumeuse de l'Andryale), souvent dispersés par gravité ou par les animaux.\n---\n**Origine** : Europe, Afrique du Nord et Asie tempérée. Elle a été naturalisée dans de nombreuses autres régions du monde.\n\n**Habitat** : C'est une plante de pleine lumière qui apprécie les sols calcaires et riches. On la retrouve fréquemment au bord des chemins, dans les friches, les talus, les pâturages abandonnés et les terrains vagues urbains.\n---\n**Usage** : Ses racines, torréfiées et broyées, fournissent le célèbre succédané de café (la chicorée). Ses feuilles printanières, bien qu'amères, sont consommées en salade (à l'origine des endives et des barbes de capucin par forçage). En médecine traditionnelle, elle est reconnue pour ses propriétés toniques, apéritives et dépuratives. C'est également une excellente plante mellifère pour les pollinisateurs.\n---\n**Confusions possibles**\nElle peut être confondue de loin avec d'autres plantes à fleurs bleues comme la Laitue vivace (Lactuca perennis), mais la Chicorée sauvage se distingue facilement par ses tiges très rigides, presque ligneuses et zigzagantes, ses capitules bleus directement fixés le long des rameaux (presque sans pédoncule), et ses feuilles basales très découpées.",
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                            "description": "**Tige** : Herbacée, dressée ou ascendante, anguleuse, souvent rameuse dès la base, de 10 à 40 cm de hauteur. Elle est légèrement charnue, souvent rougeâtre, glabre ou légèrement aranéeuse (cotonneuse).\n\n**Feuilles** : Alternes, vert foncé, sessiles et amplexicaules (embrassantes avec de petits auricules à la base) pour les supérieures, pennatifides à pennatilobées, à lobes irrégulièrement dentés. La consistance est légèrement tendre à succulente.\n\n**Fleurs** : Capitules cylindriques de 4 à 5 mm de diamètre, régroupés en corymbes denses. L'involucre est formé d'une seule rangée de bractées principales bordées à la base d'un calicule de petites bractées très courtes à pointe noire caractéristique. Fleurs toutes tubulées, jaunes, hermaphrodites ; fleurs ligulées étalées absentes (sauf de très rares exceptions).\n\n**Fruits** : Achènes pubescents, cylindriques, surmontés d'un pappus (aigrette) de soies simples, blanches, denses, très caduques.\n---\n**Floraison** : Quasi permanente, de janvier à décembre (avec un pic au printemps et à l'automne).\nFructification : Toute l'année, très rapide après la floraison.\n---\n**Origine** : Eurasiatique et macaronésienne.\n\n**Histoire** : Plante compagne des cultures depuis le Néolithique. Elle s'est dispersée dans le monde entier avec l'agriculture.\n\n**Usages** : Aucun usage alimentaire ou médicinal recommandé en raison de sa forte toxicité. C'est une plante adventice courante des jardins et des cultures.\n\n⚠️ **Toxicité** : Contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques hépatotoxiques entraînant des intoxications chroniques graves (maladie veino-occlusive du foie) chez le bétail (notamment les chevaux et bovins) en cas d'ingestion répétée dans le fourrage.\n---\n**Confusions**\n- *Senecio viscosus* L. (Séneçon visqueux), qui possède des poils glanduleux très collants et des capitules à courtes ligules étalées.",
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                            "description": "**Fleurs** : Capitules jaune vif de 15 à 25 mm de diamètre, groupés en corymbes denses et aplatis au sommet de la plante. Chaque capitule comporte environ 12 à 15 fleurs ligulées rayonnantes en périphérie et de nombreuses fleurs tubuleuses au centre. L'involucre comprend une rangée de bractées principales souvent teintées de noir au sommet, accompagnées de 2 à 6 petites bractées externes (calicule).\n\n**Feuilles** : Vert foncé, profondément découpées (pinnatifides à pinnatipartites) avec des lobes étalés et dentés, à segment terminal étalé. Les feuilles basales forment une rosette dressée lors de la première année (souvent fanée à la floraison), tandis me les feuilles caulaires (sur la tige) sont alternes, embrassantes et découpées en auricules à leur base.\n\n**Tige** : Dressée, striée, généralement rougeâtre ou pourprée à la base, ferme et ramifiée uniquement dans sa partie supérieure (de 30 cm à 100 cm de hauteur).\n\n**Fruits** : Akènes cylindriques munis d'un pappus (aigrette) de poils blancs facilitant la dispersion par le vent. Les akènes du centre du capitule sont pubescents (velus), tandis que ceux du rayon extérieur sont généralement glabres.\n---\n**Habitat** : Plante pionnière héliophile appréciant les sols filtrants, modérément secs à frais et azotés. On la rencontre fréquemment dans les prairies surpâturées, les friches, les bords de chemins, les talus, les remblais et les terrains perturbés.\n\n**Origine** : Eurasienne (Europe et Asie occidentale\/septentrionale). Elle s'est également naturalisée comme espèce exotique envahissante dans d'autres régions tempérées du globe (Amérique du Nord, Australie, Nouvelle-Zélande).\n\n⚠️ **Toxicité** : Plante hautement toxique pour le bétail (en particulier les chevaux et bovins) en raison de sa forte concentration en alcaloïdes pyrrolizidiniques toxiques pour le foie (hépatotoxicité aiguë ou chronique cumulative). La plante fraîche est généralement évitée par les animaux en raison de son amertume, mais elle perd cette odeur repulsive une fois séchée dans le foin, conservant toute sa toxicité.\n\n**Écologie** : Malgré sa toxicité pour les vertébrés, elle constitue la plante hôte principale de la chenille du papillon Goutte-de-sang (Tyria jacobaeae), spécialisée dans la séquestration de ses toxines pour se protéger des prédateurs.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Jacobaea erucifolia* (Séneçon à feuilles de roquette) : Très proche, mais possède un calicule formé de 8 à 12 bractées externes très allongées (au lieu de 2 à 6 courtes chez J. vulgaris), des segments de feuilles plus étroits\/linéaires, et tous ses akènes sont velus.\n- *Jacobaea aquatica* (Séneçon aquatique) : Vit dans les zones humides\/humides humides. Ses feuilles basales sont entières ou peu découpées, avec un très grand lobe terminal.\n- *Jacobaea adonidifolia* (Séneçon à feuilles d'Adonis) : Rameaux et feuilles découpés en lanières extrêmement fines et filiformes.\n- *Senecio vulgaris* (Séneçon commun) : Plante annuelle beaucoup plus petite, capitules sans ligules rayonnantes visibles (uniquement fleurs tubuleuses) ou très réduites.",
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                    "note": "**Étymologie** : Le nom de genre Achillea fait référence au héros grec Achille, qui aurait utilisé la plante pour guérir les blessures de ses soldats lors du siège de Troie, guidé par le centaure Chiron.",
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                            "text": "| Organe | *Erigeron canadensis* | *Erigeron sumatrensis* |\n| :--- | :--- | :--- |\n| Fleurs \/ Capitules | Ligules blanches distinctes dépassant légèrement de l'involucre. Involucre glabre ou presque glabre (sans poils). Les capitules sont plutôt petits (3-4 mm). | Pas de ligules blanches visibles (fleurs blanchâtres à jaunâtres, très discrètes). Involucre nettement velu\/hirsute. Capitules légèrement plus grands (4-5 mm). |\n| Inflorescence | Forme un panicule allongé, plutôt étroit et cylindrique. | Forme un grand panicule pyramidal, très ramifié à la base, lui donnant un aspect globalement plus large et massif. |\n| Feuilles | Vert clair, étroites, linéaires-lancéolées. Les bords portent des cils écartés et rigides, mais la face supérieure est presque glabre. | Vert grisâtre, plus larges (lancéolées), nettement pubescentes (poilues) sur les deux faces, ce qui leur donne un aspect plus terne et velouté. Bords souvent plus dentés. |\n| Tige | Dressée, solitaire, verte, garnie de poils épars et étalés. | Dressée, robuste, très feuillue, gris-verdâtre, recouverte d'une pilosité dense, courte et rousse\/grisâtre. |\n| Fruits (Akiènes) | Pappus (aigrette de poils) blanc à roussâtre d'environ 2 mm. | Pappus d'un blanc sale à roussâtre, un peu plus long.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Plante annuelle (parfois bisannuelle) à tige unique, dressée, rigide, mesurant de 20 cm à plus de 1,5 m de hauteur. La tige est verdâtre, Striée, très feuillée et couverte de poils rudes et étalés. Elle s'embranche principalement au niveau de la panicule terminale.\n​\n**Feuilles** alternes, vert foncé, sessiles ou légèrement atténuées en pétiole court. Les feuilles basales sont spatulées à oblancéolées, parfois légèrement dentées, formant une rosette qui s'en va rapidement. Les feuilles caulinaires sont nombreuses, droites, linéaires à étroitement lancéolées, entières ou très faiblement dentées, ciliées sur les marges.\n\n**​Fleurs** : Inflorescence très ramifiée en panicule pyramidale allongée. Les capitules sont très nombreux mais de petite taille (3 à 5 mm de diamètre). L'involucre est glabre ou glabrescent à bractées appliquées. Les fleurs de la périphérie sont ligulées, très courtes, blanches à légèrement rosées ou verdâtres, ne dépassant presque pas de l'involucre. Les fleurs du centre sont tubuleuses et jaunâtres.\n\n**​Fruits** : Achènes minuscules (environ 1 mm), de couleur jaunâtre à brune, pubescents, surmontés d'un pappus (aigrette) de poils simples, roussâtres à blanchâtres, facilitant la dispersion par le vent (anémochorie).\n\n​Floraison De juillet à octobre.\n​Fructification D'août à novembre.\n---\n**​Origine** : Amérique du Nord.\n\n**​Histoire**\nIntroduit accidentellement en Europe au XVIIe siècle (probablement dissimulé dans des peaux de castors importées pour la confection de chapeaux), l'Érigéron du Canada est devenu une espèce exotique envahissante très commune dans l'Ancien Monde.\n\n**​Usages**\nConsidéré en agriculture et jardinage comme une adventice opportuniste et tenace (développement important de résistances à certains herbicides comme le glyphosate). En phytothérapie traditionnelle, l'huile essentielle et les parties aériennes ont été utilisées pour leurs propriétés astringentes, hémostatiques et diurétiques (notamment contre la diarrhée ou les affections urinaires).\n---\n**​Confusions**\n- *​Erigeron sumatrensis* (Vergerette de Sumatra) : tige très poilue, d'aspect grisâtre, capitules plus grands et panicule plus large.\n- *​Erigeron bonariensis* (Vergerette de Buenos Aires) : plus petite, ramifiée dès la base, capitules plus gros, feuilles inférieures nettement dentées\/ondulées et velues.\n​- *Erigeron acris* (Vergerette acre) : espèce indigène aux ligules périphériques nettement plus longues et violettes\/purpurines.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : tige dressee, souvent hautement ramifiée dans la partie supérieure, mesurant de 30 à 100 cm (parfois jusqu'à 150 cm). Elle est cannelée, creuse, couverte de poils patants (perpendiculaires à la tige) ou étalés-raides.\n​\n**Feuilles** alternes, vert clair, pubescentes sur les deux faces. Les feuilles basales (souvent flétries à la floraison) sont ovales à elliptiques, pétiolées, grossièrement dentées. Les feuilles caulinaires sont lanceolées à ovales-lancéolées, sessiles ou sous-sessiles, à bordure nettement dentée.\n​\n**Fleurs** : Inflorescence en corymbe lâche de nombreux capitules de 1,5 à 2 cm de diamètre. Le disque central est constitué de nombreuses fleurs tubulées jaunes. En périphérie, 80 à 125 ligules étalées, très étroites, de couleur blanche, parfois légèrement teintées de violacé ou de lilas.\n​\n**Fruits** : Petits akènes (environ 1 mm) surmontés d'un pappus (aigrette de soies blanches) assurant une dispersion anémochore efficace.\n​\nFloraison De juin à octobre.\n​Fructification De juillet à novembre.\n---\n​**Origine** :  Amérique du Nord.\n\n​**Histoire**\nIntroduite en Europe au XVIIIᵉ siècle comme plante ornementale dans les jardins botaniques, elle s'est rapidement naturalisée à travers le continent, devenant une espèce exotique envahissante dans divers milieux anthropisés et semi-naturels.\n​\n**Usages**\n​- Comestibilité : Jeunes feuilles et sommités fleuries comestibles crues ou cuites, présentant une légère saveur poivrée aromatique.\n​- Médicinal : Utilisée occasionnellement en médecine populaire nord-américaine pour ses propriétés adoucissantes, astringentes et diurétiques.\n---\n**​Confusions**\n​- *Erigeron strigosus* : Diffère par des poils de la tige appliqués ou ascendants (et non perpendiculaires) et des feuilles caulinaires entières ou presque entières.\n​- *Bellis perennis* (Pâquerette) : Tiges acaules, fleurs solitaires sur hampe nue.",
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                            "description": "**Tige** : Dressée, rameuse dans le haut, pouvant atteindre 30 à 100 cm de hauteur. Très rude au toucher, elle est ==couverte de poils raides, crochus ou en forme d'ancre (poils à 2 ou 3 branches)==, donnant une sensation d'agrippement au contact.\n\n**Feuilles** : Vert sombre, dentées ou sinuées-dentées, également très ==rudes et couvertes de poils crochus==. Les feuilles basales sont oblongues-lanceolées, atténuées en pétiole et souvent disposées en rosette fanée à la floraison ; les feuilles caulinaires sont alternes, ==sessiles, semi-embrassantes par deux oreillettes arrondies.==\n\n**Fleurs** : Capitules jaunâtres à jaunes, tous composés de ==fleurs ligulées à 5 dents, souvent teintées de rougeâtre== ou de pourpre à la face externe des ligules périphériques. L'involucre est formé de ==bractées imbriquées, linéaires-lancéolées, couvertes de poils noirs ou rudes==, les bractées externes étant étalées ou un peu lâches.\n\n**Fruits** : Achènes brun foncé à brun ==noirâtre, légèrement arqués, fusiformes, fortement ridés transversalement, dépourvus de bec long== (bec très court ou nuls). Ils sont surmontés d'un ==aigrette (pappus) de soies de couleur blanc cassé à roussâtre, plumeuses à la base.==\n\nFloraison : De juin à octobre.\nFructification : De juillet à novembre.\n---\n**Origine** : Eurasiatique (indigène en Europe, Asie tempérée et Afrique du Nord).\n\n**Habitat** : Espèce pionnière, héliophile, rudérale et nitrophile. On la rencontre dans les friches, bords de chemins, remblais, décombres, prairies séchantes, pelouses calcicoles et berges rocheuses.\n\n**Histoire **: Historiquement répertoriée comme adventice invasive ou rudérale secondaire à mesure du développement des voies de transport et des zones perturbées par l'homme.\n\n**Usages** : Les jeunes pousses ou rosettes foliaires ont parfois été consommées en salade ou cuites comme légume sauvage, bien que leur amertume marquée limite leur usage. En phytothérapie traditionnelle, elle était quelquefois utilisée pour ses propriétés toniques et staphylotropes légères liées à ses principes amers.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Helminthotheca echioides* (Picride fausse vipérine) : Se distingue nettement par ses bractées involucrales externes très larges, cordiformes et foliacées, ainsi que par ses achènes longuement bequés à aigrette d'un blanc pur.\n- Genre *Hieracium* (Épervières) : Les épervières n'ont pas de poils crochus\/en ancre râpeux sur les tiges et les feuilles. Leurs achènes portent un pappus de soies simples\/raides (non plumeuses).\n- Genre *Crepis* (Crépides) : Les crépides ont généralement des feuilles plus lisses ou mollement pubescentes, des achènes non ridés transversalement de manière aussi marquée et des soies d'aigrette simples et très blanches.",
