{
    "families": [
        {
            "id": "idmtab12s1fgm4f",
            "name": "Malvaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtab18qj6hkwq",
                    "name": "Malva",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtab3sopruhc2",
                            "epithet": "moschata",
                            "commonName": "Mauve musquée",
                            "description": "**Fleurs** : Grandes (3 à 6 cm de diamètre), rose clair à blanchâtres, solitaires ou groupées à l'aisselle des feuilles supérieures. Pétales échancrés au sommet. Calicule à 3 divisions linéaires-lancéolées. Les fleurs dégagent un léger parfum musqué quand on les froisse ou par temps chaud.\n\n**Feuilles** : Fort dimorphisme foliaire. Les feuilles basales sont orbiculaires-reniformes et simplement lobées ; les feuilles caulidaires (du haut de la tige) sont profondément découpées en 3 à 7 lobes eux-mêmes pennatifides ou laciniés, à lanières étroites.\n\n**Tige** : Dressée, rameuse, mesurant 30 à 80 cm de hauteur, couverte de poils simples ou étalés (non appliqués).\n\n**Fruit** : Schizocarpe formé de nombreux méricarpes disposés en couronne (\"fromagets\"). Les méricarpes sont tous hérissés de poils longs et caractéristiques sur le dos à maturité, noirs à comparaison.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nPériode de floraison : Juin à septembre\nPériode de fructification : Juillet à octobre.\n\nHabitat\nPrairies sub-mesophiles à mesophiles, bords de chemins, talus, friches, clairières et lisières forestières. Préfère les sols héliophiles, plutôt secs à fraîchement humides, légèrement acides à neutres.\n\nOrigine : Eurasiatique (Europe centrale et méridionale, Asie occidentale).\n\nUsages et histoire : Traditionnellement cultivée comme plante ornementale et mellifère. Elle possède des propriétés adoucissantes et émollientes similaires à Malva sylvestris, en raison de sa teneur en mucilages. Les jeunes feuilles et les fleurs sont comestibles.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Malva alcea L. (Mauve alcée) : Espèce très proche. M. alcea se distingue par ses méricarpes glabres ou glabrescents, ridés transversalement sur le dos, des pièces du calicule généralement plus larges (ovales à triangulaires), et des poils de la tige souvent stellés (en étoile).\n- Malva sylvestris L. (Grande mauve) : Feuilles caulidaires nettement moins découpées (palmatilobées, non laciniées) et fleurs d'un rose-violet plus soutenu, striees de veines plus sombres.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtfvjrcrjtfl9",
                            "epithet": "neglecta \/ rotundifolia",
                            "commonName": "Mauve à feuilles rondes",
                            "description": "**Tiges** de 10 à 50 cm, couchées-étalées ou ascendantes, diffusement ramifiées dès la base, cylindriques, pubescentes à poils étoiles et simples.\n\n**Feuilles** alternes, suborbiculaires à reniformes, de 2 à 6 cm de diamètre, crénelées-dentées, palmées avec 5 à 7 lobes très peu profonds. Pétiole long (souvent 2 à 4 fois plus long que le limbe), pubescent. Stipules ovales-lanceolées, scariées, ciliées.\n\n**Fleurs** hermaphrodites, actinomorphes, réunies par 2 à 6 à l'aisselle des feuilles. Calicule (épicalice) à 3 divisions linéaires-lancéolées, plus courtes que le calice. Calice accrescent à 5 lobes triangulaires-ovales, pubescents, enveloppant partiellement le fruit à maturité. Corolle de 10 à 15 mm de diamètre, composée de 5 pétales échancrés au sommet, rose pâle à blanchâtres, striés de violet\/rose, 2 à 3 fois plus longs que le calice. Étamines nombreuses soudées en tube (colonne staminale).\n\n**Fruit** sec déhiscent composé (schizocarpe) se séparant à maturité en nombreux méricarpes (12 à 15) disposés en disque (« fromagets »). Méricarpes arrondis sur le dos, parfaitement lisses ou très faiblement ridés, à bords arrondis non marginés, pubescents\/velus à maturité.\n----------------------------------------------------------\nFloraison de mai à octobre (parfois jusqu'en novembre).\nFructification de juin à novembre.\n\nOrigine : Eurasienne et méditerranéenne (Eurasie occidentale). Largement naturalisée et cosmopolite dans les zones tempérées.\n\nHistoire :Connue et consommée depuis l'Antiquité (mentionnée par Plutarque et Cicéron comme aliment des pauvres). Ses vertus médicinales émollientes sont intégrées au pharmacopées traditionnelles européennes depuis plusieurs siècles.\n\nComestible : Les jeunes feuilles et jeunes pousses se consomment crues en salade ou cuites comme des épinards. Les fruits immatures (« fromagets ») ont un goût de noisette et se grignotent crus. Les mucilages permettent de lier les potages ou de remplacer le blanc d'œuf.\n\nMedicinal : Riche en mucilages, elle est utilisée en infusion ou décoction pour adoucir les irritations des voies respiratoires (toux, bronchites), digestives et urinaires, ou en application externe pour apaiser les inflammations cutanées et piqûres.\n-------------------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Malva parviflora L. : Fleurs plus petites, corolle dépassant à peine le calice, méricarpes nettement ridés-réticulés sur le dos avec des bords dentés\/ailés.\n- Malva pusilla Sm. (M. borealis) : Pétales très courts égale ou dépassant à peine le calice, méricarpes fortement ridés-réticulés à angles aigus.\n- Malva sylvestris L. : Port dressé, fleurs beaucoup plus grandes (2 à 4 cm), pétales rose-violacé vif fortement striés de pourpre, 3 à 4 fois plus longs que le calice.\n- Malva alcea L. \/ Malva moschata L. : Feuilles supérieures profondément découpées (palmatipartites ou palmatiséquées), fleurs beaucoup plus grandes.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmthkndp5upmez",
                            "epithet": "sylvestris",
                            "commonName": "Mauve des bois",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** dressée ou ascendante, robuste, rameuse, souvent velue-hirsute dans sa jeunesse puis s'affranchissant progressivement de ses poils avec l'âge. Elle peut atteindre 30 à 120 cm de hauteur.\n\n**Feuilles** alternes, longuement pétiolées, orbiculaires ou reniformes dans leur contour général. Elles sont palmatilobées, découpées en 5 à 7 lobes arrondis et crénelés. La base du limbe est cordée. Présence de stipules libres à la base du pétiole.\n\n**Fleurs** hermaphrodites, d'un rose-violacé soutenu strié de 3 nervures longitudinales plus sombres. Elles sont groupées par 2 à 7 à l'aisselle des feuilles.\nCalicule (épicalice) : 3 pièces libres, linéaires à oblongues, appliquées contre le calice.\nCalice : 5 sépales soudés à la base.\nCorolle : 5 pétales profondément échancrés au sommet, étalés, nettement plus longs que le calice (2 à 3 fois plus longs).\nAndrocée : étamines nombreuses dont les filets sont soudés entre eux formant une colonne staminique centrale (tube staminique) caractéristique de la famille des Malvacées.\n\n**Fruits** Schizocarpe composé de nombreux méricarpes (capsules uniloculaires disposées en couronne autour d'un axe central, évoquant une petite meule de fromage, d'où le nom populaire de « fromageons »). Les méricarpes sont gaufrés ou réticulés sur le dos, glabres ou légèrement pubescents à maturité.\n-----------------------------------------------------------------------\nFloraison De mai à octobre.\nFructification Du milieu de l'été jusqu'à la fin de l'automne (juillet à novembre).\n\nOrigine Eurasie et Afrique du Nord.\n\nHistoire\nUtilisée depuis l'Antiquité comme légume et comme plante médicinale. Pythagore, Cicéron et Horace la mentionnaient déjà pour ses vertus apaisantes. Elle figurait également parmi les capitulaires De Villis sous Charlemagne pour garnir les jardins du domaine royal.\n\nUsages\n- Alimentaire : Les jeunes feuilles, les boutons floraux et les fleurs sont comestibles crus en salade ou cuits comme des épinards. Les fruits immatures (« fromageons ») se consomment comme encas.\n- Médicinal : Riche en mucilages. Utilisée sous forme d'infusion pour apaiser les voies respiratoires (toux, bronchites), les inflammations de la gorge, ainsi que pour réguler le transit intestinal et calmer les irritations cutanées.\n--------------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Malva neglecta Wallr. (Petite Mauve) : Fleurs nettement plus petites, de couleur rose pale à blanchâtre, avec des pétales dépassant à peine le calice. Port souvent couché\/\n- Malva moschata L. (Mauve musquée) : Feuilles caulinaires très profondément découpées en segments linéaires ou laciniés (feuilles inférieures simples mais pétiolées). Fleurs d'un rose plus clair dégageant un parfum musqué.\n- Lavatera arborea L. \/ Malva arborea (L.) Webb & Berthel. (Lavatère en arbre) : Plante ligneuse à la base, atteignant des dimensions plus imposantes (jusqu'à 2-3 mètres), avec les pièces du calicule soudées à la base (caractère historique du genre Lavatera).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "note": "Étymologie : Malva du latin malva, issu du grec μαλάχη (malachē), dérivé de μαλάσσω (malassō) signifiant « amollir » ou « adoucir », en référence aux propriétés émollientes de la plante.",
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtab459d3rra8",
                    "name": "Tilia",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtab6ekystlxf",
                            "epithet": "cordata",
                            "commonName": "Tilleul à petites feuilles",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, alternes et de dimension modérée (environ 3 à 8 cm). Elles sont en forme de cœur (cordiformes), légèrement asymétriques à leur base, avec des bordures finement et régulièrement dentées. D’un vert foncé luisant sur le dessus, elles sont plus claires et glauques sur le revers. Un critère d'identification majeur réside sur la face inférieure : la présence de petites touffes de poils typiquement rousses ou brunâtres à l'aisselle (l'intersection) des nervures principales et secondaires. Elles virent au jaune à l'automne.\n\n**Fleurs** : Petites, d’un blanc-crémé à jaune blanchâtre, très parfumées. Elles sont regroupées en cymes (petits bouquets pendants de 4 à 12 fleurs). Comme pour tout le genre, le pédoncule de l'inflorescence est soudé à mi-hauteur à une longue bractée foliacée vert-jaune allongée et étroite, servant d'aile lors de la dispersion. La floraison a lieu au début de l'été (juin-juillet).\n\n**Fruits** : De petites capsules sèches (globuleuses), de 5 à 8 mm de diamètre, virant au fauve à maturité, qui restent attachées à leur bractée protectrice. Contrairement au Tilleul à grandes feuilles, ces petits fruits sont lisses ou ne possèdent que des côtes très peu saillantes et sont fragiles sous les doigts.\n\n**Tige \/ Tronc** : C'est un arbre majestueux de taille moyenne à grande pouvant atteindre 20 à 30 mètres de hauteur et doté d'une grande longévité (plusieurs siècles). Son écorce, d’abord gris-vert et lisse chez les jeunes sujets, s'assombrit et se creuse de profonds sillons longitudinaux en vieillissant. Des touffes de rejets de souche ou de drageons se forment fréquemment à la base de son tronc.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Espèce indigène d'Europe et d'Asie occidentale (eurasiatique).\n\nHabitat : Très commun dans les forêts de plaine, les boisements frais et les haies (étages collinéen et montagnard). Il affectionne une exposition ensoleillée à semi-ombragée et supporte très bien la pollution urbaine ainsi que la taille, ce qui en fait un excellent arbre d'ombrage dans les parcs, jardins et avenues des villes.\n\nUsage et Histoire : Ses fleurs séchées (avec leurs bractées) sont universellement célèbres et cueillies pour préparer des infusions aux vertus apaisantes et calmantes. C’est également un arbre mellifère de premier choix, très recherché par les abeilles pour son nectar parfumé. Son bois blanc, tendre, homogène et facile à travailler, est particulièrement apprécié en sculpture, ébénisterie et pour la fabrication de fusains.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Le Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) : Ses feuilles sont beaucoup plus grandes (jusqu'à 15 cm) et les petites touffes de poils à l'aisselle de ses nervures (revers de la feuille) sont typiquement blanchâtres (tout le revers du limbe est d'ailleurs souvent recouvert d'un duvet doux). De plus, ses fruits sont plus gros, durs, et munis de 5 côtes très saillantes.\n- Le Tilleul d'Amérique (Tilia americana) : Ses feuilles se distinguent immédiatement par leur taille gigantesque (souvent entre 10 et 20 cm, voire plus) et leurs bordures munies de dents particulièrement longues, acérées et pointues. Les touffes de poils y sont généralement blanchâtres à verdâtres.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtbfnfbzb13rj",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "Touffes de poils roux à l'intersection des nervures au revers de la feuille"
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtbwznnxvv9ts",
                            "epithet": "tomentosa",
                            "commonName": "Tilleul argenté",
                            "description": "**Feuilles** : Alternes, simples, suborbiculaires à cordiformes (8-12 cm), dissymétriques à la base, à marge fortement dentée ou doublement dentée. La face supérieure est vert foncé mat, tandis que la face inférieure présente une tomentosité stellée très dense, argentée et blanchâtre, douce au toucher.\n\n**Fleurs** : Cymes pendantes de 3 à 10 fleurs jaunâtre clair, accompagnées d'une bractée foliacée oblongue et tomenteuse. Les fleurs possèdent 5 pétales et de nombreuses étamines avec staminodes internes (typique de la section * toxicodendron *). Très odorantes.\n\n**Tige\/Tronc** : Grand arbre (20-30 m) à port étalé ou pyramidal. Écorce longtemps lisse et gris clair, devenant légèrement fissurée avec l'âge. Jeunes rameaux de couleur grisâtre à tomentum dense.\n\n**Fruit** : Nucule ovoïde à ellipsoïde (7-10 mm), lignifiée, légèrement côtelée et nettement tomenteuse\/veloutée à maturité.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison tardive en juillet (après T. platyphyllos et T. cordata). \nFructification à la fin de l'été et en automne.\n\nHabitat : Arbre d'alignement et de parc très tolérant à la pollution urbaine, à la sécheresse et à la chaleur. En milieu naturel : forêts caducifoyées thermophiles et lisières.\n\nOrigine : Sud-Est de l'Europe (Balkans) et Ouest de l'Asie (Turquie).\n\nHistoire et usages : Introduit à des fins d'ornement pour son feuillage bicolore spectaculaire sous le vent. Ses fleurs fournissent un miel abondant. L'hypothèse historique d'une « toxicité » de son nectar pour les bourdons est aujourd'hui réévaluée : la mortalité observée sous ces arbres en fin de floraison est plutôt liée à un épuisement énergétique dû au manque de ressources tardives qu'à un alcaloïde toxique.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Tilia cordata (Tilleul à petites feuilles) et Tilia platyphyllos (Tilleul à grandes feuilles) : s'en distinguent nettement par l'absence de tomentum argenté continu sur toute la face inférieure de la feuille (présence seulement de touffes de poils à l'aisselle des nervures).\n- Tilia × europaea (T. × vulgaris) : hybride au feuillage vert sur les deux faces ou légèrement glauque dessous, sans tomentum blanchâtre.\n- Tilia petiolaris (Tilleul argenté pleureur) : considéré parfois comme une variété ou une espèce proche (T. tomentosa 'Petiolaris'), à branches retombantes et pétioles nettement plus longs.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbx0wjphuujt",
                            "epithet": "americana",
                            "commonName": "Tilleul d'Amérique",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes et de grande taille (10 à 20 cm long), nettement cordiformes et nettement dissymétriques à la base. Le limbe est finement denté, vert sombre au-dessus et plus clair au-dessous, avec des touffes de poils jaunâtres à l'aisselle des veines sur la face inférieure.\n\n**Fleurs** : Jaune pâle, hermaphrodites et odorantes, regroupées par 6 à 20 en cymes pendantes. La pedunculée est soudée sur la moitié de sa longueur à une bractée membraneuse foliacée, oblongue et jaunâtre.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 25 à 35 m de haut. Écorce grise à brune, d'abord lisse puis se fissurant longuement en rides verticales parallèles et étroites avec l'âge.\n\n**Fruit** : Petite nucule globuleuse à subglobuleuse (8 à 10 mm), tomenteuse (pubescente), non marquée de côtes saillantes à maturité, de consistance coriace.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Juin à juillet (plus tardive que celle du tilleul à grandes feuilles).\nFructification : Fin d'été à automne (septembre à octobre).\n\nOrigine : Est et centre de l'Amérique du Nord (du sud du Canada jusqu'au sud-est des États-Unis).\n\nHabitat : Forêts feuillues riches, sols meubles, fertiles et humides (bords de cours d'eau, bas de pentes).\n\nUsages et histoire : Cultivé en Europe comme arbre d'ornement et d'alignement dans les parcs. Son bois tendre, léger et très homogène est très prisé en sculpture et en lutherie. Les Amérindiens utilisaient l'écorce interne (teille) pour fabriquer des cordages, des sacs et des filets. Plante mellifère majeure producing un miel très apprécié.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Tilia platyphyllos (Tilleul à grandes feuilles) : Ses feuilles sont également grandes et dissymétriques, mais la face inférieure porte des poils blancs (et non jaunâtres) à l'aisselle des veines, et ses fruits sont nettement ridés\/côtés et très durs.\n- Tilia cordata (Tilleul à petites feuilles) : Feuilles beaucoup plus petites (3 à 8 cm), face inférieure aux poils roux à l'aisselle des veines, fruits fragiles enfonçables sous la pression des doigts.\n- Tilia × europaea (Tilleul intermédiaire) : Hybride aux caractéristiques morphologiques intermédiaires, aux feuilles de taille moyenne et produisant souvent de nombreux rejets au pied du tronc.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbx2b9amyhct",
                            "epithet": "platyphyllos",
                            "commonName": "Tilleul à grande feuille",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, caduques, orbiculaires-cordiformes (7 à 15 cm), dentées, vert foncé dessus. Face inférieure pubescente avec de petits touffes de poils blancs\/blanchâtres à l'aisselle des veines (différent des poils roux chez Tilia cordata).\n\n**Fleurs** : Jaunâtres, parfumées, regroupées en cymes pendantes de 2 à 5 fleurs, portées par une longue bractée foliacée oblongue vert-jaunâtre.\n\n**Tige\/Écorce** : Grand arbre (jusqu'à 30-40 m). Écorce grise, lisse chez le jeune sujet, se fissurant longitudinalement avec l'âge. Rameaux de l'année souvent pubescents.\n\n**Fruits** : Nucules globuleuses à subovales (8 à 10 mm de diamètre), à côtes longitudinales très saillantes, dures et tomenteuses (ne s'écrasent pas facilement sous les doigts).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Juin (environ deux semaines avant le tilleul à petites feuilles).\nFructification : Août à septembre.\n\nHabitat et répartition\nÉtage collinéen à montagnard. Apprécie les forêts de ravins, les éboulis stabilisés, les bois frais sur sols calcaires ou fertiles. Très planté comme arbre d'alignement et d'ornement.\n\nOrigine : Indigène en Europe centrale et méridionale, ainsi qu'en Asie mineure.\n\nUsages et histoire\nLes inflorescences avec bractées sont traditionnellement utilisées en infusion pour leurs propriétés sédatives, antispasmodiques et sudorifiques. Le bois, tendre et homogène, est prisé en sculpture et tournage. Les fleurs constituent une ressource mellifère majeure.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Tilia cordata (Tilleul à petites feuilles) : Feuilles plus petites (3 à 8 cm), touffes de poils roux\/brique à l'aisselle des nervures face inférieure, fruits plus petits (5-6 mm) à côtes peu marquées et à paroi fragile s'écrasant facilement.\n- Tilia × europaea (Tilleul intermédiaire \/ de Hollande) : Hybride naturel (T. cordata × T. platyphyllos). Caractères intermédiaires, poils sous les feuilles souvent blanchâtres à roussâtres, fructification souvent stérile ou variable.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtfvv9pgq39gd",
                    "name": "Alcea",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtfvxhpg13bfg",
                            "epithet": "rosea",
                            "commonName": "Rose trémière",
                            "description": "**Tige** dressée, robuste, simple, pouvant atteindre 1,5 à 3 mètres de hauteur. Elle est cylindrique, parfois légèrement lignifiée à la base, et couverte de poils stellaires et rudes.\n\n**Feuilles** alternes, grandes, orbiculaires ou cordiformes, comportant 5 à 7 lobes pmatilobés ou anguleux à bords dentés. Elles présentent une surface rugueuse, pubescente (poils rudes en dessous) et sont portées par un long pétiole.\n\n**Fleurs** : Grandes fleurs (6 à 10 cm de diamètre), solitaires ou groupées à l'aisselle des feuilles le long de la tige en grappe spiciforme terminale. Elles possèdent un calicule à 6-9 divisions plus courtes que le calice (à 5 sepales). La corolle comprend 5 pétales obovales, échancrés au sommet, allant du blanc au pourpre foncé en passant par le rose et le jaune. Les étamines sont nombreuses, fusionnées par leurs filets en un tube staminal typique des Malvacées.\n\n**Fruits** : Schizocarpe orbiculaire constitué de multiples akènes (méricarpes) dispoés en couronne autour d'un axe central, se séparant à maturité. Chaque méricarp est rugueux et contient une graine unique.\n-------------------------------------------------------------------\nFloraison : Juin à septembre.\nFructification : Août à octobre.\n\nOrigine : Originaire d'Asie centrale et d'Europe orientale \/ Asie Mineure.\n\nHistoire : Introduite en Europe occidentale au Moyen Âge (probablement rapportée du Proche-Orient lors des Croisades), elle s'est rapidement naturalisée dans les jardins de curé, le long des murs et dans les friches ensoleillées.\n\nUsages : Principalement ornementale. Les fleurs (notamment les variétés sombres) ont été utilisées comme colorant naturel et en tisane pour leurs propriétés émollientes et adoucissantes (riches en mucilages), similaires à celles de la guimauve (Althaea officinalis).\n--------------------------------------------------\nConfusions possibles\n- Guimauve officinale (Althaea officinalis) : S'en distingue par ses feuilles extrêmement douces au toucher (veloutées\/tomentouses) et des fleurs nettement plus petites (2-4 cm) blanc-rosé.\n- Lavatère d'Hyères (Lavatera olbia) ou Lavatère arborescente (Malva arborea) : Se distinguent par le nombre de divisions du calicule (3 pièces fusionnées à la base chez les Lavatera\/Malva, contre 6-9 chez Alcea).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtabko775j7z6",
            "name": "Fagaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtabl20swtl2p",
                    "name": "Quercus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtabo1xg3krla",
                            "epithet": "coccifera",
                            "commonName": "Chêne kermès",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau ou sous-arbrisseau à port touffu, très ramifié et dense, mesurant généralement de 0,5 à 2 mètres (rarement jusqu'à 3 m). Écorce lisse et grise, devenant légèrement fissurée avec le temps.\n\n**Feuilles** : Persistantes, coriaces, de petite taille (1,5 à 3,5 cm), de forme ovale-elliptique. Elles sont glabres et luisantes sur les deux faces (vert foncé dessus, vert plus clair dessous) et bordées de dents très fortes et piquantes.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles réunies en chatons pendants, jaunâtres et hâtifs au printemps ; fleurs femelles très discrètes, réduites, situées à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruit** : Gland ovoïde mûrissant en deux ans, enchâssé dans une coupule caractérisée par de nombreuses écailles réfléchies, écartées et très piquantes (aspect hérissé).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Pourtour du bassin méditerranéen (Europe méridionale, Afrique du Nord, Proche-Orient).\n\nHabitat : Garrigues calcaires sèches, coteaux rocailleux, maquis ensoleillés. Espèce héliophile et thermophile, particulièrement adaptée aux sécheresses sévères et aux incendies répétés (repousse vivement de souche).\n\nHistoriquement, la plante hébergeait la cochenille Kermes vermilio. Les femelles de cet insecte, récoltées une fois desséchées (connues sous le nom de « graine de kermès »), fournissaient une teinture rouge écarlate très précieuse de l'Antiquité jusqu'au Moyen Âge (origine étymologique des mots cramoisi et carmin). L'écorce et les racines riches en tanins étaient utilisées en tannerie.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Quercus ilex (Chêne vert) : Les jeunes rejets de chêne vert possèdent des feuilles épineuses semblables, mais le dessous des feuilles du chêne vert est cotonneux\/blanchâtre (tomenteux), alors que celui du chêne kermès est parfaitement vert et lisse. Les écailles de la coupule du chêne vert sont appliquées et non piquantes.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtoo6uf1jcluq",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788630116223,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtblplto8lmzp",
                            "epithet": "paetraea",
                            "commonName": "Chêne sessile",
                            "description": "**Tige et tronc** : Grand arbre à feuillage caduc pouvant atteindre 25 à 40 mètres de haut, doté d'un houppier ample et assez clair. L'écorce est lisse chez les jeunes sujets, puis devient crevassée longitudinalement de manière peu profonde avec l'âge. Les jeunes rameaux sont glabres, luisants et de couleur brun-gris. Les bourgeons sont bruns et ovoïdes.  \n\n**Feuilles** : Alternes, glabres, nettement pétiolées (présence d'un long pétiole), de forme obovale à ovale-oblongue, avec une base en coin simple. Le limbe présente des lobes assez nombreux, peu profonds mais réguliers.  \n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont réunies en longs chatons pendants disposés à la base des pousses de l'année. Les fleurs femelles, minuscules, sont groupées par 2 à 5 à l'aisselle des feuilles supérieures. \n\n**Fruits** : Glands ovoïdes à globuleux de 1 à 2 cm de long, sessiles (portés directement sans pédoncule ou par un très court pédoncule), enfermés à leur base dans une cupule glabre.  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mi-mai en Europe tempérée (pollinisation anémogame).  \nFructification : Maturité des glands en automne (septembre à octobre) de la même année. L'arbre commence à fructifier vers l'âge de 60 ans. \n\nHabitat : Espèce forestière des régions tempérées de l'hémisphère nord, propre à l'étage collinéen et à la base de l'étage montagnard (jusqu'à 1 600 mètres d'altitude). Il apprécie les sols siliceux, acides ou limoneux, frais à secs, et tolère mieux la sécheresse estivale que le chêne pédonculé, bien qu'il redoute l'excès d'eau stagnante. On le rencontre fréquemment en peuplements purs ou mélangés dans les chênaies-hêtraies et les chênaies acidophiles.  \n\nOrigine : Espèce indigène d'Europe occidentale et centrale, postpionnière ayant reconquis le continent après la dernière glaciation.\n\nUsages : Son bois, lourd, durable et doté d'excellentes propriétés mécaniques et esthétiques (notamment à cernes fins), est particulièrement recherché en ébénisterie, pour la tonnellerie (fabrication de merrains pour les tonneaux de vin) et la charpente. Historiquement, les glands ont servi à nourrir le bétail (glandée) et à fabriquer des succédanés de café ou des farines de famine après un traitement approprié.  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\nLa principale confusion se fait avec le Chêne pédonculé (Quercus robur), dont il se distingue par des critères inverses :Feuilles : Le chêne sessile possède des feuilles à long pétiole et à limbe régulier à base atténuée en coin, tandis que le chêne pédonculé a des feuilles presque sessiles (courte pétiole) munies de deux oreillettes à la base.  Glands : Le chêne sessile porte des glands sessiles (sans pédoncule ou presque), alors que le chêne pédonculé porte des glands munis d'un long pédoncule (2 à 10 cm).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtblvv9n95rlw",
                            "epithet": "ilex",
                            "commonName": "Chêne vert",
                            "description": "**Feuilles** : Persistantes, coriaces, allongées à ovales (2 à 5 cm). Face supérieure vert sombre luisant, face inférieure feutrée d'un duvet grisâtre à blanchâtre. Marge entière ou à dents épineuses (surtout sur les jeunes pousses ou rejets).\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre de 5 à 20 m au houppier dense et arrondi. Écorce longtemps lisse et grise, devenant avec l'âge brun-noirâtre et finement craquelée en petits carrés ou écailles.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles réunies en chatons jaunes pendants à la base des pousses de l'année ; fleurs femelles très petites, verdâtres, solitaires ou groupées à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruit** : Gland ovoïde (1,5 à 3 cm), mûrissant en un an, enserré sur un tiers à la moitié dans une coupule à écailles cendreuses appliquées.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Bois thermophiles, garrigues, maquis et coteaux secs. Espèce héliophile et xérophile poussant sur sols calcaires comme siliceux bien drainés.\n\nOrigine : Bassin méditerranéen (Europe du Sud, Afrique du Nord, Proche-Orient).\n\nHistoire & Usages\nArbre emblématique du paysage méditerranéen. Son bois, extrêmement dense et lourd, est un excellent combustible et du charbon de bois de première qualité, autrefois prisé pour le charronnage et la menuiserie dure. Écorce riche en tanins (tannerie). C'est également une espèce truffière majeure (truffe noire du Périgord).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Chêne kermès (Quercus coccifera) : Port buissonnant\/arbustif étalé ; feuilles plus petites, vertes et glabres sur les deux faces, très fortement piquantes.\n- Chêne-liège (Quercus suber) : Écorce spongieuse très épaisse (liège) ; dessous des feuilles à tomentum roussâtre\/grisâtre ; écailles supérieures de la coupule parfois réfléchies.\n- Chêne à glands doux (Quercus rotundifolia \/ Q. ilex subsp. ballota) : Feuilles plus rondes, moins nombreuses dents, glands allongés et comestibles (peu astringents).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbuopphp8i5k",
                            "epithet": "rubra",
                            "commonName": "Chêne rouge d'Amérique",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** (Écorce) : Caractéristique majeure de l'espèce. L'écorce est formée d'une couche très épaisse de liège spongieux, suéreux et profondément crevassé. Après démasclage (récolte du liège), le tronc à nu prend une couleur rougeâtre à brun ocre caractéristique. Hauteur : 10 à 20 mètres, avec une couronne large et étalée.\n\n**Feuilles** : Persistantes (ou sub-persistantes), alternes, petites (3 à 7 cm), coriaces, de forme ovale à oblongue. Bords munis de petites dents épineuses peu profondes. Face supérieure vert foncé luisant, face inférieure recouverte d'un feutrage (pubescence) blanchâtre ou grisâtre.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles en chatons pendants jaunâtres au printemps (avril-mai) ; fleurs femelles discrètes à l'aisselle des nouvelles feuilles.\n\n**Fruit** : Gland ovoïde (2 à 3 cm), inséré dans une cupule écailleuse couverte de courtes écailles molles et relevées. Mûrit en une année.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Arbre héliophile et calcifuge (silicicole strict : affectionne les sols acides, granitiques, schisteux ou sableux). Il redoute les sols calcaires et très compacts. Très adapté aux étés chauds et secs méditerranéens.\n\nHistoire & Usage : Célèbre pour son écorce (le liège), récoltée tous les 9 à 12 ans sans tuer l'arbre. Le liège est utilisé pour la fabrication de bouchons de bouteilles de vin, de panneaux d'isolation phonique\/thermique, de revêtements de sol et dans l'artisanat. Son bois est également un bon bois de chauffage.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbwabttobgur",
                            "epithet": "robur",
                            "commonName": "Chêne pédonculé",
                            "description": "**Feuilles** : Caduces, alternes, obovales à nervures simples, découpées en lobes arrondis et irréguliers. Elles présentent un pétiole très court (2 à 7 mm) et deux petites oreillettes caractéristiques à la base du limbe.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles réunies en chatons pendants jaunâtres ; fleurs femelles discrètes, situées à l'aisselle des feuilles sur un long rameau.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre monumental (jusqu'à 30–40 m). Tronc généralement trapu avec un houppier très étalé et des branches massives tortueuses. Écorce lisse et gris clair chez les jeunes arbres, devenant rapidement sombre et très profondément fissurée longitudinalement.\n\n**Fruit** : Glands ovoïdes insérés dans une cupule écailleuse, portés par un long pédoncule rigide (2 à 8 cm), seuls ou groupés par 2 à 5.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Étage collinéen et plaine. Affectionne les sols profonds, fertiles, frais à humides, tolérant les engorgements temporaires d'eau (sols argileux, alluvions). Espèce héliophile (nécessite de la lumière) formant des chênaies pédonculées ou des forêts mixtes.\n\nOrigine : Indigène en Europe continentale (de la façade atlantique jusqu'à l'Oural), en Asie Mineure et dans le Caucase.\n\nHistoire & Usages\nArbre emblématique de la mythologie européenne (associé aux divinités du tonnerre chez les Celtes, Germains et Romains). Son bois dur, dense et très résistant est recherché pour la charpente traditionnellement, la tonnellerie (fûts pour l'élevage des vins et spiritueux), le parqueterie et la menuiserie. Son écorce riche en tanins était autrefois abondamment utilisée pour le tannage du cuir.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Chêne rouvre \/ Chêne sessile (Quercus petraea) : L'inversion des critères pédoncule\/pétiole est le moyen le plus simple de les différencier :\n- Quercus robur (pédonculé) : Glands sur un long pédoncule \/ Feuilles à court pétiole avec oreillettes.\n- Quercus petraea (sessile) : Glands sans pédoncule (sessiles) \/ Feuilles à long pétiole sans oreillettes à la base.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbwbv3lkxvry",