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                                    "date": "28 sept. 2026",
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                                    "text": "| Critère | *Picris hieracioides* | *Hieracium* spp. | *Crepis* spp. |\n| :--- | :--- | :--- | :--- |\n| Indument \/ Pilosité | Poils en ancre\/crochus (2-3 branches), **râpeux et agrippants** au toucher | Poils simples, stellés ou glanduleux, **non agrippants** | Poils mous, glanduleux ou plante glabre, **non agrippants** |\n| Soies du pappus (Aigrette) | Soies **plumeuses** (au moins au centre du capitule) | Soies **simples**, raides, cassantes, souvent roussâtres | Soies **simples**, souples, d'un blanc très pur |\n| Sculpture de l'achène | **Fortement ridé transversalement**, légèrement arqué | Lisse ou simplement strié en long, tronqué au sommet | Strié uniquement en long, sommet atténué ou bequé |",
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                            "text": "**Clé dichotomique des sections**\n1. Bractées externes de l’involucre nettement appliquées contre les bractées internes (parfois dressées à subétalées), souvent bordées d’une marge scarieuse blanchâtre nette  \n     👉 2\n1'. Bractées externes de l’involucre manifestement étalées à fortement réfléchies (recourbées vers le bas à la floraison), sans marge scarieuse nette ou très étroite\n     👉 4\n---\n2. Akènes mûrs devenant rouges, rouge-brunâtre, violacés ou purpurins ; cornicules (bossettes) très marquées sous le sommet des bractées externes\n     👉 Sect. *Erythrosperma* (Plantes xérophiles, pelouses sèches et dionysiennes).\n2'. Akènes mûrs de couleur paille, olivâtre ou brunâtre clair (jamais nettement rouges\/purpurins) ; bractées externes à marges très larges\n     👉 3\n---\n3. Plantes des milieux humides à tourbeux ; feuilles fraîches étalées, souvent entières à subentières ou peu découpées, paisselet coriaces ; bractées externes étalées-appliquées, larges et blanchâtres sur les bords\n     👉 Sect. Palustria\n3'. Plantes des milieux montagnards à subalpins ; rosettes compactes, akènes souvent à pyramide très courte et gros bec court\n     👉 Sect. *Alpestria* \/ Sect. *Fontana*\n---\n4. Bractées externes lâchement étalées à étalées-dressées, souvent munies d'une corne ou d'un tubercule distinct sous le sommet ; akènes olivâtres à jaunâtres\n     👉 Sect. *Celtica* (Milieux humides, prairiaux ou littoraux de l'Ouest).\n4'. Bractées externes nettement réfléchies vers le bas à la floraison, généralement sans cornicule marquée au sommet ; akènes olivâtres, straminés ou bruns\n     👉 5\n---\n5. Plantes très robustes ; capitules larges (3 à 5 cm de diamètre) ; rosettes très développées, feuilles profondément découpées ; floraison printanière à automnale très commune \n     👉 Sect. *Taraxacum* (syn. sect. *Ruderalia*)(Plantes rudérales, prairies fertilisées, cultures, gazons).\n5'. Plantes grêles à moyennes des milieux côtiers ou sablonneux ; feuilles pétiolées à aile étroite, bractées réfléchies mais parfois étroites et teintées de purpurin\n     👉 Sect. *Hamata*\n---\n| Section | Habitat préférentiel | Bractées externes | Couleur de l'akène |\n| :--- | :--- | :--- | :--- |\n| Sect. *Taraxacum* | Rudéral, prairies riches | Réfléchies, sans marge | Olivâtre \/ Brun paille |\n| Sect. *Erythrosperma* | Pelouses sèches, dalles | Appliquées, corniculées | Rouge \/ Purpurin |\n| Sect. *Palustria* | Mégaphorbiées, bas-marais | Appliquées, très margées | Olivâtre \/ Paille |\n| Sect. *Celtica* | Prairies humides atlantiques | Étalées à subdressées | Jaunâtre \/ Olivâtre |",
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                            "title": "Clé du genre Solidago (Duboc 2018)",
                            "text": "36- panicule à rameaux arqués, capitules implantés unilatéralement sur les rameaux \n     👉 37\n36’- panicule à rameaux dressés, fleurs implantées tout autour des rameaux \n     👉 *Solidago virgo-aurea* - Solidage verge d'or\n---\n37- tige pubescente \n     👉 *Solidago canadensis* - Solidage du Canada\n37’- tige glabre \n      👉 *Solidago gigantea* - Solidage tardif",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc**\n- Pâquerette commune : Plante herbacée acaule (sans tige aérienne feuillée), munie uniquement d'hameçons ou de hampes florales (scapes) pubescentes, nues, dressées, mesurant 5 à 15 cm de hauteur, issues d'une souche rhizomateuse courte.\n- Pâquerette sylvestre : Plante un peu plus robuste et plus élevée, mesurant 10 à 30 cm, pourvue d'une souche émettant parfois de courtes tiges feuillées et ramifiées à la base.\n\n**Feuilles**\n- Pâquerette commune : Feuilles toutes réunies en rosette basilaire, obovales ou spatulées, atténuées en pétiole ailé, crénelées ou denticulées au sommet, velues à glabrescentes.\n- Pâquerette sylvestre : Feuilles également en rosette basilaire mais généralement plus grandes, plus allongées (lancéolées à oblancéolées), plus nettement dentées ou incisées, souvent munies de trois nervures principales plus marquées.\n\n**Fleurs**\n- Pâquerette commune : Capitules solitaires de 1,5 à 3 cm de diamètre. Fleurs du centre jaunes (tubuleuses), fleurs de la périphérie (ligulées) blanches souvent lavées de rose ou de pourpre au revers. Bractées de l'involucre sur deux rangs, oblongues, pubescentes.\n- Pâquerette sylvestre : Capitules plus grands (2,5 à 4 cm de diamètre). Ligules périphériques blanches, souvent plus longues et plus nombreuses, parfois teintées de pourpre en dessous. Involucre à bractées plus aiguës et glabres ou à peine ciliées.\n\n**Fruits**\n- Pâquerette commune : Akènes obovales, comprimés, pubescents, jaunâtres, dépourvus d'aigrette (pappus).\n- Pâquerette sylvestre : Akènes similaires, petits, obovales, légèrement velus, sans aigrette.\n\nFloraison\n- Pâquerette commune : Pratiquement toute l'année (principalement de février à novembre, voire lors des radoucissements hivernaux).\n- Pâquerette sylvestre : De l'automne au printemps (d'octobre à mai).\nFructification\n- Pâquerette commune : D'avril à novembre.\n- Pâquerette sylvestre : De décembre à juin.\n---\n**Origine**\n- Pâquerette commune : Originaire d'Europe et d'Asie occidentale, largement naturalisée dans toutes les régions tempérées du monde.\n- Pâquerette sylvestre : Espèce sténoméditerranéenne et atlantique, présente principalement dans le bassin méditerranéen, en Europe occidentale et en Afrique du Nord.\n\n**Histoire**\nLa pâquerette tire son nom traditionnel français du fait qu'elle fleurit abondamment dès les fêtes de Pâques. Connue dès le Moyen Âge dans les herbiers, elle était appréciée pour ses vertus vulnéraires et détersives. Son nom latin Bellis était déjà employé par Pline l'Ancien.\n\n**Usages**\n- Alimentaire : Les jeunes feuilles fraîches et les capitules floraux sont comestibles et peuvent s'ajouter en salade pour leur légère saveur piquante.\n- Médicinal : En herboristerie, les sommités fleuries sont utilisées en infusion ou en macération huileuse (macérât huileux de pâquerettes) pour leurs propriétés toniques, astringentes et raffermissantes (traditionnellement employées pour le tonus cutané et la fermeté du buste).\n- Ornemental : Nombreuses variétés horticoles cultivées dans les parcs et jardins.\n---\n**Confusions**\nRisque de confusion mutuelle entre Bellis perennis et Bellis sylvestris (cette dernière s'en distingue par sa taille plus grande, ses feuilles plus allongées à trois nervures et ses capitules plus amples). Confusion possible également avec d'autres petites astéracées blanches comme la fausse-pâquerette (Bellium bellidioides) ou le chrysanthème des seigneurs, bien que les caractères des akènes sans aigrette et la rosette basilaire permettent de les identifier sans ambiguïté.",
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                    "text": "**1. Corolle unilabiée (à une seule lèvre développée)**\nLa corolle semble n'avoir qu'une seule lèvre (inférieure), la lèvre supérieure étant quasi inexistante, très courte ou profondément incisée, laissant les étamines très apparentes.\n👉***Ajuga*** (Bugles) : Lèvre supérieure très courte et échancrée ; tube de la corolle garni d'un anneau de poils à l'intérieur.\n👉***Teucrium*** (Germandrées) : Lèvre supérieure fendue jusqu'à la base, ses deux lobes étant reportés sur les côtés, simulant une lèvre inférieure à 5 lobes.\n---\n**2. Corolle sub-régulière (en entonnoir à 4 lobes presque égaux)**\nLa corolle ne présente pas la structure bilabiée classique mais forme un tube étalé à 4 divisions presque identiques.\n👉***Lycopus*** (Lycope) : Fleurs blanches en verticilles axillaires très denses ; seulement ==2 étamines fertiles== ; plante non aromatique des milieux humides.\n👉***Mentha*** (Menthes) : Fleurs blanches, rosées ou lilas en épis, capitules ou verticilles ; ==4 étamines fertiles== ; plantes fortement aromatiques.\n---\n**3. Corolle bilabiée classique (à 2 lèvres distinctes)**\nC'est le groupe le plus vaste de la famille. Il se subdivise selon la forme de la lèvre supérieure et le nombre d'étamines :\n\n# **A. Lèvre supérieure aplatie ou légèrement voûtée (non en casque fermé)**\nLes étamines dépassent souvent du tube floral.\n==Étamines très saillantes :==\n👉***Origanum*** (Origan) & ***Thymus*** (Thyms) : Fleurs en petits glomérules ou épis denses ; sous-arbrisseaux ou herbes très aromatiques.\n👉***Hyssopus*** (Hysope) & ***Lavandula*** (Lavande) : Fleurs en épis étagés ou cylindriques.\n==Étamines peu saillantes ou incluses :==\n👉***Glechoma*** (Lierre terrestre) & ***Melittis*** (Mélitte) : Fleurs axillaires regroupées par 2 à 4 d'un même côté.\n👉***Clinopodium* \/ *Calamentha*** (Calaments) & ***Nepeta*** (Menthe des chats) : Fleurs en verticilles pédonculés ou axillaires.\n\n# **B. Lèvre supérieure concave (voûtée ou en forme de casque)**\nLa lèvre supérieure forme un dôme ou un casque protecteur au-dessus des étamines.\n==Seulement 2 étamines fertiles :==\n👉***Salvia*** (Sauges) : Lèvre supérieure en casque très affirmé ; fleurs à balancier stérile typique.\n==4 étamines fertiles :==\n    *   **Calice à 2 lèvres (bossu sur la face supérieure) :**\n👉***Scutellaria*** (Toques) : Calice muni d'une écaille ou bosse sur la lèvre supérieure.\n👉***Prunella*** (Brunelles) : Fleurs violacées en épi terminal dense avec bractées membranacées larges.\n    *   **Calice tubuleux à 5 dents (non bossu) :**\n👉***Lamium*** (Lamiers) : Lèvre supérieure très voûtée et velue ; lèvre inférieure à grand lobe central et lobes latéraux réduits à de petites dents.\n👉***Galeopsis*** (Galéopsis) : Tige raide renflée sous les nœuds ; calice à 5 dents épineuses.\n👉***Stachys*** (Épiaires) & ***Betonica*** (Bétoine) : Fleurs en verticilles étagés formant de longs épis.\n👉***Marrubium*** (Marrube) : Calice à 10 dents crochues ; fleurs blanches.\n👉***Leonurus*** (Agripaume) : Feuilles médianes à 3 lobes profonds ; calice piquant.",
                    "date": "23 sept. 2026"
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                    "title": "Caractéristique de la famille",
                    "text": "- Tige quadrangulaire\n- Fleur bilabiée à symétrie bilatérale \n- Feuilles opposées\n- Ovaire divisé en 4 parties\n\n7000 espèces souvent aromatiques",
                    "date": "14 oct. 2026"
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                            "description": "**Tige \/ Tronc**\nArbuscule à port buissonnant, rameux et étalé, pouvant atteindre 2 à 5 mètres de hauteur. Les jeunes rameaux sont quadrangulaires, tomentueux, grisâtres et très souples. L'écorce devient brune et légèrement fissurée avec l'âge.\n​\n**Feuilles** caduques, opposées, composées-palmées à 5-7 folioles lancéolées, entières, aiguës au sommet et atténuées à la base. La face supérieure est vert foncé et glabrescente, tandis que la face inférieure est blanchâtre-cinéritique (couverte d'un puissant duvet gris-blanc). Elles dégagent une forte odeur poivrée au froissement.\n​\n**Fleurs** petites, zygomorphes, réunies en verticilles axillaires formant de longs épis terminaux denses (panicules) de 10 à 30 cm. La corolle est bilabiée, généralement bleu-violacé à lilas (rarement rose ou blanche), avec un calice campanulé à 5 dents, à tomentum grisâtre. Les étamines (au nombre de 4) et le style sont saillants (exserts).\n\n​**Fruits** Drupailles globuleuses (baies sèches indehiscentes) de 3 à 4 mm de diamètre, d'un noir rougeâtre à maturité, contenant 4 graines hardies. Elles ressemblent fortement à des grains de poivre noir et possèdent une saveur chaude, piquante et aromatique.\n\n​Floraison De juillet à septembre.\n​Fructification De septembre à novembre.\n---\n​**Origine** Bassin méditerranéen et Asie centrale.\n\n​**Histoire**\nConnu depuis l'Antiquité grecque (décrit par Dioscoride et Pline le Ancien), il était considéré comme un puissant symbole de chasteté. Au Moyen Âge, les moines consommaient ses baies écrasées dans la nourriture pour réduire la libido et favoriser le célibat (d'où le nom de « poivre de moine »). Les prêtresses d'Athanor et de Cérès étalaient ses feuilles sur leur lit durant les Thesmophories.\n\n​**Usages**\n​- Medicinal : Utilisé en phytothérapie pour la régulation du système hormonal féminin (syndrome prémenstruel, troubles du cycle) via un effet dopaminergique qui inhibe la sécrétion de prolactine.\n​- Aromatique : Les baies sont séchées et moulues comme substitut du poivre.\n​Ornamental : Apprécié dans les jardins pour sa floraison estivale tardive mellifère et sa résistance à la sécheresse.\n​- Vannerie : Les jeunes tiges souples sont parfois utilisées pour le tressage.\n---\n**​Confusions**\n​- *Vitex negundo* : Espèce asiatique très proche, mais à folioles le plus souvent dentées ou incisées et fleurs légèrement plus petites.\n​- *Vitex trifolia* : Espèce tropicale à feuilles trifoliées et folioles obovales à arrondies.\n​- *Aloysia citrodora* (Verveine citronnée) : Peut rappeler l'allure générale ou la structure des inflorescences, mais ses feuilles sont verticilées par 3 ou 4, entières et dégagent une odeur marquée de citron vert au froissement (et non poivrée).",
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                                    "date": "10 oct. 2026",
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                            "text": "Etamines et pistil saillants dépassant nettement à l’extérieur du tube de la corolle, sous la lèvre supérieure\n     👉 19\n19- seulement 2 étamines fertiles, fleurs en long épi, lèvre supérieure en général formant un casque (*Salvia*)\n     👉 20\n---\n20a- fleurs jaunes ponctuées grandes (jusqu’à 4cm) en verticilles peu fournis, calice\nvisqueux collant vert à petites divisions \n     👉 Sauge visqueuse – *Salvia glutinosa*\n20b- fleurs blanches <2cm, nombreuses en panicule pyramidale, calice non visqueux à dents pointues, bractées florales vertes (Limagne)\n     👉 Sauge d’Éthiopie – *Salvia aethiopis*\n20c- fleurs blanches rosulées à bleuâtres (<25mm) en longue panicule visqueuse, bractées florales blanchâtres\n     👉 Sauge sclarée – *Salvia sclarea*\n20d- fleurs mauve plus ou moins foncé\n     👉 21\n---\n21- feuilles oblongues lancéolées, à bord très finement crénelé, fleurs assez grandes de 2-3 cm à lèvre supérieure bien plus courte que l'inférieure\n     👉 Sauge officinale – *Salvia officinalis*\n21’- feuilles oblongues fortement dentées à lobées, fleurs <15mm (Limagnes, Velay,\nBassin de Brive)\n     👉 Sauge à feuilles de verveine – *Salvia verbenacea*\n21’’- feuilles ovales en cœur, à base un peu cordée, bord denticulé \n     👉 22\n---\n22- fleurs petites <1cm, pédicellées, mauves, à lèvre supérieure bilobée ne formant\npas un casque, en verticilles denses \n     👉 Sauge verticillée – *Salvia verticillata*\n22’- fleurs d’environ 2 cm, violettes, sub-sessiles, lèvre supérieure formant un\ncasque\n     👉 Sauge des près – *Salvia pratensis*",
                            "date": "08 oct. 2026"
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                            "description": "**Feuilles** : Persistantes, coriaces, sessiles et opposées. Elles sont linéaires, étroites (1,5 à 4 cm de long sur 2 à 4 mm de large), à bords enroulés en dessous (révolutés). La face supérieure est vert foncé luisant, tandis que la face inférieure est blanchâtre\/argentée et tomenteuse (recouverte de poils stellaires abritant les huiles essentielles).\n\n**Fleurs** : Bilabiées (2 lèvres), de couleur bleu clair à violette (parfois rose ou blanche), groupées en grappes courtes à l'aisselle des feuilles. La lèvre supérieure est bifide et la lèvre inférieure présente un grand lobe central concave. Deux étamines saillantes dépassent nettement de la corolle.\n\n**Tige \/ Tronc** : Sous-arbrisseau érigé ou rampant (selon les variétés) de 0,5 à 1,5 m de hauteur. Tiges jeunes de section quadrangulaire et tomenteuses ; tiges âgées à écorce de couleur brun-gris qui se détache en lanières longitudinales.\n\n**Fruit** : Tetranucule (4 petits akènes lisses et réduits) brun foncé niché au fond du calice persistant.\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen.\n\n**Habitat** : Garrigues, maquis, coteaux rocailleux et arides, de préférence sur sols calcaires, bien drainés et très ensoleillés. Très résistant à la sécheresse et aux embruns.\n\n**Histoire** : Employé depuis l'Antiquité grecque et romaine comme plante sacrée, symbole du souvenir et de la fidélité. Utilisé au Moyen Âge dans l'Eau de la Reine de Hongrie et le Vinaigre des quatre voleurs.\n**Usages*\n- Culinaire : Plante condimentaire majeure de la cuisine méditerranéenne (herbes de Provence).\n- Medicinal \/ Aromathérapie : Propriétés cholagogues, hépato-protectrices, antioxydantes et tonifiantes (huile essentielle riche en cinéole, camphre ou verbénone selon le chémotype).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Salvia jordanii* (ex-Rosmarinus eriocalyx) : Espèce voisine méditerranéenne (Afrique du Nord\/Espagne), s'en distingue par un calice très velu\/cotonneux et un port souvent plus prostré.\n- *Lavandula angustifolia* (Lavande vraie) : Avant la floraison, le feuillage grisâtre peut ressembler au romarin, mais les feuilles de la lavande ne sont pas luisantes au-dessus et l'odeur au froissement est radicalement différente.\n- *Santolina chamaecyparissus* (Santoline) : Feuillets très découpés en petits segments et odeur camphrée distincte.",
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                            "description": "**Fleurs** : Regroupées en un ==capitule terminal subglobuleux (tête florale très condensée), accompagné parfois de 1 à 3 verticilles floraux axillaires espacés juste en dessous==. Corolle à 4 lobes de couleur rose à lilas-violacé.\n\n**Feuilles** : Opposées, ==nettement pétiolées==, de forme ovale à ovale-lancéolée[ à marge dentée. Elles sont glabres à modérément velues et dégagent au froissement une odeur aromatique et mentholée puissante.\n\n**Tige \/ Tronc** : Tige quadrangulaire (tétragonale), dressée à ascendante, mesurant de 20 à 80 cm de hauteur, souvent teintée de pourpre ou de rougeâtre, subglabre à velue.\n\n**Fruit** : Tétrakène formé de quatre nucules lisses, enchâssées au fond du calice persistant à 5 dents.\n---\n**Habitat** : Espèce hygrophile à semi-aquatique, fréquente au bord des cours d'eau, des étangs, dans les marécages, les fossés, les prairies humides et les roselières[.\n\n**Origine** : Indigène d'Europe, d'Afrique du Nord et d'Asie occidentale.\n\n**Histoire & Usages** : Connue depuis l'Antiquité pour ses propriétés toniques, digestives, antispasmodiques et antiseptiques. Ses feuilles sont utilisées en infusion ou en cuisine pour aromatiser divers plats et boissons. Elle est également l'un des parents hybrides (avec Mentha spicata) de la célèbre Menthe poivrée (Mentha × piperita).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Mentha arvensis* (Menthe des champs) : L'inflorescence est composée uniquement de verticilles axillaires étagés, largement dépassés par les feuilles sommitales, sans capitule terminal.\n- *Mentha suaveolens* (Menthe à feuilles rondes) : Feuilles sub-sessiles (presque sans pétiole), très gaufrées\/ridées et tomenteuses-blanchâtres dessous, avec des fleurs en épis terminaux allongés et une odeur de pomme verte.\n- *Mentha longifolia* (Menthe à feuilles longues) : Feuilles sessiles, lancéolées et allongées, tomenteuses, à fleurs en longs épis denses.",
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                            "description": "**Feuilles** : Perennifoliées (persistantes), coriaces, vertes foncées. Elles sont composées-==paripennées== (pas de foliole terminale, nombre pair de 4 à 10 folioles) et portées par un rachis nettement ailé (bordé d'une membrane foliacée).\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque (individus mâles et femelles distincts). Fleurs très petites, apétales (sans pétales), réduites et réunies en grappes axillaires denses. Les fleurs mâles possèdent des anthères rouge vif, les femelles un pistil verdâtre.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau ou arbuste touffu (1 à 3 m de haut, parfois jusqu'à 5 m). Écorce d'un brun grisâtre, fissurée avec l'âge, exsudant une résine très aromatique lors des incisions.\n\n**Fruit** : Petite drupe globuleuse (4 à 5 mm), d'abord rouge vif puis devenant noire à maturité.\n---\n**Origine** : Tour du bassin méditerranéen (Europe méridionale, Afrique du Nord, Proche-Orient).\n\n**Habitat** : Formations végétales méditerranéennes ouvertes : maquis, garrigues, coteaux calcaires ou siliceux, dunes et rocailles littorales jusqu'à ~800 m d'altitude. Très résistant à la sécheresse et au sel.\n\n**Histoire & Usages**\n- Résine (Mastic) : Principalement récoltée sur l'île de Chios (Grèce) depuis l'Antiquité. Utilisée comme gomme à mâcher hygiénique, en confiserie (liqueurs, pâtisseries) et pour ses vertus antiseptiques et digestives (traitement des ulcères gastriques).\n- Huile de lentisque : Extraite des baies fraîches, traditionnellement employée en Afrique du Nord et en Sardaigne pour l'éclairage, l'alimentation ou le soin des brûlures et affections cutanées.\n- Propriétés circulatoires : L'huile essentielle de rameaux est un décongestionnant veineux et lymphatique reconnu.\n---\n**Confusions possibles**\n| Espèce | Différences clés avec *Pistacia lentiscus* |\n| :--- | :--- |\n| *Pistacia terebinthus* (Pistachier térébinthe) | Feuillage caduc ; feuilles imparipennées (foliole terminale présente) ; rachis non ailé ; drupes plus grandes (6–8 mm). |\n| *Pistacia vera* (Pistachier vrai) | Feuillage caduc ; folioles plus grandes (3 à 5) ; produit les pistaches comestibles du commerce. |\n| *Schinus molle* (Faux-poivrier) | Port pleureur, feuilles très longues et étroites à nombreuses folioles ; baies roses en grappes pendantes. |",
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                            "description": "**Feuilles** : Caduques et alternes, elles sont exceptionnellement grandes (mesurant généralement entre 40 et 90 cm de long). Elles sont composées-imparipennées, formées de 13 à 25 folioles lancées au bord lisse. ==Le critère d'identification majeur réside à la base de chaque foliole : elle présente 1 à 4 grosses dents, chacune munie d'une petite glande visible sur la face inférieure. Lorsqu'on froisse le feuillage, il dégage une odeur forte, persistante et très désagréable (souvent comparée à de l'urine de chat ou du pop-corn rance).==\n\n**Fleurs** : L'espèce est dioïque (pieds mâles et pieds femelles distincts). Les fleurs apparaissent à la fin du printemps (juin-juillet) sous forme de grandes panicules ramifiées blanc-jaunâtre au sommet des rameaux. Les fleurs mâles sont particulièrement malodorantes, ce qui attire les insectes pollinisateurs.\n\n**Fruits** : Ce sont des samares (fruits secs ailés) d'environ 3 à 5 cm de long, caractéristiquement vrillées ou tordues. Vertes au départ, elles se teintent d'un rouge-rosé ou orangé très décoratif et lumineux en grappes denses à la fin de l'été avant de brunir. Elles sont dispersées sur de grandes distances par le vent (anémochorie).\n\n**Tige \/ Tronc** : Cet arbre à croissance extrêmement rapide peut atteindre 15 à 25 mètres de hauteur. Son écorce reste longtemps lisse et gris clair, avant de développer de fines fissures longitudinales de couleur ocre ou beige clair dessinant des motifs en losanges. Ses jeunes rameaux sont épais, teintés de brun-orangé, et portent de grosses cicatrices foliaires caractéristiques en forme de cœur.\n---\n**Origine** : Originaire d'Asie de l'Est (principalement du nord et du centre de la Chine ainsi que de Taïwan).\n\n**Habitat** : Essence pionnière ultra-robuste et héliophile (qui aime la pleine lumière). Elle montre une tolérance exceptionnelle à la pollution urbaine, aux sols pauvres, compactés ou très secs, ainsi qu'aux fortes chaleurs. On la retrouve massivement dans les milieux anthropisés perturbés : friches urbaines, bords de routes, voies ferrées, interstices des trottoirs et décombres. Elle ne tolère cependant pas les sols constamment inondés.\n\n**Histoire et Usage** : \n- Introduit en Europe au XVIIIe siècle comme arbre d'ornement pour son feuillage exotique et pour tenter d'élever le bombyx de l'ailanthe (un papillon de nuit destiné à la production de soie alternative). Son bois hétérogène, jaune verdâtre, rappelle visuellement celui du frêne mais se montre beaucoup plus tendre et cassant.\n- Impact écologique (Espèce Invasive) : L'Ailanthe est aujourd'hui classé comme une Espèce Exotique Envahissante (EEE) majeure en Europe. Il possède un système racinaire traçant redoutable capable de drageonner intensément, surtout s'il est coupé, et sa sève contient de l'ailanthone, une substance allélopathique qui empoisonne le sol et empêche les autres plantes indigènes de pousser autour de lui. Ses racines puissantes peuvent également endommager les infrastructures et fissurer le béton.\n⚠️ - Toxicité : Sa sève et son écorce contiennent un latex irritant pouvant provoquer des allergies ou des dermatites cutanées lors des opérations de gestion (il est recommandé de porter des gants pour le manipuler).\n---\n**Confusions possibles**\n==- *Rhus typhina* (Le Sumac vinaigrier) : Également doté de grandes feuilles composées, le Sumac s'en distingue immédiatement par ses rameaux et ses pétioles intensément velus (couverts de poils roux rappelant le velours des bois de cerf) et par ses fruits qui forment des cônes dressés d'un rouge amarante velouté très dense, persistant tout l'hiver (contrairement aux samares pendantes et hélicoidales de l'Ailanthe).==",
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                            "title": "Clé du genre Verbascum (Duboc 2018)",
                            "text": "fleurs régulières à 5 pétales blanchâtres ou jaunes en longues grappes (VERBASCUM)\n\n5- fleurs blanc crème, feuilles sub-glabres luisantes dessus, à tomentum grisâtre dessous \n   👉 *Verbascum lychnitis* - Molène lychnite\n5’- fleurs jaunes \n   👉 6 \n---\n6- filets des étamines à poils blancs ou jaunes, gorges des fleurs sans teinte violette\n    👉 7 \n6’-  filets des étamines à poils violets et gorge des fleurs à teinte violette \n    👉 11\n---\n7- hautes plantes pouvant dépasser 200cm à grappe florale en général unique (parfois quelques rameaux courts), couvertes d’un tomentum blanc,  grandes feuilles sessiles ± longuement décurrentes sur la tige, 3 étamines à anthères horizontales et 2 obliques\n    👉 8\n7’- hautes plantes en général n’atteignant pas les 200cm à inflorescence en longue panicule ramifiée, feuilles sessiles jamais décurrentes sur la tige, étamines toutes à anthères horizontales \n    👉10\n---\n8- fleurs < 25mm de diamètre, stigmate du pistil aussi long que large non décurrent sur le pistil \n    👉 *Verbascum thapsus* - Molène bouillon blanc \n8’-  fleurs >25mm jusqu’à 50mm, stigmate plus long que large, décurrent sur le pistil\n    👉 9\n---\n 9- feuilles longuement décurrentes sur presque toute la longueur de l’entre-nœud, décurrence46 se réduisant progressivement en pointe\n    👉 *Verbascum densiflorum* - Molène à fleurs denses\n9’- feuilles à décurrence s’interrompant brusquement en général vers la moitié de l’entre-nœud\n    👉 *Verbascum phlomoides* - Molène faux-phlomis\n---\n10- feuilles à tomentum blanc réparti sur les 2 faces, stigmate plus long que large, fleurs >20mm, rameaux floraux étalés ascendants, tige ronde \n    👉 *Verbascum pulverulentum* - Molène   floconneuse\n10’-  feuilles à tomentum présent uniquement à la face inférieure, stigmate plus large que haut, fleurs <20mm, rameaux dressés, tige anguleuse au moins dans sa partie terminale\n    👉 *Verbascum lychnitis* - Molène lychnite\n---\n11- feuilles inférieures et médianes toutes nettement pétiolées, fleurs assez petites < 25mm\n    👉 *Verbascum nigrum* - Molène noire\n11’- feuilles toutes sessiles ± embrassantes, fleurs assez grande de 25 à 40mm \n.12 \n---\n12- plante avec duvet cotonneux, sans poils glanduleux, fleurs sub-sessiles (Dômes, Lembronnais, Alagnon, Lot)\n    👉 *Verbascum boerhavii* - Molène de mai\n12’- plantes sans duvet, haut de la tige et inflorescence à poils glanduleux, fleurs toutes ± pédicellées \n    👉13 \n---\n13- pédicelle floral bien plus court que la bractée foliaire adjacente, et que le calice, fleurs fasciculées par 1 à 5\n     👉 *Verbascum virgatum* - Molène effilée \n 13’- pédicelle floral bien plus long que la bractée et le calice, fleurs toujours solitaires\n     👉 *Verbascum blattaria* - Molène blattaire",
                            "date": "13 sept. 2026"
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                            "commonName": "Molène fausse blattaire",