                            "epithet": "pubescens",
                            "commonName": "Chêne pubescent",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques et marcescentes (les feuilles séchées restent accrochées sur l'arbre tout l'hiver et ne tombent qu'au printemps lors de la pousse des nouvelles).\nForme & texture : Alternes, de forme obovale à lobes profonds, sinués et plus ou moins égaux.\nCritère majeur : La face inférieure du limbe ainsi que les jeunes rameaux sont recouverts d'un duvet de petits poils mous et récents (d'où le qualificatif pubescent), particulièrement doux au toucher. Le pétiole est pubescent et mesure généralement de 5 à 15 mm.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Floraison au printemps (avril–mai). Les fleurs mâles forment de longs chatons pendants verdâtres et duveteux, tandis que les fleurs femelles sont très petites, situées à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruits** (Glands) : Ovoides, à pointe courte, enserrés jusqu'à mi-hauteur dans une cupule à écailles serrées et légèrement duveteuses. Ils sont portés par un pédoncule très court et velu, isolés ou groupés par 2 à 5.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre de taille moyenne (10 à 20 m), souvent au tronc tortueux et à la cime très buissonnante ou étalée. Écorce très sombre, rapidement et profondément fissurée en petits carreaux ou squames.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Espèce thermophile, héliophile et calcicole. Il affectionne particulièrement les versants ensoleillés (coteaux secs), les sols rocailleux, calcaires ou marneux. Il résiste très bien à la sécheresse estivale grâce à son système racinaire profond et au duvet de ses feuilles qui limite la transpiration.\n\nOrigine : Indigène d'Europe méridionale, centrale et du Moyen-Orient (très représenté dans le bassin méditerranéen et le sud\/centre-ouest de la France).\n\nTrufficulture : C'est le chêne truffier par excellence (notamment pour la truffe noire du Périgord, Tuber melanosporum), car il s'associe idéalement en mycorhize sur les sols calcaires et ensoleillés.\n\nBois de chauffage : Son bois, très dense et lourd, constitue un excellent bois de chauffage et de charbon de bois.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Le Chêne sessile (Quercus petraea) et le Chêne pédonculé (Quercus robur) :\n- Quercus pubescens se distingue immédiatement par la pilosité feutrée au revers de ses feuilles et sur ses jeunes rameaux (glabres chez robur et petraea).\n Sa marcescence hivernale est généralement beaucoup plus marquée.\n- Le Chêne tauzin (Quercus pyrenaica) :    Également très velu, mais le Tauzin pousse principalement sur sols acides\/siliceux, possède des feuilles encore plus profondément découpées et de longs poils jaunâtres très visibles.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtbwc3ey77mka",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "non observé",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtbwvnn0fdf5l",
                            "epithet": "palustris",
                            "commonName": "Chêne des marais",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, simples, profondément pinnatifides à 5-7 lobes très découpés, séparés par des sinus larges et arrondis presque jusqu'à la nervure centrale. Les lobes se terminent par plusieurs pointes aristées (fines arêtes). Vert brillant au-dessus, vert plus clair avec de petites touffes de poils axillaires roux au-dessous. Virement au rouge écarlate très lumineux à l'automne.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Chatons mâles pendants, jaune verdâtre. Fleurs femelles minuscules, solitaires ou en petits groupes à l'aisselle des feuilles.\n\n**Tige \/ Tronc** : Écorce gris-brun, longtemps lisse puis s'évident légèrement de ridules peu profondes. Port caractéristique : branches supérieures dressées, branches médianes horizontales, et branches inférieures retombantes (portant souvent de petites ramilles mortes persistant sous forme d'« épingles »).\n\n**Fruit** : Gland petit (1 à 1,5 cm), hemisphérique à subsphérique, souvent strié de fines bandes sombres. La coupule plate, écailleuse et très peu profonde ne couvre qu'environ le quart ou le tiers du gland. Maturation en deux ans.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril – mai (lors du débourrement).\nFructification : Septembre – octobre (mûrissement à la fin de la deuxième saison).\n\nHabitat : Sols acides, humides à très humides, profonds, pauvres en calcaire. Supporte l'engorgement temporaire mais craint les sols très calcaire (sensible à la chlorose ferrique).\n\nOrigine, histoire et usages :\nOriginaire de l'est et du centre de l'Amérique du Nord. Introduit en Europe au XVIIIᵉ siècle, il est abondamment employé en horticulture et aménagement paysager comme arbre d'alignement ou d'ornement pour son feuillage automnal spectaculaire et son port pyramidal bien structuré. Son bois, sujet aux nœuds et aux déformations, est moins prisé en menuiserie que celui d'autres chênes rouges, mais sert en charpente grossière ou pour le chauffage.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Quercus coccinea (Chêne écarlate) : Les sinus des feuilles sont également profonds, mais les glands ont une coupule beaucoup plus profonde couvrant jusqu'à la moitié du gland, et l'arbre ne présente pas la silhouette à branches basses retombantes typique de Q. palustris.\n- Quercus rubra (Chêne rouge d'Amérique) : Les lobes des feuilles de Q. rubra sont moins profondément découpés (les sinus n'atteignent pas la moitié du limbe) et les glands sont nettement plus gros avec une coupule en soucoupe plus épaisse.\n- Quercus velutina (Chêne des teinturiers) : Feuilles plus grandes et coriaces, dessous souvent velu ou squamuleux, écorce interne jaune-orange vif.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtnef79lwbf6f",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Quercus L. (Duboc 2018)",
                            "text": "... avec lobes des feuilles arrondis\n\n58- écailles des glands hirsutes en crochets, lobes des feuilles terminés par un court mucron \n     👉 Chêne chevelu – *Quercus cerris*  \n58’- écailles des glandes courtes et appliquées, lobes des feuilles non mucronés \n     👉 59 \n---\n59- revers des feuilles pubescent tomenteux \n     👉 60\n59’- feuilles à revers glabre ou un peu poilu, jamais tomenteux \n     👉 61 \n---\n60- feuilles jeunes velues sur le dessus, densément tomenteuses dessous, lobes eux même nettement lobulés \n     👉 Chêne tauzin –   *Quercus pyrenaica* \n60’- feuilles à dessus glabres ou presque, à revers tomenteux, lobes simples arrondis \n     👉 Chêne pubescent – *Quercus pubescens*\n---\n61- feuilles pédonculées, glands sessiles \n     👉 Chêne sessile – *Quercus petraea*  \n61’- feuilles sessiles, glands nettement pédonculés \n     👉 Chêne pédonculé – *Quercus robur*",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtblcennl1eps",
                    "name": "Castanea",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbldts37fl24",
                            "epithet": "Crenata",
                            "commonName": "Châtaignier du Japon",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, plus petites et plus étroites que celles du châtaignier d'Europe (généralement de 8 à 16 cm de long), de forme oblongue à lancéolée, avec un sommet acuminé et un bord nettement crénelé-denté muni de dents aristées. Leurs nervures sont bien marquées et le dessous est pubescent à tomenteux.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont regroupées en longs chatons dressés, jaunâtres, tandis que les fleurs femelles se trouvent à la base de certains chatons ou sur des inflorescences séparées.\n\n**Tige \/ Tronc** : Petit à moyen arbre au port étalé, atteignant généralement 10 à 15 mètres de haut, doté d'un tronc court et tortueux et d'une écorce brun-gris fissurée longitudinalement.\n\n**Fruits** : Des akènes (châtaignes) brun sombre, plus petits à moyens, enfermés par 1 à 3 dans une bogue globuleuse recouverte de longues épines denses et acérées.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Juin à juillet.\nFructification : Septembre à octobre.\n\nÉcologie : Espèce montagnarde et tempérée à subtropicale, rustique, appréciant les sols acides à neutres, bien drainés, et bénéficiant d'une bonne pluviométrie. Il montre une excellente résistance naturelle au champignon responsable du chancre du châtaignier (Cryphonectria parasitica).\n\nRépartition : Originaire d'Asie de l'Est (Japon, Corée), introduit dans d'autres régions du monde pour l'arboriculture fruitière et l'hybridation.\n\nOrigine : Extrême-Orient (Japon et Corée).\n\nHistoire et usage : Cultivé traditionnellement au Japon depuis des millénaires pour la production de ses fruits comestibles. En arboriculture moderne, il est fréquemment utilisé comme porte-greffe ou dans des programmes de croisements (notamment avec Castanea sativa) afin de conférer aux hybrides une résistance robuste contre les maladies cryptogamiques, en particulier le chancre du châtaignier et le phytophthora.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\nLe Châtaignier d'Europe (Castanea sativa) : Ses feuilles sont nettement plus grandes, plus larges, avec des dents plus aiguës et une texture plus brillante. Les fruits du châtaignier du Japon sont souvent plus petits et l'arbre possède un port généralement plus modeste et buissonnant.\n\nLe Châtaignier chinois (Castanea mollissima) : Partage des feuilles aux dimensions comparables et une résistance aux maladies, mais s'en distingue par un indumentum tomenteux plus dense (notamment sur les jeunes rameaux et le pétiole) et des bogues aux épines plus fines et pubescentes.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtg0e2nap93os",
                            "epithet": "sativa",
                            "commonName": "Châtaignier",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, grandes (15 à 30 cm de long), oblongues à lancéolées, à marge fortement dentée en scie (munies de dents pointues), de couleur vert vif et brillantes sur le dessus.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Les fleurs apparaissent en été sous forme de longs chatons dressés, cylindriques, jaunâtres à verdâtres. Les chatons mâles, très abondants et odorants, occupent la majeure partie de l'axe, tandis que les fleurs femelles, plus discrètes et groupées par 1 à 3, se situent à la base de ces mêmes chatons ou sur des chatons séparés.\n\n**Tige \/ Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 25 à 35 mètres de haut, doté d'un tronc massif dont l'écorce brun-gris se fissure longitudinalement avec l'âge, formant souvent des torsades spirales caractéristiques. Le bois possède un aubier très mince et est riche en tanins.\n\n**Fruits** : Des akènes (les châtaignes) bosselés, brun brillant, enfermés par 1 à 3 dans un involucre globuleux et coriace entièrement hérissé de longues épines piquantes : la bogue.\n------------------------------------------------------------------\nFloraison : Juin à juillet (coïncidant avec l'achèvement du déploiement des feuilles).\nFructification : Maturité des fruits et chute des bogues en automne (septembre-novembre).\n\nÉcologie : Espèce thermophile (exigeante en chaleur estivale), héliophile (ou de demi-ombre dans sa jeunesse) et acidophile stricte. Il prospère sur des sols profonds, meubles, frais, bien drainés, de nature siliceuse (schistes, granits, grès). Il redoute fortement les sols calcaires ainsi que les froids tardifs du printemps.\n\nRépartition : Présent aux étages collinéen et supraméditerranéen, cultivé et naturalisé dans toute l'Europe occidentale et méridionale.\n\nOrigine : Asie Mineure et région méditerranéenne.\n\nHistoire et usage : Surnommé « l'arbre à pain », le châtaignier a nourri des populations entières des régions montagnardes pauvres (comme les Cévennes ou le Limousin) grâce à la richesse en amidon de ses fruits séchés et moulus en farine. Son bois, naturellement imputrescible et riche en tanins, est intensivement employé en charpente, tonnellerie (douves de casks), piquetage et clôtures.\n------------------------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Le Marronnier d'Inde (Aesculus hippocastanum) : Souvent confondu dans le langage courant en raison de ses fruits visuellement similaires (« les marrons »), il appartient à une famille totalement différente (les Sapindacées). Ses feuilles sont composées-palmatéquées (et non simples) et ses fruits (les marrons d'Inde, toxiques) sont enfermés dans une bogue épaisse verruqueuse portant des picots courts et espacés, abritant généralement une seule grosse graine ronde. Les véritables châtaignes comestibles ont quant à elles un sommet surmonté d'une petite touffe de poils (la \"torche\") et sont aplaties sur les côtés lorsqu'elles sont plusieurs dans la même bogue.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtahanx4tirff",
            "name": "Salicaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtahb8v85c4yg",
                    "name": "Populus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtahc40z30dce",
                            "epithet": "canadensis",
                            "commonName": "Peuplier du Canada",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, simples, alterne, deltoïdes à triangulaires-ovales, tronquées ou légèrement cordées à la base, nettement acuminées au sommet. Marge crénelée-dentée, bordée de cils courts à l'état jeune. Pétiole long, compressé latéralement. Présence fréquente de 1 ou 2 glandes nectarifères à la jonction entre le pétiole et le limbe.\n\n**​Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons penduleux apparaissant avant la feuillaison. Les chatons mâles sont rougeâtres à pourpres (étamines nombreuses) ; les chatons femelles sont verdâtres avec des stigmates jaunâtres à rosés.\n\n**​Tige \/ Tronc** : Grand arbre atteignant 30 à 40 m. Écorce longtemps lisse et grisâtre, puis profondément sillonnée longitudinalement et brun foncé avec l'âge. Rameaux jeunes souvent anguleux ou légèrement ailés (selon les cultivars).\n\n​**Fruit** : Capsules glabres, loculicides, s'ouvrant en 2 à 4 valves et libérant de nombreuses petites graines entourées d'une abondante bourre cotonneuse blanche (aigrette).\n\n​Floraison : Mars à Avril.\n​Fructification : Mai à Juin.\n---\n**​Habitat** : Essence héliophile exigeante en eau et en nutriments. Développée principalement en populiculture (plantations alignées), ripisylves, vallées alluviales, bordures de cours d'eau et sols frais, profonds et bien drainés.\n\n​**Origine, histoire et usages** :\nHybride d'origine horticole apparu au XVIIIe siècle en Europe par croisement spontané puis sélectionné entre le Peuplier noir européen (Populus nigra) et le Peuplier deltoïde nord-américain (Populus deltoides). Très largement cultivé pour la production de bois d'œuvre léger et tendre (déroulage pour contreplaqué, emballages légers, boîtes de fromage, pâte à papier).\n---\n**​Confusions possibles**\n​- *Populus nigra* L. (Peuplier noir) : Feuilles généralement plus petites, rhombiques ou cuneiformes à la base (non tronquées), et absence totale de glandes à la jonction du pétiole et du limbe. Rameaux cylindriques non anguleux.\n​- *Populus deltoides* Bartram ex Marshall : Propose des feuilles plus larges, très nettement tronquées-cordées, avec toujours 2 à 4 glandes basales très marquées, et des cils marquant fortement le bord des feuilles.\n​- *Populus alba* L. (Peuplier blanc) : Feuilles très polymorphes, à face inférieure nettement tomenteuse-blanche (cotonneuse), impropre à la confusion avec le feuillage glabre et vert brillant de *P. × canadensis*.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtd5e6lbmr1w0",
                                    "date": "28 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne - tester la clé de détermination Populus",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtahe7jsyql0a",
                            "epithet": "nigra",
                            "commonName": "Peuplier noir",
                            "description": "**Port et tronc** : Arbre de grande taille (pouvant atteindre 20 à 30 mètres), doté d'un tronc souvent tortueux et massif. L'écorce est d'abord lisse et grisâtre, puis s'épaissit fortement avec l'âge pour devenir profondément crevassée et noircie.\n\n**​Feuilles** : Caduques, alternes, de forme deltoïde (triangulaire) à rhomboïdale, longuement acuminées au sommet et finement dentelées sur les marges. Le pétiole est comprimé latéralement.\n\n**​Fleurs** : Espèce dioïque (fleurs mâles et femelles portées sur des pieds séparés). Les inflorescences sont des chatons pendants, apparaissant avant les feuilles au début du printemps. Les chatons mâles sont rouges ou pourpres, tandis que les chatons femelles sont verdâtres.\n\n**​Fruits** : Capsules ovoïdes qui s'ouvrent à maturité pour libérer de nombreuses petites graines enveloppées d'un duvet cotonneux blanc (la « bourre »).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n​Période de floraison : Mars à avril.\n​Période de fructification : Mai à juin.\n\n​Habitat : Espèce héliophile et hygrophile, le peuplier noir affectionne les sols humides, riches et engorgés d'eau. On le rencontre principalement dans les forêts alluviales, le long des cours d'eau, dans les prairies inondables et les ripisylves des plaines.\n\n​Origine : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\n​Usages : Son bois tendre, léger et peu durable en extérieur est traditionnellement employé en trituration pour la fabrication de pâte à papier, en déroulage pour les panneaux de contreplaqué, ainsi que pour la confection de sabots ou de caisses d'emballage.\n\n​Histoire : Dans la mythologie grecque, les peupliers noirs sont associés aux Héliades, transformées en arbres sur les rives de l'Éridan après la mort de leur frère Phaéton. Ses bourgeons résineux ont également été utilisés en pharmacopée traditionnelle pour leurs propriétés antiseptiques et balsamiques (dans la composition des onguents).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**​Confusions possibles**\n​- Le Peuplier deltoïde (Populus deltoides) : Espèce nord-américaine introduite, dont les feuilles sont plus larges que longues, avec un sinus foliaire plus ouvert.\n- Les peupliers cultivés (notamment le Peuplier d'Italie, Populus nigra 'Italica', ou les hybrides Populus x canadensis) : Le cultivar pyramidal possède des branches dressées très caractéristiques, tandis que les peupliers canadiens (hybrides entre P. nigra et P. deltoides) présentent des critères morphologiques intermédiaires, comme des bourgeons moins visqueux et des feuilles souvent plus grandes.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtbt3cr3ntyi9",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "A verifier",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtbludhpzp1v1",
                            "epithet": "alba",
                            "commonName": "Peuplier blanc",
                            "description": "**Feuilles** : Très polymorphes ; les feuilles des rameaux normaux sont ovales ou subovales à marge sinueuse ou grossièrement dentée, tandis que celles des pousses vigoureuses et des rejets de souche sont palmées à 3 à 5 lobes (rappelant l'érable). Le dessus est vert foncé et brillant, tandis que le dessous est couvert d'un épais duvet tomenteux blanc argenté. Le pétiole est arrondi.  \n\n**Fleurs** (Appareil reproducteur) : Espèce dioïque (pieds mâles et pieds femelles séparés). L'inflorescence est un chaton pendant, apparaissant de mars à avril avant l'apparition des feuilles. Les chatons mâles sont gris et pourprés (portant 6 à 10 étamines), les femelles sont vert clair.  \n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre grand pouvant atteindre 30 à 35 mètres. L'écorce est lisse et blanchâtre sur les jeunes sujets (rappelant parfois celle du bouleau), puis elle devient sombre, grisâtre et profondément crevassée à la base avec l'âge, marquant le tronc de lenticelles en forme de losanges. Les jeunes rameaux sont cotonneux et blancs.  \n\n**Fruit ** : Capsule bivalve et ovoïde, libérant de petites graines pourvues d'une abondante aigrette blanche (dissémination anémochore).  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mars à avril (avant la feuillaison).  \nFructification : Fin du printemps (mai-juin).  \n\nOrigine : Eurasie (Centre et Sud de l'Europe, Asie occidentale et centrale, Afrique du Nord). \n\nHabitat : Espèce hygrophile et héliophile propre aux forêts alluviales, aux bords des rivières, des fleuves et dans les zones humides, sur des sols profonds, argileux ou limoneux, riches en nutriments et à tendance basique. \n\nHistoire et usages  Le bois du peuplier blanc, léger et tendre, a été traditionnellement employé pour la fabrication de caisserie, de panneaux ou de menuiseries intérieures. Son écorce a parfois été exploitée pour ses propriétés fébrifuges en raison de sa teneur en salicine. Il est également largement planté comme arbre d'alignement ou ornemental pour la clarté de son feuillage.  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles **\n- Le Peuplier grisard (Populus x canescens) : C'est un hybide naturel entre le Peuplier blanc (Populus alba) et le Tremble (Populus tremula). Ses feuilles sont intermédiaires, moins profondément lobées et arborent unvieux duvet grisâtre moins blanc au revers.  \n- Le Peuplier tremble (Populus tremula) : Ses feuilles sont rondes à ovales-rhomboïdales, crénelées, vertes et glabures sur les deux faces à maturité, portées par des pétioles très comprimés latéralement qui les font trembler au moindre souffle de vent.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtg9zuv09msvi",
                            "epithet": "tremula",
                            "commonName": "Tremble",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Arbre pouvant atteindre 20 à 30 mètres de hauteur, à port d'abord pyramidal puis arrondi. L'écorce est lisse, vert-grisâtre à blanchâtre dans sa jeunesse, parsemée de nombreuses lenticelles losangiques, devenant plus sombre et creusée de crevasses longitudinales à la base du tronc avec l'âge. Le système racinaire est traçant et très drageonnant.\n​\n**Feuilles** caduques, alternes, suborbiculaires à ovales (3 à 8 cm de diamètre), irrégulièrement sinuées-dentées à sommet obtus. Elles se caractérisent par un pétiole très long, aplati perpendiculairement au limbe, ce qui leur confère une grande instabilité au vent. La face supérieure est vert foncé luisant, la face inférieure est vert plus clair et glabre. À l'automne, le feuillage prend une teinte jaune doré à rouge bronze.\n\n​**Fleurs** Espèce dioïque. L'inflorescence apparaît avant les feuilles en chatons pendants, velus et très cotonneux.\n​Chatons mâles : Longs de 5 à 10 cm, grisâtres à anthères rouge pourpre.\n​Chatons femelles : Plus longs (jusqu'à 12 cm à maturité), verdâtres, portant des stigmates rouges.\n\n​**Fruits** petites capsules glabrées, à deux valves, réunies en longues grappes pendantes. Elles s'ouvrent à maturité pour libérer de nombreuses petites graines pourvues d'une aigrette de soies blanches (coton) favorisant l'anémochorie.\n-----------------------‐---------------------------\n​Floraison Mars à avril.\n​FructificationMai à juin.\n\n​Origine Eurasie. Présent sur l'ensemble du continent européen, du Nord de l'Afrique jusqu'en Sibérie et en Asie orientale.\n\n​Histoire\nEspèce pionnière majeure du domaine eurosibérien, le Tremble est historiquement reconnu pour sa capacité à coloniser rapidement les clairières, brûlis et coupes rases. Dans le folklore et la pharmacopée traditionnelle, ses bourgeons entrent dans la composition de l'« onguent de populenum ». Son bois léger était privilégié dans les industries rurales pour la confection d'emballages légers et d'allumettes.\n\n​Usages\n​Sylviculture \/ Industrie : Bois tendre, léger, blanc et peu homogène, principalement utilisé pour la pâte à papier, les panneaux de particules, le contreplaqué et l'allumetterie.\n​Écologie : Espèce pionnière fixatrice de sol et nourricière pour de nombreuses chenilles de lépidoptères (ex. Limenitis populi) et insectes xylophages.\n​Médecine : L'écorce et les bourgeons contiennent de la salicine (propriétés antalgiques et anti-inflammatoires).\n--------------------------------------------------------\n**​Confusions**\n​- Populus alba (Peuplier blanc) : Se distingue par des feuilles inférieures profondément lobées et à revers feutré d'un blanc neigeux très marqué, ainsi qu'un pétiole non aplati latéralement.\n​- Populus x canescens (Peuplier grisard) : Hybride naturel (P. alba × P. tremula). Ses feuilles présentent un revers grisâtre légèrement tomenteux au printemps et sont moins dentées que celles du Tremble, avec des caractéristiques intermédiaires.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "note": "Du latin populus, signifiant « peuple », car cet arbre était fréquemment planté sur les places publiques dans l'Antiquité romaine.",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtj1dakseswfb",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Populus L. (Gemini)",
                            "text": "... selon l'appareil végétatif\n\n1. Rameaux de l’année et bourgeons nettement tomenteux-blanchâtres (au moins au début) ; face inférieure des feuilles des pousses vigoureuses (turions) couverte d’un dense tomentum blanc ou grisâtre persistent ou tardivement caduc ; pétiole cylindrique ou seulement subcomprimé latéralement \n     👉 2\n1’. Rameaux et bourgeons glabres à légèrement pubérulents (non tomenteux-blanchâtres) ; face inférieure des feuilles de toutes les pousses glabrescente à maturité (parfois rapidement glabrescente) ; pétiole fortement comprimé latéralement ou subcylindrique \n     👉 4\n---\n2. Feuilles des turions palmées-lobées (à 3-5 lobes marqués), à tomentum inférieur d’un blanc de neige persistent ; feuilles des branches courtes ovales-suborbiculaires à sinuées-dentées ; bourgeons mats, non visqueux \n     👉 *Populus alba* L.\n2’. Feuilles des turions de forme variée (ovales à deltoïdes, non profondément palmées-lobées) ou à tomentum grisâtre\/tardivement caduc ; bourgeons légèrement visqueux à la débourre \n     👉 3\n---\n3. Feuilles des turions triangulaires-ovales, inégalement sinuées-dentées à anguleuses, d’abord tomenteuses-grisâtres en dessous puis souvent plus ou moins glabrescentes ; tomentum des jeunes rameaux grisâtre ; arbre à morphologie intermédiaire (hybride fixation variable) \n     👉 *Populus ×canescens* (Aiton) Sm.\n3’. Feuilles des turions elliptiques-oblongues ou suborbiculaires, à marge régulièrement dentée-crenelée ; tomentum blanchâtre plus fin, persistant sur les turions \n     👉 *Populus tomentosa* Carrière (fréquemment planté\/ornemental)\n---\n4. Pétiole cylindrique ou légèrement canaliculé sur le dessus (non ou à peine comprimé latéralement) ; limbe ovale-lanceolé à elliptique-cordiforme, à face inférieure blanchâtre à glauque claire, devenant souvent résineux-odorante ; bourgeons très visqueux et baumiers \n     👉 5 (Sect. Tacamahaca)\n4’. Pétiole nettement comprimé latéralement dans sa moitié supérieure ; limbe de forme variée (orbiculaire, deltoïde ou rhombique), à face inférieure verte concolore ou légèrement plus claire (non glabre-glauque argenté ni résineuse) \n     👉 6\n---\n5. Young twigs à section anguleuse ou légèrement quadrangulaire ; limbe broad-ovale à subcordiforme (5-12 cm), fortement réticulé-veiné en dessous \n     👉 *Populus trichocarpa* Torr. & A.Gray ex Hook.\n5’. Young twigs à section cylindrique ; limbe ovale-lanceolé à étroitement elliptique, à base arrondie ou en coin \n     👉 *Populus balsamifera* L.\n---\n6. Limbe suborbiculaire à ovale-arrondi (diamètre 3-8 cm), à dents arrondies-marquées ou sinuées, apex obtus à subaigu ; absence de glandes nectarifères à la jonction du pétiole et du limbe ; bourgeons glabres mais légèrement visqueux \n     👉 *Populus tremula* L.\n6’. Limbe triangulaire-deltoïde, rhombique ou cordiforme, à apex nettement acuminé à atténué ; présence ou absence de glandes à la base du limbe \n     👉 7\n---\n7. Marge du limbe totalement glabre (sans cils microscopiques) ; limbe triangulaire-rhombique à base en coin large ou tronquée (jamais nettement cordiforme) ; bourgeons très visqueux à apex récurvé \n     👉 8\n7’. Marge du limbe bordée de cils hyalins très fins (visibles à la loupe sur les jeunes feuilles) ; limbe largement deltoïde à base tronquée ou subcordiforme ; bourgeons visqueux \n     👉 9\n---\n8. Port étalé et couronne large ; branches principales obliques ou étalées ; présence fréquente de loupes sur le tronc \n     👉 *Populus nigra L. subsp. nigra*\n8’. Port strictement fastigié\/colonnaire ; branches érigées et appliquées contre le tronc \n     👉 *Populus nigra subsp. betulifolia* (Pursh) W.Wettst. (ou cv. 'Italica')\n---\n9. Absence de glandes nectarifères (ou très rarement 1 petite) à la jonction du pétiole et du limbe ; limbe souvent tronqué à la base ; arbre vigoureux très largement planté \n     👉 *Populus ×canadensis* Moench (P. deltoides × P. nigra)\n9’. Presence constante de 1 à 2(4) glandes nécrotiques\/glandulaires bien visibles à la jonction pétiole\/limbe ; base du limbe tronquée-subcordiforme \n     👉 *Populus deltoides* W.Bartram ex Marshall",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtaik4mp4c00i",
                    "name": "Salix",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtail6f4cnq6k",
                            "epithet": "viminalis",
                            "commonName": "Saule des vanniers",
                            "description": "**Feuilles** : Alternes, très allongées et linéaires-lancéolées (10 à 25 cm de long pour 0,5 à 1,5 cm de large), à bords enroulés vers le bas (révolutés) et ondulés-denticulés. Le dessus est vert foncé brillant, tandis que le dessous est densément couvert de poils appliqués, argentés et soyeux, donnant un aspect blanchâtre.\n\n**Tige\/Tronc** : Grand arbuste ou petit arbre (3 à 6 m) à port dressé. Rameaux de l'année très longs, droits, souples, vert-jaunâtre à grisâtres, finement pubescents au début puis glabres.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons précoces apparaissant avant les feuilles. Chatons mâles ovoïdes\/cylindriques, très velus, à étamines jaunes (deux par fleur, libres). Chatons femelles verdâtres, étroits, à pistil poilu et style long.\n\n**Fruits** : Capsules tomenteuses (velues), denses, s'ouvrant en deux valves pour libérer de petites graines pourvues d'une aigrette de poils cotonneux.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mars à avril (avant la feuillaison).\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat : Sols humides, alluvionnaires, bords de cours d'eau, ripisylves, zones inondables et roselières. Préfère les sols riches, limoneux ou argileux, bien alimentés en eau.\n\nOrigine, histoire et usages :\nOriginaire d'Europe centrale, d'Europe de l'Est et de Sibérie, largement naturalisé en Europe occidentale. Cultivé depuis l'Antiquité pour la vannerie (osier), ses jeunes pousses d'un an (vimes) étant taillées en « têtard » ou en recépée pour obtenir des tiges longues et flexibles. Utilisé aussi en génie végétal (maintien des berges) et en phytorémédiation pour sa capacité à absorber les métaux lourds dans les sols pollués.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix eleagnos (Saule drapé) : Feuilles également très étroites et argentées dessous, mais plus courtes, avec des bords nettement révolutés, et des rameaux devenant brun-rougeâtre foncé.\n- Salix x rubra (Hybride S. purpurea x S. viminalis) : Feuilles souvent opposées ou sous-opposées par endroits (héritage de S. purpurea), plus larges, à dessous moins argenté-soyeux.\n- Salix alba (Saule blanc) : Feuilles argentées sur les deux faces ou moins nettement contrastées, port d'arbre beaucoup plus grand à maturité, rameaux moins souples.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtaipm957orc9",
                            "epithet": "cinerea",
                            "commonName": "Saule cendré",