                            "description": "**Fleurs** : Grandes corolles (2,5 à 4 cm de diamètre) d'un jaune citron éclatant avec un cœur pourpre\/violet très marqué dû aux longs filaments des étamines qui sont densément velus et couverts de poils violets. Elles sont disposées de manière solitaire ou en petits groupes le long d'un très long épi terminal. La floraison s'étale de mai à septembre.\n\n**Feuilles** : Les feuilles de la base forment une rosette, elles sont grandes, de forme ovale à elliptique et grossièrement dentées. Les feuilles supérieures le long de la tige sont alternes, plus petites, sessiles (sans pétiole) et légèrement embrassantes ou décurrentes. Contrairement au bouillon blanc classique, elles ne sont pas recouvertes d'un feutrage laineux blanc épais, mais sont plutôt vertes et parsemées de poils plus discrets.\n\n**Tige** : Dressée, rigide, effilée et très droite (évoquant une \"baguette\"), pouvant atteindre 1 à 2,5 mètres de hauteur. Elle est glabre ou légèrement poilue à la base, devenant nettement glanduleuse et visqueuse dans sa partie supérieure (au niveau de l'inflorescence).\n\n**Fruits** : De petites capsules globuleuses (5 à 8 mm) contenant de nombreuses graines microscopiques, recouvertes de petits poils glanduleux.\n---\n**Origine** : Indigène d'Europe de l'Ouest (notamment de la façade atlantique et du bassin méditerranéen). Elle s'est largement naturalisée dans d'autres régions du globe (Amériques, Australie, Afrique du Sud).\n \n**Habitat** : Plante pionnière et de pleine lumière, elle apprécie les sols secs, caillouteux, souvent sableux ou siliceux. On la retrouve fréquemment dans les friches ensoleillées, les terrains incultes, les talus, les décombres et sur les bords de chemins ou de routes.\n\n**Valeur écologique** : C'est une plante hautement mellifère et nectarifère. Ses longs épis floraux sont adorés par les abeilles, les bourdons et d'autres insectes pollinisateurs.\n\n**Usage** : Bien qu'elle possède des vertus adoucissantes pour les voies respiratoires (similaires à d'autres molènes), elle n'est pas ou très peu employée en herboristerie traditionnelle. Elle est parfois cultivée dans les jardins naturalistes ou de style \"sauvage\" pour son grand intérêt graphique.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Verbascum blattaria* (La Molène blattaire) : C'est la confusion la plus fréquente. On les distingue facilement en observant l'attache des fleurs : chez *V. blattaria*, le pédicelle (la petite tige qui porte la fleur) est très long (10 à 25 mm), ce qui donne un aspect plus aéré à l'épi. \n- *Verbascum virgatum*, les pédicelles sont très courts (2 à 5 mm), donnant une inflorescence beaucoup plus étroite et serrée contre la tige. De plus, *V. virgatum* a des fleurs souvent groupées par 2 à 5 à l'aisselle des bractées, alors qu'elles sont strictement solitaires chez la Molène blattaire.",
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                                    "date": "05 sept. 2026",
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                            "commonName": "Molene sinuée",
                            "description": "**Feuilles** : Les feuilles de la rosette basale sont caractéristiques, profondément ondulées-sinuées ou lobées sur les bords, couvertes d'un duvet jaunâtre ou grisâtre tomenteux (poils étoilés). Les feuilles caulinaires sont plus petites, sessiles et embrassantes, de forme plutôt triangulaire à lanceolée.\n\n**Fleurs** : Corolle jaune soufre à 5 pétalons étalés (20–25 mm de diamètre). L'élément diagnostique clé réside dans les 5 étamines à filets entièrement recouverts de longs poils violet-pourpre égaux.\n\n**Tige** : Robuste, dressée (30 cm à 1,5 m), très ramifiée dans sa partie supérieure sous forme d'un panicule étalé (port en chandelier).\n\n**Fruit** : Petite capsule subglobuleuse à ovoïde, coriace, déhiscente, renfermant de nombreuses graines cylindriques rugueuses.\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen et Europe méridionale.\n\n**Habitat** : Espèce thermoxérophile, héliophile et calcicole. Elle colonise les friches sèches, bordures de chemins, garigues, talus pierreux et terrains vagues dégradés du niveau de la mer jusqu'à environ 600 m d'altitude.\n\n**Usage traditionnel** : Partage les propriétés adoucissantes et pectorales des molènes médicinales (infusions contre la toux), bien que moins documentée que Verbascum thapsus. Autrefois employée localement pour aromatiser certaines boissons ou décoctions. Les poils du tomentum, irritants pour la gorge, nécessitent un filtrage très fin.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Verbascum thapsus* (Bouillon blanc) : Se distingue par des feuilles basales entières ou faiblement dentées (non sinuées-ondulées), fortement décurrentes le long de la tige, et une inflorescence en épi simple très dense.\n- *Verbascum phlomoides* (Molène phlomoïde) : Feuilles basales simplement crenelées ou dentées, et fleurs plus grandes à poils d'étamines jaunâtres ou blanchâtres (et non violet foncé).\n- *Verbascum lychnitis* (Molène lychnite) : Fleurs plus petites, blanchâtres à jaune pâle, et feuilles vertes au-dessus avec un dessous tomenteux grisâtre.",
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                                    "date": "12 sept. 2026",
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                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
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                            "description": "**Feuilles** : Grandes, elliptiques-lanceolées, couvertes d'un duvet cotonneux très dense (poils étoilés blanchâtres à verdâtres) lui donnant un toucher velouté. Les feuilles caulinaires sont fortement décurrentes (le limbe se prolonge le long de la tige jusqu'à la feuille suivante).\n\n**Tige** : Érigée, très robuste, haute de 50 cm à plus de 2 mètres, généralement simple (non ramifiée) et bordée d'ailes foliaires dues à la décurrence des feuilles.\n\n**Fleurs** : Jaune vif à jaune clair, mesurant 15 à 25 mm de diamètre, regroupées en un épi terminal très dense et allongé. Corolle à 5 lobes subégaux. Présence de 5 étamines, dont les 3 supérieures portent des filets recouverts de poils blancs\/jaunâtres et les 2 inférieures sont plus longues et glabres.\n\n**Fruit** : Capsule ovoidale tomenteuse s'ouvrant en deux valves, renfermant une multitude de minuscules graines brunes.\n---\n**Habitat** : Espèce pionnière des milieux ouverts et ensoleillés : bords de chemins, remblais, friches ferroviaires, carrières, coupes forestières et sols caillouteux à légèrement calcaires ou pauvres.\n\n**Origine** : Autochtone en Eurasie et en Afrique du Nord ; naturalisée et parfois envahissante en Amérique du Nord, Australie et Nouvelle-Zélande.\n\n**Histoire et usages**\nL'usage médicinal du bouillon-blanc remonte à l'Antiquité (notamment cité par Dioscoride). Ses fleurs constituent un remède traditionnel majeur contre les affections respiratoires (toux, bronchites, extinctions de voix) grâce à leur richesse en mucilages adoucissants et en saponines expectorantes. Elles font partie de la traditionnelle « tisane des quatre fleurs ».\nSes tiges séchées et trempées dans le suif ou la poix servaient autrefois de torches, d'où le surnom de « cierge de Notre-Dame ».\n---\n**Confusions possibles**\n- *Verbascum densiflorum* (Molène à grandes fleurs) : Fleurs nettement plus grandes (30 à 50 mm de diamètre) et corolle jaune doré plus étalée.\n- *Verbascum phlomoides* (Molène faux-phlomis) : Feuilles caulinaires non décurrentes ou seulement très brièvement à la base de la tige.\n- *Verbascum lychnitis* (Molène lychnite) : Inflorescence très ramifiée en panicule (non en épi simple) et fleurs plus petites, souvent blanchâtres ou jaune très pâle",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Plante bisannuelle robuste pouvant atteindre 1 à 1,5 mètre de hauteur. La tige est dressée, cylindrique, rameuse dans sa partie supérieure (en forme de candélabre) et couverte d'un tomentum blanc ou jaunâtre caduc qui s'effiloche en flocons.\n​\n**Feuilles** alternes, entières à bord crenelé, vertes sur le dessus et blanchâtres ou grisâtres dessous. Les feuilles basales sont en rosette, obovales-oblongues, atténuées en pétiole. Les feuilles caulaires sont sessiles, non décurrentes ou très faiblement décurrentes sur la tige.\n\n**​Fleurs** régulières (actinomorphes ou subsymétriques) à corolle jaune vif de 15 à 25 mm de diamètre. Calice tomenteux à 5 lobes. Les 5 étamines possèdent des filets garnis de poils laineux blancs ou violacés.\n​\n**Fruits** : Capsules ovoides ou ellipsoidales, tomenteuses, de 4 à 6 mm de long, s'ouvrant par deux valves pour libérer de nombreuses petites graines réticulées.\n\n​Floraison : De juin à septembre.\n​Fructification : De juillet à octobre.\n---\n​**Origine** : Indigène d'Europe méridionale et centrale, ainsi que du bassin méditerranéen.\n​\n**Histoire** : Historiquement utilisée dans la pharmacopée populaire pour ses vertus adoucissantes et pectorales, la molène était aussi récoltée pour ses tiges desséchées, trempées dans le suif pour servir de torches (« cierges de Notre-Dame »).\n\n​**Usages** : Plante mellifère. Les fleurs séchées sont traditionnellement employées en infusion pour apaiser la toux et les affections des voies respiratoires.\n---\n​**Confusions**\n- *​Verbascum thapsus* L. (Molène bouillon-blanc) : s'en distingue par ses feuilles nettement décurrentes le long de la tige sur toute la longueur de l'internœud et son inflorescence en épi simple et dense (non en candélabre).\n​- *Verbascum lychnitis* L. (Molène lychnite) : fleurs généralement plus petites, blanchâtres ou jaune pâle, avec des tiges anguleuses et une pilosité plus rase, non floconneuse.",
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                            "description": "**Feuilles** : Opposées, lancéolées à allongées, d'un vert franc à vert-bleuté mat sur le dessus (parfois couvertes d'un léger feutrage argenté ou grisâtre). Elles ont la particularité d'être souvent plus lisses et notablement plus grandes que celles des autres espèces courantes du genre. Le feuillage est caduc à semi-persistant selon la rigueur du climat.\n\n**Fleurs** (Inflorescences) : Très élégantes et distinctives, elles forment de longues panicules cylindriques terminales, denses, arquées et nettement pendantes (retombant gracieusement en cascade à l'extrémité des branches). Les fleurs, de forme tubulaire s'ouvrant en 4 lobes, affichent une teinte délicate allant du blanc au mauve\/bleu-violet pâle. Elles apparaissent de juillet à septembre et exhalent un parfum léger qui attire les pollinisateurs.\n\n**Fruits** : Petites capsules sèches qui se forment à la suite des fleurs. Regroupées en grappes sèches qui persistent une bonne partie de l'hiver, elles s'avèrent très décoratives.\n\n**Tige \/ Rameaux** : C'est un arbuste buissonnant au port naturellement très ramifié, ouvert, aux branches arquées. Il reste compact, atteignant généralement entre 1,2 et 2 mètres de hauteur (rarement plus de 3 m), ce qui est plus modeste que son cousin Buddleja davidii. Ses jeunes rameaux ont une section nettement quadrangulaire (à 4 angles).\n---\n**Origine** : Comme son nom l'indique, il est originaire des zones montagneuses et boisées du Japon.\n\n**Habitat** : Il exige une exposition en plein soleil (ou à la rigueur mi-ombre) pour fleurir généreusement. Il s'épanouit dans toute bonne terre de jardin normale à sèche, mais impérativement bien drainée. Il craint particulièrement l'excès d'humidité stagnante au niveau des racines durant l'hiver.\n---\n**Usage et intérêt**\nIntroduit à des fins ornementales, il est particulièrement prisé pour les petits jardins et les massifs de taille moyenne en raison de sa stature compacte et de la grâce incomparable de ses longs plumeaux retombants. C'est également une excellente plante mellifère (plante à papillons).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Buddleja davidii* (L'Arbre aux papillons commun) est beaucoup plus grand (jusqu'à 5 m), vigoureux et ses panicules de fleurs sont dressées ou horizontales mais rarement pendantes avec autant de souplesse. De plus, B. davidii est une espèce fortement invasive en Europe, ce qui n'est pas le cas de B. japonica qui reste beaucoup plus sage dans les jardins.",
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                            "title": "Clé du genre Parthenocissus Planch. (Gemini)",
                            "text": "Espèces spontanés, naturalisés ou fréquemment cultivés\/échappés en France métropolitaine et Europe occidentale\n\n1. Feuilles simples, trilobées à palmilobées (parfois hétérophyllie avec quelques feuilles trifoliolées sur les jeunes rameaux) ; vrilles à 3-5 branches terminées par des ventouses adhérentes\n     👉 *Parthenocissus tricuspidata* (Siebold & Zucc.) Planch.\n1'. Feuilles composées-palmées à 3-7(8) foliolées ; vrilles variables\n     👉 2\n---\n2. Feuilles généralement à 3 foliolées (parfois hétérophyllie sur le même pied) ; vrilles très ramifiées, sans ventouses développées aux apex\n     👉 *Parthenocissus semicordata* (Wall.) Planch.\n2'. Feuilles à (3)5(7) foliolées ; vrilles à 5-12 branches, garnies ou non de ventouses\n     👉 3\n---\n3. Vrilles garnies de ventouses adhérentes développées à l'extrémité de leurs ramifications ; inflorescences dépourvues d'axe central nettement défini (ramification cymeuse-dichotomique\/trichotomique corymbiforme) ; folioles nettement glauques en dessous, luisantes ou mate au-dessus\n     👉 4\n3'. Vrilles généralement dépourvues de ventouses à leur extrémité (rarement ventouses rudimentaires peu adhérentes) ; inflorescences avec un axe central principal bien marqué (ramification paniculiforme) ; folioles vert franc sur les deux faces ou légèrement plus pâles en dessous\n     👉 5\n---\n4. Folioles oblancéolées à obovales, brusquement acuminées au sommet, luisantes sur la face supérieure, à dents généralement étalées-articulées ; axe de l'inflorescence et des rameaux totalement glabre à maturité\n     👉 *Parthenocissus quinquefolia* (L.) Planch. var. quinquefolia\n4'. Folioles, petioles et rameaux jeunes couverts d'une pubescence courte, dense et persistante (toucher velouté à subtomeuteux)\n     👉 *Parthenocissus quinquefolia var. hirsuta* (Donn ex Graebn.) Planch.\n---\n5. Vrilles à 3-5(8) ramifications simples, sans ventouses ; folioles elliptiques-ovales à obovales, régulièrement dentées, fraîches vert vif brillant au-dessus ; pétiolules bien visibles (5-15 mm) ; disque nectarifère bien développé\n     👉  *Parthenocissus inserta* (Kerne) Fritsch [Syn. : P. vitacea (Knerr) Hitchc.]\n5'. Vrilles à 5-12 ramifications étalées, se finissant parfois par de petits renflements claviformes peu adhérents ; folioles plus étroites, à sommet très aigu à acuminé, vert foncé sur la face supérieure\n     👉 *Parthenocissus henryana* (Hemsl.) Graebn.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** Liane woody sarmentuse et grimpante pouvant atteindre 10 à 15 m de longueur. Les tiges jeunes sont glabres, flexibles, vert rougeâtre, devenant cylindriques et brun grisâtre à lenticelles saillantes avec l'âge. ==Les vrilles comptent 3 à 5(8) ramifications franches et sont totalement dépourvues de ventouses adhérentes à leur extrémité== (les apex s'enroulent simplement autour des supports).\n​\n**Feuilles** caduques, alternes, composées-palmées à (3)5 folioles. Les folioles sont elliptiques à obovales, de 5 à 12 cm de long, à sommet aigu ou acuminé et marge grossièrement et régulièrement dentée-serrée. Le limbe est glabre sur les deux faces, vert vif et luisant au-dessus, légèrement plus pâle mais non glauque en dessous. Les pétiolules sont bien individualisés (5 à 15 mm). Les feuilles virent au rouge éclatant à l'automne.\n​\n**Fleurs** Inflorescences en cymes dichotomiques ou paniculiformes dépourvues d'axe central prédominant marquant, généralement disposées à l'opposé des feuilles. Les fleurs sont petites, hermaphrodites, actinomorphes et pentamères (5 pétales verdâtres étalés à réfléchis à l'anthèse). Le disque nectarifère est bien développé et soudé à la base de l'ovaire.\n​\n​**Fruits**\nBaies globuleuses à subglobuleuses de 6 à 9 mm de diamètre, passant du vert au bleu-noirâtre ou violacé, souvent pruineuses à maturité. Elles contiennent 3 à 4 graines trigones et obovoydes. Les pédicelles fructifères deviennent rougeâtres.\n\n​Floraison Juin à juillet.\n​Fructification Août à octobre.\n​---\n**Origine** de l'est et du centre de l'Amérique du Nord (Canada, États-Unis).\n\n​**Histoire**\nIntroduite en Europe au XIXᵉ siècle à des fins ornementales pour le verdissement des façades et clôtures. Moins apte à grimper sur les murs lisses que P. quinquefolia en raison de l'absence de ventouses, elle s'est largement naturalisée dans les haies, friches et ripisylves.\n​\n**Usages**\nPlante ornementale utilisée pour couvrir les tonnelles, grillages et palissades.\n⚠️ Les baies sont consommées par les oiseaux mais toxiques pour l'homme (présence de cristaux d'oxalate de calcium).\n---\n​**Confusions**\n​- *Parthenocissus quinquefolia* (L.) Planch. : Se distingue par ses vrilles munies de ventouses adhérentes aux extrémités, son inflorescence avec un axe central net, ses folioles glauques en dessous et son port plus franchement grimpant sur surfaces verticales lisses.\n​- *Vitis vinifera* L. et Vitis hybrides : Se distinguent par leurs feuilles simples palmilobées et non composées-palmées à folioles distinctes.",
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                            "description": "**Fleurs** : Solitaires, Portées par de longs pédoncules. Calice formé de 2 sépales soudés en un capuchon conique caduc (calyptre) qui tombe d'un bloc lors de l'épanouissement. Corolle de 4 pétales obovales, étalés, satinés, de couleur jaune vif à orange (parfois rose ou rouge en culture). Nombreuses étamines aux anthères allongées. Réceptacle floral élargi en bordure ou « anneau » à la base de l'ovaire.\n\n**Feuilles** : Alternes, glabrées, vert glauque à bleuâtre. Découpées de façon très fine en lanières linéaires étroites (très divisées \/ ternatiséquées).\nTige : Herbacée, dressée ou ascendance, ramifiée, glabre, atteignant 20 à 60 cm de hauteur. Contient un suc clair à légèrement laiteux (non corrosif contrairement à d'autres Papavéracées).\n\n**Fruit** : Longue capsule siliquiforme (3 à 9 cm), droite, striée longitudinalement, déhiscente par 2 valves s'ouvrant de la base vers le sommet avec un effet de ressort pour projeter de petites graines noires ou brunes réticulées.\nFloraison : Mai à septembre (voire jusqu'en octobre en climat doux).\nFructification : Juin à octobre.\n---\n**Habitat & Origine**\nOrigine : Originaire du sud-ouest de l'Amérique du Nord (Californie, Oregon, État de Washington, nord-ouest du Mexique).\nHabitat : Milieux ouverts, ensoleillés, sols drainants, sableux, rocheux ou perturbés. Très tolérante à la sécheresse. En Europe, elle est largement cultivée comme ornementale et s'est naturalisée sur les friches, bords de chemins et dunes littorales (plante psammophile).\n\n**Histoire & Usages**\nUtilisée traditionnellement par les Amérindiens (notamment les Pomo et Kaniag) pour apaiser les maux de dents et comme sédatif doux. En phytothérapie moderne, la partie aérienne est utilisée pour ses propriétés anxiolytiques, sédatives légères et spasmolytiques (due à la présence d'alkaloïdes isoquinoléiques comme la californidine, la protopine et l'eschscholtzine, sans créer de dépendance comme le pavot à opium). C'est la fleur officielle de l'État de Californie.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Glaucium flavum* (Pavot cornu) : Également littorale et glauque, mais fleurs plus grandes, feuilles basales étalées, épaisses et très découpées-ondulées, et capsule extrêmement longue (jusqu'à 30 cm) et arquée.\n- *Argemone mexicana* : Fleurs jaunes mais plante très épineuse (feuilles et capsules).\n- *Papaver rhoeas f. luteum \/ Papaver dubium* : Les coquelicots ont des capsules courtes, globuleuses ou claviformes, s'ouvrant par des pores sous le stigmate (et non par des valves allongées), et pas de calyptre conique caduc.\n- *Eschscholzia lobbii ou Eschscholzia caespitosa* : Espèces plus petites, fleurs plus pâles (jaune citron) et anneau du réceptacle floral nettement moins développé ou absent.",
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                            "description": "**Tiges** dressées, robustes, nombreuses et touffues, devenant ligneuses à la base. Elles atteignent 30 à 60 cm de hauteur et prennent souvent une teinte rougeâtre vers le bas.\n\n**Feuilles** : Épaisses, charnues, coriaces, d'une couleur vert glauque (bleuté). Très nombreuses et imbriquées de manière très dense le long des tiges comme des écailles, elles sont de forme oblongue-lancéolée.\n\n**Fleurs** : L'inflorescence est une ombelle terminale composée de 3 à 6 rayons bifides. Comme chez toutes les euphorbes, l'unité florale est un cyathe entouré de bractées jaunes-verdâtres réniformes (en forme de rein). Les glandes nectarifères jaunes possèdent deux cornes très courtes.\n\n**Fruits** : Capsule tricoque (3 loges) profondément sillonnée, d'environ 5 à 6 mm, au dos grenu\/chagriné, contenant trois graines lisses et grisâtres.\n---\n**Habitat** : Espèce strictement psammophile (qui aime le sable) et halophile (tolérante au sel). On la trouve exclusivement sur le littoral : dunes mobiles (dunes blanches), dunes semi-fixées et haut de plage.\n\n**Origine** : Indigène des littoraux du Bassin méditerranéen, des côtes atlantiques de l'Europe (jusqu'aux îles Britanniques) et de l'Afrique du Nord. Elle a été introduite et est devenue invasive en Australie.\n\n**Histoire et Usages**\nComme la majorité des euphorbes, toute la plante contient un latex blanc abondant, extrêmement toxique, caustique et irritant pour la peau et les yeux. Historiquement, ce latex était parfois employé dans la médecine populaire comme verrucide ou purgatif violent, mais ces usages sont aujourd'hui abandonnés en raison des risques graves de brûlures chimiques ou d'intoxication.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Euphorbia portlandica* (Euphorbe de Portland) : Fréquente dans les mêmes milieux littoraux, mais plus petite et grêle. Ses feuilles inférieures sont étalées et ses cyathes portent des glandes dotées de deux cornes très longues et fines.\n- *Euphorbia peplis* (Euphorbe péplis) : Partage le même habitat sableux maritime, mais elle est totalement couchée\/rampante sur le sol avec des tiges et feuilles teintées de rouge vif.\n- *Euphorbia terracina* (Euphorbe de Terracine) : Présente sur certaines dunes méditerranéennes, elle se distingue par ses feuilles finement denticulées au sommet et des cornes en fil très allongées sur les glandes du cyathe.",
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                    "title": "Clé des principaux genres et espèces parmi les Ficoïdes (Gemini)",
                    "text": "1. Feuilles nettement planes, pétiolées ou atténuées à la base, à limbe développé (ovale, cordiforme, spathulé ou triangulaire) … 👉 2\n1' Feuilles succulentes, cylindriques, demi-cylindriques, trigones ou très réduites\/tuberculées … 👉 6\n---\n2. Fleurs axillaires très petites, verdâtres à jaunâtres, sans staminodes pétaloïdes visibles ; fruit sec coriace ou ligneux muni de 3–5 cornes\n     👉 *Tetragonia tetragonoides* (Pall.) Kuntze\n2' Fleurs à staminodes pétaloïdes développés et colorés (blancs, rosés, purpurins)\n     👉 3\n---\n3. Plantes annuelles dressées ou étalées, couvertes de grandes papilles vésiculeuses brillantes (aspect \"cristallin\" très marqué)\n     👉 4\n3' Plantes vivaces rampantes, matelassées, à papilles fines ; feuilles cordiformes, ovales ou lancolées\n     👉 5 (Aptenia)\n---\n4. Feuilles spathulées à obovales, à marges nettement ondulées ; fleurs subsessiles blanchâtres à verdâtres\n     👉 *Mesembryanthemum crystallinum* L.\n4' Feuilles linéaires à oblancéolées, non ondulées ; fleurs pédicellées blanches\n     👉 *Mesembryanthemum nodiflorum* L.\n---\n5. Feuilles nettement cordiformes ou ovales-deltoïdes, brusquement rétrécies sur le pétiole\n     👉 *Aptenia cordifolia* (L.f.) Schwantes\n5' Feuilles lanceolées à oblongues-lanceolées, progressivement atténuées à la base \n     👉 *Aptenia lancifolia* L.Bolus\n---\n6. Feuilles de section nettement trigone (3 angles acérés et carènes bien marquées)\n     👉 7\n6' Feuilles de section cylindrique, subcylindrique, demi-cylindrique ou aplatie sur le dessus (sans carène acérée)\n     👉 10\n---\n7. Fleurs très grandes (≥7 cm de diamètre) ; calice à 5 lobes inégaux dont 2 grands et foliacés ; fruit charnu non capsulaire\n     👉 8 (Carpobrotus)\n7' Fleurs plus petites (<5 cm) ; calice subégal ; fruit sous forme de capsule sèche déhiscente \n     👉 9\n---\n8. Fleurs d'un jaune vif tournant au rose en vieillissant ; feuilles vert franc, incurvées, à carène finement denticulée dans la moitié supérieure\n     👉 *Carpobrotus edulis* (L.) N.E.Br.\n8' Fleurs rose magenta à fuchsia clair ; feuilles vert glauque à tête de brique, droites, à carène entière et lisse\n     👉 *Carpobrotus acinaciformi* (L.) L.Bolus\n---\n9. Tiges suffutescentes ou dressées ; fleurs rouges, orange ou roses brillant\n     👉 *Lampranthus spp.* (L. coccineus, L. roseus)\n9' Tiges rampantes formant des tapis ; feuilles bleu-vert glauque, connées à la base\n     👉 *Ruschia carol* (L.Bolus) L.Bolus\n---\n10. Tiges et\/ou feuilles recouvertes de papilles vésiculeuses ou de poils cristallins brillants bien visibles à l'œil nu\n     👉 11\n10' Feuillage lisse ou à micro-papilles indistinctes sans forte loupe\n     👉 12\n---\n11. Tiges et pédicelles munis de poils papilleux rigides et translucides ; petites fleurs rose purpurin\n     👉* Drosanthemum spp.* (*D. hispidum, D. floribundum*)\n11' Tiges rampantes à feuilles charnues fines vert-jaunâtre à rouge à papilles fines ; fleurs rose magenta (3–5 cm) à centre blanc\n     👉 *Delosperma cooperi* (Hook.f.) L.Bolus\n---\n12. Fleurs jaune orangé à safran (rarement cuivrées) ; feuilles glauques demi-cylindriques à apex arrondi\n     👉 *Malephora crocea* (Jacq.) Schwantes\n12' Fleurs rose fuchsia à purpurines ; feuilles connées à la base, subcylindriques\n     👉 *Disphyma crassifolium* (L.) L.Bolus",
                    "date": "27 sept. 2026"
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                            "description": "**Tige** dressée, simple ou faiblement ramifiée au sommet, mesurant de 30 à 80 cm de hauteur. Elle est anguleuse, légèrement raboteuse, parfois visqueuse sous les nœuds dans sa partie supérieure.\n\n**Feuilles** opposées, entières, sans stipules. Les feuilles basales sont réunies en rosette, oblancéolées à spatulées, rétrécies en pétiole. Les feuilles caulaires sont sessiles, linéaires à lanceolées, étalées puis dressées.\n\n**Fleurs* roses à rose-pourpre (rarement blanches), regroupées en cymes bipares laches. Le calice est cylindrique-campanulé, marqué de 10 nervures longitudinales rougeâtres à violettes, à 5 dents courtes. La corolle compte 5 pétales profondément divisés en 4 lanières linéaires et étalées (pétales laciniés en forme de lanières). La fleur possède 10 étamines et 5 styles.\n\n**Fruits** : Le fruit est une capsule ovoidale ou subglobuleuse, souple, s'ouvrant au sommet par 5 dents réflexes. Elle contient de nombreuses petites graines reniformes et tuberculées.\n\nFloraison Mai à juillet.\nFructification Juin à août.\n---\n**Origine** : Native d'Eurasie (Europe et Sibérie occidentale).\n\n**Histoire**\nAutrefois rattachée au genre Lychnis, elle a été reclassée dans le genre Silene suite aux travaux de phylogénie moléculaire. Très commune dans la mythologie populaire rurale comme indicateur du cœur du printemps.\n\n**Usages**\n- Saponine : La plante (particulièrement la racine) contient des saponines, historiquement employées comme substitut de savon.\n- Ecologie & Jardin : Excellente plante mellifère et nectarifère pour les papillons et pollinisateurs. Utilisée en horticulture dans les prairies fleuries humides ou les abords de bassins.\n---\n**Confusions**\n- *Saponaria officinalis* (Saponaire officinale) : Fleurs roses également, mais à pétales non laciniés (entiers ou à peine échancrés) et calice sans les 10 nervures sombres saillantes.\n- *Silene dioica* (Silène dioïque) : Fleurs rose vif, mais avec des pétales bilobés (divisés en 2 lobes seulement) et non découpés en 4 lanières étroites.",
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                            "description": "**Tiges** dressées, rameuses de façon ==dichotomique==, mesurant entre 40 et 80 cm de hauteur. Elles sont couvertes d'une tomentosité lanugineuse argentée et dense, extrêmement douce au toucher, non visqueuse.\n\n**Feuilles** opposées, sessiles, entières, de forme ovale à oblongue-lancéolée. Comme la tige, elles présentent un ==indument blanc argenté et laineux très caractéristique (tomentum dense de poils simples).==\n\n**Fleurs** solitaires portées par de longs pédoncules. Corolle composée de 5 pétales étalés, de couleur magenta\/rose pourpre vif (parfois blancs chez certaines cultivars), à onglet long muni d'une couronne d'écailles à la gorge. ==Calice tubuleux-campanulé, laineux, marqué de 10 nervures saillantes et terminant par 5 dents linéaires aiguës.== 10 étamines et 5 styles.\n\n**Fruit** est une capsule ovoïde, déhiscente par 5 dents sommitales, enfermée dans le calice persistant. Elle contient de nombreuses petites graines réniformes et tuberculées, de couleur sombre.\n\nFloraison Juin à août.\nFructification Juillet à septembre.\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen oriental, Europe du Sud-Est et Asie occidentale (du sud-est de l'Europe jusqu'à l'Asie centrale et l'Himalaya).\n\n**Histoire**\nCultivée de longue date dans les jardins ruraux et de curé en Europe comme plante ornementale pour le contraste marqué entre son feuillage argenté et le pourpre écarlate de ses fleurs. Elle s'est spontanément naturalisée dans une grande partie de l'Europe occidentale.\n\n**Usages**\nPrincipalement ornementale en rocaille, massif ou bordure sèche. Plante vivace à durée de vie courte (souvent comportement de bisannuelle) qui se perpétue très facilement par ressemage spontané. Historiquement, sa tomentosité laineuse pouvait servir de mèche à brûler ou d'absorbant.\n---\n**Confusions**\n==- Se distingue immédiatement par son tomentum laineux blanc-argenté dense associé à des fleurs rose magenta solitaire à 5 styles.==\n- *Stachys byzantina* (Épiaire de Byzance) : Feuillage laineux argenté similaire, mais appartient aux Lamiaceae (tige carrée, fleurs en épis verticillés, corolle bilabiée).",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** Liane arborescente lignifiée à la base, grimpante ou sarmenteuse, pouvant atteindre 5 à 10 mètres de longueur. Tiges cylindriques, glabres, vertes et flexibles, munies de vrilles axillaires non ramifiées issues de bourgeons axillaires, leur permettant de s'accrocher fermement aux supports.\n\n**Feuilles** alternes, persistantes à semi-persistantes selon le climat, profondément palmatilobées, découpées en 5 (parfois 3 ou 7) lobes elliptiques-oblongs entiers, le lobe central étant plus long. Limbe glabre, vert sombre dessus, plus clair dessous. Pétiole de 2 à 4 cm portant 2 à 4 glandes nectarielles extra-florales stipitées. Présence de stipules réniformes à la base du pétiole.