                            "description": "**Fleurs** : Chaton dressé apparaissant avant les feuilles. Espèce dioïque ; chatons mâles ovoïdes, très soyeux, devenant jaunes par l'anthèse ; chatons femelles plus allongés, verdâtres.\n\n**Feuilles** : Caduques, obovales à elliptiques (largeur maximale vers le tiers supérieur), de 4 à 10 cm de long. Face supérieure vert mat, face inférieure tomenteuse, couverte d'un duvet grisâtre persistant et de poils roux couchés. Marge ondulée-dentée. Presque toujours présence de stipules persistantes à la base du pétiole.\n\n**Tige \/ Rameaux** : Arbrisseau à grand arbuste (2 à 6 m). Rameaux dressés, bois de l'année tomenteux et grisâtre. Critère clé : le bois mis à nu sous l'écorce des rameaux de 2 à 4 ans présente de saillies striée-striées longitudinales très nettes.\n\n**Fruit** : Capsule tomenteuse, pédicellée, s'ouvrant en deux valves pour libérer de petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat : Espèce héliophile à semi-ombre, pionnière. Zones humides, mardelles, roselières, prairies humides, bords de ruisseaux et étangs, forêts alluviales et tourbières. Supporte très bien les sols très acides à neutres et modérément gorgés d'eau.\n\nOrigine : Euro-sibérienne (très commun dans toute la France métropolitaine et l'Europe).\n\nHistoire et usages : Son bois souple servait autrefois en vannerie grossière et pour la fabrication de charbon de bois. Comme la plupart des saules, son écorce contient de la salicine, ancêtre de l'aspirine. C'est également une espèce mellifère précoce de première importance au début du printemps.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix caprea (Saule des marsaults) : Feuilles généralement plus larges, ovales ou arrondies, glabrescentes dessus et suborbiculaires. Le bois mis à nu sous l'écorce ne présente pas de Stries longitudinales (ou très peu marquées).\n- Salix aurita (Saule à oreilles) : Arbuste plus petit (1-2 m), feuilles plus petites, fortement ridées-gaufrées avec une pointe courbée de côté, et des stipules très grandes en forme d'oreille.\n\nHybrides : Il s'hybride très fréquemment avec S. caprea (Salix ×reichardtii) et S. aurita (Salix ×multinervis), rendant la détermination parfois complexe sur les individus intermédiaires.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtais9u9scmjm",
                            "epithet": "atrocinerea",
                            "commonName": "Saule roussâtre",
                            "description": "**Feuilles** : Alternes, obovales à oblancéolées (2 à 4 fois plus longues que larges), à bord ondulé-denticulé. Face supérieure vert foncé mat, face inférieure glauque avec une pilosité rousse très caractéristique (poils furfuracés rouille) le long des nervures. Présence de stipules développées, reniformes.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbuste ou petit arbre (2 à 10 m). Rameaux de l'année tomenteux, grisâtres puis brun-rougeâtre. Écorce lisse devenant fissurée avec l'âge. Sous le cortex (bois nu décortiqué), présence de lignes\/stries saillantes longitudinales bien visibles.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons précoces apparaissant avant la feuillaison (mars-avril). Chatons mâles ovoïdes à cylindriques, très velus, jaunâtres à maturité ; chatons femelles plus allongés, verdâtres.\n\n**Fruits** : Capsules tomenteuses, pédicellées, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines pourvues d'une aigrette de poils cotonneux (mai-juin).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat :Milieux humides, ripisylves, bord des cours d'eau, tourbières, mardelles, prairies humides et bois marécageux. Tolère les sols acides.\n\nOrigine, histoire et usages :\nSpontané en Europe occidentale et dans la région méditerranéenne (très fréquent en France). Historiquement utilisé en vannerie rustique et pour la production de salicine (précurseur de l'aspirine) extraite de son écorce. Excellent fixateur de berges.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix cinerea (Saule cendré étroit) : Espèce très proche, mais S. cinerea présente une pilosité sous les feuilles entièrement grise\/cendrée (sans poils roux) et des feuilles généralement plus larges au tiers supérieur.\n- Salix caprea (Saule marsault) : Feuilles plus larges, ovales ou elliptiques, nettement plus gaufrées, dessous à tomentum blanc\/gris très dense (jamais roux), et absence de stries sous l'écorce des rameaux de 2-4 ans.\n- Salix aurita (Saule à oreilles) : Taille plus réduite (buisson < 2 m), feuilles plus petites, très ridées-gaufrées avec une pointe tordue de côté et des stipules très grandes en forme d'oreille.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtaiujrl38m23",
                            "epithet": "babylonica",
                            "commonName": "Saule pleureur",
                            "description": "**Port et tronc** : Arbre de taille moyenne à grande (10 à 25 m), caractérisé par un port très étalé et une cime arrondie. Tronc court, écorce grise et profondément crevassée avec l'âge. Rameaux secondaires très longs, très flexibles et pendant verticalement jusqu'au sol, de couleur jaunâtre à brun-vert.\n\n**Feuilles** : Alternes, simples, étroitement lanceolées à linéaires, acuminées au sommet, de 8 à 16 cm de long sur 1 à 2 cm de large. Marge finement denticulée. Face supérieure vert foncé lustré, face inférieure glauque à pruineuse.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Fleurs groupées en chatons dressés, cylindriques, apparaissant en même temps que les feuilles. Chatons mâles jaunâtres (1,5 à 3 cm) ; chatons femelles verdâtres.\n\n**Fruits** : Capsules uniloculaires à deux valves, libérant à maturité de petites graines munies d'une aigrette de soies cotonneuses (pappe) dispersées par le vent.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mars à avril.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat : sols humides, profonds, alluvionnaires et fraîchement drainés. On le rencontre principalement aux bords des cours d'eau, des étangs, dans les parcs, jardins et zones ripisylves d'ornementation.\n\nOrigine : Originaire d'Asie orientale (Chine du Nord et du Centre).\n\nHistoire : Introduit en Europe au XVIIIe siècle via la Route de la Soie. Carl von Linné lui a attribué l'épithète babylonica par une erreur d'interprétation du Psaume 137 (qui évoquait en réalité le peuplier d'Euphrate, Populus euphratica).\n\nUsages : Principalement ornemental. L'écorce contient de la salicine (précurseur de l'acide acétylsalicylique\/aspirine), historiquement utilisée pour ses propriétés fébrifuges et antalgiques. Les rameaux très souples sont parfois employés en vannerie légère.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix × sepulcralis 'Chrysocoma' (Saule pleureur doré) : L'hybride le plus couramment planté en Europe (S. alba × S. babylonica), se distinguant par des rameaux d'un jaune vif très marqué, surtout en hiver, et une meilleure rusticité.\n- Salix alba var. vitellina 'Pendula' : Rameaux également retombants et jaunes, mais feuillage plus argenté sur la face inférieure.\n- Salix alba (Saule blanc) : Port dressé (non pleureur), feuilles plus séricées (couvertes de poils denses et argentés sur les deux faces).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtaixzsiz7uk1",
                            "epithet": "eleagnos",
                            "commonName": "Saule à feuille d'éléagnus",
                            "description": "**Fleurs** : Espèce dioïque. Fleurs rassemblées en chatons effilés, grêles et souvent arqués. Écailles verdâtres à sommet brunâtre. Les fleurs mâles comportent 2 étamines aux filets soudés sur au moins la moitié de leur longueur et glabres ; les fleurs femelles ont un ovaire glabre ou subglabre, porté par un court pédicelle, avec un style court et 2 stigmates bifides ou entiers.  \n\n**Feuilles** : Alternes, très étroites, oblongues à presque linéaires (2 à 12 cm de long sur 0,5 à 1,5 cm de large), à bords revolutés (enroulés vers le bas) et subentiers à finement denticulés vers le sommet. Face supérieure vert sombre mat ; face inférieure couverte d'un tomentum blanc-grisâtre très dense, feutré et aranéeux (d'où le qualificatif de « drapé »).  \n\n**Tige \/ Tronc** : Arbuste ou petit arbre dressé de 1 à 6 m (pouvant atteindre 10 m en forêt alluviale). Jeunes rameaux flexibles, pubescents-tomenteux puis devenant glabres, brun jaunâtre à rougeâtres, cannelés aux extrémités. Bourgeons étroits, appliqués contre le rameau.  \n\n**Fruit** : Capsule glabre, ovoidale-conique, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nPériodes  Floraison : Mars à mai, apparaissant juste avant ou en même temps que le débourrement des feuilles.  \nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat et écologie  Espèce pionnière héliophile des étages collinéen à subalpin (jusqu'à 1 800 m). Elle affectionne les substrats alluviaux grossiers (graviers, galets, sables) le long des torrents et rivières à régimes torrentiels, les grèves et les glissements de terrain. Elle constitue l'espèce caractéristique des saulaies d'éboulis et de terrasses alluviales fixes (Salicion elaeagni).\n\nOrigine, histoire et usages\nIndigène d'Europe centrale et méridionale, d'Afrique du Nord et du Sud-Ouest de l'Asie. Son système racinaire très traçant et dense en fait une espèce majeure pour la génie végétal, notamment pour la fixation des berges torrentielles et la lutte contre l'érosion des sols. En vannerie, ses jeunes gaules souples ont parfois été utilisées localement.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix viminalis (Saule des vanniers) : Possède également des feuilles linéaires à dessous argenté, mais la pilosité de la face inférieure est formée de poils soyeux, appliqués et luisants (non feutrés-aranéeux comme chez S. eleagnos), et les bords de la feuille ne sont pas aussi nettement revolutés. \n- Salix incana \/ Salix angustifolia : Souvent considérés comme sous-espèces ou synonymes de S. eleagnos (ex. S. eleagnos subsp. angustifolia aux feuilles encore plus étroites, < 1 cm).  \n- Salix alba (Saule blanc) : Rameaux et feuilles à pilosité argentée appliquée sur les deux faces (ou devenant glabre dessus), feuilles plus larges et serrulées.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtaj8w3g7rhid",
                            "epithet": "pentendra",
                            "commonName": "Saule laurier",
                            "description": "**Feuilles** : Alternes, coriaces, ovales-elliptiques ou oblongues, courtement acuminées (5 à 12 cm de long). Face supérieure d'un vert foncé très luisant, glabres ; face inférieure plus pâle. Marge denticulée-serrulée à denticulations munies de petites glandes jaunâtres aromatiques ou résineuses. Pétiole court (5-15 mm) portant également plusieurs glandes près du limbe.\n\n**Tige \/ Tronc** : Grand arbrisseau ou petit arbre (5 à 15 m). Rameaux dressés, glabres, très luisants, brun foncé à jaunâtres, exhalant une odeur balsamique ou de baume lorsqu'on les froisse ou au froissement des bourgeons.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons contemporains des feuilles, portés par un rameau feuillé à la base. Chatons mâles cylindriques (3 à 6 cm), denses, d'un jaune vif, à fleurs possédant typiquement 5 étamines (parfois 4 à 12, ce qui est unique parmi les saules indigènes d'Europe). Chatons femelles étroits et allongés. Écailles d'un vert-jaunâtre caduques, ciliées à la base.\n\n**Fruits** : Capsules coniques, glabres, luisantes, sessiles ou subsessiles, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines surmontées d'une aigrette de poils cotonneux.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison tardive, de mai à juillet (après la sortie complète des feuilles). \nFructification en plein été (juillet à août).\n\nHabitat : Zones humides acides à neutrophiles, tourbières, bas-marais, rives des cours d'eau, bois humides et aulnaies-sapinières, principalement en étage montagnard à subalpin (ou plus bas dans le Nord et l'Est de l'Europe).\n\nOrigine : Euro-sibérienne (Eurasie boréale et tempérée froide).\n\nHistoire et usages : Utilisé ponctuellement en osierie secondaire, pour l'artisanat ou la fixation des berges. Son écorce riche en salicine partage les propriétés fébrifuges classiques du genre Salix. Son feuillage très brillant lui vaut parfois un usage ornemental (\"Saule laurier\").\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix fragilis (Saule fragile) et Salix alba (Saule blanc) : Possèdent des feuilles plus    étroites\/lanceolées et surtout seulement 2 étamines par fleur mâle, avec des rameaux qui se cassent très facilement à la base chez S. fragilis.\n- Salix triandra (Saule à trois étamines) : Possède 3 étamines, des feuilles mats ou moins coriaces dessous et une écorce qui se détache en plaques (comme un platane), contrairement au limbe très coriace et vernissé de S. pentandra.\n- Salix phylicifolia : Peut partager certains habitats subalpins\/nordiques, mais ses feuilles ne sont pas glands-denticulées sur la marge de la même façon et ses chatons sont beaucoup plus précoces (apparaissent avant ou en même temps que les feuilles).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtblk0q2ev15m",
                            "epithet": "caprea",
                            "commonName": "Saule marsault",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Petit arbre ou grand arbuste de 6 à 14 mètres, au tronc recouvert d'une écorce grisâtre devenant crevassée en losanges avec l'âge. Les rameaux jeunes sont pubescents (les pieds mâles portent des rameaux brunâtres, les femelles des rameaux verdâtres à jaunâtres). \n\n**Feuilles** caduques, alternes, de forme ovale à largement elliptique (3 à 10 cm de long), à marge irrégulièrement crénelée, dentée ou ondulée. Leur face supérieure est vert foncé mat au fin aspect gaufré (nervures enfoncées), tandis que leur face inférieure est tomenteuse, veloutée et glauque avec des nervures saillantes.  \n\n**Fleurs** : Espèce dioïque (pieds mâles et pieds femelles distincts). L'inflorescence se présente sous la forme de chatons dressés, sessiles, très odorants. Les chatons mâles, dermo-soyeux et jaunes, mesurent 3 à 7 cm. La floraison est précoce et précède entièrement l'apparition des feuilles (hystéranthe).  \n\n**Fruit** : Les fleurs fécondées se développent en petits fruits allongés (capsules de 5 à 10 mm) tomenteux, s'ouvrant pour libérer de nombreuses graines minuscules pourvues d'un duvet cotonneux facilitant la dissémination par le vent (anémochorie).  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nPériode de floraison : De février à avril (selon l'altitude et la latitude).  \nPériode de fructification : Fin du printemps (mai-juin).  \n\nOrigine : Eurasiatique.  \n\nHabitat : Espèce héliophile à semi-ombragée, mésophile à mésohygrophile, s'accommodant de sols neutroclines à légèrement acides, riches en azote. Contrairement à la majorité des autres saules, il n'est pas strictement inféodé aux rives marécageuses et se comporte en pionnier robuste des clairières, des lisières forestières, des friches, des talus et des décombres, prospérant de la plaine jusqu'à l'étage subalpin (environ 2 000 mètres d'altitude). \n\nIntérêt historique et médicinal : Son nom scientifique Salix caprea (« saule des chèvres ») provient de l'attrait de ces animaux pour son feuillage, autrefois utilisé comme fourrage. Comme chez la plupart des saules, son écorce est riche en tanins et en dérivés salicylés (la salicine, précurseur historique de l'aspirine), ce qui lui valait des usages traditionnels fébrifuges et antalgiques.  \n\nIntérêt apicole majeur : C'est l'une des plantes mellifères printanières les plus précieuses. En raison de sa floraison très précoce et de sa forte production de nectar et de pollen, il fournit aux colonies d'abeilles leur première ressource vitale de sortie d'hiver pour relancer le couvain.  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Le Saule marsault peut s'hybrider naturellement avec plusieurs autres espèces du genre Salix, ce qui complique parfois l'identification :  \n- Le Saule à oreillettes (Salix aurita) : Souvent confondu (et parfois appelé « petit marsault »), il s'en distingue par un port plus arbustif, des feuilles plus petites (1 à 4 cm) aux stipules réniformes très développées en forme d'oreilles à la base du pétiole, et des rameaux munis de petites strie sous l'écorce décortiquée. \n- Le Saule cendré (Salix cinerea) : Possède des feuilles plus étroites à marge entière ou faiblement dentelée, un duvet persistant grisâtre sur les rameaux de 2 ans, et affectionne des stations nettement plus marécageuses.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtcvb6cd3cdnl",
                            "epithet": "fragilis",
                            "commonName": "Saule fragile",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre de 10 à 20 m à couronne large. Écorce brun-grisâtre profondément fissurée avec l'âge. Rameaux jeunes vert-brun à roussâtres, très glabres, luisants et étalés ; ils se détachent de la branche avec un claquement net au moindre choc ou sous le vent (abscission à la base des rameaux).\n\n**Feuilles** : Lanceolées, très allongées (6-15 cm long sur 1,5-3 cm large), longuement acuminées, à bord nettement denté-serré avec des dents glanduleuses. Limbe vert foncé luisant au-dessus, glauque ou légèrement pruineux en dessous, complètement glabre à maturité. Présence de deux grosses glandes à la jonction du limbe et du pétiole.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Chatons contemporains de la pousse des feuilles, dressés, portés par de courts rameaux feuillés. Chatons mâles (2-5 cm) à 2 étamines libres, jaunes, pubescentes à la base. Chatons femelles longs, verdâtres ; ovaire pédicellé et glabre, style court.\n\n**Fruit** : Capsules glabres réunies en grappes allongées, s'ouvrant par deux valves pour libérer de petites graines pourvues d'une aigrette de poils cotonneux.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat : Rives des cours d'eau (ripisylves), zones humides, prairies inondables et bords d'étangs. Espèce héliophile exigeant des sols riches et détrempés.\n\nOrigine, histoire et usages : Originaire d'Europe et d'Asie occidentale. Son épithète fragilis traduit la fragilité de ses rameaux, stratégie de reproduction végétative (autochorie) : les rameaux cassés sont emportés par le courant et s'enracinent plus bas dans la vase. Autrefois étêté en « têtard » pour produire du bois de chauffage ou stabiliser les berges. L'écorce contient de la salicine, ancêtre de l'aspirine.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix alba (Saule blanc) : Rameaux souples ne se cassant pas facilement à la base. Feuilles serretées très finement, à face inférieure argentée et couverte de poils appliqués permanents.\n- Salix × rubens (Saule intermédiaire) : Hybride fertile entre S. alba et S. fragilis. Morphologie intermédiaire, rameaux légèrement cassants à la base mais feuilles partiellement pubescentes ou moins luisantes.\n- Salix pentandra (Saule à cinq étamines) : Feuilles plus larges, coriaces et très luisantes ; fleurs mâles à 5 étamines (contre 2 chez S. fragilis).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtd0tyncxy37y",
                                    "date": "28 août 2026",
                                    "text": "Tester clé de détermination du genre Salix",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                },
                                {
                                    "id": "idmtcvbyc40qbz7",
                                    "date": "28 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne - A vérifier \nfeuilles velues au moins sur la face inférieure, jeunes rameaux pubescents …\navec S. alba",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtcvdxt9o0d90",
                            "epithet": "alba",
                            "commonName": "Saule blanc",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, lanceolées et finement dentées sur les bords (5 à 12 cm de long). La face supérieure est vert argenté, tandis que la face inférieure est couverte d'un duvet dense de poils appliqués et soyeux blanchâtres, donnant à l'arbre son aspect argenté caractéristique au vent.\n\n**Tige & Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 25 à 30 mètres. Le tronc est épais avec une écorce gris-brun profondément fissurée en long avec l'âge. Rameaux jeunes très souples, dressés, légèrement velus, parfois jaunâtres à rougeâtres selon les variétés.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque (pieds mâles et femelles séparés). Inflorescences en chatons dressés apparaissant en même temps que les feuilles. Chatons mâles jaunâtres et cylindriques avec 2 étamines libres ; chatons femelles verdâtres et plus étroits.\n\n**Fruits* : Capsules uniloculaires à deux valves se fendant à maturité pour libérer de nombreuses petites graines munies d'une aigrette de poils cotonneux favorisant la dissémination par le vent (anémochorie).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Mai à juin.\n\nHabitat : Espèce pionnière et héliophile, typique des zones humides ripisylves : bords de cours d'eau, alluvions fluviales, étangs et prairies inondables. Supporte les immersions temporaires et préfère les sols riches, profonds et limoneux ou sablonneux.\n\nOrigine : Indigène en Europe, Asie occidentale et centrale, Afrique du Nord.\n\nHistoire & Usages : L'écorce de saule contient de la salicine, ancêtre synthétique de l'acide acétylsalicylique (aspirine), utilisée depuis l'Antiquité pour ses propriétés fébrifuges et antalgiques. Les rameaux souples sont traditionnellement utilisés en vanneuse (osier). Souvent conduit en \"têtard\" (émondage régulier) dans les agrosystèmes traditionnels pour la production de bois de chauffage ou de liens.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Salix fragilis (Saule fragile) : Feuilles similairement lanceolées mais luisantes, totalement glabres sur les deux faces à maturité, avec des dents glonduleuses plus marquées. Rameaux très cassants à la jonction avec la branche.\n- Salix x rubens (Hybride S. alba × S. fragilis) : Caractères intermédiaires, pubescence des feuilles partielle ou caduque.\n- Salix viminalis (Saule des voisins \/ Osier vert) : Feuilles nettement plus longues et étroites, à bords enroulés en dessous (revolutés), face inférieure au duvet très argenté mais chatons précoces apparaissant avant les feuilles.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtcwad8ak4quu",
                                    "date": "28 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne - à vérifier feuilles glabres sur les 2 faces, rameaux jeunes glabres… différence de S fragilis",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "note": "\/!\\ nombreuses hybridation",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtj1daksxxpbd",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Salix L. (Gemini)",
                            "text": "Axée prioritairement sur les caractères végétatifs (rameaux, bourgeons, feuilles).\n\n1. Arbrisseaux nains rampants ou sous-arbrisseaux subalpins\/alpins (< 50 cm), souvent plaqués contre le rocher ou le sol \n     👉 2\n1'. Arbres, arbustes ou arbrisseaux dressés (> 50 cm)\n     👉 5\n---\n2. Feuilles arrondies à suborbiculaires, échancrées au sommet, à nervures fortement réticulées-enfoncées en dessus ; limon glabrescent\n     👉 *Salix reticulata* L.\n2'. Feuilles elliptiques, obovales ou lanceolées, non échancrées à l'apex\n     👉 3\n---\n3. Limbe foliaire entier ou très faiblement crénelé, petit (< 2 cm), vert luisant sur les deux faces ; rameaux rampants souterrains ou rasants\n     👉 *Salix herbacea* L.\n3'. Limbe denté ou ridé, nettement sériceux ou glauque au moins en dessous\n     👉 4\n---\n4. Limbe obovale-elliptique, ridé-réticulé, à pubescence soyeuse permanente dessous ; marges glanduleuses-serrulées\n     👉 *Salix retusa* L. (incl. S. serpyllifolia)\n4'. Limbe elliptique-lancéolé, vert sombre dessus, glauque-argenté en dessous avec de longs poils appliqués\n     👉 *Salix glaucosericea* Flod.\n---\n5. Feuilles nettement allongées (oblongues, lancéolées à linéaires), longueur générale > 4 fois la largeur\n     👉 6\n5'. Feuilles larges (ovales, obovales, elliptiques ou suborbiculaires), longueur générale < 3,5 à 4 fois la largeur\n     👉 15\n---\n6. Feuilles linéaires ou étroitement lancéolées, à marges nettement enroulées en dessous (révolutées)\n     👉 7\n6'. Feuilles lancéolées à oblongues, marges plates ou crénelées-serrulées non révolutées\n     👉 8\n---\n7. Limbe très long (10-25 cm), linéaire, argenté-sérieux dessous à poils appliqués parallèles à la nervure principale ; rameaux jeunes très souples\n     👉 *Salix viminalis* L.\n7'. Limbe plus court (2-5 cm), linéaire-oblong, tomenteux-cotonneux blanchâtre dessous ; petit arbrisseau des tourbières\/landes humides\n     👉 *Salix repens* L. (incl. S. rosmarinifolia)\n---\n8. Rameaux très pendants, longs et verticaux vers le bas ; arbre d'ornement\n     👉 *Salix babylonica* L. (et hybrides S. ×sepulcralis)\n8'. Rameaux dressés ou étalés (port non pleureur)\n     👉 9\n---\n9. Feuilles subopposées sur une partie des rameaux ; limbe oboval-lancéolé, glabre, bleuâtre-glauque dessous, à saveur très amère\n     👉 *Salix purpurea* L.\n9'. Feuilles nettement alternes sur tous les rameaux\n     👉 10\n---\n10. Rameaux très cassants à la bifurcation ; limbe glabre et luisant dessus, sans poils soyeux appliqués\n     👉 11\n10'. Rameaux non particulièrement cassants à la base ; limbe plus ou moins couvert de poils soyeux appliqués (au moins jeunes)\n     👉 12\n---\n11. Feuilles vert clair reluisant sur les deux faces, à dents glanduleuses fortes ; petiole portant de grosses glandes vers la base du limbe\n     👉 *Salix pentandra* L.\n11'. Feuilles vert foncé dessus, glauques dessous ; rameaux verts ou brunâtres, polis et luisants ; stipules précocement caduques\n     👉 *Salix fragilis* L. (S. euxina)\n---\n12. Rameaux jeunes jaune vif ou orange (variété cultivée\/osier) ou brun-rougeissant      \n     👉 13\n12'. Rameaux jeunes vert-olive à brunâtres\n     👉 14\n---\n13. Rameaux d'un jaune d'or à orange éclatant en hiver\n     👉 *Salix alba var. vitellina* (L.) Stokes\n13'. Rameaux vert olivâtre ou bruns, couvert d'une pruine violacée ou glauque effaçable au frottement\n     👉 *Salix daphnoides* Vill.\n---\n14. Limbe très argenté-séricé sur les deux faces (au moins jeune), à poils tous parallèles ; arêtes des dents du limbe glanduleuses\n     👉 *Salix alba* L.\n14'. Limbe rapidement glabrescent dessus, glauque dessous ; feuilles souvent bicolores, à stipe de l'ovaire\/capsule très long\n     👉 *Salix triandra* L. (souvent à écorce se décollant en plaques)\n---\n15. Bois des rameaux de 2-4 ans présentant sous l'écorce de saillantes striations longitudinales nettes (à vérifier en pelant un rameau)\n     👉 16\n15'. Bois dénudé lisse, dépourvu de stries longitudinales sous l'écorce\n     👉 18\n---\n16. Limbe obovale à orbiculaire, ridé, à sommet courtement acuminé et torsadé ; tomentum grisâtre dessous à poils ondulés\n     👉 *Salix cinerea* L.\n16'. Limbe elliptique ou oboval-oblong, bord ondulé-denté\n     👉 17\n---\n17. Feuilles obovales-oblongues (5-10 cm), très épaisses, fortement nervées-réticulées dessous ; strie longitudinale sous l'écorce très marquée et longue\n     👉 *Salix aurita* L.\n17'. Feuilles plus larges, stipules bien développées en forme de rein (reniformes) persistant longtemps\n     👉 *Salix appendiculata* Vill.\n---\n18. Limbe largement obovale à elliptique (3-7 cm de large), vert sombre mat dessus, à tomentum gris\/blanchâtre dessous ; bourgeons floraux très gros et arrondis avant débourrement\n     👉 *Salix caprea* L.\n18'. Limbe oblong à elliptique-lancéolé, à indument denses de poils roux ou soyeux dessous\n     👉 19\n---\n19. Face inférieure des feuilles portant des poils cบลondes ou appliqués de couleur rouille mixés aux poils blonds\n     👉 *Salix atrocinerea* Brot.\n19'. Face inférieure des feuilles à indument entièrement argenté ou cotonneux blanchâtre sans poils rouille\n     👉 *Salix elaeagnos* Scop. (formes à feuilles larges) \/ Salix daphnoides (formes à jeunes feuilles larges)",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtaiaahbrkeqp",
            "name": "Sapindaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtaiagzjj2531",
                    "name": "Acer",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtaice6fg3nvq",
                            "epithet": "negundo",
                            "commonName": "Erable negundo",
                            "description": "**Feuilles** : Opposées et caduques, ce sont les seules chez les érables européens\/acclimatés à être nettement imparipennées (composées de 3 à 5, parfois 7 folioles). Les folioles sont ovales, irrégulièrement dentées ou légèrement lobées, rappelant celles du frêne (Fraxinus).\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. Les fleurs apparaissent avant les feuilles sur des pieds distincts ; les fleurs mâles sont réunies en bouquets pendant de longs pédicelles vert-jaunâtre à anthères rouges, tandis que les fleurs femelles forment des grappes pendantes plus allongées.\n\n**Tige \/ Tronc** : Écorce d'abord lisse et vert olive, puis devenant gris-brun et profondément crevassée avec l'âge. Les jeunes rameaux de l'année sont remarquables par leur couleur vert vif ou violacée, souvent glabre et couverte d'une pruine glauque effaçable.\n\n**Fruit** : Disamares réunies en grappes pendantes. Les deux samares forment un angle aigu (inférieur à 60°), très caractéristiques avec leurs ailes légèrement arquées vers l'intérieur.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mars à Avril (avant la débourre des feuilles).\nFructification : Maturation en fin d'été ; les samares persistent souvent sur l'arbre durant une partie de l'hiver.\n\nHabitat : Milieux perturbés, bords de cours d'eau (ripisylves), friches rurales et urbaines, délaissés routiers et zones alluviales. Il tolère une grande variété de sols, avec une préférence pour les sols humides et bien éclairés.\n\nOriginaire d'Amérique du Nord, il a été introduit en Europe au XVIIe siècle comme arbre d'ornement pour sa croissance rapide. Utilisé historiquement pour l'alignement urbain et la stabilisation des berges, il s'est largement naturalisé. Il est aujourd'hui considéré comme une espèce exotique envahissante dans de nombreuses régions d'Europe (notamment en milieu alluvial) où il étouffe la végétation autochtone.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Espèces du genre Fraxinus (Frênes) : Confusion fréquente au niveau du feuillage composé-penné. Cependant, le frêne possède un bourgeon terminal noir ou brun foncé très caractéristique, des feuilles à folioles plus nombreuses (7 à 13) et produit des samares simples (non doubles).\n Autres érables (Acer spp.) : Se distingue immédiatement de tous les autres érables indigènes ou couramment cultivés par ses feuilles composées à plusieurs folioles et non simplement palmatilobées.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbl4957bvq57",
                            "epithet": "campestris",
                            "commonName": "Erable champêtre",
                            "description": "**Feuilles** : Opposées, caduques, de petite taille (5 à 10 cm), palmatilobées à 3 ou 5 lobes obtus (arrondis au sommet) séparés par des sinus arrondis peu profonds. Le pétiole sécrète une goutte de latex laiteux lorsqu'on le rompt.\n\n**Fleurs** : Discrètes, vert-jaunâtre, disposées en corymbes dressés et velus, s'épanouissant en même temps que la feuillaison.\n\n**Tige & Tronc** : Arbre de taille moyenne (8 à 15 m). Écorce brun-grisâtre, finement fissurée en petites écailles rectangulaires. Rameaux brun-orange présentant fréquemment des crêtes de liège (subéreuses) longitudinales.\n\n**Fruit** : Disamare velue ou glabre, caractérisée par deux ailes alignées horizontalement à 180°.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nPériode de floraison : Avril à mai.\nPériode de fructification : Septembre à octobre.\n\nHabitat : Haies bocagères, lisières de bois, friches et forêts feuillues. Espèce héliophile à sciaphile acceptant divers types de sols, avec une préférence pour les sols calcaires à neutres et bien drainés.\n\nOrigine : Indigène en Europe, Asie occidentale et Afrique du Nord (région euro-méditerranéenne).\n\nHistoire & Usages\nBois : Bois très dur, dense, à grain fin et homogène. Autrefois prisé en tournerie, marqueterie, pour le charronnage et la confection d'outils ou d'armes (« bois de poing »). Excellent combustible.\n\nÉcologie & Paysage : Essence mellifère majeure au printemps. Très employée pour la plantation de haies vives, le reboisement d'accompagnement et l'ornement.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Érable de Montpellier (Acer monspessulanum) : Feuilles à 3 lobes courts et entiers, plus coriaces et luisantes, sans latex. Disamares dont les ailes forment un angle très aigu (presque parallèles).\n- Érable plane (Acer platanoides) : Feuilles beaucoup plus grandes, à lobes très acuminés (terminés par une longue pointe effilée) et dentés. Disamares formant un angle obtus (100 à 120°).\n- Érable sycomore (Acer pseudoplatanus) : Feuilles grandes à lobes aigus et dentés, revers souvent glauque, sans latex. Disamares formant un angle aigu (60 à 90°). Rameaux sans crêtes de liège.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbwea3ujos6i",
                            "epithet": "pseudoplatanus",
                            "commonName": "Erable sycomore",
                            "description": "**Feuilles** : Opposées, simples, caduques, palmées à 5 lobes dentés à bords arrondis. Les sinus entre les lobes sont aiguës et resserrés. Face supérieure vert foncé mat, face inférieure vert glauque\/pubescente sur les veines. Le pétiole ne sécrète pas de latex au cassage.\n\n**Fleurs** : Jaune verdâtre, apparaissant juste après les feuilles en grappes (grappes pendantes de 10 à 20 cm), mellifères.\n\n**Fruits** : Disamares à deux ailes écailleuses formant un angle aigu (environ 90° ou moins, en V fermé).\n\n**Tige \/ Tronc** : Écorce d'abord lisse et grise, devenant écailleuse avec l'âge et se détachant en plaques rectangulaires à la manière d'un platane, révélant une sous-écorce ocre\/brunâtre.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Europe centrale, méridionale et Asie occidentale.\n\nHabitat : Espèce de demi-ombre à héliophile, préférant les sols frais, profonds, fertiles et riches en bases (forêts de ravins, montagnardes, ripisylves et forêts de feuillus).\n\nUsages & Histoire\nBois clair (blanc à jaunâtre), dense et homogène, très apprécié en ébénisterie, lutherie (dos de violons), tournage et pour les ustensiles de cuisine. Largement planté comme arbre d'alignement et d'ornement dans les parcs et espaces urbains.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Érable plane (Acer platanoides) : Feuilles à lobes très pointus\/dentés en piquant, pétiole libérant un latex blanc à la cassure, disamares à ailes ouvertes à 180° (presque horizontales) et fleurs en corymbes dressés apparaissant avant les feuilles.\n- Érable champêtre (Acer campestre) : Feuilles plus petites à 3-5 lobes très arrondis, disamares parfaitement alignées à 180°.\n- Platane commun (Platanus × hispanica) : Feuilles alterne (et non opposées), écorce se détachant en plus grandes plaques rondes, fruits en capitules sphériques pendants.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtfg99lvj1fsh",
                            "epithet": "platanoides",
                            "commonName": "Érable plane",
                            "description": "**​Tige \/ Tronc** : Grand arbre de 20 à 30 (35) m de hauteur. Écorce brun-grisâtre, d'abord lisse puis finement fissurée en réseau longitudinal à maturité, ne se détachant jamais en plaques. Rameaux opposés, glabres, munis de bourgeons rouges ovoïdes.\n​\n**Feuilles** : Simple, caduque, opposée, de 10-20 cm, à 5-7 lobes acuminés très dentés-acérés (dents terminées en pointe fine). Sinus arrondis et larges. Vert sombre brillant au-dessus, vert plus clair dessous. Pétiole contenant un latex blanc bien visible à la cassure. Teinte automnale jaune éclatant à orange-rouge.\n\n**​Fleurs** : Fleurs jaune verdâtre, apparaissant avant le débourrement des feuilles. Inflorescences dressées en corymbes pédonculés. Fleurs mellifères.\n\n**​Fruits** : Disamares à ailes écartées formant un angle très obtus (quasiment horizontales, à 180°).\n‐----------‐------------------------------------------------‐\n​Floraison : Avril à Mai.\n​Fructification : Fin d'été à Automne.\n\n​Origine : Europe centrale, orientale et du Nord, Ouest de l'Asie.\n\n​Histoire : Essence forestière secondaire traditionnelle des forêts collinéennes et montagnardes d'Europe. Introduit largement comme arbre d'ornement et d'alignement urbain pour son feuillage et sa croissance rapide.\n\n​Usages : Bois précieux, dur et très homogène, recherché en menuiserie, ébénisterie, tournerie, lutherie (instruments) et placage. Arbre d'ornement très répandu dans les parcs et espaces urbains.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n​**Confusions**\n​- Acer pseudoplatanus (Érable sycomore) : Les feuilles du sycomore ont des lobes moins dentés\/aiguës, son pétiole ne secrète pas de latex, son écorce se détache en plaques avec l'âge, ses fleurs s'épanouissent après les feuilles en grappes pendantes, et les ailes de ses samares forment un angle aigu ou droit (forme de V).\n​- Acer saccharum (Érable à sucre) : Samares en forme de U, absence de latex dans le pétiole, bourgeons plus étroits et écorce écailleuse.\n​Platanus × hispanica (Platane) : Feuilles alternes (et non opposées), écorce s'exfoliant en plaques, pas de latex, fruits en capitules globuleux pendants.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtki22zihue08",
                            "epithet": "griseum",
                            "commonName": "Erable à écorce à papier",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Petit arbre au port arrondi atteignant 6 à 10 mètres. Écorce remarquable, brun-canelle à brun-rougeux, qui se décolle naturellement en fins lambeaux translucides (« papier ») s'enroulant sur eux-mêmes, laissant apparaître la nouvelle écorce sous-jacente d'un orange cuivré brillant.\n\n**Feuilles** opposées, trifoliolées (trois folioles distinctes), caduques. Folioles obovales, dentées à lobées, d'un vert foncé dessus et glauque\/pubescent dessous. Elles prennent une teinte rouge vif à écarlate très spectaculaire à l'automne.\n\n**Fleurs** discrètes, vert-jaunâtre, réunies en corymbes pendants peu fournis. Plante généralement monoïque.\n\n**Fruits** Samares doublement ailées (disamares) forming un angle aigu à presque droit. La graine est particulièrement grosse et dotée d'une coque très dure.\n\nFloraison Avril à mai, en même temps que le débourrement des feuilles.\nFructification Maturation des samares à la fin de l'automne (septembre à octobre). Taux de germination naturellement très faible.\n---\n**Origine** Régions montagneuses du centre de la Chine (Sichuan, Hubei, Henan, Shaanxi).\n\n**Histoire**\nDécouvert par le père Armand David à la fin du XIXᵉ siècle, il a été introduit en Occident par Ernest Henry Wilson en 1901 pour le compte des pépinières Veitch. Il est aujourd'hui classé en danger (Endangered) dans son habitat naturel à cause de sa faible régénération et de la déforestation.\n\n**Usages**\nEssentiellement ornemental. Très prisé dans les parcs et jardins botaniques pour son intérêt hivernal (écorce cuivrée) et ses couleurs automnales.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Acer triflorum* : ressemble beaucoup par ses feuilles trifoliolées, mais son écorce se décolle en lanières verticales de couleur brun-gris strié, non brun-cuivré translucide.\n- *Acer maximowiczianum* (syn. A. nikoense) : possède aussi des feuilles trifoliolées, mais son écorce reste fissurée et ne s'exfolie pas.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "note": "Étymologie\nDu latin Acer « dur, aigu », en référence à la dureté du bois utilisé pour les lances.",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtkj8l42g5kdh",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Acer L. (Gemini)",
                            "text": "Espèces spontanées, naturalisées et cultivées\/échappées en Europe occidentale.  \nSources de référence : *Flore Gallica* (Tison & de Foucault, 2014), *Flora Europaea* Vol. 2 (Tutin et al., 1968), *Flora Iberica* Vol. VIII (Muñoz Garmendia, 1997).\n\n---\n1. Feuilles composées-pinnées (3 à 5 foliolés distinctes et pétiolulées) ; jeunes rameaux glabres et pruineux (bleutés). Samares à ailes se chevauchant ou formant un angle très aigu (< 60°), nucules renflées. Écorce gris-brun, finement fissurée en réseau.  \n     👉 *Acer negundo* L. (Érable négundo \/ Érable à feuilles de frêne)\n1'. Feuilles simples (palmatilobées, palmatifides, palmatilobées ou entières).\n     👉 2\n---\n2. Feuilles entières ou tout au plus très faiblement ondulées, oblongues à lancéolées, coriaces, persisantes ou semi-marcescentes. Petit arbre ou arbrisseau méditerranéen. Samares petites (1,5–3 cm) à ailes divergentes à angle aigu ou droit (60–90°). Écorce grisâtre, lisse puis gercée en petites plaques. \n     👉 *Acer sempervirens* L. (Érable de Crète)\n2'. Feuilles distinctement palmatilobées ou palmatifides (au moins 3 lobes nettement dessinés). \n     👉 3\n---\n3. Latex (jus laiteux) présent et s'écoulant à la cassure du pétiole des jeunes feuilles (test sur feuilles fraîches). \n     👉 4\n3'. Latex totalement absent à la cassure du pétiole. \n     👉 5\n---\n4. Lobes foliaires nettement acuminés-aristés (terminés par une longue pointe effilée) ; sinus larges et arrondis. Samares très grandes (4–6 cm) étalées à près de 180° (subhorizontales), à nucule très aplatie. Écorce grise restant longtemps lisse puis finement fissurée en réseau longitudinal clair sans se détacher. \n     👉 *Acer platanoides* L. (Érable plane)\n4'. Lobes foliaires obtus ou brièvement acuminés, non longuement aristés ; sinus étroits ; bourgeon terminal petit et brun-rougeâtre. Samares moyennes (2,5–3,5 cm) alignées à 180°, nucules aplaties souvent pubescentes. Écorce tachetée, profondément fissurée en petits rectangles ou squameuse ; rameaux développant souvent des crêtes suberuses (de liège).  \n     👉 *Acer campestre* L. (Érable champêtre)\n---\n5. Feuilles très profondément découpées (lobées au-delà des 2\/3 du limbe ou sub-pinnatifides), à face inférieure d'un blanc argenté éclatant ; marge grossièrement et doublement incisée-dentée. Samares très grandes (4–7 cm), à ailes largement divergentes (80–120°) dont une seule avorte souvent. Écorce gris argenté lisse, s'exfoliant en longues bandes verticales étroitement détachées chez les vieux sujets.        \n     👉 *Acer saccharinum* L. (Érable argenté)\n5'. Feuilles lobées jusqu'au 1\/2 ou 2\/3 du limbe, face inférieure verte ou glauque mais non blanc argenté éclatant. \n     👉 6\n---\n6. Face inférieure des feuilles très glauque à blanchâtre, à pilosité persistante le long des nervures principales ; sinus entre les lobes étroits et aigus ; marge nettement et finement dentée. Samares moyennes (1,5–2,5 cm) à angle aigu (< 60°), rougeâtres avant maturité. Écorce gris foncé, lisse devenant squameuse et fendillée. \n     👉 *Acer rubrum* L. (Érable rouge)\n6'. Face inférieure des feuilles verte à glauque, mais sans contraste argenté tranché. \n     👉 7\n---\n7. Bourgeons terminaux grands (8–12 mm), vert vif à vert jaunâtre, à écailles visibles. Marge foliaire régulièrement et finement doublement dentée à dents aiguës non aristées ; inflorescence en grappes pendantes. Samares moyennes (3–5 cm) à ailes formant un angle aigu (45–80°), nucules globuleuses et bombées. Écorce gris-brun se détachant en larges plaques écailleuses (à l'aspect de platane) révélant une sous-écorce ocre.  \n     👉 *Acer pseudoplatanus* L. (Érable sycomore)\n7'. Bourgeons terminaux plus petits (< 7 mm), rougeâtres, brunâtres ou sombres. Marge foliaire à dentition irrégulière, obtuse ou à lobes peu dentés.\n     👉 8\n---\n8. Pétiole nettement plus court ou égal au limbe ; limbe petit à moyen (3–8 cm), strictement trilobé (rarement avec 2 petits lobes basaux vestigiaux), coriace, vert sombre luisant au-dessus, réticulé en dessous. Samares petites (2–3 cm) à ailes pratiquement parallèles ou très rapprochées (angle < 45°). Écorce gris sombre profondément fissurée verticalement.\n     👉 *Acer monspessulanum* L. (Érable de Montpellier)\n8'. Pétiole généralement plus long ou égal au limbe ; limbe plus grand (> 6 cm), généralement 5-lobé (rarement 3-lobé), non coriace-luisant.\n     👉 9\n---\n9. Lobes foliaires obtus ou arrondis au sommet ; sinus peu profonds ; face inférieure des feuilles veloutée ou glauque. Samares grandes (3–4,5 cm) à ailes parallèles ou peu divergentes (angle < 60°). Écorce gris-brun se détachant en plaques allongées et épaisses. \n    👉 *Acer opalus* Mill. subsp. opalus (Érable obier)\n9'. Lobes foliaires aigus à acuminés ; marge dentée ou profondément découpée.\n    👉 10\n---\n10. Face inférieure du limbe mollement et densément velue-pubescente, notamment sur la réticulation des nervures ; lobe central souvent élargi vers le milieu ; sinus basal étroit. Samares moyennes (2,5–3,5 cm) à ailes formant un angle aigu (45–60°). Écorce écailleuse grise.  \n    👉 *Acer opalus* Mill. subsp. obtusatum (Waldst. & Kit. ex Willd.) Gams [= *Acer granatense* Boiss.] (Érable à feuilles d'obier \/ Érable de Grenade)\n10'. Face inférieure du limbe glabre ou pubescente uniquement à l'aisselle des nervures principales ; lobe central s'atténuant régulièrement de la base vers le sommet.\n     👉 11\n---\n11. Feuilles à 5 lobes principaux, sinus atteignant environ la moitié du limbe ; dents irrégulières et peu aiguës. Samares à ailes divergentes à angle aigu (< 90°), nucules peu gibbeuses. Écorce brun-gris finement fissurée.\n     👉 *Acer hyrcanum* Fisch. & C.A.Mey. (Érable d'Hyrcanie)\n11'. Feuilles très profondément 5 à 9-lobées (sinus dépassant la moitié du limbe) ; lobes deeply acuminate-dentate ; bourgeons petits et brun-rougeâtre sombre. Samares petites (1,5–2,5 cm) à ailes très ouvertes formant un angle obtus (120–180°). Écorce lisse gris-vert devenant peu fissurée.\n     👉 *Acer palmatum* Thunb. (Érable du Japon)\n---\n**Tableau de Synthèse des Caractères Diagnostiques**\n\n| Espèce | Feuiilage \/ Lobes | Latex | Samares (Angle & Taille) | Écorce & Rameaux |\n| :--- | :--- | :---: | :--- | :--- |\n| *A. negundo* | Composée 3–5 foliolées | Non | Angle < 60° (chevauchantes), 3–4 cm | Gris-brun, finement fissurée en réseau |\n| *A. sempervirens* | Entière, coriace, semi-persistante | Non | Angle 60–90°, 1,5–3 cm | Grisâtre, gercée en petites plaques |\n| *A. platanoides* | 5–7 lobes aristés-acuminés | Oui | Angle ~180° (subhorizontales), 4–6 cm | Grise, lisses puis finement fissurée en réseau |\n| *A. campestre* | 3–5 lobes obtus\/arrondis | Oui | Angle 180°, 2,5–3,5 cm | Fissurée en rect. ; crêtes suberuses fréquentes |\n| *A. saccharinum* | Profondément 5-lobée, dessous blanc argenté | Non | Angle 80–120°, 4–7 cm | Gris argenté, s'exfoliant en longues bandes |\n| *A. rubrum* | 3–5 lobes, dessous glauque\/blanchâtre | Non | Angle < 60°, 1,5–2,5 cm, rougeâtres | Gris foncé, lisse puis squameuse |\n| *A. pseudoplatanus* | 5 lobes dentés, bourgeon vert | Non | Angle 45–80°, 3–5 cm, nucule bombée | Plaques écailleuses type platane |\n| *A. monspessulanum* | 3 lobes, coriace, petit limbe | Non | Angle < 45° (subparallèles), 2–3 cm | Gris sombre, profondément fissurée verticalement |\n| *A. opalus* subsp. *opalus* | 5 lobes obtus, dessous pubescente | Non | Angle < 60°, 3–4,5 cm | Gris-brun, plaques épaisses |\n| *A. opalus* subsp. *obtusatum* | 5 lobes, dessous mollement velu | Non | Angle 45–60°, 2,5–3,5 cm | Grisâtre écailleuse |\n| *A. hyrcanum* | 5 lobes, dents peu aiguës | Non | Angle < 90°, 2–3,5 cm | Brun-gris finement fissurée |\n| *A. palmatum* | 5–9 lobes très profonds | Non | Angle 120–180°, 1,5–2,5 cm | Gris-vert lisse |",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtg0m28eijj3v",
                    "name": "Aesculus",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtg0mk2m9jugr",
                            "epithet": "hippocastanum",
                            "commonName": "Le Marronier d'Inde",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre majestueux pouvant atteindre 25 à 30 mètres de hauteur. Écorce lisse et brune chez les jeunes sujets, devenant gris-brun et se fissurant en plaques épaisses avec l'âge. Rameaux trapus portant de gros bourgeons d'hiver très visqueux (résineux).\n\n**Feuilles** : Opposées, caduques, palmées et très grandes (jusqu'à 30 cm), portées par un long pétiole. Elles comportent généralement 5 à 7 folioles obovales, dentées, obliques au sommet et vertes sur les deux faces.\n\n**Fleurs** : Regroupées en de grands thyrses dressés (\\\"chandelles\\\") de 10 à 30 cm de haut. Fleurs hermaphrodites ou mâles, à 4 ou 5 pétales blancs maculés de jaune (puis de rouge après pollinisation).\n\n**Fruit** : Grosse capsule coriace, verte et munie d'épines courtes et espacées, s'ouvrant généralement en 3 valves à maturité. Elle renferme 1 à 3 graines volumineuses et luisantes de couleur brun-acajou (les marrons), portant une large cicatrice claire (le hile).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Septembre à octobre.\n\nHabitat : Préfère les sols frais, profonds, riches et bien drainés, tolérant la mi-ombre comme le plein soleil. Largement planté comme arbre d'alignement, d'ombrage et d'ornement dans les parcs, avenues et places publiques.\n\nOrigine : Endémique des montagnes des Balkans (Grèce, Albanie, Macédoine du Nord, Bulgarie). Introduit en Europe occidentale au XVIᵉ siècle (rapporté de Constantinople par Ogier Ghislain de Busbecq en 1557).\n\nUsages :\n-Médicinal : Extrait de marron d'Inde riche en aescine et flavonoïdes, très utilisé en phytothérapie comme veinotonique (insuffisance veineuse, hémorroïdes, jambes lourdes).\n- Toxique : Le fruit (marron) est toxique pour l'humain et plusieurs animaux (sauf les porcins\\\/ruminants sous conditions) en raison de sa teneur en saponines (aescine) et hétérosides coumariniques (aesculine).\n- Autre : Bois tendre, peu résistant, parfois utilisé pour le machinisme léger ou la pâte à papier.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Châtaignier commun (Castanea sativa) : Risque d'erreur de dénomination fréquente (\\\"marron\\\" comestible vendu dans le commerce, qui est en réalité une variété de châtaigne). Le Châtaignier présente des feuilles simples, alternes et lancéolées (non palmées), ainsi qu'une bogue hérissée de très nombreuses épines fines et piquantes.\\n\\nAutres espèces du genre Aesculus :\n- Aesculus carnea (Marronnier rouge) : Hybride à fleurs rose foncé à rouges, aux bourgeons non visqueux et aux fruits peu ou pas épineux.\n- Aesculus pavia (Pavier rouge) : Arbuste plus petit, à fleurs rouges cylindriques et fruits lisses.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtkfmo7uceej6",
                    "name": "Koelreuteria",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtkfpagap4ije",
                            "epithet": "paniculata",
                            "commonName": "Savonnier",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Petit arbre à port étalé ou arrondi, atteignant 5 à 15 mètres de hauteur. Écorce brun-gris, d'abord lisse puis se fissurant longitulement avec le temps en crevasses orangées.\n\n**Feuilles** caduques, alternes, très grandes (jusqu'à 40 cm), imparipennées comprenant 7 à 15 folioles ovales, dentées ou profondément lobées. Caduques, elles prennent une teinte jaune d'or éclatante à l'automne.\n\n**Fleurs** Petites fleurs jaunes réunies en grandes panicules terminales dressées de 20 à 40 cm de long. Chaque fleur présente 4 ou 5 pétales disposés de façon légèrement asymétrique, avec une tache rouge ou orangée à la base.\n\n**Fruits** Capsules membraneuses et renflées à trois loges, évoquant de petites lanternes en papier ou des vessies. D'abord vert-jaunâtre, elles deviennent brun-rosé à maturité et persistent sur l'arbre en hiver. Elles contiennent de petites graines noires et globuleuses.\n\nFloraison Juin à juillet.\nFructification Août à octobre.\n---\n**Origine** Asie de l'Est (Chine, Corée, Japon).\n\n**Histoire**\nIntroduit en Europe vers le milieu du XVIIIe siècle (notamment par le père d'Incarville qui envoya des graines au Jardin du Roi à Paris), le savonnier est devenu un arbre d'ornement très prisé dans les parcs et alignements urbains pour sa rusticité et sa tolérance à la pollution.\n\n**Usages**\n- Ornemental : Très cultivé pour sa floraison estivale jaune, son feuillage automnal et ses fruits décoratifs.\n- Artisanal \/ Domestique : Les graines contiennent des saponines (d'où le nom commun de savonnier) et ont parfois été utilisées pour fabriquer du savon ou enfilées en rosaires\/colliers.\n---\n**Confusions possibles**\n- Koelreuteria bipinnata : Se distingue par ses feuilles doublement pennées (bipennées) et ses fruits souvent plus rosés ou magenta.",
                            "notes": []
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtaifg6fdq9rh",
            "name": "Ulmaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtaifr28se6tz",
                    "name": "Ulmus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtaih9i0hb9p1",
                            "epithet": "minor",
                            "commonName": "Orme champêtre",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, simples, alternes et distiques. Limbe obovale à elliptique (3 à 9 cm), nettement dissymétrique à la base (un côté du limbe descend plus bas sur le pétiole que l'autre). Marge doublement dentée. Face supérieure glabre et luisante, face inférieure légèrement pubescente au niveau des aisselles des nervures. Présence fréquente de crêtes suberuses (de liège) sur les jeunes rameaux.\n\n**Fleurs** : Petites, hermaphrodites, apétales, rougeâtres ou violacées, réunies en glomérules denses. Elles apparaissent bien avant les feuilles sur les rameaux de l'année précédente.\n\n**Tige \/ Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 30 m (souvent réduit à l'état de buisson ou de rejet de haie à cause de la graphiose). Écorce d'abord lisse et grise, devenant rapidement brun foncé, profondément crevassée en résectations longitudinales.\n\n**Fruit** : Une samare suborbiculaire à obovale (15-20 mm), membranée, glabre. La graine est située nettement au-dessus du centre, très proche de l'échancrure apicale.\n------------------------------------------------------\nPériode de floraison : Février à avril (précoce).\nPériode de fructification : Avril à mai (les samares sont mûres et dispersées par le vent avant le développement complet des feuilles).\n\nHabitat : Mésophile à hygrophile. Haies, bois ripicoles, forêts feuillues de plaine (chênaies-charmaies), friches, bords de cours d'eau. Tolère bien les sols calcaires et argileux.\n\nOrigine : Indigène en Europe centrale et méridionale, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\nHistoire et usages : Arbre historique des campagnes françaises (utilisé traditionnellement pour le têtard, le fourrage du bétail et l'ombrage des places de village). Son bois dur, dense, résistant à l'eau et difficile à fendre était employé en charronnage, pour les cales de navires et les canalisations. Très décimé depuis les années 1970 par la graphiose de l'orme (Ophiostoma ulmi \/ novo-ulmi), un champignon microscopique transmis par des sc Scolytes.\n------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Orme de montagne (Ulmus glabra) : Feuilles plus grandes (8 à 16 cm), très rudes sur la face supérieure, à base moins dissymétrique ; graine située au centre de la samare.\n- Orme lisse (Ulmus laevis) : Fleurs et samares portées par de longs pédicelles pendants (4 à 6 fois plus longs que le fruit) ; marge des samares ciliée ; base des feuilles très nettement dissymétrique en « oreille ».\n- Charme commun (Carpinus betulus) : Feuilles d'apparence similaire mais à base symétrique, marge simplement dentée ou régulièrement doublement dentée, et fruits en nucules portées par de larges bractées trilobées (non des samares circulaires).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtb1njntsu4ki",
                            "epithet": "glabra",
                            "commonName": "Orme glabre",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, alternes, obovales à elliptiques, très asymétriques à la base (le limbe recouvre presque entièrement le court pétiole de 3 à 6 mm). Le sommet se termine souvent par trois pointes (trilobé). La face supérieure est très scabre (rugueuse au toucher) et le bord est doublement denté.\n\n​**Fleurs** : Petites, hermaphrodites, d'un rouge-violet foncé, réunies en glomérules denses, apparaissant bien avant l'apparition des feuilles.\n\n**​Tige\/Tronc** : Grand arbre atteignant 25 à 35 m de haut. Tronc droit à écorce longtemps lisse et grisâtre, ne formant des fissures longitudinales que tardivement. Jeunes rameaux épais, d'abord vert-grisâtres et velus.\n​Fruit : Samares obovales ou elliptiques (1,5 à 2,5 cm). La graine se situe exactement au centre de l'aile membraneuse et glabre, et l'échancrure apicale n'atteint pas la graine.\n------------------------------------------------------\n​Floraison : Mars à Avril (avant le débourrement).\n​Fructification : Mai à Juin (dissémination anemochore des samares).\n\n​Habitat : Forêts de ravins, pentes fraîches, éboulis, bois d'alios et vallons humides, préférentiellement sur sols calcaire ou colluviaux, riches en nutriments et en eau. Espèce de demi-ombre typique de l'étage montagnard (jusqu'à 1 500 m d'altitude).\n\nOriginaire du nord, du centre et de l'est de l'Europe jusqu'à l'Asie occidentale. Son bois dur, tenace et peu fendant était traditionnellement recherché en charronnage, pour la fabrication de maillots, de pièces mécaniques et d'outils. Les populations ont été sévèrement décimées par la graphiose de l'orme depuis le XXe siècle, bien qu'il y soit un peu moins vulnérable en altitude.\n------------------------------------------------------\n​**Confusions possibles**\n- ​Ulmus minor (Orme champêtre) : Possède des feuilles plus petites, un pétiole plus long (8–15 mm), des samares plus petites avec la graine située près de l'échancrure apicale (non centrale) et produit de nombreux drageons (ce que ne fait pas U. glabra).\n- ​Ulmus laevis (Orme lisse) : Présente des fleurs et des samares portées par de longs pédicelles pendants (ciliés sur les bords), et des bourgeons bicolores pointus.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtj03z6qamqth",
                                    "date": "01 sept. 2026",
                                    "text": "Tester clef Auvergne Limousin et Gemini\n+ à côté potentiel ulmus minor\n+ hybride entre les deux",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                },
                                {
                                    "id": "idmtb1q6xmj5ghc",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "Feuilles grandes rêches à base dissymétrique, pétiole.court + position de la grainé dans la samare au centre",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtj1daksdkjz0",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Ulmus L. (Duboc 2018)",
                            "text": "Fleurs regroupées en fascicules, fruits sous forme de samares ailées à graine ±\ncentrale.\n\n31- fleurs et fruits longuement pédonculés, samares velues avec graine située au\ncentre \n     👉 Orme pédonculé – *Ulmus laevis*\n31’- fleurs et fruits sessiles ou brièvement pédicellés, samare glabre \n     👉 32\n\n32- samare ovale <20mm à graine centrale, feuille à base asymétrique \n     👉  Orme champêtre – *Ulmus minor*\n32’- samare orbiculaire <30mm à graine près de la base, feuille à base peu\nasymétrique \n     👉 Orme des montagnes – *Ulmus montana*",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        },
                        {
                            "id": "idmtj1g222mm92e",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Ulmus (Gemini)",
                            "text": "Axée sur les caractères foliaires et lignifiés des rameaux.\n\n1–. Feuilles adultes de taille modérée (généralement < 8 cm), elliptiques à oblancéolées, très légèrement asymétriques à la base (asymétrie < 2-4 mm) ; nervures secondaires la plupart simples ou une seule fois bifurquées près de la marge ; apex foliaire aigu à obtus mais non acuminé \n     👉 2\n1'–. Feuilles adultes généralement plus grandes (5-16 cm), nettement à fortement asymétriques à la base (le grand lobe recouvrant souvent le pétiole) ; apex foliaire longuement acuminé à cuspidé ; nervures secondaires fréquemment bifurquées \n     👉 3\n---\n2–. Limbe épais, subcoriace, luisant en dessus, à 8-14 paires de nervures secondaires ; marge à dents courtes et obtuses ; rameaux jeunes glabres ou subglabres. Espèce asiatique introduite, résistante à la graphiose, parfois plantée ou échappée \n     👉 *Ulmus parvifolia* Jacq.\n2'–. Limbe mince à papyracé, mat en dessus, à 12-20 paires de nervures secondaires ; marge à dents bien marquées et aigües ; rameau fin, glabre à la maturité. Espèce d'Asie centrale\/orientale largement cultivée et naturalisée par endroits \n     👉 *Ulmus pumila* L.\n---\n3–. Pétiole long de (8)10-20 mm, nettement visible et dégagé car le lobe basilaire de la feuille ne le recouvre pas ; limbe à face supérieure lisse, glabre (parfois quelques poils dans les aisselles en dessous) ; bourgeons pointus, cils des écailles bruns ou fimbriés ; samare ciliée sur la marge \n     👉 *Ulmus laevis* Pall.\n3'–. Pétiole très court (2-8 mm), généralement caché ou chevauché par le grand lobe basilaire du limbe ; face supérieure du limbe fréquemment scabre (rude au toucher) ; samare entièrement glabre sur la marge \n     👉 4\n---\n4–. Limbe foliaire très grand (8-16 cm de long), fréquemment tricuspide\/trilobé à l'apex sur les rameaux vigoureux, extrêmement scabre en dessus, pubescent-tomentueux en dessous ; base foliaire présentant un lobe auriculé recouvrant totalement le pétiole très court (< 3-5 mm) ; rameau de l'année robuste, densément velu-hirsute, jamais de crêtes de liège \n     👉 *Ulmus glabra* Hudson\n4'–. Limbe foliaire moyen (4-10 cm de long), rarement trilobé à l'apex, scabre ou lisse en dessus ; pétiole court (4-10 mm) mais généralement visible ; rameau de l'année glabre à pubérulent, développant fréquemment (mais pas systématiquement) des lames de liège (crêtes suberées) \n     👉 5\n---\n5–. Limbe obovale à elliptique, scabre sur la face supérieure, à pubescence rousse\/brunâtre sous les aisselles des nervures à la face inférieure ; bourgeons floraux et végétatifs à poils roussâtres vifs ; limbe de 6-12 cm \n     👉 *Ulmus rubra* Muhl. (introduit\/rare)\n5'–. Limbe de formes variables (obovale, elliptique ou rhombique), lisse à scabre en dessus ; pas de pubescence rousse dense marquant les bourgeons ; rameau mince, parfois suberisé \n     👉 6\n---\n6–. Rameaux de l'année glabres ou rapidement glabrescents, luisants, brun-rougeâtre ; feuilles glabrescentes en dessus et lisses au toucher, à 7-12 paires de nervures secondaires ; touffes de poils blancs bien nettes à l'aisselle des nervures en dessous. Écorce rapidement sillonnée. Espèce très polymorphe des plaines et vallées \n     👉 *Ulmus minor* Mill.\n6'–. Rameaux de l'année pubérulents à veloutés ; feuilles moyennement à fortement scabres en dessus, à 12-18 paires de nervures secondaires. Individus aux caractères intermédiaires (souvent issus d'hybridation U. glabra × U. minor) \n     👉 *Ulmus ×hollandica* Mill. (incl. cultivars horticoles)",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtaii3bjqpc0m",
            "name": "Rosaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtaiicg8aaf11",
                    "name": "Prunus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtaijeaon2xer",
                            "epithet": "padus",
                            "commonName": "Cerisier à grappes",
                            "description": "**Feuilles** : Altérnées, obovales à elliptiques, de 5 à 10 cm, finement dentées, étalées. Présence de 2 petites glandes nectarifères rouges au sommet du pétiole. Lisse au dessus, légèrement pubescent à l'aisselle des veines en dessous.\n\n**Fleurs** : Blanches, de 1 à 1,5 cm de diamètre, regroupées en grappes allongées (8 à 15 cm), denses et pendantes. Très odorantes (parfum d'amande amère intense).\n\n**Tige\/Tronc** : Arbre ou grand arbuste (5 à 15 m). Écorce brun-gris, lisse puis fendillée avec l'âge, dégageant une odeur désagréable forte (d'où le nom de bois-puant) lorsqu'on la gratte ou la brise.\n\n**Fruit** : Petite drupe globuleuse (6 à 8 mm), noire et luisante à maturité, contenant un noyau ridé. Mûr en fin d'été, son goût est acerbe et astringent.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Juillet à septembre.\n\nHabitat\nForêts humides, ripisylves, haies frais-humides, bords de cours d'eau, fonds de vallées. Apprécie les sols humides, riches et frais, de l'étage collinéen à montagnard.\n\nOrigine, histoire et usages\nIndigène en Europe et Asie septentrionale. Historiquement, l'écorce était utilisée en médecine populaire pour ses propriétés fébrifuges et diurétiques (présence de hétérosides cyanogénétiques). Les fruits, bien qu'astringents, sont consommés en gelées, sirops ou distillés dans certaines régions (notamment en Europe de l'Est et Scandinavie). Le bois, dur et fin, a parfois été employé en tournerie.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Prunus serotina (Cerisier tardif) : Espèce exotique envahissante. Se distingue par une floraison plus tardive (mai-juin), des grappes étalées\/dressées (non pendantes), des feuilles plus coriaces et luisantes au-dessus, et une nervure centrale bordée de poils roussâtres en face inférieure.\n- Prunus mahaleb (Pahaleb \/ Bois de Sainte-Lucie) : Fleurs en corymbes courts (non en longues grappes pendantes) et feuilles plus suborbiculaires\/ovales.\n- Prunus virginiana : Écorce lisse sans odeur désagréable prononcée, noyaux lisses (et non ridés comme chez P. padus).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbucqa93mo3z",
                            "epithet": "x fructicans",
                            "commonName": "Grand prunellier",
                            "description": "Taxon hybride d'origine probable entre le prunellier (Prunus spinosa) et le prunier sauvage\/sainte-julienne (Prunus domestica subsp. insititia).\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau élevé ou grand arbuste de 1 à 3(4) m de hauteur, poussant souvent de manière isolée. Rameaux étalés, écorce brun-noirâtre, nettement moins épineux et plus dressés que chez P. spinosa ; jeunes rameaux pubescents.  \n\n**Feuilles** : Simples, alternes, obovales à oblongues-ovales (15 à 25 mm de large), plus larges et plus grandes que celles du prunellier, à bord finement denté, velues en dessous (particulièrement le long des nervures).  \n\n**Fleurs** : Blanches, pentamères, plutôt petites mais plus larges que chez P. spinosa, apparaissant juste avant ou en même temps que les premières feuilles. Portées par des pédoncules glabres ou légèrement pubescents, souvent solitaires ou par paires.  \n\n**Fruits** : Drupes subglobuleuses à ovoides de 12 à 20 mm de diamètre (nettement plus volumineuses que les prunelles classiques), bleu-noirâtre, pruineuses, à chair un peu plus douce et moins astringente que celle de P. spinosa. Noyau partiellement libre ou adhérant à la chair, légèrement rugueux.  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril à mai (légèrement plus tardive que celle du prunellier).  \nFructification : Août à octobre.  \n\nHabitat Haies, lisières forestières, friches armées, maquis et fourrés thermophiles ou mésophiles.  \n\nHistoire, origines et usages Hybride stabilisé d'origine européenne issu du contact entre le prunellier sauvage diploïde\/tétraploïde et les pruniers cultivés ou subspontanés. Les fruits ont historiquement été récoltés pour la transformation culinaire (tartes, liqueurs, compotes, eaux-de-vie), étant plus charnus et plus consommables que les prunelles sauvages strictes.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Prunus spinosa (Prunellier \/ Épine noire) : Buisson très rabougri, ultra-épineux et formant des fourrés inextricables. Ses feuilles et ses fruits (8–10 mm) sont nettement plus petits et extrêmement astringents. \n- Prunus domestica subsp. insititia (Prunéolier \/ Prunier sauvage) : Arbuste ou petit arbre totalement ou presque inerme (sans épines), à plus grands fruits (20–30 mm), sucrés et comestibles directement.  \n- Prunus cerasifera (Prunier myrobolan) : Rameaux vert vif, floraison très précoce (février-mars) à fleurs longuement pédicellées, fruits jaunes ou rouges pendants et lisses.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtd8r181rw3ih",