\n\n**Fleurs** solitaires, axillaires, hermaphrodites, d'une grande complexité spectaculaire, mesurant 6 à 10 cm de diamètre. Portées par un pédicelle doté d'un invagination sous-florale formée de 3 larges bractées ovées.\n\n**Périanthe**: 5 sépales pétaloïdes blanc verdâtre terminés par une petite pointe ou arête dorsale subterminale ; 5 pétales blancs ou légèrement rosés, de taille similaire aux sépales.\n- Couronne : Plusieurs rangées de filaments rayonnants, tricolores (bleus à l'extrémité, blancs au milieu, violet foncé à la base).\n- Androgynophore : Colonne centrale portant 5 étamines aux anthères mobiles de couleur vert-jaune, surmontée par un ovaire uniloculaire supérieur couronné par 3 styles dilatés en stigmates claviformes pourpres.\n\n**Fruits** Baie ovoïde à ellipsoïde, de 4 à 6 cm de long, charnue, devenant jaune-orangé vif à maturité. Contient une pulpe (arille) mucilagineuse rouge-orangé enveloppant de nombreuses graines coriaces, réticulées et noirâtres.\n\nFloraison De mai à octobre.\nFructification De la fin de l'été au début de l'hiver (août à novembre).\n---\n**Origine** Amérique du Sud (principalement Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay).\n\n**Histoire**\nDécouverte par les explorateurs espagnols au XVIe siècle en Amérique du Sud, la plante fut rapidement importée en Europe en tant que curiosité botanique et symbole religieux, avant d'être largement adoptée comme plante ornementale en raison de sa rusticité relative.\n\n**Usages**\n- Ornemental : Très cultivée le long des murs, treillages et tonnelles pour son feuillage et sa floraison spectaculaire.\n- Alimentaire : Le fruit est comestible mais fade et peu insipide comparativement à celui de Passiflora edulis (grenadille \/ fruit de la passion).\n- Thérapeutique : En phytothérapie, c'est principalement Passiflora incarnata L. qui est officinale pour ses propriétés anxiolytiques, sédatives et antispasmodiques. P. caerulea contient également des alcaloïdes et des flavonoïdes, mais présente une toxicité potentielle liée à des dérivés cyanogénétiques dans ses parties végétatives fraîches.\n---\n**Confusions**\n- *Passiflora incarnata* L. : S'en distingue par ses feuilles trilobées (au lieu de 5 lobes) à marges dentées, ses fleurs rose-violacé aux filaments frisés et ondulés, et sa sensibilité accrue au gel (partie aérienne caduque en hiver).\n- *Passiflora edulis* Sims : Feuilles généralement trilobées à limbe denté, fleurs blanches à filaments violets à la base, produisant des fruits marron-pourpre ou jaunes très aromatiques (fruits de la passion de commerce) ; espèce beaucoup plus frissonnante.",
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                            "description": "**Chapeau** : 3 à 12 cm de diamètre, d'abord hémisphérique puis convexe à étalé. Marge enroulée jeune, appendiculée de restes de voile. Cuticule sèche, lisse à légèrement squamuleuse, de couleur blanche (variété alba) ou blonde à brune (variété avellaneus, dit « crimini » ou « portobello » à maturité).\n\n**Lames** : Libres, serrées, d'abord rose pâle, puis devenant brun chocolat à brun noir à maturité complète sous l'effet de la sporée.\n\n**Pied** : 3 à 8 cm de hauteur pour 1 à 2 cm de diamètre, cylindrique, robuste, plein, blanc, s'épaississant légèrement vers la base. Il porte un anneau superal membranacé, étroit, persistant et blanc.\n\n**Chair** : Épaisse, ferme, blanche, roussissant légèrement à la coupe (souvent insensible ou légèrement rosissante). Odeur agréable fongique (dite de champignon de Paris) et saveur douce de noisette.\n\n**Sporée** : Brun foncé à brun bistre.\n\n**Fructification** : En culture contrôlée, la fructification (volée) s'effectue toute l'année. À l'état sauvage, le sporophore apparaît du printemps à l'automne (mai à novembre).\n---\n**Origine et Histoire**\nOriginaire des zones tempérées de l'hémisphère nord, l'espèce sauvage pousse naturellement sur les sols riches en matière organique et les fumiers. Sa culture débute au XVIIᵉ siècle sous Louis XIV (par le jardinier La Quintinie) en milieu extérieur sur couche de fumier de cheval. Au XIXᵉ siècle, sous le Second Empire, la production s'est déplacée dans les carrières souterraines et catacombes de Paris (d'où son nom commun), tirant parti d'une température et d'une hygrométrie constantes, avant de s'étendre aux galeries du Val de Loire et au reste du monde.\n\n**Habitat**\nSaprotrophe. À l'état sauvage, il est rudéral et nitrophile, poussant dans les pâtures enrichies, les composts, les jardins, les bords de chemins et les tas de fumier.\n\n**Usages**\nComestible de première valeur culinaire, c'est le champignon le plus cultivé au monde. Il se consomme aussi bien cru (en salade lorsqu'il est jeune et très frais) que cuit (poêlé, en sauce, sauté ou farci). D'un point de vue nutritionnel, il est pauvre en calories et riche en vitamines (B2, B3, B5, D) et en minéraux (potassium, phosphore, sélénium).",
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                            "description": "**Fleurs** : Petites (environ 4 mm), de couleur jaune ou verdâtre, réunies par 2 à 5 en glomérules à l'extrémité des rameaux. L'espèce présente une sexualité complexe, généralement dioïque (pieds mâles et femelles séparés) ou polygame.\n\n**Feuilles** : Très petites (4 à 8 mm), ovales, épaisses et coriaces, imbriquées le long des tiges comme des écailles. La face extérieure (inférieure) est verte et luisante, tandis que la face intérieure (supérieure) est recouverte d'un duvet blanc cotonneux.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau de 40 cm à 1,5 m de hauteur, très ramifié, à rameaux retombants ou étalés, de couleur blanchâtre et fortement tomenteux (recouverts de poils mous).\n\n**Fruit** : Petite baie sèche ou drupacée, glabre, de forme ovoïde.\n---\n**Habitat** : Arbrisseau thermophile et xérophile poussant principalement sur le littoral méditerranéen : rochers maritimes, falaises, dunes et garrigues côtières soumis aux embruns.\n\n**Origine** : Originaire du bassin méditerranéen et des zones semi-désertiques (Afrique du Nord, Proche-Orient, Europe du Sud).\n\n**Usages** : L'écorce sous-corticale fournit des fibres textiles très solides utilisées traditionnellement pour la confection de cordages et de papier.\n- Propriétés et toxicité : Bien qu'employée autrefois en médecine traditionnelle comme purgatif, l'ensemble de la plante est très toxique en raison de la présence de diterpènes (daphnanes) irritants pour la peau et les muqueuses.\n---\n**Confusions possibles**\nPeut être confondue avec d'autres espèces du genre Thymelaea (comme Thymelaea tartonraira ou Thymelaea sanamunda), mais ==Thymelaea hirsuta se distingue nettement par ses feuilles squamiformes imbriquées à face externe verte et luisante==, tranchant avec les rameaux fortement tomenteux et blanchâtres.",
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                            "text": "​1. Arbrisseaux ou lianes à rameaux très sarmenteux, allongés, très flexibles ou pendant\/grimpants, atteignant 2 à 5 m de longueur ; rameaux se désarticulant très facilement aux nœuds à maturité ; gaines foliaires très courtes (< 2 mm), scarieuses à la marge ; syncarpe (pseudo-fruit) de 8–9 mm de long à la maturité, ovoïde, complètement dissimulé par les bractées charnues rouges\n     👉 2\n​1'. Arbrisseaux dressés, ascendants ou prostrés, non ou peu sarmenteux (généralement < 1,5 m de haut) ; rameaux rigides ou fermes, ne se désarticulant pas facilement aux nœuds ; syncarpe (pseudo-fruit) plus petit (5–7 mm), à graine(s) dépassant nettement des bractées charnues supérieures \n     👉 3\n---\n​2. Plante vigoureuse à tiges grimpantes ou étalées-retombantes ; cônes mâles ovoïdes, sub-sésiles, à 4–8 paires de fleurs ; cônes femelles à 2–3 paires de bractées, devenant rouges et très charnus à maturité ; espèce indigène dans le sud-ouest de l'Europe et le bassin méditerranéen occidental \n     👉 Ephedra fragilis Desf. (Éphédra fragile)\n​2'. Liane ou arbrisseau très élevé (jusqu'à 4–6 m), à longs rameaux filiformes très souples, pendulants ; fleurs femelles souvent par 3 en verticille ; cônes à bractées devenant charnues mais parfois blanchâtres ou rougeâtres à maturité ; espèce d'Afrique du Nord parfois cultivée en région méditerranéenne\n     👉 Ephedra altissima Desf. (Éphédra élevé)\n---\n​3. Gaines foliaires réduites à des écailles presque entièrement scarieuses\/membraneuses blanchâtres dès le jeune âge ; rameaux très rigides, vert foncé à glaucescents ; cônes mâles petits, subglobuleux, réunissant seulement 2–4 paires de fleurs ; cônes femelles uniflores (une seule graine par pseudo-fruit) \n     👉 Ephedra major Host (E. nebrodensis Tineo) (Grand Éphédra \/ Éphédra de Nebrod)\n​3'. Gaines foliaires à dos nettement vert et herbacé (devenant grisâtres seulement en vieillissant) ; rameaux vert clair à glauques ; cônes mâles ovoïdes-allongés à 4–8 paires de fleurs ; cônes femelles biflores (2 graines par pseudo-fruit) \n     👉 4\n---\n​4. Petit sous-arbrisseau (10–50 cm) traçant par des rhizomes souterrains étendus ; gaines foliaires de 1,5–3 mm à 2 dents triangulaires ; cônes femelles pédonculés ou subsessiles ; pseudo-fruit globuleux rouge à 2 graines plano-convexes \n     👉 Ephedra distachya L. (Grand raisin de mer \/ Éphédra à deux épis)\n​4'. Arbrisseau érigé non rhizomateux (0,5–1,5 m de haut), très ramifié dès la base ; originaire d'Asie orientale (Chine) parfois cultivé pour l'extraction d'éphédrine et pour l'ornementation ; vert-glauque, gaines foliaires à 2 dents plus longues (2–4 mm), à cônes femelles mûrs rouges et graines un peu exsertes\n     👉 Ephedra sinica Stapf (Éphédra de Chine \/ Ma Huang)\n---\n| Espèce \/ Sous-espèce | Hauteur \/ Port | Rameaux & Gaines foliaires | Fleurs par cône $\\circ$ \/ $\\bullet$ | Pseudo-fruit \/ Intégument (Micropyle) | Habitat principal & Répartition |\n| :--- | :--- | :--- | :--- | :--- | :--- |\n| *E. distachya* L. subsp. *distachya* | 10–50 cm, rhizomateux, ascendant | Vert clair à glaucescents ; gaines vertes à dos, 2 dents triangulaires | $\\circ$ 4–8 paires<br>$\\bullet$ 2-flores | 6–7 mm, rouge ; tube de l'intégument droit ; 2 graines | Dunes littorales sableuses, terrasses calcaires pampreuses |\n| *E. distachya* subsp. *helvetica* (C.A.Mey.) Asch. & Graebn. | 10–40 cm, rhizomateux, strictly dressé | Vert sombre ; gaines vertes à dos, denticulées | $\\circ$ 4–8 paires<br>$\\bullet$ 2-flores, cônes subsessiles | 6–7 mm, rouge ; tube de l'intégument tordu\/spiralé ; 2 graines | Éboulis calcaires alpins\/subalpins, falaises rocheuses intérieures |\n| *E. fragilis* Desf. subsp. *fragilis* | 1–3 m, sarmenteux, très cassant aux nœuds | Vert clair à glauques, très articulés ; moëlle jaune à brune ; gaines très courtes scarieuses | $\\circ$ 4–8 paires<br>$\\bullet$ 1–2-flores | 8–9 mm, rouge, graines entièrement recouvertes par les bractées | Rochers, matorrals et falaises littorales méditerranéennes |\n| *E. fragilis* subsp. *campylopoda* (C.A.Mey.) Asch. & Graebn. | 2–5 m, lianescent, pendillant\/grimpant | Rameaux très flexibles, moins cassants ; moëlle blanche | $\\circ$ 4–8 paires<br>$\\bullet$ 1–2-flores | 8–9 mm, rouge, entièrement dissimulé par les bractées | Murs, falaises et maquis de Méditerranée orientale et centrale |\n| *E. major* Host | 30–100 cm, buissonnant, dressé | Vert foncé à glauques, très rigides ; gaines entièrement scarieuses blanchâtres | $\\circ$ 2–4 paires<br>$\\bullet$ 1-flore | 5–7 mm, rouge ; 1 seule graine par pseudo-fruit | Falaises calcaires, rochers secs intérieurs (méditerranéens et montagnards) |\n| *E. altissima* Desf. | 2–6 m, grande liane sarmenteuse | Longs rameaux filiformes pendulants | $\\circ$ 4–8 paires<br>$\\bullet$ Fleurs souvent par 3 en verticille | Bractées devenant charnues, parfois blanchâtres à rougeâtres | Espèce d'Afrique du Nord, occasionnellement cultivée en région méditerranéenne |\n| *E. sinica* Stapf | 30–70 cm, buissonnant non rhizomateux | Vert-glauque ; gaines à longues dents (2–4 mm) | $\\circ$ 4–8 paires<br>$\\bullet$ 2-flores | 6–7 mm, rouge ; 2 graines légèrement exsertes | Originaire d'Asie (Chine) ; cultivée ou occasionnellement échappée |",
                            "date": "15 oct. 2026"
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                            "commonName": "Raisin de mer",
                            "description": "**Tiges** : Sous-arbrisseau dioïque, rampant et buissonnant (10 à 50 cm de haut). Tiges vert glauque, rigides, très articulées et striées en longueur, évoquant l'aspect d'une prêle.\n\n**Feuilles** : Extrêmement réduites, écailleuses et opposées, formant de petites gaines opposées au niveau des nœuds des tiges.\n\n**Fleurs** (cônes) : Fleurs unisexuées très discrètes. Les cônes mâles sont jaunes et globuleux ; les cônes femelles sont solitaires ou groupés par deux.\n\n**Fruits** : Pseudo-fruits (galbules) charnus, ovoides-globuleux, virant au rouge vif à maturité. Ils mesurent environ 6 à 8 mm et renferment 1 ou 2 graines sombres. Leur apparence rappelant de petites baies de vigne est à l'origine du nom commun.\n---\n**Origine** : Indigène des régions littorales d'Europe méridionale et Atlantique, ainsi que d'Asie centrale et occidentale.\n\n**Habitat** : Dunes littorales fixes et semi-fixées, sablières côtières, pinèdes maritimes, et plus rarement sur rochers ou terrains calcaires très secs à l'intérieur des terres.\n\n**Histoire & Usages**\n- Usages médicinaux : Plante riche en alcaloïdes (notamment l'éphédrine et la pseudoéphédrine). Elle a été utilisée historiquement comme vasoconstricteur et bronchodilateur (traitement de l'asthme et des affections respiratoires). En raison de sa toxicité potentielle et d'effets stimulants cardiovasculaires, son usage est fortement réglementé.\n- Alimentation : Les pseudo-fruits rouges bien mûrs sont sucrés et comestibles, consommés localement de manière anecdotique.\n- Écologie : Utile pour la fixation et la stabilisation du sable des dunes grâce à son réseau racinaire étendu.\n---\n**Confusions possibles**\n- Prêles (*Equisetum sp.*) : À l'état végétatif, l'aspect des rameaux verts articulés peut rappeler les prêles. Les prêles poussent toutefois préférentiellement en milieux humides\/aquatiques et ne produisent jamais de baies rouges.\n- *Ephedra major* (Éphèdre de Nebrod) : Plante plus élevée et dressée, colonisant surtout les falaises et rochers méditerranéens.\n- *Ephedra fragilis* : Rameaux pendants et cassants, présents principalement dans le bassin méditerranéen occidental.",
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                            "text": "A- Fleurs blanches à rosulées veinées de pourpre, une fleur par pédoncule, feuilles et fleurs partant de la\nsouche (pas de tige) \n     👉 *Oxalis acetosella* - Oxalide petite-oseille\n---\nB- Fleurs rose vif (parfois blanc teinté veiné de rose à l'onglet), fleurs regroupées en cyme, feuilles et\npédoncules floraux partant de la souche \n     👉 1\n---\n1- face inférieure des folioles entièrement ponctuée de points oranges, racine en rhizome \n     👉 *Oxalis articulata* - Oxalide articulée \n1’- face inférieure sans aucun point orange, racine en bulbe \n     👉 *Oxalis latifolia* - Oxalide à larges feuilles\n---\nC- Fleurs jaunes, plantes avec tiges +\/- ramifiées portant feuilles et fleurs \n     👉 2\n---\n2- Plante couchée radicante, sans stolon, fleurs petites par 2-3 sur pédicelle égal ou à peine plus\nlong que la feuille, pédoncule à stipules bossues \n     👉 *Oxalis corniculata* - Oxalide corniculée\n2’- Plante dressée, ou couchée ascendante, émettant des stolons fragiles, fleurs par 2-4 sur long pédicelle floral (bien > à la feuille) \n     👉 3\n---\n3- stipules légèrement bombées, plante entièrement pubescente à poils +\/- appliqués, fruits à poils à la fois courts et appliqués et d’autres plus longs et dressés, pédoncule fructifère coudé\n     👉 *Oxalide dillenii* - Oxalide de Dillenius \n3’- pas de stipule, aucun élargissement de la base du pétiole, plante à pilosité éparse sur lepédicelle floral (poils dressés étalés), fruits à pilosité éparse et dressée, pédoncule fructifère assez droit\n     👉 *Oxalis fontana* - Oxalide d'Europe",