                                    "date": "28 août 2026",
                                    "text": "très peu d'épines par rapport à P. spinosa",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtbuhvkzjyl8y",
                            "epithet": "serotina",
                            "commonName": "Cerisier tardif",
                            "description": "**Feuilles** : Alternes, coriaces, elliptiques à lancolées, de 6 à 12 cm de long, à marge finement dentée (dents pointant vers l'avant). La face supérieure est vert foncé très luisante. La face inférieure présente une pilosité rousse\/fauve caractéristique le long de la nervure centrale (principalement vers la base). Deux petites glandes sont présentes sur le pétiole.\n\n**Fleurs** : Petites (7–10 mm), blanches à 5 pétales, regroupées en grappes allongées et étroites (10 à 15 cm) d'abord dressées puis inclinées. Elles s'épanouissent tardivement au printemps (mai–juin), bien après l'apparition complète des feuilles.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 15 à 25 mètres. L'écorce jeune est lisse et brun-grisâtre à lenticelles horizontales ; elle devient sombre, presque noire et fortement écailleuse avec l'âge (plaques irrégulières). Les jeunes rameaux brisés dégagent une forte odeur d'amande amère (due à la présence d'acide cyanhydrique).\n\n**Fruit** : Petite drupe sphérique (6–10 mm) passant du rouge au noir luisant à maturité (août–septembre). Le calice reste persistant à la base du fruit, contrairement à d'autres espèces du genre.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Est de l'Amérique du Nord (du Canada jusqu'au Mexique).\n\nHabitat : Bois clairs, lisières forestières, friches et landes. Il affectionne particulièrement les sols acides, filtrants et sableux.\n\nStatut en Europe : Introduit en Europe au XVIIe siècle comme arbre d'ornement puis planté massivement au XXe siècle pour la sylviculture et la fixation des sols sableux. Il y est aujourd'hui classé comme espèce exotique envahissante (EEE) majeure, étouffant la régénération naturelle des forêts de plaine.\n\nBois : Aux États-Unis, son bois (commercialisé sous le nom de black cherry) est très prisé en ébénisterie et placage pour sa couleur brun-rougeâtre et son grain fin.\n\nAlimentation & Toxicité : La pulpe des fruits très mûrs est comestible (utilisée traditionnellement en Amérique du Nord pour les liqueurs, gelées ou décoctions). En revanche, les feuilles, l'écorce et les noyaux sont toxiques en raison de leur teneur en hétérosides cyanogéniques (danger pour le bétail si consommé fané).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions Possibles**\n- Merisier à grappes (Prunus padus) : Différences : Le feuillage de P. padus est plus mat et plus tendre, sans pilosité rousse le long de la nervure centrale au revers. Ses fleurs s'épanouissent plus tôt (avril–mai) en même temps que le débourrement. Le calice tombe avant la maturité du fruit.\n- Cerisier de Virginie (Prunus virginiana) : Différences : Ses feuilles sont plus larges, elliptiques-obovales, brusquement acuminées au sommet, et ses grappes florales sont plus courtes et densement fournies.\n- Merisier \/ Cerisier des oiseaux (Prunus avium) :  Différences : Fleurs disposées en faisceaux \/ ombelles (courtes grappes umbelliformes) et non en longues grappes cylindriques érigées\/retombantes.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtd8pe9mw39ih",
                            "epithet": "spinosa",
                            "commonName": "Prunellier",
                            "description": "spinosa : Du latin spinosus (« épineux », « très armé d'épines »), en référence aux nombreux ramelets très piquants qui terminent les branches.\n\n**Tige & Tronc** : Arbrisseau très ramifié et buissonnant de 1 à 3 mètres de hauteur, émettant de nombreux drageons. Écorce sombre, noirâtre (d'où le nom d'Épine noire). Les Rameaux courts sont transformés en épines acérées.\n\n**Fleurs** : Petites (1 à 1,5 cm), blanches, solitaires, très nombreuses, apparaissant avant les feuilles sur les rameaux nus. 5 pétales libres, étamines nombreuses à anthères jaunes\/rouges.\n\n**Feuilles** : Caduques, obovales à elliptiques, de 2 à 4 cm, finement dentées, d'un vert foncé sur le dessus et légèrement pubescentes en dessous à l'état jeune.\n\n**Fruit** : Drupe globuleuse de 1 à 1,5 cm de diamètre, bleu-noirâtre, couverte d'une pruine bleuâtre persistante. Chaire très astringente et sûre, adhérant à un noyau presque lisse.\n\nFloraison : Mars à avril (l'une des premières floraisons printanières en haie).\nFructification : Maturité des fruits en septembre-octobre (consommables généralement après les premières gelées pour atténuer l'astringence).\n---\n**Habitat** : Haies champêtres, lisières forestières, friches, fourrés, coteaux ensoleillés. Espèce pionnière héliophile, indifférente au pH du sol mais préférant les sols bien drainés.\n\n**Origine**: Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\n**Usages & Histoire** : Utilisé depuis la Préhistoire (noyaux retrouvés dans les cités lacustres). Les prunelles servent à la confection de liqueurs (ex. patxaran au Pays basque, prunelle de Bourgogne\/Bourg-en-Bresse), de confitures ou de sirops après blettissement. Le bois très dur était recherché pour la confection de cannes (comme le shillelagh irlandais) et d'outils. C'est également un arbuste hôte majeur pour le Grand porte-queue (Iphiclides podalirius).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Prunus insititia* (Prunellier insititial \/ Prunier sauvage) : Arbuste généralement plus grand, peu ou pas épineux, aux rameaux de l'année veloutés, et portant des fruits plus gros (2 à 3 cm) et moins astringents.\n- *Prunus domestica* (Prunier cultivé) : Arbre dépourvu d'épines, fleurs plus grandes apparaissant en même temps que les feuilles, fruits nettement plus volumineux et sucrés.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtlxbc5fwsrfv",
                                    "date": "03 sept. 2026",
                                    "text": "A vérifier bords de Vienne Pont A20\nOk nombreuses épines",
                                    "todo": true,
                                    "done": true,
                                    "isLocation": false
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmthl9xs0ws9zp",
                            "epithet": "virginiana",
                            "commonName": "Cerisier de Virginie",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Grand arbuste ou petit arbre arborescent (2 à 6 m de hauteur, parfois jusqu'à 10 m), formant souvent des fourrés par drageonnement. Écorce jeune lisse, brun-grisâtre, devenant légèrement écailleuse et fissurée avec l'âge. Rameaux glabres, dégageant une odeur forte d'amande amère lorsqu'ils sont froissés ou brisés.\n\n**Feuilles** : Caduques, alternes, simples, de forme obovale à elliptique (4 à 10 cm de long sur 2 à 5 cm de large), brusquement acuminées au sommet. Marge finement et densément dentée (dents aiguës, étalées, non glanduleuses). Face supérieure vert foncé mat, face inférieure plus pâle et glabre (ou avec de petites touffes de poils à l'aisselle des nervures). Le pétiole porte 1 à 2 petites glandes nectarifères près du limbe.\n\n**Fleurs** : Petites fleurs blanches (8 à 10 mm de diamètre), pentamères, regroupées en grappes dressées puis pendantes, denses, cylindriques (8 à 15 cm de long), apparaissant après le feuillage. Hypanthium en coupe, 5 sépales réfléchis, 5 pétales blancs orbiculaires, nombreuses étamines.\n\n**Fruits** : Petites drupes globuleuses (6 à 8 mm de diamètre), disposées en grappes pendantes, passant du rouge vif au rouge foncé ou noir violet à maturité. La chair est astringente et sûre à cru, entourant un noyau lisse.\n\nFloraison : Mai à juin.\nFructification : Août à septembre.\n---\n**Origine** : Amérique du Nord (très répandu de l'Alaska et du Canada jusqu'au sud des États-Unis).\n\n**Histoire** : Plante d'une importance capitale pour de nombreuses nations autochtones d'Amérique du Nord. Les fruits séchés et broyés (avec le noyau) étaient l'un des ingrédients de base du pemmican (mélange traditionnel de viande séchée, graisse et baies). Introduit en Europe comme plante ornementale et fixateur de sols.\n\n**Usages**\n- Alimentaire : Les fruits mûrs sont très astringents crus, mais ils sont consommés cuits en gelées, confitures, sirops, jus ou liqueurs (la cuisson détruit la cible d'astringence et évite l'ingestion des noyaux).\n- Médicinal : L'écorce interne était utilisée par les populations autochtones en infusion contre la toux et les troubles digestifs.\n- Ornemental : Cultivé pour sa floraison et ses cultivars à feuillage pourpre (ex. Prunus virginiana 'Schubert' ou 'Canada Red').\n---\n**Confusions possibles**\n- *Prunus padus* (Merisier à grappes) : Espèce européenne très proche. P. virginiana s'en distingue par des dents foliaires plus courtes et étalées (non aristées), des pétioles portant des glandes distinctes et un fruit un peu moins amer.\n- *Prunus serotina* (Cerisier tardif) : Espèce américaine également naturalisée en Europe. P. serotina a des feuilles plus coriaces, luisantes, à dents incurvées (crénelées), une pilosité rousse le long de la nervure centrale à la face inférieure, et des sépales persistants sous le fruit mûr (alors qu'ils caduquent chez P. virginiana).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmthla98wqydu6",
                                    "date": "31 août 2026",
                                    "text": "A vérifier + tester clé",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "note": "Prunus : Nom latin classique du prunier, dérive du grec προῦμνον (proumnon), désignant le fruit du prunier sauvage.",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtj1daksj3opy",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Prunus L. (Gemini)",
                            "text": "Axée prioritairement sur les caractères végétatifs (rameaux, bourgeons, feuilles).\n\n1. Rameaux de l'année striés-sillonnés, souvent verdâtres à rougeâtres ; limbe foliaire finement cilié-denté à dents aristées ; drupe veloutée-tomentueuse (sauf cultivars glabres), à noyau profondément sillonné-rugueux et alvéolé — Sous-genre Amygdalus \n     👉 2\n1'. Rameaux d'abord lisses (parfois épineux) ; limbe foliaire non cilié-aristé ; drupe glabre ou pruineuse (parfois veloutée chez l'abricotier), à noyau lisse, ridé ou alvéolé mais non profondément excavé \n     👉 3\n---\n2. Feuilles pliées en gouttière dans le bourgeon ; limbe elliptique-lancéolé (L\/l > 3) ; fleurs subsessiles \n     👉 *Prunus dulcis* (Amandier)\n2'. Feuilles enroulées en cornet dans le bourgeon ; limbe ové-elliptique (L\/l < 2,5) ; fleurs sessiles apparaissant avant les feuilles \n     👉 *Prunus persica* (Pêcher)\n---\n3. Feuilles persistantes, coriaces, toujours entières ou à dents écartées mucronées, glabres et luisantes en dessus ; grappes allongées multiflores — Sous-genre Laurocerasus \n     👉 4\n3'. Feuilles caduques, membranacées à subcoriaces, généralement dentées ou serrulées ; fleurs en ombelles, corymbes, grappes ou solitaires\/fasciculées \n     👉 5\n---\n4. Limbe foliaire oblong-obové, à 1-4 glandes nectarifères bien visibles face inférieure près de la base de la nervure médiane ; grappes dressées \n     👉 *Prunus laurocerasus* (Laurier-cerisier)\n4'. Limbe foliaire étroitement lancéolé à elliptique, sans glandes bien visibles sous le limbe (glandes sur le pétiole) ; grappes pendantes \n     👉 *Prunus lusitanica* (Laurier du Portugal)\n---\n5. Fleurs\/fruits disposés en grappes allongées multiflores feuillées à la base ou terminales sur rameaux feuillés de l'année — Sous-genre Padus \n     👉 6\n5'. Fleurs\/fruits solitaires, fasciculés par 2-5 ou en ombelles\/corymbes profonds \n     👉 7\n---\n6. Limbe foliaire obové à elliptique, suborbiculaire à la base, à dents fines non glanduleuses ; limbe à odeur forte d'amande amère au froissement ; coupole du calice caduque après la floraison \n     👉 *Prunus padus* (Merisier à grappes)\n6'. Limbe foliaire obové-oblong, fermement denté à dents fermées glanduleuses ; 2 grosses glandes rouges au sommet du pétiole ; coupole du calice persistante sous le fruit \n     👉 *Prunus serotina* (Cerisier tardif)\n---\n7. Pétiole présentant 1 à 3(4) glandes nectarifères renflées (rouges ou verdâtres) à la jonction avec le limbe ; fleurs en corymbes ou ombelles pedunculées — Sous-genre Cerasus \n     👉 8\n7'. Pétiole sans glandes nectarifères ou avec des glandes très réduites\/vestigiales ; fleurs solitaires, géminées ou en fascicules sessiles — Sous-genre Prunus \n     👉 11\n---\n8. Rameaux de l'année très grêles, verdâtres, glabres ; limbe foliaire petit (2-4 cm), obové-orbiculaire, subcordé, à dents arrondies crénelées ; fortes glandes à la base du limbe \n     👉 *Prunus mahaleb* (Sainte-Lucie)\n8'. Rameaux plus robustes ; limbe foliaire généralement > 5 cm, elliptique ou obové, acuminé, à serrature aiguë \n     👉 9\n---\n9. Arbre souvent élevé, émettant peu ou pas de drageons ; feuilles pendantes, flasques, mat en dessus, pubescentes au moins sur les nervures face inférieure ; 2 grosses glandes rouges au sommet du pétiole \n     👉 *Prunus avium* (Merisier \/ Cerisier doux)\n9'. Arbuste ou petit arbre drageonnant (formation de buissons) ; feuilles dressées ou étalées, fermes, luisantes en dessus, glabres dessous \n     👉 10\n---\n10. Feuilles fermes, coriaces, luisantes, à dents obtuses ; sépales réfléchis pendant la floraison ; noyau globuleux, lisse \n     👉 *Prunus cerasus* (Griottier \/ Cerisier aigre)\n10'. Arbuste bas (< 1,5 m) à rameaux très grêles ; feuilles obovées-oblongues, finement denticulées ; noyau subsphérique \n     👉 *Prunus fruticosa* (Cerisier nain)\n---\n11. Rameaux réduits en épines vulnérantes fréquentes ; jeunes rameaux pubescents ou glabres ; feuilles petites (2-4 cm), elliptiques-oblancéolées \n     👉 12\n11'. Rameaux inermes ou très raréfaction d'épines sur les individus sauvages ; feuilles généralement > 4-5 cm \n     👉 13\n---\n12. Arbuste très rabougri et très épineux ; rameaux de l'année tomentueux-pubescents ; fleurs apparaissant avant les feuilles ; drupe globuleuse (1-1,5 cm), bleu-noirâtre très pruineuse, extrêmement acerbe \n     👉 *Prunus spinosa* (Prunellier)\n12'. Arbuste à arbrisseau peu épineux ; rameaux de l'année glabrescents ou glabres ; fleurs apparaissant en même temps que les feuilles ; drupe globuleuse à ovoïde (2-3 cm), jaune, rouge ou violacée, sucrée ou subacide \n     👉 *Prunus insititia* (Prunéolier \/ Ente \/ Mirabellier) (souvent inclus dans P. domestica)\n---\n13. Feuilles apparaissant nettement après les fleurs ou en même temps ; limbe suborbiculaire à ové, acuminé, à pétiole long muni de 2-4 glandes ; jeunes rameaux glabres et luisants, rougeâtres \n     👉 *Prunus armeniaca* (Abricotier)\n13'. Feuilles développées ou apparaissant en même temps que les fleurs ; limbe elliptique à obové, obtus ou subaigu \n     👉 14\n---\n14. Feuilles jeunes de couleur pourpre foncé persistante (au moins chez les formes cultivées) ou vert vif clair ; fleurs roses ou blanches solitaires, apparaissant avant les feuilles ; sépales étalés-réfléchis \n     👉 *Prunus cerasifera* (Prunier myrobolan \/ Prunier-cerise)\n14'. Feuilles de couleur vert moyen à sombre ; fleurs blanches par 2-3 ; pédicelles vêtus de poils \n     👉 *Prunus domestica* (Prunier cultivé \/ Quetsche \/ Reine-Claude)",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtc0z2dsgzd24",
                    "name": "Crataegus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtc11n2icx03p",
                            "epithet": "Monogyna",
                            "commonName": "Aubépine",
                            "description": "**Fleurs** : Corolle pentamère blanche (parfois rosée) en corymbes dressés, à odeur fétide (amines). C. monogyna possède 1 seul style (rarement 2), tandis que C. laevigata présente 2 à 3 styles.\n\n**​Feuilles** : Simples, caduques, alternes, pétiolées, munies de stipules développées. Le limbe de C. monogyna est profondément lobé (3 à 7 lobes très découpés) à sinus aigus, alors que celui de C. laevigata est suborbiculaire, superficiellement trilobé à lobes obtus et denticulés.\n\n**​Tige\/Tronc** : Arbrisseau à petit arbre (jusqu'à 10 m) à écorce gris-brun rapidement fissurée. Rameaux alternes, très durs, armés de fortes épines arborescentes simples (pousses courtes modifiées).\n\n**​Fruits** : Drupes charnues ovales à globuleuses (cenelles), rouge vif à maturité, couronnées par les dents persistantes du calice. Contiennent 1 seul pyrène (noyau) chez C. monogyna et 2 (à 3) pyrènes chez C. laevigata.\n​--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n​Floraison : Mai à juin.\n​Fructification : Septembre à octobre.\n\n​Habitat : Haies champêtres, manteaux forestiers, lisières (Rhamno-Prunetea), friches et pâturages extensifs sur sols variés (souvent calcaires à acidicline).\n\n​Origine : Eurasiatique et Nord-Africaine (sténo\/mésogeuse).\n\n​Usages et histoire\n​Bois très dense utilisé en tournerie et pour le chauffage. Essence pionnière majeure des haies vives traditionnelles. Utilisation médicinale historique (Flores et Folia Crataegi) comme régulateur de la tension artérielle et cardiotonique léger (action sur l'anxiété et le système vasculaire).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**​Confusions possibles**\n​ Crataegus laevigata (Aubépine à deux styles) : Se distingue par des feuilles peu découpées (lobes ouverts et obtus), 2-3 styles et 2-3 noyaux par fruit. L'hybridation entre les deux espèces (Crataegus ×media) est très fréquente et présente des caractères intermédiaires.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtj507nlx7ac7",
                                    "date": "01 sept. 2026",
                                    "text": "A vérifier épine\népine très peu présentes",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                },
                                {
                                    "id": "idmtc12s71t3wc4",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne - Vérifier nbr de noyaux pour C laevigata",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtailrk1tsa3e",
            "name": "Adoxaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtaimbe8aqqz4",
                    "name": "Viburnum",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtainukwi69wn",
                            "epithet": "opulus",
                            "commonName": "Viorne obier",
                            "description": "**Fleurs** : Inflorescences en ombelles plates (cymes corymbiformes) bordées de grandes fleurs blanches stériles d'attraction, tandis que les fleurs centrales sont petites, fertiles et campanulées.\n\n**Feuilles** : Opposées, caduques, trilobées (rappelant la feuille d'érable), à marge dentée. Présence de glandes nectarifères caractéristiques sur le pétiole.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbuste de 2 à 4 mètres. Rameaux grisâtres, glabres, luisants et anguleux, à moelle blanche.\n\n**Fruit** : Drupes globuleuses d'un rouge vif translucide à maturité, persistantes en hiver, contenant un seul noyau aplati en forme de cœur.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mai à juin.\nFructification : Août à octobre.\n\nHabitat :\nBois humides, ripisylves, haies bocagères fraîches, marnières et lisières forestières sur sols riches et humides (mézophile à hygrophile).\n\nHistoire, origines et usages :\nOriginaire d'Eurasie et d'Afrique du Nord. Les baies sont toxiques à l'état cru (troubles digestifs) mais étaient consommées cuites (en gelée ou confiture) dans certains pays d'Europe de l'Est. L'écorce contient des salicinates et était utilisée en herboristerie pour ses propriétés antispasmodiques (notamment contre les crampes musculaires et menstruelles). La variété 'Roseum' (Boule de neige) est très populaire dans les jardins.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Viburnum lantana (Viorne lantane) : Feuilles entières (non lobées), ridées, tomenteuses (pubescentes) et fruits virant du rouge au noir.\n- Viburnum tinus (Laurier-tin) : Feuilles persiantes, coriaces, entières et baies bleu-noir.\n- Acer opulus \/ Jeunes érables : Confusibles par le feuillage seul, mais les érables ont des feuilles alternes ou opposées sans glandes pétiolaires et produisent des samares (fruits ailés), non des drupes.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtbu4wlsyunea",
                    "name": "Sambucus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbu60ix8d3vy",
                            "epithet": "nigra",
                            "commonName": "Sureau noir",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbuste ou petit arbre dressé de 2 à 8 m de hauteur. Écorce brun-gris, fissurée et couverte de lenticelles saillantes. Rameaux remplis d'une moelle spongieuse très abondante et blanche.\n\n**Feuilles** : Opposées, caduques, imparipennées (composées de 5 à 7 folioles ovales-acuminées et dentées). Elles dégagent une odeur forte et caractéristique lorsqu'on les froisse.\n\n**Fleurs** : Petites fleurs hermaphrodites blanc crème (5-6 mm), très odorantes (parfum fruité\/musqué), réunies en de larges corymbes plats et dressés de 10 à 20 cm de diamètre. Anthères jaunâtres.\n\n**Fruits** : Baies globuleuses (drupéoles) de 6 à 8 mm, noires et luisantes à maturité, devenant pendantes sur de longs pédicelles rougeâtres.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie occidentale.\n\nHabitat : Espèce héliophile à sciaphile, très nitrophile. Elle fréquente les lisières forestières, les haies, les friches, les décombres et les ripisylves sur sols frais et fertiles.\n\nUtilisé depuis la Préhistoire et l'Antiquité, le sureau noir est une plante médicinale et gourmande traditionnelle. Les fleurs s'utilisent en beignets, sirops ou tisanes (sudorifiques et décongestionnantes). Les baies bien mûres et cuites sont préparées en gelées, sirops ou vins. Le bois tendre, vidé de sa moelle, servait autrefois à fabriquer des flûtes, sifflets et sarbacanes.\n\nAttention : les baies crues et les parties vertes contiennent de la sambunigrine (hétéroside cyanogénétique) susceptible de provoquer des désordres digestifs.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Sureau hièble (Sambucus ebulus) — Très toxique : Plante exclusivement herbacée (se dessèche complètement en hiver, pas de bois), plus basse (1 à 1,5 m). Ses fleurs ont des anthères pourpres\/violacées et ses fruits noirs restent dressés vers le haut à maturité (non pendants).\n- Sureau à grappes \/ Sureau rouge (Sambucus racemosa) : Arbuste dont la moelle des rameaux est brun-rougeâtre (et non blanche). Les fleurs sont réunies en grappes\/panicules denses ovoïdes (non en corymbes plats) et les fruits sont des baies rouge vif.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtdgf9ywm21md",
                            "epithet": "ebulus",
                            "commonName": "Sureau hièble",
                            "description": "**Tige \/ Tronc**\n​Plante herbacée vivace, non ligneuse (contrairement aux sureaux arborescents). Elle repart chaque année d'une souche rhizomateuse rampante très traçante, formant de vastes colonies. Tiges dressées, robustes, cannelées, vertes, simples ou peu ramifiées, atteignant 0,5 à 2 mètres de hauteur, mourant en hiver.\n\n**​Feuilles** opposées, imparipennées, mesurant jusqu'à 15 à 30 cm de longueur. Elles comportent 7 à 13 folioles sessiles, lanceolées, acuminées et finement dentées sur les bords. Présence de stipules foliacées bien visibles à la base du pétiole. La froissure des feuilles dégage une odeur fétide désagréable.\n​\n​**Fleurs** petites, hermaphrodites, actinomorphes, regroupées en corymbes terminaux denses à 3-5 branches principales. Corolle blanche à face externe teintée de rosé ou de violacé. Anthères des étamines de couleur pourpre foncé à violacé (élément diagnostique clé par rapport à Sambucus nigra qui a des anthères jaunes).\n\n​**Fruits** : Baies globuleuses de 5 à 6 mm de diamètre, virant au noir luisant à maturité. Elles contiennent 3 à 4 graines. Attention : Contrairement au sureau noir, les corymbes de fruits du sureau hièble restent dressés vers le haut à maturité et ne pendent pas sous le poids.\n\n​Floraison De juin à août.\n​Fructification D'août à octobre.\n---\n**​Origine** : indigène en Europe centrale et méridionale, en Afrique du Nord et dans le sud-ouest de l'Asie (Caucase, Iran).\n\n​**Histoire**\n​Connue depuis l'Antiquité, la plante est citée par Pline l'Ancien et Dioscoride pour ses propriétés cathartiques puissantes. Au Moyen Âge, elle entrait dans la composition de remèdes purgatifs drastiques, bien que redoutée pour sa forte toxicité.\n\n**​Usages**\n- ​Médicinal : Autrefois utilisée comme diurétique et purgatif violent, son emploie est aujourd'hui abandonné en phytothérapie moderne en raison du risque élevé de surdosage et de toxicité.\n- ​Toxicity : L'ensemble de la plante (et particulièrement les graines et baies crues) est toxique et contient des hétérosides cyanogénétiques ainsi que des lectines hémagglutinantes provoquant nausées, vomissements violents, vertiges et douleurs abdominales.\n---\n**​Confusions possibles**\n​- *Sambucus nigra* (Sureau noir) : Le sureau noir est un arbuste ligneux (boisé), ses fleurs ont des anthères jaunes et ses grappes de fruits pendent à maturité. Ses feuilles comptent généralement 5 à 7 folioles (contre 7 à 13 chez le sureau hièble).\n​- *Sambucus racemosa* (Sureau à grappes) : Arbuste ligneux à floraison printanière, inflorescences en grappes ovoïdes denses et fruits mûrs de couleur rouge vif.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtorx9ikz8b1w",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788636387692,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtaj0e8jn7t89",
            "name": "Pinaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtaj0nwzp1754",
                    "name": "Pseudotsuga",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtaj28hfn86o7",
                            "epithet": "menziesii",
                            "commonName": "Douglas",
                            "description": "**Aiguilles** : Solitaires, meubles, meplatées (1,5 à 3,5 cm de longueur), rétrécies à la base en un court pétiole tordu. insérées tout autour du rameau (disposition goupillon). Elles présentent deux bandes stomatiques bleutées\/blanches au revers. Lorsqu'on les froisse, elles dégagent une odeur caractéristique de citronnelle ou de résine d'agrumes. Bourgeons terminaux très reconnaissables : fusiformes, aigus, non résineux, de couleur brun-roux (rappelant ceux du hêtre).\n\n**Fleurs** (Cônes unisexués) : Espèce monoïque. Les cônes mâles sont petits, jaunâtres et situés à l'aisselle des aiguilles. Les cônes femelles sont dressés, verdâtres à rougeâtres lors de la floraison.\n\n**Fruit** (Cône femelle mûr) : Cône pendillant, ovoïde-cylindrique (5 à 10 cm), brun à maturité, ne se désarticulant pas sur l'arbre. Il est caractérisé par des bractées trifides (à trois pointes, la pointe centrale étant plus longue) saillantes et nettement dépassantes par rapport aux écailles.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 50 à 100 m dans son habitat d'origine (30 à 60 m en Europe). Écorce lisse et vert-grisâtre avec de nombreuses poches de résine chez les jeunes sujets, devenant très épaisse, profondément crevassée et brun-rougeâtre avec l'âge.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril à Mai.\nFructification \/ Maturité des cônes : Septembre à Octobre de la même année.\n\nHabitat et Écologie\nEspèce héliophile à semi-ombre, préférant les sols profonds, bien drainés, acides à neutres. Sensible au calcaire actif et aux sécheresses estivales marquant les sols superficiels. Très implantée en sylviculture dans les zones de moyenne montagne et de climat océanique dégradé (Morvan, Massif central, Vosges).\n\nOrigine : Ouest de l'Amérique du Nord (de la Colombie-Britannique jusqu'à la Californie).\n\nHistoire : Découvert par Archibald Menzies en 1791 et introduit en Europe par David Douglas en 1827. Il est devenu l'une des principales essences de reboisement en Europe au XXe siècle.\n\nUsages : Bois d'œuvre de premier ordre (duramen très résistant, propriétés mécaniques élevées), largement utilisé en charpente, ossature bois, bardage et menuiserie.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Sapin pectiné (Abies alba) : Les aiguilles du sapin pectiné sont disposées sur deux rangs (plan pectinée) ou brossées vers l'avant, portent deux bandes blanches très nettes au revers sans odeur de citronnelle, possèdent des bourgeons arrondis non pointus, et ses cônes sont dressés et se désarticulent à maturité.\n- Épicéa commun (Picea abies) : Les aiguilles de l'épicéa sont quadrangulaires, piquantes, insérées sur des coussinets ligneux saillants (qui restent sur le rameau après la chute des aiguilles). Les cônes de l'épicéa n'ont pas de bractées trifides saillantes.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtblwgsbj6nqy",
                    "name": "Pinus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtblxo3g1xbss",
                            "epithet": "sylvestris",
                            "commonName": "Pin Sylvestre",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 25 à 40 m de hauteur. L'écorce (rhytidome) est le critère majeur d'identification : la partie supérieure du tronc et les grosses branches présentent une écorce de couleur ocre-orangée à rougeâtre qui s'exfolie en de fines pellicules, tandis que la base du tronc est brun-grisâtre et profondément crevassée.\n\n**Feuilles** : Aiguilles géminées (groupées par 2) sur les rameaux, courtes (3 à 7 cm), fraîches, rigides et caractérisées par une forme vrillée \/ torsadée sur leur axe, de couleur vert bleuâtre à vert glauque.\n\n**Fleurs** (organes reproducteurs) : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont de petits cônes ovoïdes jaunes groupés à la base des pousses de l'année. Les fleurs femelles sont de petits cônes rougeâtres dressés à l'extrémité des jeunes pousses.\n\n**Fruit** (cône) : Cônes dits « pignes », petits (3 à 6 cm), ovoïdes-coniques, portés par un court pédoncule réfléchi (pendants à maturité), de couleur brun mat à grisâtre. Les écailles possèdent un écusson plat ou légèrement pyramidé, sans épine piquante.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Espèce pionnière, héliophile et très rustique, tolérant une large gamme de sols (sables pauvres, calcaires secs, rochers ou tourbières). On le retrouve depuis les plaines de l'Europe du Nord jusqu'à l'étage subalpin (jusqu'à 2 000 m d'altitude) dans les montagnes du sud de son aire.\n\nOrigine Eurasienne. Son aire de répartition naturelle est l'une des plus vastes parmi les conifères, s'étendant de la Scandinavie et de l'Écosse jusqu'à la Sibérie orientatale, et descendant vers le sud dans les massifs montagneux d'Espagne, d'Italie et de Turquie.\n\nHistoire & Sylviculture : Essence majeure du reboisement en Europe depuis le XIXᵉ siècle grâce à sa croissance rapide et sa capacité à coloniser les sols dégradés ou pauvres.\n\nBois : Bois d'œuvre de haute qualité pour la charpente, la menuiserie, les poteaux et la pâte à papier (souvent commercialisé sous l'appellation « Pin du Nord » ou « Sapin rouge du Nord »).\n\nPhytothérapie & Industrie : Ses bourgeons et son huile essentielle sont réputés pour leurs propriétés antiseptiques et balnéothérapeutiques dans le traitement des voies respiratoires. Il fournit également de la résine pour la production de térébenthine.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Pin maritime (Pinus pinaster) : Aiguilles nettement plus longues (10 à 25 cm) et très épaisses ; cônes volumineux (10 à 18 cm) et luisants ; écorce très sombre et crevassée sur tout le tronc, sans teinte orange au sommet.\n- Pin noir (Pinus nigra) : Aiguilles plus longues (8 à 15 cm), vert foncé et raides (non vrillées) ; écorce du tronc gris argenté à noire, dépourvue de la couleur ocre-orange dans le houpier.\n- Pin crochet \/ Pin de Mùgo (Pinus uncinata \/ Pinus mugo) : Écailles des cônes formant une protubérance recourbée en crochet très marquée ; port souvent prostré\/buissonnant chez P. mugo et absence de rhytidome orange au sommet du tronc.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbtgupvv8pbg",
                            "epithet": "nigra",
                            "commonName": "Pin noir",
                            "description": "**Feuilles** : Groupées par 2 dans une gaine persistante. Elles sont longues (8 à 16 cm), rigides, piquantes, droites ou légèrement courbées, de couleur vert foncé intense.\n\n**Tronc et Écorce** : Tronc droit pouvant atteindre 30 à 50 mètres. L'écorce est grisâtre à brun-noirâtre, très épaisse, profondément crevassée et écailleuse avec l'âge, formant de larges plaques.\n\n**Fleurs** (Organes reproducteurs) : Espèce monoïque. Les cônes mâles sont de petits chatons jaunes groupés à la base des pousses de l'année. Les cônes femelles sont discrets, d'un rouge violet, situés près du sommet des rameaux.\n\n**Fruits** (Cônes) : Cônes femelles devenant ovoides-coniques à maturité (5 à 10 cm), luisants, passant du vert au brun jaunâtre puis brun clair. Les écailles présentent une apophyse luisante dotée d'un écusson bombé et d'un petit point focal (umbo) souvent muni d'une courte pointe.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Bassin méditerranéen et Europe méridionale\/orientale (de l'Espagne aux Balkans et à la Turquie, jusqu'en Afrique du Nord).\n\nHabitat : Espèce héliophile et rustique. Elle tolère une grande variété de sols (calcaires comme siliceux), résiste bien au froid, au vent et à la sécheresse modérée. On la trouve de l'étage collinéen à l'étage montagnard (jusqu'à 1 800 m d'altitude).\n\nUsages : Très utilisé en reboisement pour la protection contre l'érosion (notamment sur sols calcaires érodés) et en alignement urbain pour sa résistance à la pollution. Son bois dur et résineux est employé en charpente, menuiserie, poteaux et pour la pâte à papier.\n\nHistoire : La sous-espèce laricio (Pin de Laricio de Corse ou de Calabre) est historiquement célèbre pour la fourniture de mâture de bateaux sous l'Ancien Régime en raison de la rectitude exceptionnelle de son tronc.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Pin sylvestre (Pinus sylvestris) : Se distingue par des aiguilles plus courtes (4 à 8 cm), souvent vrillées et d'un vert glauque\/bleuté, ainsi que par le haut de son tronc à l'écorce ocre\/orange caractéristique.\n- Pin maritime (Pinus pinaster) : Possède des aiguilles plus épaisses et plus longues (10 à 25 cm), des cônes beaucoup plus gros (10 à 20 cm) et une écorce plus rougeâtre\/violacée.\n- Pin d'Alep (Pinus halepensis) : Aiguilles plus fines, souples et d'un vert plus clair, cônes portés par un pédoncule épais et recourbé vers le bas.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbtk2n8g30xw",
                            "epithet": "pinaster",
                            "commonName": "Pin maritime",
                            "description": "**Feuilles** (Aiguilles) Regroupées par deux dans une gaine.Très longues (10 à 25 cm), épaisses, rigides et piquantes.De couleur vert foncé luisant.\n\n**Troncs** souvent un peu sinueux chez les sujets isolés, droits en peuplement dense.Écorce très épaisse, profondément crevassée, prenant une teinte brun-rouge à violacée remarquable avec l'âge.\n\n**Fleurs** (Appareil reproducteur)Espèce monoïque (fleurs mâles et femelles distinctes sur le même arbre).Fleurs mâles : Petits cônes ovoides jaunes à la base des jeunes pousses, libérant un abondant pollen au printemps.Fleurs femelles : Petits cônes écarlates ou violacés situés au sommet des pousses de l'année.\n\n**Fruits** (Cônes)Cônes femelles (pignes) volumineux (8 à 18 cm de long sur 4 à 8 cm de large), luisants, de couleur brun-rougeâtre.Portés par un pédoncule très court, souvent asymétriques à la base et appliqués contre les rameaux. Ils persistent plusieurs années sur l'arbre.Contiennent des graines ailées (pignons non comestibles).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Bassin méditerranéen occidental et façade atlantique du sud-ouest de l'Europe.\n\nHabitat : Espèce héliophile appréciant les climats doux et humides (océaniques à méditerranéens). S'épanouit sur les sols acides, pauvres et filtrants (sables, grès), très représenté dans le massif des Landes de Gascogne.\n\nHistoire et usages :Fixation des dunes : Planté massivement au XIXᵉ siècle sous l'impulsion de la loi de 1857 pour assainir et fixer les sols sableux aquitains.Gemmage : Historiquement exploité pour l'extraction de la résine (gemme) servant à produire la térébenthine et la colophane.Filière bois : Aujourd'hui utilisé pour la pâte à papier, le bois de charpente, le parquet, le contreplaqué et le paillage (écorces).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions Possibles**\n- Pin d'Alep (Pinus halepensis)Aiguilles plus courtes (6 à 12 cm) et beaucoup plus fines, vert clair. Écorce longtemps grise et lisse. Cônes mûrs portés par un net pédoncule coudé.\n- Pin parasol (Pinus pinea)Port adulte caractéristique en dôme ou parasol. Cônes globuleux presque sphériques, très lourds, contenant de grands pignons comestibles à coque dure.\n- Pin noir (Pinus nigra)Écorce grisâtre à noirâtre (non rougeâtre). Cônes plus petits (5 à 8 cm), jaunâtres à brun clair mat. Aiguilles très sombres.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbtlnhwd0ys5",
                            "epithet": "halepensis",
                            "commonName": "Pin d'Alep",
                            "description": "**Feuilles** : Souples, très fines (environ 1 mm de largeur) et d'un vert clair ou jaunâtre. Elles sont réunies par deux (rarement par trois) dans une gaine basale et mesurent généralement de 6 à 12 cm de long.\n\n*Tige \/ Tronc**: Arbre de 10 à 20 mètres de hauteur au tronc souvent tortueux, penché ou dissymétrique sous l'action du vent. L'écorce est d'abord lisse et gris argenté chez les jeunes arbres, puis devient profondément crevassée et brun-rougeâtre avec l'âge.\n\n**Fleurs** (Organes reproducteurs) : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont des chatons jaunes groupés à la base des pousses de l'année. Les fleurs femelles sont de petits cônes pourpres dressés au sommet des rameaux.\n\n**Fruit** (Cône) : Cônes ligneux, oblongs-coniques, longs de 5 à 12 cm, portés par un pédoncule épais et réfléchi (courbé vers le bas). Ils restent très souvent fermés pendant plusieurs années sur l'arbre (sérotonie) et prennent une teinte grisâtre avec le temps.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Tour du bassin méditerranéen (Afrique du Nord, Europe méridionale, Proche-Orient).\n\nHabitat : Espèce pionnière, thermophile, héliophile et xérophile. Il s'installe sur les sols calcaires ou marneux, les garrigues, les rocailles et les falaises littorales, du niveau de la mer jusqu'à environ 800-1000 m d'altitude.\n\nUsages traditionnels et industriels : Autrefois largement exploité pour le gemmage (récolte de la résine pour élaborer l'essence de térébenthine). Son bois est utilisé en caisserie, en pâte à papier, comme bois de mine ou pour le chauffage.\n\nRôle écologique : Abondamment employé dans les programmes de reboisement méditerranéen pour fixer les sols érodés et lutter contre la désertification.\n\nAdaptation au feu : Espèce pyrofile dont les cônes sérotonins s'ouvrent sous la chaleur intense d'un incendie, dispersant leurs pignons alés pour régénérer la forêt après le passage du feu.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Pin de Calabre (Pinus brutia) : Espèce très voisine du bassin oriental de la Méditerranée. Se distingue par des aiguilles plus longues et plus foncées (10 à 18 cm) ainsi que des cônes dressés ou perpendiculaires au rameau, dépourvus de pédoncule arqué.\n- Pin maritime (Pinus pinaster) : Aiguilles nettement plus longues (12 à 25 cm), très épaisses et rigides, cônes plus gros et allongés. Il préfère les sols acides (siliceux) contrairement au Pin d'Alep.\n- Pin pignon \/ Pin parasol (Pinus pinea) : Silhouette adulte caractéristique en parasol, cônes très volumineux et presque sphériques produisant des graines comestibles (pignons).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbtn55hhceg7",
                            "epithet": "pinea",
                            "commonName": "Pin parasol",
                            "description": "**Port & Tronc** : Arbre de 10 à 25 m de haut. Jeune, il présente une forme globale ou conique, puis développe avec l'âge un houppier étalé très caractéristique en forme de parasol. Le tronc est généralement droit avec une écorce épaisse, profondément craquelée en plaques brun-rougeâtre à grisâtres.\n\n**Feuilles** (Aiguilles) : Aiguilles géminées (groupées par 2), longues (10 à 20 cm), raides, légèrement vrillées et d'un vert intense.\n\n**Fleurs** (Organes reproducteurs) : Espèce monoïque. Les chatons mâles sont jaunâtres et regroupés à la base des pousses de l'année. Les cônes femelles sont solitaires ou groupés par 2 ou 3, vert-jaunâtre puis brun-rougeâtre.\n\n**Fruit** (Cônes & Graines) : Cône femelle très volumineux, ovoides ou presque globuleux (8 à 15 cm de long sur 7 à 10 cm de large), mûrissant en 3 ans. Il renferme de grosses graines à coque dure appelées pignons, recouvertes d'une poudre noire et comestibles.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Bassin méditerranéen (partie orientale ou centrale à l'origine, puis largement diffusé dans tout le bassin).\n\nHabitat : Sols sableux littoraux, dunes, collines basses et zones ensoleillées à climat méditerranéen ou doux. Il redoute les sols hydromorphes ou trop calcaire-marneux et supporte mal les grands froids prolongés.\n\nAlimentation : Cultivé depuis l'Antiquité (Romains, Grecs) pour ses pignons riches en lipides et en protéines, très utilisés en pâtisserie et en cuisine (notamment dans le pesto).\n\nOrnement & Bois : Arbre d'ornement très emblématique des paysages méditerranéens. Son bois, assez lourd et résistant, a été utilisé en charpente et en construction navale.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Pin maritime (Pinus pinaster) : Présente également de longues aiguilles par 2, mais ses cônes sont plus allongés\/asymétriques et brillants, et son port reste pyramidal ou étalé mais pas en forme de dôme\/parasol régulier.\n- Pin d'Alep (Pinus halepensis) : Aiguilles plus fines, plus courtes et plus claires (vert cendré), cônes plus petits et pédonculés, port beaucoup plus irrégulier et tortueux.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtaj33nv1mqgb",
            "name": "Oleaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtaj3gmsu6bf8",
                    "name": "Ligustrum",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtaj6t03eony1",
                            "epithet": "vulgare",
                            "commonName": "Troêne commun",
                            "description": "**Feuilles** : Opposées, simples, entières, glabres et courtement pétiolées. Elles sont de forme lanceolée à elliptique (2 à 6 cm de long), coriaces, d'un vert foncé luisant sur le dessus. Le feuillage est semi-persistant (reste en place une grande partie de l'hiver en climat tempéré doux).\n\n**Fleurs** : Petites, hermaphrodites, de couleur blanc crème, réunies en thyrses (panicules) denses et dressés à l'extrémité des rameaux. Elles possèdent 4 pétales soudés en tube à la base et exhalent un parfum puissant, parfois jugé entêtant.\n\n**Tige \/ Rameaux** : Arbuste dresé, très ramifié, pouvant atteindre 2 à 5 mètres de hauteur. Les jeunes rameaux sont gris verdâtre, souples et finement pubescents, devenant gris brun et glabres avec l'âge.\n\n**Fruits** : Petites baies globuleuses (6 à 8 mm de diamètre), noires et luisantes à maturité, contenant 2 à 4 graines. Toxiques pour l'humain (troubles digestifs sévères), mais très appréciées des oiseaux.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nPériode de floraison : Mai à Juillet.\nPériode de fructification : Septembre à Octobre (les baies persistent souvent une partie de l'hiver).\n\nHabitat et Écologie\nEspèce héliophile à demi-ombre, très plastique. On la trouve dans les bois clairs, les lisières forestières, les haies, les friches, les fourrés thermophiles et les coteaux calcaires. Elle préfère les sols calcarifères ou neutres, frais à modérément secs.\n\nOrigine : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et dans l'Ouest de l'Asie (Subméditerranéen \/ Eurasiatique).\n\nUsages & Histoire :Très employé depuis l'Antiquité et le Moyen Âge pour la création de haies taillées ou bocagères en raison de sa grande résistance à la taille.Ses rameaux très souples servaient autrefois en vannerie grossière.Un pigment noir\/violet utilisé en teinturerie ou pour l'encre était extrait de la peau de ses baies.Plante mellifère importante au début de l'été.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions Possibles**\n- Ligustrum ovalifolium Hassk. (Troène de Californie)Originaire du Japon. Feuillage totalement persistant, feuilles plus larges, plus ovales et d'un vert plus vif. Tube de la corolle nettement plus long.\n- Ligustrum lucidum W.T.Aiton (Troène luisant)Port arborescent (jusqu'à 10-15 m). Feuilles plus grandes (8-12 cm), très coriaces, luisantes, acuminées au sommet.\n- Cornus sanguinea L. (Cornouiller sanguin)Feuilles opposées également, mais à nervures secondaires arquées se rejoignant vers la pointe (caractère typique des Cornacées). Les feuilles prennent une teinte rouge vif à l'automne.\n- Lonicera xylosteum L. (Camerisier des haies)Feuilles également opposées mais molles, vêtues de poils doux sur les deux faces. Fleurs par deux, baies rouges soudées par la base.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbz35nk5ydn7",
                            "epithet": "Lucidum",
                            "commonName": "Troêne du Japon",
                            "description": "**Port et tige\/tronc** : Grand arbuste à petit arbre pouvant atteindre 10 à 15 m de hauteur. Écorce lisse, grisâtre, parsemée de lenticelles saillantes. Rameaux glabres.\n\n**​Feuilles** : Persistantes à subpersistantes, opposées, coriaces et glabres. Limbe ovale à elliptique (6–15 cm de long sur 3–6 cm de large), acuminé au sommet. Face supérieure vert foncé très luisante (d'où l'épithète lucidum), face inférieure plus pâle avec des nervures secondaires nettement translucides lorsqu'on la regarde par transparence. Pétiole long de 1 à 3 cm, souvent légèrement rougeâtre à la base.\n\n**Fleurs** : Petites, blanches à crème, très odorantes (odeur lourde et suave), sessiles ou sous-sessiles, réunies en grandes panicules terminales pyramidales dressées de 15 à 25 cm de longueur. Corolle tubulaire à 4 lobes étalés, 2 étamines dépassantes.\n\n**​Fruits** : Baies globuleuses à ovoïdes (6–10 mm de diamètre), passant du vert au bleu-noir pruineux à maturité, persistant une partie de l'hiver. Chaque baie contient 1 à 2 graines ridées.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n​Floraison : Fin du printemps à milieu de l'été (juin à août).\n​Fructification : Automne (septembre à novembre), fruits persistants durant l'hiver.\n​\n​Origine : Chine centrale et méridionale, Corée, Japon.\n\n​Habitat : Milieux anthropisés, parcs, jardins, haies urbaines, bords de routes et friches thermophiles. Largement naturalisé et considéré comme invasif dans plusieurs régions subtropicales et méditerranéennes en raison de sa croissance rapide et de la dissémination de ses graines par les oiseaux (ornithochorie).\n\n​Histoire, usages et intérêts\nIntroduit en Europe au début du XIXe siècle comme arbre d'ornement d'alignement et d'ombrage. En médecine traditionnelle chinoise, ses fruits séchés (Nǚ Zhēn Zǐ) sont utilisés pour leurs propriétés toniques (nourrissant le Yin du foie et des reins). Les graines et fruits sont toutefois toxiques pour l'homme en cas d'ingestion directe due à la présence de glucosides iridoïdes (ligustrine).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n​**Confusions possibles**\n​- Ligustrum japonicum (Troène du Japon) : Espèce très proche. L. japonicum se distingue par ses feuilles plus courtes (4–8 cm), plus arrondies\/ovales, au sommet simplement aigu (non acuminate), et des nervures secondaires opaques (non translucides par transparence). Panicules florales plus courtes et compactes (8–15 cm).\n​- Ligustrum vulgare (Troène commun) : Caduc ou subpersistant, de taille beaucoup plus réduite (arbuste de 2–4 m). Feuilles plus petites (3–6 cm), de forme lanceolée, non coriaces et mates.\n​- Syringa reticulata \/ Syringa spp. (Lilas d'été) : Fleurs similaires en panicules blanchâtres, mais feuilles caduques, membranacées, et fruits sous forme de capsules sèches déhiscentes (et non de baies charnues).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtbz3q1cqughp",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne - A verifier",
                                    "todo": true,
                                    "done": true,
                                    "isLocation": false
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtm00za7mm04l",
                            "epithet": "ovalifolium",
                            "commonName": "Troêne à feuilles ovales",
                            "description": "",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtm0270uorzxx",
                                    "date": "03 sept. 2026",
                                    "text": "A vérifier bords de vienne + tester cke\nOn reste sur lucidum",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtlzsiow86czr",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Ligustrum L. (Duboc 2018)",
                            "text": "Feuille oblongue elliptique, fruit en baie charnue noire.\n\n129- baie noire luisante, inflorescence courte < 8cm, feuille caduque tardivement \n     👉*Ligustrum vulgare* (Troène commun)\n129’- baie noir mat pruineux, inflorescence > 8cm à rameaux assez longs étalés, feuille persistante \n     👉 130\n\n130- feuilles très coriaces luisantes en général >3.5 cm de large \n     👉 *Ligustrum lucidum* (Troène du Japon)\n130’- feuilles souples peu brillantes <3.5cm de large \n     👉 *Ligustrum ovalifolium* (Troène à feuilles ovales)",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtbwhiirzzpes",
                    "name": "Fraxinus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbwiwdvj7ajk",
                            "epithet": "excelsior",
                            "commonName": "Frêne élevé",
                            "description": "**Port et tronc** : Grand arbre de 20 à 40 m de hauteur, à houppier amplement ramifié et érigé. Écorce lisse et gris clair chez les jeunes sujets, devenant profondément crevassée longitudinalement avec l'âge. Bourgeons d'un noir profond et velouté, critère diagnostique majeur en hiver.\n\n**Feuilles** : Opposées, caduques, imparipennées, longuement pétiolées, mesurant 20 à 35 cm. Composées de 7 à 13 (parfois 15) folioles sessiles, lanceolées, dentées sur le limbe, vert foncé au-dessus et plus pales au-dessous.\n\n**Fleurs** : Apparaissant avant le débourrement des feuilles. Fleurs réduites (sans calice ni corolle), composées de deux étamines pourpres et\/ou d'un pistil. Espèce fréquemment polygame (pieds unisexués ou hermaphrodites), groupées en grappes denses et dressées puis pendantes.\n\n**Fruits** : Samares solitaires pennées, oblongues-lancéolées, aplaties, mesurant 3 à 4,5 cm de long, à aile membraneuse entière ou légèrement échancrée au sommet, renfermant une seule graine. Dispersées par le vent (anémochorie) à maturité en automne et persistant une partie de l'hiver.\n\nFloraison : Avril à mai.\nFructification : Septembre à octobre.\n---\n**Origine** et distribution : Indigène dans toute l'Europe (de la Scandinavie au bassin méditerranéen) et s'étendant à l'est jusqu'à l'Oural et au Caucase.\n\n**Habitat** : Étage collinéen à montagnard (jusqu'à 1 600 m). Espèce mésohygrophile et pionnière à post-pionnière. Présente dans les forêts ripisylves, les vallées humides, les forêts feuillues mélangées (chênaies-frênaies, érablières de ravins) et les haies bocagères. Préfère les sols riches en nutriments, profonds et bien alimentés en eau (calcaires à neutrophiles).\n\n**Usages**\n- Bois : Bois dur, élastique et très résistant aux chocs. Historiquement utilisé pour le charronnage, les manches d'outils, les skis, les rames et le meuble. Excellent bois de chauffage.\n- Fourrage : Les feuilles étaient traditionnellement émondées en été pour constituer un fourrage d'appoint pour le bétail en hiver.\n- Ethnotherpautique : Les feuilles et l'écorce possèdent des propriétés diurétiques et anti-inflammatoires (présence de rutoside et de dérivés salicylés), traditionnellement utilisées contre la goutte et les douleurs articulaires (surnommé « quinquinat d'Europe »).\n---\n**Confusions possibles**\n- Frêne à feuilles étroites (Fraxinus angustifolia Vahl) : Espèce méditerranéenne et thermophile. Se distingue par ses bourgeons brun clair\/brun roussâtre (jamais noirs), ses folioles plus étroites (3 à 7 fois plus longues que larges) et généralement moins nombreuses (7 à 11).\n- Frêne à fleurs ou Orne (Fraxinus ornus L.) : Présente des fleurs blanchâtres très odorantes avec de vrais pétale visibles en même temps que les feuilles au printemps, et des bourgeons gris-cinérophile à rosés.\n- Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia L.) : Feuilles pennées d'apparence semblable, mais disposées de manière alternée sur les rameaux (et non opposées), fleurs blanches en corymbes et fruits rouges sous forme de baies.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbwkjj7fm5hh",
                            "epithet": "angustifolia",
                            "commonName": "Frêne à feuilles étroites",
                            "description": "**Feuilles** opposées, caduques, composées-imparipennées comptant 7 à 13 folioles très étroits, sépales\/dentés, glabres en dessous (sauf parfois le long de la nervure principale). Les bourgeons d'hiver sont bruns ou brun rougeâtre (critère majeur de distinction).\n\n**Fleurs** : apétales et asépales, apparaissant avant les feuilles en grappes latérales denses.\n\n**Tige et écorce** : jeune écorce lisse et grisâtre, devenant profondément fissurée et crevassée avec l'âge.\n\n**Fruit** : samare lanceolée de 3 à 4 cm de long, atténuée aux deux extrémités, se terminant souvent par une pointe fine.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison précoce de février à avril ; \nFructification de la fin de l'été à l'automne (les samares persistent souvent en hiver).\n\nHabitat : forêts ripisylves, étangs, zones humides et plaines alluviales subissant des alternances d'inondations et de sécheresses estivales.\n\nOrigine et histoire : indigène du bassin méditerranéen, du sud de l'Europe et de l'Afrique du Nord. Son bois, dur et élastique, était traditionnellement utilisé en charronnage et pour les manches d'outils. Les feuilles servaient de fourrage pour le bétail en période de sécheresse.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Fraxinus excelsior (Frêne élevé) : bourgeons d'hiver noirs mat très caractéristiques, folioles plus larges (3 à 5 cm), réclamant des sols plus frais et profonds.\n- Fraxinus ornus (Frêne à fleurs) : bourgeons gris cendrés, fleurs blanches très odorantes dotées de 4 pétales bien visibles, s'épanouissant après les feuilles.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtkhm6s2qr22t",
                            "epithet": "ornus",
                            "commonName": "Frêne à fleurs",
                            "description": "**Tige\/Tronc** : Arbre de taille moyenne (8 à 15 m), à houppier arrondi et dense. Écorce lisse, gris clair à gris argenté, restant longtemps non fissurée. Bourgeons terminaux renflés, de couleur gris cendré à brun-grisâtre (non noirs, contrairement à F. excelsior).\n\n**Feuilles** : Opposées, caduques, imparipennées, composées de 5 à 9 folioles (le plus souvent 7). Folioles ovées à elliptiques, brièvement pétiolulées, à marge dentelée ou serrulée, de couleur vert vif au-dessus et plus claires en dessous, présentant souvent un duvet roussâtre le long de la nervure centrale à la face inférieure.\n\n**Fleurs** : Très odorantes (parfum de miel), hermaphrodites ou unisexuées. Groupées en panicules terminales et axillaires très denses, dressées, apparaissant en même temps que les feuilles ou juste après. Corollaire blanche à crème, composée de 4 pétales linéaires-spatulés de 5 à 6 mm de long.\n\n**Fruits** : Samares pendantes, oblongues-lancéolées, de 2 à 3,5 cm de long, rougeâtres puis brunes à maturité, terminées par une aile étroite obtuse ou légèrement échancrée.\n\nFloraison : Mai à juin.\nFructification : Août à octobre.\n---\n**Origine** : Europe méridionale, bassin méditerranéen et Asie mineure.\n\n**Histoire** : Exploité historiquement en Italie (notamment en Sicile) et dans les Balkans pour la production du « manne », un exsudat sucré récolté par incision de l'écorce.\n\n**Usages** : Production du manne (laxatif doux, polyol\/mannitol), arbre d'ornementation et d'alignement urbain grâce à sa floraison spectaculaire et sa résistance à la sécheresse. Bois dur utilisé en menuiserie et comme combustible.\n---\n**Confusions**\n- Fraxinus excelsior L. : bourgeons noirs (et non gris), fleurs verdâtres dépourvues de pétales apparaissant bien avant les feuilles.\n- Fraxinus angustifolia Vahl : bourgeons bruns, folioles plus étroites et sessiles, fleurs sans corolle apparaissant avant les feuilles.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtakkfjh584fn",
            "name": "Verbenaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtakknlv5a2di",
                    "name": "Verbena",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtaknowt4m0th",
                            "epithet": "Bonariensis",
                            "commonName": "Verveine  de Buenos Aires",
                            "description": "**Tige\/Tronc** : Plante vivace érigée à racine pivotante, mesurant de 1 à 1,5 m de haut, devenant ligneuse à la base avec le temps. Les tiges sont dressées, quadrangulaires, rameuses et pourvues de poils rugueux ou sclérifiés sur les arêtes.\n\n**​Feuilles** : Disposées de façon opposée (décalées de 90 degrés d'un nœud à l'autre), sessiles (sans pétiole), de forme ovale à lancéolée, mesurant de 5 à 22 cm de long. Leur bordure est crénelée à dentée de manière irrégulière, la face supérieure étant rugueuse et le dessous plus doux.\n\n​**Fleurs** : Petites fleurs actinomorphes soudées en tube à l'extrémité, de couleur rose à violet pourpre, d'un diamètre de 3 à 5 mm. Elles sont regroupées en corymbes denses formés de plusieurs épis terminaux, donnant une inflorescence aérienne d'aspect vaporeux ou « nuageux ».\n\n​**Fruit** : Un tétrakène (se divisant en quatre akènes à maturité).\n------------------------------------------------------\n​Période de floraison : De juin jusqu'aux premières gelées d'octobre.\n​Période de fructification : De la fin de l'été jusqu'à l'automne.\n\n​Origine : Originaire d'Amérique du Sud (décrite initialement à partir de spécimens de Buenos Aires par Linné).\n\n​Habitat : Espèce héliophile appréciant les sols bien drainés, secs à frais. Très utilisée dans les jardins ornementaux, elle s'échappe fréquemment pour se naturaliser le long des chemins, en lisières de forêts, sur les friches et les décombres.\n\n​Usages et Histoire\n​Le nom générique Verbena provient du latin classique désignant des rameaux végétaux sacrés utilisés lors des rituels ou des cérémonies. C'est une plante mellifère majeure très appréciée en horticulture pour sa silhouette transparente qui laisse passer le regard dans les massifs, ainsi que pour son pouvoir attractif exceptionnel sur les papillons et les insectes pollinisateurs. Sur le plan biochimique, elle contient des composés actifs tels que le verbascoside (antioxydant) et l'hispiduline.\n------------------------------------------------------\n**​Confusions possibles**\n​Peu de risques de confusion directe avec d'autres espèces indigènes en Europe en raison de sa haute stature, de ses tiges rigides quadrangulaires rugueuses et de ses inflorescences en panicules aérées violettes. Elle peut toutefois présenter des ressemblances lointaines avec d'autres espèces du genre Verbena (comme Verbena brasiliensis aux inflorescences plus compactes et aux tiges plus feuillées).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtal0zo0t13lw",
                            "epithet": "Officinalis",
                            "commonName": "Verveine officinale",
                            "description": "**Tige** dressée de 30 à 80 cm de hauteur, quadrangulaire (à 4 angles marquant une section carrée), rugeuse, dresseur étalée, fortement ramifiée dans sa partie supérieure, portant de rares poils appliqués.\n\n**​Feuilles** opposées, vert foncé, ridées-réticulées et scabres (rugueuses au toucher). Les feuilles inférieures et moyennes sont profondément découpées, pennatifides ou trilobées (avec un lobe terminal plus grand), atténuées en un court pétiole. Les feuilles supérieures sont beaucoup plus petites, lanceolées et entières ou simplement dentées.\n\n​**Fleurs** très petites, sessiles, regroupées en de longs épis filiformes, grêles et laches, s'allongeant considérablement après la floraison. Calice tubuleux, pentalobé, pubescent et glanduleux. Corolle légèrement zygomorphe (subrégulière), en entonnoir, à 5 lobes étalés, de couleur rose lilas pâle à violacée. 4 étamines didynames incluses dans le tube de la corolle.\n\n**​Fruit** tétrakène se séparant à maturité en 4 nucules (ou cloisons) oblongues, brunâtres, ridées-réseau sur le dos.\n------------------------------------------------------\n​Période de floraison : De juin à octobre.\n​Période de fructification : De juillet à novembre.\n​\nHabitat et Écologie\n​Espèce nitrophile et héliophile. On la rencontre principalement dans les friches rudérales, le bord des chemins, les décombres, les pâturages abandonnés, les prairies séchantes et les sols tassés ou piétinés. Elle affectionne les sols argilo-calcaires ou limoneux, modérément secs à frais, riches en nutriments.\n​\n​Origine : Indigène en Europe, en Afrique du Nord et en Asie tempérée ; naturalisée sur d'autres continents.\n\n​Histoire : Plante sacrée chez les Druides, les Romains et les Grecs, utilisée dans les rites de purification, les lustrations et comme filtre d'amour. Elle était considérée comme une panacée universelle (\"herbe à tous les maux\").\n\n​Usages : Plante médicinale traditionnelle (en infusion ou décoction) pour ses propriétés digestives, antispasmodiques, sédatives et anti-inflammatoires.\n(Attention : ne pas confondre son usage aromatique avec celui de la Verveine odorante\/citronnée).\n------------------------------------------------------\n​**Confusions possibles**\n​- Verveine odorante \/ citronnée (Aloysia citrodora \/ Glandularia) : Arbuste cultivaté originaire d'Amérique du Sud aux feuilles vert clair verticillés par 3 ou 4 exhalant un fort parfum de citron quand on les froisse. La Verveine officinale est inodore ou presque.\n- ​Verveine de Buenos Aires (Verbena bonariensis) : Espèce ornementale et adventice originaire d'Amérique du Sud, beaucoup plus haute (jusqu'à 1,5 m), à tiges très amplexicaules et fleurs violet intense regroupées en corymbes\/épis plus denses et compacts.\n- Verveine couchée (Verbena supina) : Espèce méditerranéenne plus rare, prostrée\/couchée dès la base, à feuilles bipennatiséquées et épis plus courts et denses.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtbkrge1ade7h",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "A inventorier pour groupe bords de Vienne",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtalb3uo88o5b",
            "name": "Solanaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtalbh559zk7l",
                    "name": "Petunia",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtalesy0b8okc",
                            "epithet": "x atkinsiana",
                            "commonName": "Pétunia d'Atkins",
                            "description": "**Fleurs** : Gamopétales, infundibuliformes (en forme d'entonnoir) ou infundibuliformes-campanulées, solitaires à l'aisselle des feuilles. Corolle pentamère à limbe plissé, de coloris très variables (blanc, rose, rouge, violet, pourpre ou bicolore). Étamines incluses (au nombre de 5), insérées sur le tube de la corolle. Calice profondément 5-fide à lobes linéaires à spatulés, pubescents-glanduleux.\n\n**​Feuilles** : Simples, entières, ovales à elliptiques, sessiles ou sous-sessiles, opposées vers la base puis alternes dans la partie supérieure. Limbe pubescent-visqueux, recouvert de poils glanduleux sécréteurs rendant le feuillage moite au toucher.\n\n**​Tige** : Herbacée à sous-arbustive à la base, rampante à dressée ou rampante-étalée, cylindrique, rameuse, densement couverte de trichomes glanduleux étalés.\n\n**​Fruit** : Capsule loculicide, ovoidale, bivalve, entourée par le calice persistant et marcescent. Contient de nombreuses graines très petites (environ 0,5 mm), fovéolées à réticulées, brun foncé à noires.\n\n​Floraison ininterrompue de mai aux premières gelées (octobre-novembre en climat tempéré). \nFructification estivale à automnale.\n---\n**​Habitat** : Plante d'origine horticole, cultivée en annuelle sous les climats tempérés (massifs, jardinières, suspensions). Nécessite un sol filtrant, riche en matière organique et une exposition en plein soleil.\n\n**​Histoire et usages** : Hybride interspécifique obtenu au XIXe siècle (vers 1830-1840) par l'horticulteur britannique Charles Atkins par croisement entre Petunia axillaris (à fleurs blanches et tube long) et Petunia integrifolia (syn. P. violacea, à fleurs violacées). Principalement utilisé comme plante ornementale.\n\n**​Origine** : Synthétique \/ horticole. Les espèces parentes sont originaires d'Amérique du Sud néotropicale et subtropicale (Brésil, Uruguay, Argentine).\n---\n**​Confusions possibles** :\n​- Espèces parentes (P. axillaris et P. integrifolia) : P. axillaris possède des fleurs exclusivement blanches à tube corollin très allongé (jusqu'à 5 cm) et exhalant un parfum nocturne ; P. integrifolia présente des fleurs plus petites, magenta-pourpre, à corolle moins étalée.\n​- Genre Calibrachoa (Calibrachoa × hybrida) : Souvent commercialisé sous le nom de « Mini-Pétunia ». Se distingue morphologiquement par des fleurs nettement plus petites (1,5 à 3 cm de diamètre), une tige à base plus ligneuse, et cytologiquement par un nombre chromosomique de 2n = 18 (contre 2n = 14 chez le genre Petunia",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtalgow5wgmk9",