                            "date": "13 sept. 2026"
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : dressées ou ascendantes, généralement non enracinantes aux nœuds (ou très peu à la base), couvertes de poils adpressés (appliqués) orientés vers le haut. Absence de stolons souterrains écailleux.\n\n**Feuilles** : Alternes, trifoliolées, composées de folioles obcordées (en forme de cœur inversé) profondément échancrées au sommet, de couleur vert clair. ==Présence de stipules étroites et ciliées, soudées à la base du pétiole==.\n\n**Fleurs** : Actinomorphes, de 5 à 10 mm de diamètre, réunies en cymes pauciflores (1 à 3 fleurs) pedunculées. Corollaire à 5 pétales jaune vif, parfois légèrement veinés de rouge à la gorge.\n\n**Fruits** : Capsules cylindriques, fortement dressées sur des ==pédicelles fructifères étalés ou réfléchis (récurvés)==. Les capsules sont abondamment couvertes de poils appliqués et expulsent les graines à maturité par un mécanisme d'éjection élastique (expulsion balistique).\n\nFloraison De mai à octobre.\nFructification De juin à novembre.\n---\n**Origine** : Amérique du Nord.\n\n**Histoire**\nIntroduite en Europe comme plante adventice liée aux échanges horticoles et agricoles, elle s'est naturalisée au cours des XIXe et XXe siècles.\n\n**Usages**\nAucun usage médicinal ou économique notable. Considérée comme une mauvaise herbe des cultures, jardins, pépinières et milieux anthropisés.\n---\n**Confusions**\n- *Oxalis corniculata* (Oxalide corniculée) : tige traçante et stolonifère s'enracinant à tous les nœuds, pédicelles fructifères étalés\/réfléchis, fleurs plus petites, souvent teintée de pourpre.\n- *Oxalis fontana* (Oxalide des fontaines \/ Oxalide droite) : poils de la tige étalés (non adpressés), présence de stolons souterrains, capsules glabres ou à poils étalés.",
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                            "title": "Clé du genre Hydnum en France (Gemini)",
                            "text": "1a. Chapeau robuste et charnu (3 à 15 cm de diamètre), de couleur blanchâtre, crème à ocre clair. Aiguillons nettement décurrents sur le pied 👉 2\n1b. Chapeau plus grêle (1 à 6 cm de diamètre), de couleur orangée, roussâtre à rutilante. Aiguillons adnés à sinués, non ou très peu décurrents 👉 3\n---\n​2a. Chapeau très pâle, blanc à crème jaunâtre, à marge souvent lobée et ondulée ; chair épaisse, ferme mais cassante, odeur agréable et saveur douce à légèrement amère chez les sujets âgés. Aiguillons extrêmement décurrents sur le stipe \n     👉 *Hydnum repandum* L. : Fr. (Pied-de-mouton)\n2b. Chapeau entièrement blanc pure à blanchâtre devenant ocre-jaunâtre très clair au froissement ; taille moyenne à petite, pied souvent excentré ou court\n     👉 *Hydnum albidum* Peck\n---\n​3a. Chapeau régulier à convexe puis étalé, simplement ombiliqué au centre, couleur roux-orangé à fauvâtre. Pied cylindrique centre, aiguillons adnés ou échancrés, détachables très facilement\n     👉 *Hydnum rufescens* Pers. : Fr. (Hydne roussâtre)\n3b. Chapeau creusé d'un ombilic profond à nettement perforé au centre en entonnoir (communiquant souvent avec le pied creux). Chapeau très grêle, orangé rutilant à brun-roux \n     👉 *Hydnum umbilicatum* Peck",
                            "date": "17 sept. 2026"
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            "kind": "plant",
            "note": "**Étymologie** : Le nom de genre Equisetum provient du latin equus (cheval) et seta (soie, crin), faisant référence à l'aspect des tiges ramifiées de certaines espèces évoquant une queue de cheval.",
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                            "title": "Clé du genre Equisetum (Duboc 2018)",
                            "text": "Plante sous forme de tige simple, +\/- creuse, verte ou brune, avec ou sans verticilles de rameaux étagés sur la tige, avec ou sans épi terminal\n---\n1’- tige sans épi terminal, à nombreux verticilles de rameaux longs et fins ; plant\nstérile \n     👉 2\n1- tige terminée par un épi \n     👉 3\n---\n2- tige assez grêle, très striée sur la longueur, vert franc, verticilles de rameaux fins, désordonnés, à 4 angles\n     👉 Prêle des champs - *Equisetum arvense*\n2’-tige vigoureuse, vert blanchâtre, à très nombreux verticilles de rameaux à 8 angles, étalés, réguliers\n     👉 Grande Prêle - *Equisetum telmateia*\n2’’-tige assez vigoureuse verte, à très nombreux verticilles de rameaux ramifiés, horizontaux à retombants\n     👉 Prêle des bois - *Equisetum sylvaticum*\n---\n3- tige blanche ivoire à brune, sans aucun verticille de rameaux ; plant fertile\n     👉 4\n3’- tige verte terminée par un épi, avec ou sans verticilles de rameaux\n     👉 5\n---\n4- tige brune <25cm, avec gaines <15 dents, épi oblong obtus < 4cm\n     👉 Prêle des champs - *Equisetum arvense*\n4’- tige <40cm blanc jaunâtre entre les gaines brunes à bien + de 15 dents,\népi oblong <8cm \n     👉 Grande Prêle - *Equisetum telmateia*\n---\n5- tige sans rameau\n     👉 6\n5’- tige avec verticilles de rameaux étagés tout au long de la tige\n     👉 10\n---\n6- apex de l’épi terminé en pointe\n     👉 7\n6’- apex de l’épi arrondi obtus, plante des lieux inondés\n     👉 9\n---\n7- gaine verte à brunâtre, longue à grandes dents dont la partie supérieure membraneuse est caduque, tige assez fine pouvant atteindre\n1m, lacune centrale occupant 75% de la tige, plante des sables humides\n     👉 Prêle rameuse - *Equisetum ramosissimum*\n7’- toute ou partie des gaines blanche grisâtre encadrée par 2 cercles noirs (le supérieur est formé par les dents caduques)\n     👉 8\n---\n8- toutes les gaines grises à cercles noirs, tige creuse à lacune centrale occupant la moitié de la tige, plante de sous bois\n     👉 Prêle d'hiver - *Equisetum hyemale*\n8’- gaines grises à cercles noirs présentes seulement dans la moitié basale des tiges, gaines supérieures vertes, épi inconstant, pousse sursables alluviaux (val d’Allier)\n     👉 Prêle de Moore – *E. x moorei*\n---\n9- lacune centrale simple occupant 90% de la tige, gaine verte (parfois en partie rougeâtre) à dents fines sombres persistantes\n     👉  Prêle des rivières -*Equisetum fluviatile*\n9’- lacune centrale entourée de 8 petites lacunes, gaine à dents sombres allongées\n     👉 Prêle des marais – *Equisetum palustre*\n---\n10- rameaux ramifiés, retombants, gaine à longues dents vertes réunies au sommet en 3-5 lobes membraneux brun rouge, épi <3cm rougeâtre\n     👉 Prêle des bois - *Equisetum sylvaticum*\n10’- rameaux simples \n     👉 11\n---\n11- tige vigoureuse, vert blanchâtre, à très nombreux verticilles de rameaux à 8 angles, étalés, réguliers, long épi blanc jaunâtre < 8cm …….\n     👉 Grande Prêle - *Equisetum telmateia*\n11’- tige assez vigoureuse verte, à verticilles assez espacés, peu fournis enrameaux, étalés dressés, épi ovoïde <2cm, brunâtre\n     👉 Prêle des rivières - *Equisetum fluviatile*\n11’’- tige élancée nettement marquée de 6-8 côtes saillantes, gaine longue à<12 dents acérées en pointe, rameaux peu fournis étalés ascendants, tige à 8lacunes, épi oblong fin, jaune <3cm \n     👉 Prêle des marais - *Equisetum palustre*",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Plante vivace rhizomateuse à tiges dressées, vertes, creuses, marquées de 6 à 10 sillons profonds. Les tiges fertiles et stériles sont similaires et contemporaines (vertes, avec ou sans rameaux). La lacune centrale est petite, plus étroite que les lacunes valléculaires sous-jacentes aux sillons. Les gaines foliaires portent des dents vertes bordées d'une étroite marge membraneuse blanchâtre, surmontées d'une pointe noire. Le premier article de chaque rameau est nettement plus court que la gaine de la tige principale correspondante.\n\n**Feuilles** : Réduites à de petites écailles appliquées formant des gaines autour des nœuds de la tige.\n\n**Fleurs** : Plante Ptéridophyte (sans fleurs ni graines).\n\n**Fruits** : Absence de fruits. La reproduction s'effectue par des spores produites dans un épi sporangifère terminal, de forme oblongue à cylindrique, porté au sommet des tiges vertes.\n\nFloraison : Sans objet.\nFructification : Maturation des sporangophores et libération des spores entre mai et août.\n---\n**Origine** : Espèce indigène.\n\n**Histoire**\nConne depuis l'Antiquité comme adventice des zones humides, elle a surtout été documentée en médecine vétérinaire et en agronomie en raison de ses intoxications sévères sur le bétail.\n\n**Usages**\nPas d'usage officinal recommandé. La plante contient de la thiaminase (une enzyme dégradant la vitamine B1) et des alcaloïdes (palustrine), la rendant toxique, particulièrement pour les chevaux et les bovins en cas d'ingestion dans le fourrage frais ou sec.\n---\n**Confusions**\n- *Equisetum arvense* (Prêle des champs), le premier article des rameaux est plus long que la gaine de la tige principale (plus court chez E. palustre), la lacune centrale de la tige est plus large, et les tiges fertiles sont de couleur brunâtre\/jaunâtre, dépourvues de chlorophylle, apparaissant avant les tiges stériles.\n- *Equisetum telmateia* (Grande prêle) : tige principale beaucoup plus épaisse, blanc ivoire, portant de nombreux rameaux étalés et jusqu'à 20 à 40 sillons.\n- *Equisetum fluviatile* (Prêle des crottins) : tiges très lisses avec une très large lacune central occupant plus des 3\/4 du diamètre, souvent dépourvue de rameaux ou avec des rameaux simples non verticillés.",
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                            "description": "**Tige\/Tronc** : Espèce rhizomateuse présentant un dimorphisme saisonnier. Tiges fertiles pales, brunâtres à rougeâtres, non chlorophylliennes, sans rameaux. Tiges stériles vert vif, de 10 à 50 cm, creuses, très verticillées, silicieuses et rugueuses, comportant une gaine foliaire à 6-12 dents sombres à pointe scariose.\n\n**​Feuilles** : Réduites à des écailles soudées en une gaine engainant les nœuds de la tige stérile.\n\n​**Fleurs** : Absence de fleurs (Ptéridophyte sans graine ni fleur).\n​\n**Fruits** : Absence de fruits. La reproduction s'effectue par des spores produites dans un épis sporangifère terminal porté par la tige fertile.\n​\nFloraison : Non applicable (période de sporulation).\n​Fructification : Non applicable (sporulation de mars à mai).\n---\n​**Origine** : Espèce autochtone d'Eurasie et d'Amérique du Nord.\n​\n**Histoire** : Plante fossile vivante descendant des Calamites du Carbonifère. Traditionnellement utilisée pour le décapage et le polissage du bois ou des métaux en raison de sa haute teneur en silice.\n​\n**Usages** : Médicinal (reminéralisant, diurétique, riche en silice), agricole (utilisée en décoction\/purin contre les maladies cryptogamiques comme le mildiou et l'oïdium).\n---\n**Confusions** \n- *Equisetum palustre* L. (Prêle des marais, toxique, dont le premier article des rameaux est plus court que la gaine caulinaire) \n- *Equisetum telmateia* Ehrh. (Grande prêle, beaucoup plus robuste, à tiges stériles blanc ivoire).",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Plante vivace couchée-rampante, formant de vastes tapis. Tiges stérilement rampantes, s'enracinant au niveau des nœuds, et tiges florifères dressées, glabres, cylindriques, vertes et souples.\n\n**Feuilles** opposées, coriaces, persisantes, entières, de forme ovale à elliptique, à court pétiole. Le limbe est vert foncé, luisant sur la face supérieure, glabre (bord lisse chez V. minor, cilié chez V. major).\n\n**Fleurs** solitaires, portées par un long pédoncule à l'aisselle des feuilles. Corolle hypocratériforme (en forme de soucoupe) à cinq lobes asymétriques tronqués obliquement (aspect d'hélice), d'un bleu violet caractéristique (« bleu pervenche »), parfois blanches ou pourpres. Tube de la corolle resserré au gorge.\n\n**Fruits** : Formés de deux follicules fusiformes et allongés, dressés, s'ouvrant par une fente longitudinale. Contiennent quelques graines allongées sans aigrette.\n\nFloraison :De mars à juin (avec parfois une refloraison automnale).\nFructification :En fin d'été (juillet à septembre), mais la fructification reste assez rare en milieu naturel.\n---\n**Origine** : Europe centrale et méridionale, Asie occidentale.\n\n**Histoire**\nPlante associée au folklore médiéval comme symbole de fidélité et d'amitié durable, utilisée dans la confection de couronnes mortuaires et de filtres d'amour. Célèbre dans la littérature grâce aux Confessions de Jean-Jacques Rousseau, où la vue de cette fleur réveille le souvenir de Madame de Warens.\n\n**Usages**\n - Médicinal : Contient de la vincamine, un alcaloïde indole utilisé pour favoriser la circulation cérébrale et la mémoire.\n - Ornemental : Excellent couvre-sol d'ombre et de sous-bois.\n---\n**Confusions**\n==- *Vinca minor* (la petite pervenche), aux fleurs de 2 à 3 cm et marges foliaires glabres==\n==- *Vinca major* (la grande pervenche), plus robuste, aux fleurs dépassants 4 cm et marges foliaires ciliées.==\n- Autre famille : La pervenche de Madagascar (*Catharanthus roseus*, anciennement *Vinca rosea*), espèce exotique cultivée en pot, aux fleurs roses ou blanches.",