                                    "date": "26 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne, calice pentafide à lobes spatulés velus glanduleux",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtrja8ytqk0ym",
                    "name": "Solanum",
                    "note": "",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtrjes5lpzxff",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Solanum (Duboc 2018)",
                            "text": "1- feuilles simples à bord denté\n     👉 2\n1’- feuilles à 3-5 paires de folioles (plantes cultivées)\n     👉 4\n---\n2- fleurs violettes, baies ovales rouge à maturité \n     👉 *Solanum dulcamara* - Morelle douce-amère\n2’- fleurs blanches, baies rondes\n     👉 3\n---\n3- plante mollement et abondamment velue, baies oranges à maturité\n(bassin de Brive, val d’Allier)\n     👉 *Solanum villosum* - Morelle poilue \n3’- plante glabre ou sub-glabre, baies noires à maturité\n     👉 *Solanum nigrum* - Morelle noire\n---\n4- fleurs assez grandes à pétales blancs à blanc rosé, fripés, baies vertes, racines à gros tubercules\n     👉  *Solanum tuberosum* - Pomme de terre\n4’- fleurs jaune vif, baies de taille et forme variables en général rouges (tomates) \n     👉 *Solanum lycopersicum* - Tomate",
                            "date": "07 sept. 2026"
                        },
                        {
                            "id": "idmtrjtw84lgea8",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Solanum L. (Gemini)",
                            "text": "en France métropolitaine et Europe occidentale\n(spontanées, naturalisées et fréquemment cultivées\/échappées), élaborée d'après Flore Gallica, Flora Europaea (Vol. 3) et Flora Iberica (Vol. XI).\n\n1. Tiges, rameaux ou feuilles munis d'aiguillons rigides ou d'épines\n     👉 2\n1'. Plante entièrement dépourvue d'aiguillons ou d'épines\n     👉 7\n\n2. Fleurs violacées à bleues, rarement blanches ; fruits murs sous forme de baies volumineuses de plus de 3 cm (généralement 5-15 cm) ; plante dressée cultivée\/subadventice\n     👉 *Solanum melongena* L. (Aubergine)\n2'. Fleurs généralement jaunes ou violettes ; fruits nettement plus petits (moins de 2,5 cm de diamètre)\n     👉 3\n\n3. Corolle jaune ; calice accrescent enveloppant presque totalement le fruit à maturité\n     👉 4\n3'. Corolle violette, bleue ou lilas (rarement blanche) ; calice non ou peu accrescent\n     👉 5\n\n4. Calice très fortement armé d'aiguillons droits et très longs (jusqu'à 1-1,5 cm) ; baies de 10-15 mm\n     👉 *Solanum sisymbriifolium* Lam.\n4'. Calice à aiguillons plus courts ; feuilles très profondément pennatipartites à lobes sinués\n     👉 *Solanum rostratum* Dunal\n\n5. Feuilles pennatifides à pennatipartites ; baie jaune, orangée ou rouge à maturité (10-20 mm)\n     👉 *Solanum carolinense* L.\n5'. Feuilles entières, dentées ou ondulées, jamais profondément pennatipartites\n     👉 6\n\n6. Feuilles à poils stellés denses au revers ; tige très velue-épineuse ; grandes fleurs violettes de 20-30 mm de diamètre ; baie jaune\n     👉 *Solanum elaeagnifolium* Cav.\n6'. Feuilles à pilosité simple ou absente ; fleurs de 15-20 mm ; plante vivace buissonnante à tige ligneuse à la base\nv👉 *Solanum torvum* Sw.\n\n7. Liane ou sous-arbrisseau ligneux ou sarmenteux à la base ; corolle violette\/bleue (rarement blanche) à lobes fortement réfléchis et 2 taches vertes à la base de chaque lobe\n     👉 *Solanum dulcamara* L. (Douce-amère)\n7'. Plantes herbacées annuelles ou vivaces non sarmenteuses\n     👉 8\n\n8. Feuilles profondément pennatiséquées à segments alternés grands et petits ; plante tubéreuse cultivée ou advection temporaire\n     👉 *Solanum tuberosum* L. (Pomme de terre)\n8'. Feuilles entières, dentées ou sinuées-lobées (parfois hastées à la base), jamais régulièrement pennatiséquées\n     👉 9\n\n9. Plantes à poils glanduleux prédominants, très visqueuses et odorantes ; tiges pilées-glanduleuses\n     👉 10\n9'. Plantes glabres ou à pilosité formée principalement de poils simples ou appliqués non glanduleux (parfois quelques poils glanduleux épars)\n     👉 11\n\n10. Baies jaunes, orangées ou rouge clair à maturité\n     👉 *Solanum villosum* Mill. (incl. subsp. villosum)\n10'. Baies noires ou verdâtres à maturité\n     👉 *Solanum sarrachoides* Sendtn.\n\n11. Tiges nettement ailées ou dentées-scabres sur les angles\n     👉 12\n11'. Tiges cylindriques ou finement anguleuses, non nettement ailées\n     👉 13\n\n12. Tiges à angles garnis de tubercule-dents rigides ou d'ailes denticulées ; baies d'un noir luisant, calice non appliqué sur la baie\n     👉 *Solanum scabrum* Mill.\n12'. Tiges à angles brièvement ailés mais lisses ; fleurs petites (corolle 5-8 mm) ; baies mat noir violacé\n     👉 *Solanum americanum* Mill.\n\n13. Baie mature orangée, rouge vif ou jaune-verdâtre\n     👉 14\n13'. Baie mature d'un noir mat ou luisant, verdâtre à brun foncé\n     👉 15\n\n14. Baie rouge vif ou orange à maturité ; sépales réfléchis sous la baie\n     👉 *Solanum villosum subsp. alatum *(Moench) Edmonds\n14'. Baie orangée à jaune mat ; sépales appliqués contre le fruit\n     👉 *Solanum villosum* Mill. subsp. villosum\n\n15. Corolle grande (10-18 mm de diamètre), nette ; baies noires mat de 8-10 mm ; graines de 2-2,5 mm\n     👉 *Solanum retroflexum* Dunal\n15'. Corolle plus petite (5-10 mm de diamètre) ; baies de 5-8 mm de diamètre ; graines de 1,2-2 mm\n     👉 16\n\n16. Anthères longues de 1,5-2,5 mm ; inflorescence en cyme ombelliforme compacte (3-8 fleurs) ; plante commune et polymorphe\n👉 *Solanum nigrum* L. subsp. nigrum\n16'. Anthères longues de 2,5-3,5 mm ; tige dressée robuste ; feuilles sinuées-dentées à dents aiguës\n👉 *Solanum chenopodioides* Lam.",
                            "date": "07 sept. 2026"
                        }
                    ],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtrjb1w9buu85",
                            "epithet": "nigrum",
                            "commonName": "Morelle noire",
                            "description": "**Tige** : Herbacée, dressée à ramifiée, subanguleuse, verte à teinte noirâtre ou violacée, mesurant de 10 à 60 cm de hauteur.\n\n**Feuilles** : Alternes, simples, ovales à subtriangulaires, à marges entières ou sinuées-dentées, portées par un court pétiole.\n\n**Fleurs** : Regroupées en petites cymes ombelliformes. Corolle blanche en étoile à 5 lobes étalés ou réfléchis, entourant des anthères jaune vif soudées en cône central.\n\n**Fruit** : Baie globuleuse (6 à 8 mm), verte avant maturité, devenant noir mat ou brillant à complète maturité.\n---\n**Habitat** : Espèce nitrophile poussant dans les cultures, potagers, décombres, friches, bords de chemins et sols perturbés riches en azote.\n\n**Origine** : Indigène en Eurasie, aujourd'hui cosmopolite et répandue dans les zones tempérées et tropicales du globe.\n\n**Usage & Histoire**\nContient de la solanine (glycoalcaloïde toxique), particulièrement concentrée dans les parties vertes et les baies immatures. Historiquement utilisée en médecine traditionnelle pour ses vertus analgésiques et sédatives en application externe. Dans plusieurs régions du monde (Afrique de l'Est, Inde), les jeunes feuilles bouillies (brèdes) et les baies parfaitement mûres sont consommées après cuisson contrôlée, bien que la consommation brute demeure déconseillée.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Solanum villosum* (Morelle velue) : Baies de couleur orange ou rouge à maturité et tiges nettement villouses.\n- *Solanum dulcamara* (Douce-amère) : Plante lianescente à base ligneuse, fleurs violets-pourpre et baies rouges luisantes de forme ovoïde.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtrjkv8a0ds8u",
                                    "date": "07 sept. 2026",
                                    "ts": 1788803770906,
                                    "text": "Tester clé\ntige ailée ?",
                                    "todo": true,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": false
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbl68bes7r49",
            "name": "Taxaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbl6eyhjghkd",
                    "name": "Taxus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbl9k8180avn",
                            "epithet": "baccata",
                            "commonName": "If commun",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre de taille moyenne ou arbuste à port buissonnant, doté d'un tronc court, cannelé et noueux. L'écorce est mince, brun-rougeâtre à grisâtre, se détachant en fines plaques ou écailles. Les rameaux sont souples, verts la première année, puis brunissants. \n\n**Feuilles** : Aiguilles persistantes, molles, plates, mucronées au sommet, mesurant de 20 à 35 mm de long. De couleur vert foncé brillant sur la face supérieure et vert plus clair mat sur la face inférieure, elles sont insérées en spirale sur les rameaux mais semblent souvent disposées sur deux rangs opposés par une torsion du pétiole. \n\n**Fleurs** : Espèce dioïque (pieds mâles et pieds porteurs séparés). Les fleurs mâles, verdâtres, sont réduites à un groupe d'étamines globuleuses et libèrent leur pollen au début du printemps. Les fleurs femelles, solitaires, sont discrètes et se présentent sous la forme d'un petit bourgeon écailleux verdâtre muni d'un ovule unique.  \n\n**Fruit** appelé arille. Il est constitué d'une graine dure (la nue) entièrement entourée par une cupule charnue, pulpeuse, d'un rouge vif translucide et sucrée à maturité.  \n------------------------------------------------------\nFloraison : De mars à mai.\nFructification : Automne (de septembre à novembre) ; l'arille persiste souvent une bonne partie de l'hiver sur l'arbre.\n\nOrigine : Indigène en Europe, en Asie occidentale et en Afrique du Nord.  \n\nHabitat : Espèce sciaphile (aimant la demi-ombre et l'ombre), se développant naturellement dans les sous-bois de forêts de feuillus sur sols calcaires, frais et bien drainés, ainsi que sur les pentes rocheuses. Elle est également très cultivée dans les parcs, les jardins et pour la constitution de haies. \n\nHistoire et Symbolisme : Arbre doté d'une longévité exceptionnelle (plusieurs millénaires), l'if est traditionnellement planté dans les cimetières depuis l'époque celtique en raison de sa persistance, symbolisant l'immortalité et le passage entre les mondes. Son bois, extrêmement dense, dur et imputrescible, a été historiquement recherché pour la fabrication des arcs redoutables de l'époque médiévale (comme le longbow anglais). \n\nUsages : Très utilisé en art topiaire (taille architecturée) grâce à sa tolérance remarquable à la coupe. En pharmacologie, les extraits d'if ont permis la synthèse du taxol et du docétaxel (taxotère), des molécules majeures employées dans la chimiothérapie de certains cancers (notamment du sein et du poumon).  \n\nToxicité : Extrêmement toxique dans toutes ses parties (graines, feuilles, écorce) en raison de la présence d'alcaloïdes (les taxanes), à l'exception notable de la chair de l'arille rouge (qui est douce et non toxique, consommée par les oiseaux). L'ingestion des autres parties entraîne des troubles cardiaques graves et potentiellement mortels.  \n‐-----------------------‐-------------------------\n**Confusions possibles**\n- Risque de confusion visuelle à distance avec d'autres conifères à feuillage persistant aplatis (comme certains sapins du genre Abies ou l'épicéa de Sargent), mais l'if s'en distingue immédiatement par l'absence de bandes stomatiques blanches nettes sous les aiguilles, par ses rameaux souples et verts, et surtout par la présence de ses fruits rouges charnus (arilles) caractéristiques sur les pieds femelles.\n\nSéquoia toujours-vert (Sequoia sempervirens) : Les aiguilles sont alternes et  disposées sur deux rangs dans un plan presque unique, mais leur face inférieure est nettement marquée par deux lignes blanches (bandes stomatiques).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtblb221natvh",
                            "epithet": "canadensis",
                            "commonName": "If du Canada",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbuste bas, étalé et souvent prostré, formant des fourrés denses, rarement un petit arbrisseau dressé (hauteur dépassant rarement 1 à 2 mètres). Les tiges sont fines, ramifiées dès la base, avec une écorce brun-rougeâtre qui s'exfolie en fines écailles.\n\n**Feuilles** : Aiguilles persistantes, molles, plates, mucronées, mesurant de 10 à 25 mm de long (généralement plus courtes et plus étroites que chez Taxus baccata). De couleur vert jaunâtre à vert clair sur la face supérieure, elles virent souvent au bronze ou au rouge-brun en hiver.\n\n**Fleurs** : Espèce généralement monoïque ou partiellement dioïque. Les cônes mâles, globuleux et verdâtres, libèrent leur pollen au printemps. Les cônes femelles sont solitaires, très discrets et réduits à un ovule unique.\n\n**Fruit** : Faux-fruit (arille) constitué d'une graine ovale entièrement entourée d'une cupule charnue et pulpeuse, d'un rouge vif translucide à maturité, ouverte à son sommet.\n------------------------------------------------------\nFloraison : Printemps (avril à juin).\nFructification : Fin de l'été et automne (septembre à octobre).\n\nOrigine : Endémique de l'est de l'Amérique du Nord (Canada et nord-est des États-Unis).\n\nHabitat : Espèce de sous-bois forestiers humides, des tourbières boisées, des ravins rocheux et des berges de cours d'eau, appréciant les sols riches, acides à neutres, et ombragés.\n\nHistoire et Usages : Utilisé traditionnellement par les peuples autochtones d'Amérique du Nord pour confectionner des arcs, des outils et divers remèdes médicinaux. En raison de sa petite taille et de son port étalé, il est parfois cultivé dans les parcs et jardins nord-américains comme couvre-sol persistant ou plante ornementale d'ombre.\n\nToxicité : Comme tous les représentants du genre Taxus, la plante entière (à l'exception de la pulpe de l'arille) contient des alcaloïdes toxiques (les taxanes) hautement toxiques pour les humains et le bétail.\n‐‐--------------------‐‐---‐------------------‐\n**Confusions possibles **\n- Taxus baccata, dont il se distingue par son port nettement plus prostré et buissonnant, ses aiguilles plus courtes qui prennent souvent une teinte bronzée en hiver, et son aire de répartition géographique naturelle nord-américaine.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbto24bt7vm4",
            "name": "Juglandaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbtofsuuag9t",
                    "name": "Juglans",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbtqbvaiared",
                            "epithet": "regia",
                            "commonName": "Noyer commun",
                            "description": "**Feuilles** : Alternes, composées, imparipennées, mesurant généralement entre 20 et 40 cm de long. Elles comportent 5 à 9 folioles ovales ou elliptiques, au bord entier ou légèrement dentelé, glabres, de couleur vert mat sur le dessus et plus clair en dessous. Elles dégagent une odeur aromatique caractéristique et caractéristique lorsqu'on les froisse.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque (fleurs mâles et femelles séparées sur le même pied). Les inflorescences mâles sont des chatons pendants de 5 à 10 cm de long, verdâtres, apparaissant sur le bois de l'année précédente. Les fleurs femelles sont solitaires ou groupées par 2 à 4 à l'extrémité des jeunes pousses de l'année, très discrètes, surmontées d'un stigmate plumeux rose-rouge.\n\n**Tige \/ Tronc** : Grand arbre pouvant atteindre 20 à 25 mètres de hauteur, doté d'un tronc droit et robuste à l'écorce lisse et grisâtre dans sa jeunesse, qui se fissure profondément et devient gris foncé avec l'âge. Le bois présente un cœur brun foncé veiné très recherché en ébénisterie.\n\n**Fruit** : Le fruit est une drupe (communément appelée noix) d'environ 4 à 5 cm de diamètre. Elle est enveloppée d'un brou charnu, vert et lisses qui brunit et s'ouvre à maturité en automne pour libérer le péricarpe dur (la coque) qui protège l'amande comestible (le cerneau).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Espèce héliophile (aimant la lumière) à semi-sciaphile, préférant les sols profonds, riches en humus, frais et bien drainés. On le trouve spontanément dans les bois de pente et les vallées alluviales, ainsi que largement cultivé dans les vergers, les prés et le long des chemins.\n\nOrigine : Originaire d'Asie centrale (des régions montagneuses d'Iran jusqu'à l'Himalaya), il a été introduit et naturalisé dans tout le bassin méditerranéen et en Europe centrale dès l'Antiquité.\n\nHistoire et Usages : Connu dès l'Antiquité, le noyer était dédié aux dieux dans la Rome antique. C'est un arbre à multiples facettes : ses cerneaux sont très prisés pour leur richesse en lipides (huile de noix) et en nutriments ; son bois noble est l'un des piliers de l'ébénisterie et de la coutellerie ; et son brou de noix est traditionnellement employé pour teindre le bois ou les textiles.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\nEn Europe, les risques de confusion sont très faibles en raison de sa taille, de ses feuilles composées à odeur aromatique et de ses fruits uniques (noix avec brou). On peut parfois le confondre superficiellement avec d'autres espèces du même genre ou de la même famille introduites dans les parcs (comme le Noyer noir d'Juglans nigra, dont les folioles sont plus nombreuses et le fruit plus rugueux, ou le Noyer du Japon Juglans ailantifolia).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbtrmyknrpry",
            "name": "Rhamnaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbtrvod7r5s5",
                    "name": "Rhamnus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbttazb0phvu",
                            "epithet": "cathartica",
                            "commonName": "Nerprum purgatif",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbuste caducifolié pouvant atteindre 2 à 6 mètres de hauteur, à écorce d'un gris-brun sombre s'exfoliant légèrement avec l'âge. Les rameaux secondaires se terminent très souvent par une épine roide et acérée, située au niveau de la bifurcation des branches.\n\n**Feuilles** : Opposées ou subopposées, caduques, de forme ovale à elliptique (2 à 6 cm), finement dentées sur les bords. Elles présentent 3 à 5 paires de nervures secondaires très caractéristiques, nettement arquées et courbées vers le sommet de la feuille.\n\n**Fleurs** : Petites (4 à 5 mm), verdâtres ou jaune-vert, discrètes, unisexuées (espèce principalement dioïque). Elles sont composées de 4 sépales et 4 pétales, réunies en petites grappes à l'aisselle des feuilles au printemps (mai-juin).\n\n**Fruits** : Petites baies drupacées globuleuses (6 à 8 mm), vertes puis virant au noir brillant à maturité à l'automne. Elles contiennent 3 à 4 noyaux rigides.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Indigène en Europe, en Asie occidentale et en Afrique du Nord. Introduit en Amérique du Nord où il est devenu une espèce exotique envahissante majeure.\n\nHabitat : Espèce héliophile à semi-ombragée, appréciant particulièrement les sols calcaires et frais : lisières forestières, haies champêtres, maquis, coteaux buissonneux et bois clairs.\n\nUsages médicinaux et toxicité : Utilisé depuis l'Antiquité et le Moyen Âge comme purgatif et laxatif drastique très puissant en raison de ses hétérosides anthracéniques. En raison d'effets secondaires violents (crampes, déshydratation, vomissements), son usage thérapeutique interne est aujourd'hui abandonné.\n\nTeinturerie : Les baies récoltées mûres fournissaient un pigment historique utilisé en peinture et en enluminure, le vert de vessie (ou vert de sapin). Récoltées avant maturité, elles donnaient une teinture jaune.\n\nÉcologie : Hôte intermédiaire du champignon parasite Puccinia coronata (rouille couronnée de l'avoine), ce qui a conduit à son élimination fréquente aux abords des cultures céréalières.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Bourdaine (Frangula alnus) : Rameaux dépourvus d'épines, feuilles alternes à marge entière (non dentée) avec des nervures rectilignes non courbées vers la pointe, fleurs à 5 parties.\n- Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) : Feuilles également opposées avec nervures arquées, mais à marge strictement entière (pas de dentelure) et rameaux sans épines.\n- Nerprun des Alpes (Rhamnus alpina) : Présente des feuilles alternes munies de 10 à 20 paires de nervures secondaires bien plus nombreuses.\n- Nerprun des rochers (Rhamnus saxatilis) : Port beaucoup plus trapu\/prostré, feuilles nettement plus petites (1 à 2 cm).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtbttnfjchttr",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "non observé",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtbuj6arfa4wq",
                    "name": "Frangula",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbuldp76otnn",
                            "epithet": "alnus",
                            "commonName": "Bourdaine",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbrisseau non épineux de 2 à 5 m de hauteur. Écorce lisse, brun violacé à grisâtre, parsemée de de nombreuses lenticelles blanchâtres allongées longitudinalement. En grattant légèrement l'écorce, une sous-couche rouge-rosé apparaît, dégageant une odeur désagréable.\n\n**Feuilles** : Simples, alternes, entières (marge lisse sans dents), obovales ou elliptiques (3 à 7 cm). Elles présentent 6 à 9 paires de nervures secondaires latérales très saillantes et parallèles, légèrement courbées vers le sommet.\n\n**Fleurs** : Petites (2–3 mm), hermaphrodites, pentamères (5 pétales et 5 sépales), de couleur blanc verdâtre, isolées ou réunies par 2 à 6 à l'aisselle des feuilles.\n\n**Fruits** : Drupes globuleuses (6–8 mm) à 2-3 noyaux, passant du vert au rouge vif puis au noir violacé à maturité. La présence simultanée de fruits verts, rouges et noirs sur un même rameau est très caractéristique.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Espèce hygrocline à acidiphile. Sous-bois humides, forêts hygrophiles, tourbières, clairières, bords de ruisseaux et haies sur sols humides à humides-pariétaux, silico-argileux ou tourbeux.\n\nOrigine : Indigène en Europe, Asie occidentale et Afrique du Nord.Histoire et usages :Poudre à canon : Son charbon de bois très homogène et pauvre en cendres était autrefois privilégié pour la fabrication de la poudre noire (« Bois à poudre »).Pharmacopée : L'écorce séchée (au moins un an de conservation pour éliminer la franguloside trop irritante) est un laxatif stimulant puissant (riche en dérivés anthracéniques).\n\nMellifère & Écologie : Excellente plante mellifère et hôte principal de la chenille du Citron (Opisthograptis luteolata \/ Gonepteryx rhamni).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Rhamnus cathartica (Nerprun purgatif)Rameaux souvent terminés par une épine, feuilles opposées ou subopposées à marge finement dentée (non entières), écorce sans lenticelles blanches voyantes.\n- Prunus padus (Merisier à grappes)Feuilles dentées, fleurs blanches en grappes pendantes odorantes, fruits en grappes.\n- Cornus sanguinea (Cornouiller sanguin)Feuilles opposées, nervures courbées rejoignant la pointe (test du fil de soie au cassage de la feuille).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbtuz8np0024",
            "name": "Betulaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbtvfanr308g",
                    "name": "Betula",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbtwerbjbwuk",
                            "epithet": "pendula",
                            "commonName": "Bouleau verruqueux",
                            "description": "**Tige \/ Tronc**: Écorce lisse, d'un blanc argenté caractéristique, se détachant en fines bandes transversales (papyracées), devenant profondément crevassée et noire à la base des vieux troncs. Rameaux fins, flexueux et souvent retombants.\n\n**Feuilles** : Caduques, alternes, simples, de forme deltoïde à rhombique (triangulaire ou en losange), bordées de dents aiguës ou doublement dentées, portées par un fin pétiole.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs réunies en chatons unisexués apparaissant avant ou pendant la feuillaison ; les chatons mâles sont longs, cylindriques et pendants ; les chatons femelles sont plus courts et dressés.\n\n**Fruits** : Petites samares (akènes munis de deux ailes membraneuses) rassemblées dans un strobile cylindrique qui se désagrège à maturité à l'automne pour disperser les graines par le vent.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine et Habitat : Originaire des zones tempérées et boréales de l'hémisphère Nord (Eurasie). C'est une espèce pionnière très héliophile, colonisant rapidement les coupes forestières, les friches et les sols pauvres, acides, sablonneux ou tourbeux.\n\nHistoire et Usages : Connu depuis la préhistoire pour son écorce imperméable et riche en subérine (fabrication de contenants, brais de bouleau, toitures). La sève de bouleau est récoltée au printemps pour ses propriétés toniques et dépuratives. Son bois clair est utilisé en papeterie, menuiserie et comme combustible.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Confusion fréquente entre Betula pendula (rameaux glabres couverts de petites verrues résineuses, feuilles nettement acuminées et triangulaires) et Betula pubescens (rameaux jeunes pubescents et douces au toucher, sans verrues, feuilles plus ovales et arrondies à la base, préférentiellement en milieux humides\/tourbeux).\n\n- Avec d'autres genres : Le Peuplier tremble (Populus tremula) ou le Peuplier blanc (Populus alba) ont parfois une écorce claire, mais s'en distinguent immédiatement par leurs feuilles orbiculaires à pétiole aplati et l'absence d'écorce se peeling en lanières papyracées.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtbwest6c98zf",
                    "name": "Alnus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbwge7ei1ok1",
                            "epithet": "glutinosa",
                            "commonName": "Aulne glutineux",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, obovales au sommet très caractéristique émarginé (tronqué ou entaillé comme coupé aux ciseaux). Visqueuses\/glutineuses au débourrement à l'état jeune.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Chatons mâles pendants, jaunâtres, formés dès l'automne. Chatons femelles petits, dressés, d'abord rougeâtres puis verdâtres.\n\n**Fruits** : Pseudo-cônes lignifiés (strobiles) de 1 à 2 cm, vert sombre puis bruns à maturité, persistants sur l'arbre en hiver après la libération des akènes alés (samares).\n\n**Tronc \/ Écorce** : Écorce lisse et gris-brun chez les jeunes sujets, devenant de plus en plus gercée et creusée de plaques sombres avec l'âge. Bois frais de couleur orange-rougeâtre à la coupe.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Milieux humides, bords de cours d'eau (ripisylves), marécages, forêts humides. Espèce héliophile à semi-ombre, tolérant les sols détrempés et régulièrement inondés.\n\nParticularité écologique : Vit en symbiose au niveau racinaire avec des actinobactéries (Frankia), lui permettant de fixer l'azote atmosphérique et d'enrichir le sol.\n\nOrigine : Indigène en Europe, Afrique du Nord et Asie occidentale.\n\nHistoire & Usages :\nRotting \/ Imputrescibilité : Son bois est exceptionnellement durable lorsqu'il est totalement immergé dans l'eau. Il a historiquement servi de bois de pilotis (notamment pour les fondations de Venise).\nArtisanat & Ébénisterie : Bois tendre, facile à travailler, utilisé en tournerie, saboterie et pour les corps de guitares électriques.\nProtection des berges : Son système racinaire très dense et traçant fixe efficacement les berges contre l'érosion.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions Possibles**\n- Aulne blanc (Alnus incana) : Feuilles acuminées (pointues au sommet, non tronquées), face inférieure des feuilles grisâtre\/pubescente, écorce restant plus lisse.\n- Aulne de Corse (Alnus cordata) : Feuilles en forme de cœur (cordiformes) à la base, luisaantes, strobiles (cônes) nettement plus grands (2 à 3 cm).",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtlwj2fyhedji",
                            "epithet": "cordata",
                            "commonName": "Aulne cordé",
                            "description": "**Tige\/Tronc** : Arbre moyen de 15 à 25 m de hauteur, au port pyromidal puis arrondi. Écorce lisse, gris-brun à gris foncé, se fissurant légèrement avec l'âge. Rameaux jeunes glabres, un peu visqueux.\n\n**Feuilles** : Alternes, simples, ovales à orbiculaires (5-10 cm long), distinctement cordées à la base, finissant en une courte pointe acuminée. Marge finiment dentée. Face supérieure vert foncé luisant, face inférieure plus pâle avec des touffes de poils roussâtres à l'aisselle des nervures.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs mâles en longs chatons pendants (5-10 cm), brun-jaunâtre, formés dès l'automne. Fleurs femelles en petits chatons dressés, ovoides, rougeâtres, groupés par 2-3.\n\n**Fruits** : Pseudo-cônes (strobiles) dits « pives », ovoides-ellipsoïdes (2-3 cm long), plus grands que chez les autres aulnes européens, devenant ligneux et noirs. Ils contiennent de petites akènes à ailes coriaces (samares).\n\nFloraison : Février à avril (avant la défoliation complète ou à l'apparition des nouvelles feuilles).\nFructification : Maturation des strobiles en automne (septembre-octobre), persistant sur l'arbre tout l'hiver.\n---\n**Origine** : Endémique du sud de l'Italie (Calabre, Basilicate) et de la Corse.\n\n**Histoire** : Décrit scientifiquement au début du XIXe siècle par Jean-Louis-Auguste Loiseleur-Deslongchamps. Utilisé extensivement en Europe centrale et occidentale depuis le XXe siècle pour le reboisement des sols pauvres et l'ornement urbain.\n\n**Usages** : Reboisement de protection, fixation des sols dégradés (symbiose fixatrice d'azote avec Frankia). Très employé en arbre d'alignement ou de parc pour sa tolérance à la pollution, au calcaire et à la sécheresse (nettement plus xérophile que les autres aulnes). Bois léger utilisé en tournerie.\n---\n**Confusions**\n- Alnus glutinosa (Aulne glutineux) : se distingue par ses feuilles obovales, tronquées ou échancrées au sommet (non acuminées) et à base en coin (non cordée).\n- Alnus incana (Aulne blanc) : se distingue par ses feuilles ovales à base arrondie\/énervée, doublement dentées et tomenteuses-grisâtres dessous.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtlwoedyzoqxy",
                                    "date": "03 sept. 2026",
                                    "text": "A vérifier\nfeuille cordée + poils roussâtre à la croisée des nervures au revers de la feuille.",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtbwoserdhq54",
                    "name": "Corylus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbwq4izzeiaw",
                            "epithet": "colurna",
                            "commonName": "Noisetier de Byzance",
                            "description": "**Port et tronc** : Arbre de grande taille (15 à 25 m) à port naturellement pyramidal ou conique régulier, avec un tronc unique rectiligne. Écorce épaisse, subéreuse (liégeuse), profondément crevassée et écailleuse avec l'âge, de couleur gris-brun.\n\n**Feuilles** : Caduques, simples, alternes, obovales à cordiformes (7 à 12 cm), à base symétrique en cœur et sommet acuminé. Marge doublement dentée ou légèrement lobée. Pétiole velu et glanduleux (1,5 à 4 cm).\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Chatons mâles pendants, jaune verdâtre (7 à 12 cm de long), apparaissant avant les feuilles. Fleurs femelles très discrètes, isolées dans des bourgeons d'où dépassent uniquement de petits stigmates rouges.\n\n**Fruits** : Noisettes comestibles, subglobuleuses, à coque très dure et épaisse, regroupées par 3 à 8 en grappes denses. Elles sont enveloppées par un involucre profondément découpé en lanières linéaires, visqueuses et glanduleuses-pubescentes, dépassant nettement le fruit.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Février à mars (précoce, anémophile).\nFructification : Septembre à octobre.\n\nHabitat et écologie :\nEssence de lumière à mi-ombre, thermophile et xérophile. Apprécie les sols calcaire à neutres, bien drainés, mousseux ou rocailleux. Très résistante à la sécheresse estivale, à la pollution urbaine et au froid extrême.\n\nOrigine, histoire et usages :\nOriginaire du sud-est de l'Europe (Balkans) et d'Asie Mineure (Turquie, Caucase). Introduit en Europe occidentale au XVIe siècle. Son bois dur et dense est recherché en tournerie et ébénisterie. Largement employé aujourd'hui comme arbre d'alignement urbain et d'ornement pour sa rusticité et son port géométrique. Il sert également de porte-greffe franc pour le noisetier commun (Corylus avellana) afin d'éviter le drageonnement.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Corylus avellana (Noisetier commun) : Arbuste touffu (multitige\/recépé) et non un arbre élevé à tronc unique ; écorce lisse à lenticelles puis peu crevassée ; involucre du fruit court, non profondément découpé en lanières visqueuses.\n- Corylus maxima (Noisetier franc) : Port arborescent plus réduit ou arbustif ; involucre tubulaire enserrant complètement la noisette et se prolongeant en bec au-delà du fruit.",