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                            "description": "**Feuilles** basales sont très grandes (jusqu'à 30–40 cm de long), largement ovales-cordiformes, ==distinctement échancrées en cœur à la base et à sommet obtus ou légèrement aigu==. Le limbe présente des nervures souvent lavées de rouge et des marges légèrement ondulées. Les feuilles caulinaire sont plus petites, alternes et pétiolées, insérées sur la tige par une gaine membraneuse (ocréa).\n\n**Tige** : Robuste, dressée, cannelée longitudinalement, souvent branched dans sa moitié supérieure et teintée de rougeâtre, pouvant atteindre 60 à 150 cm de hauteur.\n\n**Fleurs** : Petites, verdâtres devenant brun-roux à maturité, regroupées en verticilles étagés le long d'une panicule terminale dressée, feuillée à la base puis nue au sommet.\n\n**Fruit** (valvules fructifères) : L'élément le plus diagnostique. Le fruit est un akène enveloppé par 3 valvules (tépales internes) triangulaires\/deltoïdes, bordées de dents fines très nettes (subulées) de chaque côté. Au moins une des valvules (souvent les trois) porte un granule (glande) allongé et renflé très visible.\n\nFloraison : Juin à septembre.\nFructification : Juillet à octobre (production abondante de graines pouvant conserver leur viabilité dans le sol pendant plusieurs décennies).\n---\n**Habitat** : Espèce très nitrophile et rudérale. On la retrouve abondamment dans les prairies surfertilisées, les pâturages piétinés, les bords de chemins, les friches, les décombres et les berges de cours d'eau.\n\n**Origine** : Indigène en Europe, en Asie occidentale et en Afrique du Nord. Elle est aujourd'hui cosmopolite, naturalisée dans presque toutes les régions tempérées du globe.\n\n**Histoire & Usages**\nConsidérée comme l'une des adventices les plus coriaces en agriculture en raison de sa racine pivotante très profonde (capable de repartir après coupe) et de sa forte capacité de régénération.\n\n**Usage traditionnel** : En médecine populaire, la feuille fraîche froissée est appliquée en cataplasme pour apaiser instantanément les piqûres d'orties ou d'insectes. La racine, riche en tanins et dérivés anthracéniques, était autrefois utilisée comme astringent, dépuratif et laxatif doux.\nAutre usage : Plante tinctoriale fournissant des teintes jaunes à brunes à partir des racines.\n---\n**Confusions possibles**\nLe genre Rumex compte de nombreuses espèces proches qui se différencient principalement par la forme des feuilles basales et la morphologie des valvules fructifères.\n- *Rumex crispus* (Patience crépue) : Feuilles basales plus étroites, atténuées à la base (non en cœur) et à bords très ondulés\/crispés. Ses valvules fructifères sont entières ou tout au plus légèrement denticulées, avec 3 granules bien développés.\n- *Rumex sanguineus* (Patience sanguine) : Feuilles à base cordée ou tronquée, mais ses valvules sont entières (sans dents), et une seule d'entre elles porte un gros granule sphérique.\n- *Rumex conglomeratus* (Patience agglomérée) : Verticilles floraux tous espacés et accompagnés d'une feuille bractéale jusqu'au sommet ; valvules entières avec 3 granules subégaux.\n- *Rumex alpinus* (Patience des Alpes \/ Rhubarbe des moines) : Feuilles basales encore plus larges, suborbiculaires, cordées à la base ; valvules entières sans granules distincts.",
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                            "description": "**Tige** : Robuste, dressée, creuse, succulente, souvent teintée de rouge ou de pourpre, pouvant atteindre 1 à 2,5 mètres de hauteur.\n\n**Feuilles** : Vert foncé, opposées ou verticillées par 3 (parfois 4), à limbe lanceolé et nettement denté en scie. Presence caractéristique de glandes rougeâtres à la base du pétiole et sur les dents basales.\n\n**Fleurs** : Zygomorphes, réunies en grappes dressées. Corolle rose à pourpre (rarement blanche), ==munie d'un sépale postérieur en casque prolongeant un éperon court et recourbé==. Parfum sucré très prononcé.\n \n**Fruits** : Capsules allongées, déhiscentes à maturité. Sous tension, les 5 valves se roulent brusquement sur elles-mêmes au moindre contact pour projeter les graines à plusieurs mètres (balochorie).\n\nFloraison : Juillet à octobre.\nFructification : Août à novembre.\n---\n**Habitat et Écologie**\nEspèce hygrophile, nitrocline et sciaphile à héliophile. Elle colonise principalement les mégaphorbiées, les berges des cours d'eau (ripisylves), les lisières forestières humides et les zones rudérales riches en nutriments.\n\n**Origine** : Chaîne de l'Himalaya (Inde, Pakistan, Népal).\n\n**Histoire et usages** : Introduite en Europe occidentale au XIXe siècle (vers 1839) comme plante ornementale et mellifère. Très visitée par les pollinisateurs en raison de sa production abondante de nectar.\n\n**Statut** : Considérée aujourd'hui comme une espèce exotique envahissante majeure en Europe (inscrite sur la liste des espèces préoccupantes pour l'Union européenne), capable d'étouffer la flore autochtone le long des corridors ripicoles et de favoriser l'érosion des berges en hiver après le dépérissement de sa biomasse annuelle.\n---\n**Confusions Possibles**\n- *Impatiens noli-tangere* L. (Balsamine des bois) : Espèce indigène, mais à fleurs jaunes et éperon fortement recourbé.\n- *Impatiens parviflora* DC. (Balsamine à petites fleurs) : Espèce introduite, mais beaucoup plus petite, à fleurs jaune pâle dressées avec un éperon droit.\n- *Impatiens balfourii* Hook. f. (Balsamine de Balfour) : Également originaire de l'Himalaya, mais plus basse (< 1 m), avec des fleurs bicolores (rose\/rouge et blanc) et des feuilles alternes.",
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                            "title": "Clé du genre Hypericum (Duboc 2018)",
                            "text": "1- Plante à feuillage persistant toute l'année, grande fleur isolée <6cm à pétales dépassant nettement le calice à sépales égaux, se développe en tapis, ornementale \n     👉 Millepertuis à grandes fleurs - *Hypericum calycinum*\n1’- Plante à feuillage caduque, fleurs < 2cm réunies en cyme ou panicule \n     👉 2\n---\n2- sépales très inégaux, fleurs en petit corymbe à pétales = ou < sépales, fruit sous forme de baie lisse rouge puis noire \n     👉 Millepertuis androsème – *Hypericum androsaenum*\n2’- sépales presque égaux, fruit sous forme de capsule sèche ovoïde \n     👉 3\n---\n3- plante couchée ascendante, molle, exclusivement en milieu +\/- inondé, tige et feuilles velues tomenteuses, fleurs petites à pétales dressés, en courte cyme \n     👉 Millepertuis des marais – *Hypericum elodes*\n3’- plante à tige ferme, radicante à dressée, glabre à velue, pétales étalés \n     👉 4\n---\n4- plante velue tomenteuse à tige ronde dressée <1mètre, fleurs en longue panicule \n     👉 Millepertuis hérissé – *Hypericum hirsuta*\n4’- plantes glabres à tige ronde marquée ou non de lignes +\/- saillantes \n     👉 5\n---\n5- tige présentant 2 à 4 lignes saillantes \n     👉 6\n5’- tige dressée ronde sans aucune ligne perceptible \n     👉 9\n---\n6- tige couchée radicante ronde à 2 lignes à peine perceptibles, peu de\nfleurs en courte cyme \n     👉 Millepertuis couché – *Hypericum humifusum*\n6’- tige dressée à 2\/4 lignes saillantes, fleurs en panicule \n     👉 7\n---\n7- tige à 2 lignes saillantes alternes à chaque entre-nœud, fleurs\nnombreuses à pétales et sépales bordés de petites glandes noires,\nfeuilles perforées ponctuées \n     👉 Millepertuis perforé – *Hypericum perforatum*\n7’- tige à 4 lignes nettes \n     👉 8\n---\n8- tige à 4 angles avec lignes ailées, feuilles sessiles à base élargie et embrassante, pétales et sépales sans points noirs abondants à la face inférieure \n     👉 Millepertuis à 4 ailes – *Hypericum tetrapterum*\n8’- tige à 4 lignes nettes mais non ailées, feuilles à base rétrécie non embrassante, dessous des pétales et sépales fortement maculés de points noirs \n     👉 Millepertuis à 4 angles - *Hypericum maculatum*\n---\n9- feuilles lancéolées linéaires étroites, dressées peu écartées de la tige\n     👉 Millepertuis à feuilles de linaire – *Hypericum linariifolium*\n9’- feuilles à base élargie, étalées \n     👉 10\n---\n10- fleurs à pétales et sépales maculés de points sombres à leur\nface inférieure, feuilles non ponctuées perforées (Mézenc)\n     👉 Millepertuis de Richer – *Hypericum richeri*\n10’- fleurs à pétales et sépales sans macule noire, toute ou partie\ndes feuilles ponctuées de points transparents \n     👉 11\n---\n11- feuilles ovales obtuses à base élargie embrassante, toutes ponctuées, fleurs petites en longue panicule ramifiée \n     👉 Millepertuis élégant – *Hypericum pulchrum*\n11’- feuilles ovales lancéolées à base à peine élargie non embrassante, seules les supérieures ponctuées, fleurs en petit corymbe court et serré \n     👉 Millepertuis des montagnes – *Hypericum montanum*",
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                            "description": "**Tige** : Dressée (30 à 80 cm), ==caractérisée de façon très nette par 4 ailes membranacées longitudinales lui donnant une section quadrangulaire ailée marquée.==\n\n**Feuilles** : Opposées, sessiles à légèrement embrassantes, de forme ovale à elliptique. Elles sont parsemées de petites glandes translucides (donnant l'impression d'être perforées) et bordées de rares points noirs cellulaires.\n\n**Fleurs** : Réunies en cymes corymbiformes denses. Petites fleurs (1 à 1,5 cm) à 5 pétales jaune pâle, parfois bordés de points noirs. ==Sépales de forme lancée et très aiguë, sans glandes noires marginales pédicellées.==\n\n**Fruit** : Capsule ovoïde à trois loges, munie de bandes longitudinales, contenant de nombreuses petites graines.\n---\n**Habitat** : Plante hygrophile poussant dans les zones très humides : prairies humides, fossés, bords de ruisseaux, étangs, roselières et mégaphorbiées.\n\n**Origine** : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\n**Histoire et usages**\nÀ l'instar d'autres membres du genre Hypericum, la plante contient des composés phénoliques et de l'hypéricine. Utilisée occasionnellement en médecine populaire traditionnelle pour ses vertus vulnéraires et astringentes, elle demeure toutefois bien moins connue et exploitée que le Millepertuis perforé.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Hypericum perforatum* (Millepertuis perforé) : Possède une tige à 2 côtes seulement (non à 4 ailes). Ses fleurs sont plus grandes, plus colorées, et ses sépales sont bordés de nombreuses glandes noires.\n- *Hypericum maculatum* (Millepertuis taché) : Possède une tige à 4 angles mais non bordée d'ailes membranacées saillantes. Ses sépales sont obtus (arrondis au sommet) et non aigus.\n- *Hypericum undulatum* (Millepertuis ondulé) : Présent surtout dans l'ouest, il possède une tige à 4 angles mais se distingue par le bord très ondulé de ses feuilles et une répartition différente des glandes noires.",
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                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Sous-arbrisseau stomonifère traçant, formant un couvre-sol dense de 20 à 40 cm de hauteur. Tiges quadrangulaires à 4 angles ailés, ligneuses à la base, peu ramifiées, étalées puis redressées, émettant de longs stolons sous-terrains.\n\n**Feuilles** coriaces, persistantes à semi-persistantes, opposées, sessiles ou sous-sessiles, oblongues-elliptiques (2 à 10 cm de long), obtuses au sommet, à bord entier. Vert foncé mat au-dessus, glauques et plus pales en dessous. Elles présentent de rares glandes translucides visibles par transparence.\n\n**Fleurs** solitaires ou regroupées par 2 à 3 au sommet des rameaux, de très grande taille (5 à 8 cm de diamètre), jaune d'or vif. Calice à 5 grands sépales inégaux, obovés, foliacés et étalés. Corolle à 5 pétales obovés. Le centre de la fleur présente une très abondante touffe de nombreuses étamines réunies à la base en 5 faisceaux, surmontées d'anthères rouge-orangé. 5 styles longs.\n\n**Fruits** : Capsule coriace septicide, ovoïde (environ 1 cm), dressée, virant du vert au brun-rougeâtre à maturité, contenant de nombreuses petites graines brunes striées.\n\nFloraison : Juin à septembre (octobre).\nFructification : Août à novembre.\n---\n**Origine** : Originaire du sud-est de l'Europe (Bulgarie, Grèce) et du nord-ouest de la Turquie (régions côtières de la mer Noire).\n\n**Histoire**\nIntroduit en Europe occidentale comme plante ornementale dès le XVIIe siècle (vers 1676 en Angleterre) pour ses qualités de couvre-sol robuste et sa floraison spectaculaire. Il s'est largement naturalisé dans plusieurs régions d'Europe temperée.\n\n**Usages**\n- Horticole : Couvre-sol très populaire en parcs et jardins, talus, bordures, tolérant l'ombre et la sécheresse une fois établi.\n- Médicinal : Contrairement à Hypericum perforatum (Millepertuis perforé), H. calycinum est très peu utilisé en phytothérapie en raison d'une concentration nettement plus faible en hypericine et hyperforine.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Hypericum x hidcoteense* ('Hidcote') : Arbrisseau plus élevé (1 m à 1,50 m), port buissonnant dressé, fleurs également grandes (5 cm) mais plante non traçante\/stolonifère, issue d'hybrides (*H. addisonii \/ H. calycinum x H. cyathiflorum*).\n- *Hypericum androsaemum* (Millepertuis Androsème) : Fleurs plus petites (1,5–3 cm), baies charnues noires à maturité (non des capsules sèches), tiges non stolonifères.",
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    "about": "Les descriptions des espèces sont issues d'un prompt Gemini.\nLes clés de détermination couvrent les espèces spontanées, naturalisées et les plus fréquemment cultivées\/échappées en France métropolitaine et Europe occidentale. Elle s'appuie le plus possible sur les feuilles et rameaux.\n---\n**Sources taxonomiques de référence**\nSelon Gemini, incluses dans son entraînement :\n• Flore Gallica (Tison, de Foucault, 2014)\n• Flora Europaea, Vol. 2 (Tutin et al., 1968)\n• Flora Iberica, Vol. VIII (Muñoz Garmendia, 1997)\n---\n**Signification des emoji**\n🌱 Herbier — famille \/ genre \/ espèce\n🍄 Fungi — champignon\n🌸 Fleur — plante à fleur\n🌿 Fougère — fougère\n🌳 Arbre — plante ligneuse\n🌾 Herbe — plante herbacée\n⚠️ Attention — signale une toxicité\n🚨 Vigilance — plante exotique envahissante\n🛡️ À protéger — espèce rare ou menacée\n💐 Ornementale — plante ornementale\n---\n**Mise en forme du texte**\n`**texte**` pour du gras\n`*texte*` pour de l'italique\n`==texte==` pour surligner\n`---` seul sur une ligne pour une ligne de séparation",
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            "date": "13 oct. 2026",
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            "text": "Salvia jardin botanique \n18 cadre angulaire nettement velux feuille collinaire opposé assez similaire aux feuilles basales découper en lobe fleur par 6 en verticille on est plus terminale inflorescence opposé stipule ressemblant aux feuilles odeur faible bien le centrale bien apparente",
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            "text": "La friche bord de Vienne\n l'entrée et je principal pour amitié et vérifier un peu à la base essentiellement tige porter portant des fleurs genre et réjérôme trop jaune par contre très peu plan très peu feuillets les feuilles abordées de cils la plante est légèrement gluante et à une très belle odeur de l'armoise",
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            "text": "Salvia sp. côté jardin botanique \nen chantier feuille essentiellement en recette assez longuement questionné velu feuilles et nervures principales assez rougeâtre blanchâtre également feuille collinaire très similaire lancer au lait sans apex un peu enroulé à la base du limbe fleur sur tige dressé donc peu de feuilles colinéaire feuille en grappe fleur en grappe terminale violacé feuille de sauge fleur de sauge typique tige cadre angulaire largement velux odeur aisante",
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            "text": "*Diplotaxis tenuilolia \/ muralis* - Jardin Botanique\ntige dressée feuille en rosette basale découper presque jusqu'à la nervure central pareil le long de la tige. Inlloressance groupe en 4 à 5 silique dressé au moins 5 cm tige ramifié dès la base.\n-> préférence à *D. muralis*",
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            "text": "Jardin botanique - Epiaire\/Stachys de Byzance\nAlors feuille en rosette ultra duveteuse extrême un peu triangulaire ou en tout cas en anglais près du faiteuse florale déjà floral cadre angulaire recouverte d'un velours et colinéaire substative un florissant en vertical dance un peu comme la menthe feuille colinéaire opposé créditheuse également",
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