                            "notes": []
                        },
                        {
                            "id": "idmtbwrlyb0yrm4",
                            "epithet": "avellana",
                            "commonName": "Noisetier",
                            "description": "**Port et tronc** : Grand arbrisseau touffu, multitige (souche émettant de nombreux rejets\/drageons), atteignant 3 à 6 mètres de hauteur. Écorce lisse, brun-grisâtre, parsemée de lenticelles horizontales, devenant légèrement écailleuse avec l'âge.\n\n**Feuilles** : Caduques, simples, alternes, suborbiculaires à obovales (6 à 10 cm), à apex brusquement acuminé et base asymétrique en cœur. Marge doublement dentée. Limbe mince, poilu sur les deux faces (notamment sur les veines au revers). Pétiole court (1 à 2 cm), velu et glanduleux.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Chatons mâles jaunes, pendants (2 à 8 cm), formés dès l'automne et s'épanouissant en fin d'hiver. Fleurs femelles très petites, ressemblant à un bourgeon foliaire d'où émergent de fins stigmates rouge carmin.\n\n**Fruits** : Noisettes globuleuses à ovoides (1,5 à 2 cm), comestibles, réunies par 1 à 4. L'involucre foliacé est pubescent, ouvert, découpé en lobes irréguliers et plus court ou égal à la longueur de la noisette (laissant le sommet du fruit visible).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Janvier à mars (très précoce).\nFructification : Août à octobre.\n\nHabitat et écologie :\nEspèce pionnière à sub-pionnière, très commune dans toute l'Europe. Présente dans les sous-bois clairs, lisières forestières, haies, friches, clairières et ripisylves. Indifférente à la nature du sol (acide à calcaire), mais préfère les sols frais, fertiles et bien drainés.\n\nOrigine, histoire et usages :\nOriginaire d'Europe, d'Asie Mineure et du Caucase. C'est l'une des premières espèces d'arbres à avoir recolonisé l'Europe du Nord après la dernière glaciation. Les noisettes sont consommées depuis la Préhistoire (Mesolithique). Le bois, très souple et résistant, était traditionnellement employé pour la vannerie, la fabrication de cercles de tonneaux, de cannes et pour le plessage des haies. Le noisetier est aussi un hôte mycorhizien de la truffe noire.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Corylus colurna (Noisetier de Byzance) : Vrai arbre à tronc unique et rectiligne avec une écorce liégeuse et de profondes crevasses ; involucre des fruits profondément découpé en lanières étroites, allongées et visqueuses.\n- Corylus maxima (Noisetier franc) : Port souvent plus vigoureux ; involucre des fruits tubuleux, fermé, s'étirant au-delà de la noisette et la recouvrant entièrement.\n- Alnus incana (Aulne blanc) \/ Alnus glutinosa (Aulne glutineux) : Feuilles parfois morphologiquement proches, mais les fruits sont des strobiles l ligneux (pignes) persistant sur l'arbre.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtbwssysfdbcs",
                    "name": "Carpinus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbwtu9pwikg6",
                            "epithet": "betulus",
                            "commonName": "Charme",
                            "description": "**Feuilles** : Simples, alternes, ovales-acuminées, à bord doublement denté. Limbe plissé le long des nervures secondaires parallèles très marquées (10 à 15 paires). Marcescentes (sèches, elles restent fixées à l'arbre pendant l'hiver).\n\n**Tronc et écorce** : Tronc cannelé, au profil irrégulier et musculaire. Écorce lisse, gris cendré, striée de bandes plus sombres avec l'âge.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Chatons mâles pendants, verdâtres à jaunâtres (2 à 5 cm). Fleurs femelles en chatons terminaux plus courts et disccrets.\n\n**Fruits** : Akènes (nucules) soudés à une bractée foliacée caractéristique à 3 lobes (la trilobée centrale étant la plus longue), regroupés en grappes pendantes favorisant l'anémochorie.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril à mai (en même temps que le débourrement).\nFructification : Maturité à la fin de l'été \/ automne (septembre à octobre).\n\nHabitat : Arbre d'héliophilie modérée à sciaphile. Présent dans les forêts caducifoliées (chênaies-charmaies), les bois frais sur sols limoneux, argileux ou calcaires modérément humides, moyennement riches en nutriments. Très fréquent en plaine et colline (jusqu'à 1 000 m d'altitude).\n\nOrigine : Indigène en Europe centrale, méridionale et occidentale, s'étendant jusqu'à l'Asie mineure et au Caucase.\n\nHistoire et usages :\nSon bois est extrêmement dense, lourd, dur et blanc, difficile à travailler mais présentant une excellente résistance à la compression. Historiquement utilisé pour fabriquer des pièces mécaniques soumis aux frottements (engrenages de moulins, navettes de tissage, mangers d'outils, étals de boucher). C'est également un excellent bois de chauffage. Très populaire en horticulture pour la confection de haies taillées (charmilles) en raison de sa tolérance à la taille et de son feuillage marcescent.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Hêtre commun (Fagus sylvatica) : Distinction classique : \"Le charme d'Adam c'est d'être à poil\" (Le Charme a des dents — bord denté —, le Hêtre a des poils — bord cilé et entier). Le hêtre possède une écorce lisse non cannelée et des bourgeons fusiformes très pointus.\n- Ostryer à feuilles de charme (Ostrya carpinifolia) : Écorce se fissurant en écailles avec l'âge ; fruits ressemblant à des cônes de houblon (bractées vésiculaires gonflées enfermant la nucule).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "note": "",
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbtx47xdk7bv",
            "name": "Cornaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbtxb87oozu8",
                    "name": "Cornus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbtyi6w3pw02",
                            "epithet": "sanguinea",
                            "commonName": "Cornouiller sanguin",
                            "description": "**Tiges et rameaux** : Arbuste caducifolié (1,5 à 4 m). Rameaux de l'année virant au rouge sang éclatant, particulièrement en hiver et du côté exposé à la lumière du soleil.\n\n**Feuilles** : Opposées, simples, entières, ovales-elliptiques (4 à 8 cm), à apex aigu. Elles possèdent 3 à 5 paires de nervures secondaires arquées se courbant vers la pointe de la feuille. En étirant doucement une feuille brisée transversalement, des fils spiralés du xylème restent visibles. Elles prennent une coloration rouge pourpre spectaculaire en automne.\n\n**Fleurs** : Petites fleurs hermaphrodites à 4 pétales blanc crème, regroupées en cymes\/corymbes denses et aplatis à l'extrémité des rameaux. Elles dégagent une odeur désagréable (souvent qualifiée de \"poissonneuse\").\n\n**Fruits** : Petites drupes globuleuses (5 à 8 mm) noir-violacé à maturité, ponctuées de petits points blancs.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Lisières forestières, haies champêtres, bois clairs, friches et berges de cours d'eau. Espèce héliophile à sciaphile acceptant les sols calcarifères à neutres, frais à modérément secs.\n\nOrigine : Indigène en Europe et en Asie occidentale.\n\nBois : Très dense, dur et tenace. Historiquement employé pour la confection de flèches, de quenouilles, de manches d'outils et de dents d'engrenage.\n\nUsages traditionnels : L'huile extraite de ses graines était utilisée pour l'éclairage dans les lampes à huile et la fabrication de savon artisanal.\n\nÉcologie : Plante hôte de nombreux insectes et chenilles. Les drupes constituent une réserve hivernale importante pour les oiseaux frugivores, bien qu'elles soient toxiques\/émétiques pour l'humain à l'état cru.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Cornus mas (Cornouiller mâle) : Rameaux non rouge sang ; floraison jaune très précoce (février-mars) apparaissant avant les feuilles ; fruits ovoïdes rouge vif comestibles (cornouilles).\n- Cornus sericea \/ C. stolonifera (Cornouiller stolonifère) : Espèce d'origine nord-américaine fréquemment plantée ; fruits blancs à bleutés (jamais noirs) et port fortement stolonifère.\n- Cornus alba (Cornouiller blanc) : Rameaux très rouges également, mais fruits blancs à bleuâtres à maturité.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtnzoz8myj57j",
                    "name": "Nyssa",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtnzpi4qhdahp",
                            "epithet": "Sylvatica",
                            "commonName": "Nissan sylvestre",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Arbre atteignant 15 à 25 m de hauteur dans son habitat d'origine (souvent plus réduit en culture, autour de 10 à 15 m). Le port est régulièrement pyramidal à conique, s'élargissant avec l'âge. Le tronc est droit avec des branches étalées horizontalement, voire légèrement tombantes à la base. L'écorce est d'abord grise et lisse, puis devient brun foncé à grisâtre, profondément craquelée en plaques rectangulaires rappelant une peau d'alligator chez les sujets âgés.\n​\n**Feuilles** caduques, simples, alternes mais souvent groupées à l'extrémité des rameaux. Elles sont de forme obovale à elliptique (5 à 12 cm de long), entières ou très ponctuellement dentées près du sommet, à face supérieure vert foncé très luisante et face inférieure plus pâle et légèrement pubescente sur les veines. En automne, le feuillage prend des teintes spectaculaires allant du jaune d'or au rouge écarlate et au pourpre foncé.\n\n**​Fleurs** Espèce généralement dioïque ou polygame-dioïque. Les fleurs sont petites, verdâtres, peu visibles mais très mellifères. Elles sont portées en petits capitules ou ombelles axillaires pédonculées.\n\n​**Fruits** Les fruits sont des drupes ovoïdes de 1 à 1,5 cm de long, virant au bleu-noir à maturité, réunies par 2 ou 3 sur un long pédoncule. Elles contiennent un noyau strié et sont très appréciées des oiseaux.\n\n​Floraison De mai à juin (apparition concomitante avec le débourrement des feuilles).\n​FructificationMaturité des drupes à la fin de l'été ou au début de l'automne (septembre à octobre).\n---\n​**Origine** Est de l'Amérique du Nord, depuis le sud du Canada (Ontario) jusqu'au sud-est des États-Unis et au centre du Mexique.\n\n​**Histoire**\nIntroduit en Europe au XVIIIe siècle comme arbre d'ornement, principalement pour la qualité exceptionnelle de ses couleurs automnales. Les Amérindiens utilisaient son bois très résistant au fendage et attribuaient des vertus médicinales à ses racines.\n\n​**Usages**\n​- Ornemental : Arbre d'alignement ou isolé dans les parcs et grands jardins, apprécié pour son feuillage automnal et sa silhouette structurelle.\n​- Apiculture : Source importante de nectar fournissant un miel réputé très doux et liquide aux États-Unis (« tupelo honey »).\n​- Bois : Bois lourd, dur et au fil torsadé, difficile à fendre, utilisé historiquement pour les moyeux de roues, les poulies, les rouleaux et la pâte à papier.\n---\n​**Confusions**\n- *​Diospyros virginiana* (Plaqueminier de Virginie) : Présente des feuilles alternes luisantes similaires en été et une écorce craquelée proche, mais ses fruits sont de gros compartiments charnus orange et ses bourgeons n'ont que deux écailles visibles.\n​- *Cornus alternifolia* (Cornouiller à feuilles alternes) : Partage des feuilles alternes à nervures arquées, mais possède un port beaucoup plus étagé, un feuillage moins luisant et des fruits en corymbes.\n​- *Oxydendrum arboreum* (Arbre au muguet) : Possède également une superbe coloration automnale rouge, mais ses feuilles ont un goût acide caractéristique et son inflorescence est en grappes terminales pendantes rappelant le muguet.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmto01se755f3h",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788589569536,
                                    "text": "Observé  bords de Vienne",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbu02fsim9nx",
            "name": "Celastraceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbu0hk0k6qw7",
                    "name": "Euonymus",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbu24xc15h1l",
                            "epithet": "europaeus",
                            "commonName": "Fusain d'Europe",
                            "description": "**Rameaux et tige** : Arbuste de 2 à 5 mètres de haut. Jeunes rameaux verts, caractéristiques par leur section quadrangulaire (à 4 côtés ou 4 côtes suberuses longitudinales nettes).\n\n**Feuilles** : Opposées, simples, elliptiques à lanceolées, à marge finement dentelée. Caduques, elles virent au rouge pourpre très intense en automne.\n\n**Fleurs** : Petites (8 à 10 mm), discrètes, vert jaunâtre, disposées en petites cymes axillaires. Elles sont tétramères (4 pétales, 4 sépales, 4 étamines).\n\n**Fruits** : Capsules coriaces à 4 lobes roses à rouge carmin, évoquant la forme d'une barrette d'écclésiastique (d'où le nom \"bonnet de prêtre\"). À maturité, la capsule s'ouvre pour révéler des graines entourées d'une arille orange vif.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Indigène en Europe et jusqu'en Asie occidentale.\n\nHabitat : Haies champêtres, lisières forestières, sous-bois clairs, friches. Préfère les sols riches en bases (souvent calcaires) et frais.\n\nDessin : Le carbonisat de ses branches cuites en vase clos fournit le fusain, bâtonnet de charbon de bois très tendre utilisé par les dessinateurs.\n\nArtisanat : Son bois dur, homogène et jaunâtre servait autrefois à fabriquer des fuseaux pour le filage de la laine.\n\nToxicité : Toutes les parties de la plante (surtout le fruit) sont très toxiques pour l'humain et les mammifères. Elles contiennent des alcaloïdes (évonine) et des hétérosides cardiotoniques provoquant de troubles digestifs graves et des problèmes cardiaques.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Fusain à larges feuilles (Euonymus latifolius) : Fleurs à 5 sépales\/pétales (au lieu de 4), feuilles plus larges, fruits aux angles nettement plus ailés, rameaux plutôt ronds.\n- Fusain verruqueux (Euonymus verrucosus) : Rameaux ronds recouverts de minuscules verrues liégeuses noires\/brunes.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtcwwda11mho0",
                                    "date": "28 août 2026",
                                    "text": "Tester clé gemini",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmthk1pcd0uoka",
                            "epithet": "alatus",
                            "commonName": "Fusain ailé",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbuste caducifolié étalé atteignant 1,5 à 3 mètres de hauteur. Les rameaux vert-grisâtre à brunâtres présentent 2 à 4 crêtes ou ailes subéreuses (de texture liégeuse) longitudinales très saillantes, caractéristiques du genre et de la section.\n\n​**Feuilles** Opposées, simples, elliptiques à obovales, mesurant 3 à 7 cm de long sur 1 à 3 cm de large. Le limbe est finement dentelé sur les marges, glabrescent, vert foncé en saison estivale, puis virant au rouge carmin à écarlate très vif à l'automne.\n\n**​Fleurs** Petites, discrètes, vert jaunâtre, tétramères (4 pétales, 4 sépales, 4 étamines insérées sur un disque nectarifère plat). Elles sont réunies en cymes pauciflores (1 à 3 fleurs) à l'aisselle des feuilles.\n\n​**Fruits** Capsules profondément quadrilobées, parfois réduites à 1 à 3 lobes par avortement, mesurant 8 à 12 mm. À maturité, la capsule s'ouvre pour révéler des graines\n\n​Floraison  Mai à juin.\n​Fructification Septembre à octobre.\n---\n​**Origine** Asie de l'Est (Chine, Japon, Corée, Est de la Russie).\n\n​**Histoire**\nIntroduit en Europe et en Amérique du Nord au XIXe siècle comme plante ornementale en raison de son feuillage automnal spectaculaire. Il est considéré comme envahissant dans plusieurs États de l'Est des États-Unis.\n\n​**Usages**\nEssentiellement ornemental (notamment le cultivar 'Compactus'). En médecine traditionnelle chinoise, l'écorce et les ailes liégeuses (Gui Jian Yu) sont utilisées pour leurs propriétés supposées sur la circulation sanguine. Plante toxique par ingestion (présence d'alcaloïdes et d'hétérosides cardiotoniques).\n---\n**​Confusions**\n​- *Euonymus europaeus* L. (Fusain d'Europe) : Rameaux généralement quadrangulaires mais dépourvus de véritables ailes liégeuses étalées ; fruits rose vif à arille orange (4 lobes bien marqués).\n- *​Euonymus phellomanus* Loes. : Présente également des ailes liégeuses sur les rameaux, mais s'en distingue par des feuilles plus longues, des fleurs pentamères ou des fruits rose pâle.\n- *​Euonymus verrucosus* Scop. : Les rameaux ne sont pas ailés mais densesment recouverts de verrues liégeuses noires à brunâtres.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmthk8ecp49s71",
                                    "date": "31 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne A vérifier\nattendre la fructification",
                                    "todo": true,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "note": "",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtj1dakssctmh",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Euonymus L. (Gemini)",
                            "text": "​Cette clé couvre les espèces en France métropolitaine et Europe occidentale.\n\n​1a. Plante ligneuse rampante ou grimpante, fixée par de crampons adventifs ; feuilles coriaces, persisantes ; fleurs généralement 4-mères, verdâtres \n     👉 2\n1b. Arbuste ou petit arbre érigé, non grimpant ; feuilles caduques ou semi-persisantes ; fleurs 4-mères ou 5-mères \n     👉 3\n---\n​2a. Feuilles elliptiques à ovales, de 2 à 6 cm, nettement crénelées-dentées ; rameaux adultes traçants ou ascendants \n     👉 *Euonymus fortunei* (Turcz.) Hand.-Mazz.\n2b. Feuilles très petites (0,5 à 2 cm), suborbiculaires à ovales, finement dentées ; port très rampant \n     👉 *Euonymus fortunei var. radicans* (Miq.) Rehder\n---\n​3a. Fleurs et fruits à 4 parties (fleurs 4-mères ; capsule à 4 lobes ou 4 angles) \n     👉 4\n3b. Fleurs et fruits à 5 parties (fleurs 5-mères ; capsule à 5 lobes ou 5 ailes profondes) \n     👉 6\n---\n​4a. Jeunes rameaux tetragonaux à 4 côtes suberuses (ailes de liège) longitudinales bien développées \n     👉 *Euonymus alatus* (Thunb.) Siebold\n4b. Rameaux subcylindriques à tetragonaux, mais vert à brun foncé, sans ailes de liège développées (parfois avec 4 lignes longitudinales blanchâtres étroits) \n     👉 5\n---\n​5a. Petioles de 6 à 12 mm ; feuilles nettement caduques, à apex acuminé ; capsule rose à rouge vif à lobes arrondis non ailés, graine entièrement enveloppée par l'arille orange \n     👉 *Euonymus europaeus* L.\n5b. Petioles très courts (1 à 3 mm) ; feuilles subcoriaces, persisantes à semi-persisantes, oblongues-obovales à dents obsdurément crénelées ; capsule lisse, globuleuse, rose \n     👉 *Euonymus japonicus* Thunb.\n---\n​6a. Rameaux et capsules lisses, capsule bordée de 5 ailes membranacées ou profondément lobée-subalée ; arille rouge ou orange \n     👉 7\n6b. Rameaux densémet verts et striés, couverts de verrues noirâtres ou verrucosités épidermiques élevées ; capsule subglobuleuse, verruqueuse ou échinulée \n     👉 *Euonymus verrucosus* Scop.\n---\n​7a. Capsule à 5 ailes larges et aplaties (longues de 6 à 10 mm), semblable à un fruit d'érable ou à une corolle rose à la maturité ; pédoncules longs et filiformes (3 à 6 cm) \n     👉 Euonymus latifolius* (L.) Mill.\n7b. Capsule turbinée ou campanulée, à 5 angles striés ou lobes courts mais non largement ailés ; pedoncule plus court (1,5 à 3 cm) \n     👉 *Euonymus americanus* L.",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbvo92j2vy88",
            "name": "Araliaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbvoflh7zkb2",
                    "name": "Hedera",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbvpqz2mvacx",
                            "epithet": "helix",
                            "commonName": "Lierre grimpant",
                            "description": "**Feuilles** : Dimorphisme foliaire marqué (hétérophyllie). Feuilles persistantes, coriaces, vert foncé souvent veinées de blanc. Sur les rameuses stériles (rampants\/grimpants), elles sont palmatilobées (3 à 5 lobes). Sur les rameaux fertiles (érigés, exposés à la lumière), elles sont entières, ovales à rhomboïdales.\n\n**Tiges** : Ligneuses, rampantes ou grimpantes. Elles développent des crampons (racines adventives transformées) munis de ventouses de fixation, sans rôle absorbeur (ce n'est pas une plante parasite).\n\n**Fleurs** : Petites, vert jaunâtre, réparties en ombelles sphériques simples. Elles comportent 5 pétales et 5 étamines.\n\n**Fruits** : Petites baies globuleuses bleu-noirâtre à maturité, toxiques pour l'humain mais consommées par les oiseaux.\n\nFloraison : Septembre à octobre (floraison tardive mellifère majeure).\nFructification : Fin du printemps (mars à mai de l'année suivante).\n---\n**Habitat** : Substrat varié (calcicole à sous-bois acides). Présent en sous-bois, sur les rochers, les murs et le long des troncs d'arbres. Plante sciaphile à hémisciaphile.\n\n**Origine, histoire et usages**\nNative d'Eurasie et d'Afrique du Nord. Historiquement associée à Dionysos\/Bacchus (symbole d'immortalité et de fidélité). Usages phytothérapeutiques pour ses saponines triterpéniques (expectorant contre la toux), sous contrôle médical. Très utilisé en horticulture et en aménagement paysager pour la couverture des sols et façades. Écologiquement capital : il fournit du nectar aux pollinisateurs à l'automne et des fruits aux oiseaux à la sortie de l'hiver.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Hedera hibernica* (Lierre d'Irlande) : espèce très proche, parfois considérée comme sous-espèce, à trichomes stellés plus aplatis et à poils de 6 à 8 rayons parallèles à la surface de la feuille (contre des poils à 4-9 rayons dressés chez H. helix).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtbvq27irux0b",
                                    "date": "27 août 2026",
                                    "text": "tester clé dichotomique",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "note": "Observation des trichomes pour différencier les espèces",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtj1daks0z73w",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Hedera L. (Gemini)",
                            "text": "... selon les trichomes\n\n1. Trichomes majoritairement de type écailles peltées ou subpeltées (poils étoilés à centre élargi, aplati et fusionné, formant un disque central net de plus de 10 Rayons soudés au moins à la base), ou poils stellés à très nombreux rayons (8-15) disposés dans un même plan horizontal ou légèrement dressés.\n     👉 2\n1'. Trichomes de type poils stellés (étoilés), à rayons libres dès la base (ou presque), divergents dans toutes les directions (3D) ou disposés perpendiculairement\/obliquement par rapport à l'épiderme, rarement étalés à plat. \n     👉 5\n---\n2. Trichomes peltés formant une écaille circulaire ou sous-circulaire, à 12-20 rayons fusionnés sur au moins la moitié de leur longueur ; plantes souvent à odeur résineuse marquée au froissement. \n     👉 3\n2'. Trichomes stellés à peltés, à (8)10-15(20) rayons distincts fusionnés seulement à la base extrême, étalés à plat parallèlement à la surface foliaire (rayon central absent ou réduit). \n     👉 4\n---\n3 Feuilles des rameaux végétatifs généralement entières à subentières, coriaces, cordiformes à la base ; fruit généralement jaune à orange clair à maturité (rarement noir) \n     👉 *Hedera poetica* Salisb. (H. helix subsp. poetarum)\n3'. Feuilles des rameaux végétatifs lobées ou tronquées à la base ; fruit noir-violacé à maturité \n     👉 *Hedera colchica* K.Koch\n---\n4. Trichomes blancs ou argentés, à 8-12 rayons plats, régulièrement étalés en étoile ; feuilles végétatives le plus souvent à 3 lobes triangulaires peu profonds, la base tronquée à subcordée \n     👉 *Hedera hibernica* (G.Kirchn.) Bean\n4'. Trichomes rougeâtres, roussâtres ou brun-azuré à maturité, très densément appliqués ; feuilles végétatives souvent très grandes (jusqu'à 15 cm), profondément lobées ou cordiformes à nervures rougeâtres \n     👉  *Hedera algeriensis* Hibberd (incl. 'Gloire de Marengo')\n---\n5. Trichomes à 4-8(10) rayons nettement dressés, étalés dans plusieurs plans ou obliquement dressés (donnant un aspect hérissé sous loupe) \n     👉 6\n5'. Trichomes à 6-12 rayons blanchâtres à roussâtres, étalés sur un plan mais très petits (0,1-0,3 mm), mêlés à des poils glanduleux ou écailleux sur les axes d'inflorescence ; espèces principalement méditerranéennes ou ibériques \n     👉 7\n---\n6. Trichomes blancs, jaunâtres ou transparents, à 4-8 rayons libres dès la base, étalés de manière géométrique ou légèrement dressés ; feuilles des rameaux végétatifs extrêmement polymorphes (généralement 3-5 lobes, base cordée à tronquée) ; très commune à l'état sauvage \n     👉 *Hedera helix* L. subsp. helix\n6'. Trichomes très majoritairement à 4-6 rayons très longs et nettement dressés perpendiculairement à la surface (poils en buisson) ; feuilles de l'étage végétatif souvent plus larges que longues, à lobe central court \n     👉 *Hedera helix* subsp. caucasigena Poch.\n---\n7. Poils stellés à 6-10 rayons jaunes à fauves ; feuilles végétatives hastées ou trilobées, à lobe central nettement plus long que les lobes latéraux \n     👉 *Hedera maderensis* K.Koch (incl. subsp. iberica McAllister)\n7'. Poils stellés blancs-argentés à 8-12 rayons très fin ; feuilles des rameaux végétatifs triangulaires à cordées, entières ou à lobes très peu marqués \n     👉 *Hedera azorica* Carrière\n---\n**Tableau récapitulatif des critères trichomiques**\n| Espèce | Ploïdie (2n) | Nombre de rayons | Orientation & Morphologie | Fusion des rayons | Couleur dominante | Rameaux stériles |\n| :--- | :--- | :--- | :--- | :--- | :--- | :--- |\n| *Hedera helix* L. subsp. *helix* | Diploïde (2n = 48) | 4 – 8 (10) | Dressés \/ Obliques (3D) ou étalés | Libres dès la base | Blanc à translucide | 3-5 lobes triangulaires à sinus nets, nervures blanchâtres |\n| *Hedera helix* subsp. *caucasigena* | Diploïde (2n = 48) | 4 – 6 | Nettement dressés perpendiculairement (\"en buisson\") | Libres dès la base | Blanc à translucide | Feuillets souvent plus larges que longs, lobe central court |\n| *Hedera hibernica* | Tétraploïde (2n = 96) | 8 – 12 (15) | Appliqués à plat (2D), régulièrement étalés | Fusionnés seulement à l'extrême base | Blanc argenté | 3-5 lobes peu profonds, limbe plat, pétiole souvent rouge |\n| *Hedera colchica* | Tétraploïde (2n = 96) | 12 – 20 (30) | Appliqués (Peltés) ou érigés\/obliques (3D) | Fusionnés sur > 50% (disque central) | Jaunâtre à roussâtre \/ doré | Feuilles très grandes (10-25 cm) entières ou à 3 lobes courts, odeur de céleri |\n| *Hedera algeriensis* *(incl. H. canariensis)* | Hexaploïde (2n = 144) | 10 – 15 | Appliqués à plat, aspect écailleux | Libres à subfusionnés à la base | Brun-rougeâtre \/ Écarlate à dorés | Grandes feuilles (8-15 cm) à 3-5 lobes larges, pétiole et jeunes tiges rouge vif |\n| *Hedera poetica* *(H. helix subsp. poetarum)* | Diploïde (2n = 48) | 12 – 18 | Appliqués (Peltés) | Fusionnés à la base | Jaune-brun | Feuilles entières à subentières, fruit jaune à orange à maturité |\n| *Hedera maderensis* *(incl. subsp. iberica)* | Hexaploïde (2n = 144) | 6 – 10 | Étalés | Libres à subfusionnés | Jaune à fauve | Feuilles hastées ou trilobées à lobe central nettement allongé |\n| *Hedera azorica* | Diploïde (2n = 48) | 8 – 12 | Étalés (très petits : 0,1-0,3 mm) | Libres | Blanc argenté | Feuilles triangulaires à cordées, entières ou subentières |",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ]
                }
            ],
            "note": "",
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtbwwv6c5u7xg",
            "name": "Canabaceae",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtbwx1hwn0n5f",
                    "name": "Celtis",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtbwy3slkiik4",
                            "epithet": "australis",
                            "commonName": "Micocoulier de Provence",
                            "description": "**Feuilles** : Caduques, alternes, ovales-lanceolées, longues de 5 à 15 cm, fortement dissymétriques à la base. Limbe vert sombre, scabre (rêche au toucher) face supérieure, pubescent en dessous, à bord nettement denté et nervation trinervée à la base.\n\n**Fleurs** : Petites, verdâtres, solitaires ou en petits faisceaux à l'aisselle des feuilles, apparaissant en même temps que la feuillaison. Sans pétales, unisexuées et hermaphrodites sur le même pied.\n\n**Tige \/ Tronc** : Arbre de 15 à 25 m. Écorce lisse, gris clair à gris cendré, ressemblant à celle du hêtre, se plissant légèrement avec l'âge. Bois très souple, dense et résistant.\n\n**Fruits** : Drupes globuleuses appelées micocoules (8-12 mm), d'abord jaunes\/vertes puis devenant brun foncé à noir violacé à maturité. Pédoncule long et grêle. Chaire douceâtre comestible entourant un noyau dur.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Avril – Mai.\nFructification : Maturité en septembre – octobre (les fruits restent souvent sur l'arbre en hiver).\n\nOrigine : Bassin méditerranéen et Asie occidentale.\n\nHabitat : Bois clairs, rocailles, coteaux secs, vallons chauds et ripisylves méditerranéennes. Préfère les sols calcaire, bien drainés et ensoleillés. Très résistant à la sécheresse et à la pollution urbaine.\n\nHistoire et usages :\nSon bois remarquablement élastique et imputrescible servait traditionnellement à la fabrication des cravaches, des manches d'outils, des rames, ainsi que des fourches à trois dents obtenues directement en guidant la pousse des branches (notamment dans le Gard, à Sauve). Les micocoules sont comestibles. Également utilisé comme arbre d'alignement et d'ombrage.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Celtis occidentalis (Micocoulier de Virginie) : originaire d'Amérique du Nord, feuilles moins scabres, plus larges, à dents moins régulières, fruits orangés à brun rougeâtre clair sur des pédoncules plus longs.\n- Ulmus minor (Orme champêtre) : feuilles à base également dissymétrique, mais de texture non scabre de la même manière, bord doublement denté, écorce rapidement suberée\/fissurée (non lisse), et fruit de type samare ailée (et non une drupe).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtd2yaxyqxpwz",
            "name": "Fabaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtd2z27lcjyld",
                    "name": "Gleditsia",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd32uc4lwbq2",
                            "epithet": "triacanthos",
                            "commonName": "Févier d'Amérique",
                            "description": "**Feuilles** : Alternes, caduques, pennées ou bipennées (souvent les deux sur le même arbre). Longues de 15 à 30 cm, composées de nombreuses petites folioles ovales-oblongues (1,5 à 3 cm), vert tendre devenant jaune vif à l'automne.\n\n​**Tige \/ Tronc** : Écorce gris foncé à noire, se fissurant avec l'âge. Rameaux et tronc généralement armés d'épines ramifiées à trois pointes (d'où triacanthos), extrêmement acérées et pouvant atteindre 10 à 15 cm de long (bien que des cultivars inermes existent).\n\n**​Fleurs** : Petites, vert-jaunâtre, discrètes, réunies en grappes à l'aisselle des feuilles. L'espèce est généralement dioïque.\n\n**​Fruits** : Gousses plates, coriaces, indéhiscentes, vrillées ou ondulées, brun rougeâtre à maturité, mesurant 20 à 40 cm de long. Elles contiennent une pulpe sucrée et comestible entourant des graines ovales très dures.\n\n​Floraison : Mai à juin.\n​Fructification : Septembre à octobre (les gousses persistent souvent une partie de l'hiver).\n---\n**​Habitat** : Sols profonds, frais et fertiles le long des cours d'eau et dans les plaines alluviales à l'état sauvage. S'adapte très bien aux sols calcaire, secs, pauvres ou urbains (tolère la pollution et le sel de déneigement).\n\n**​Origine, histoire et usages**\nOriginaire du centre et de l'est de l'Amérique du Nord. Introduit en Europe au XVIIᵉ siècle comme arbre d'ornement. Son bois est dur, dense et très résistant à la roture, utilisé autrefois pour les piquets de clôture et les traverses de chemin de fer. La pulpe sucrée des gousses était consommée par les Amérindiens et consommée par le bétail. Très employé en alignement urbain (notamment la variété sans épines Gleditsia triacanthos var. inermis).\n---\n​**Confusions possibles**\n​- Robinier faux-acacia *Robinia pseudoacacia* : Feuilles uniquement simplement pennées avec des folioles plus grandes ; épines courtes disposées par deux aux nœuds (stipulaires) ; fleurs blanches odorantes en grappes pendantes spectaculaires ; gousses plus petites (5-10 cm).\n​- Chicot du Canada *Gymnocladus dioicus* : Feuilles beaucoup plus grandes et toujours bipennées ; absence d'épines sur le tronc et les branches ; gousses beaucoup plus courtes, épaisses et oblongues.\n​- Févier de Chine *Gleditsia sinensis*) : Épines coniques et cylindriques (non plates) ; gousses plus droites et plus courtes.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtd34laelr4hc",
                                    "date": "28 août 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne au balcon description à vérifier \n+ folioles elliptiques un peu en pointe, longues gousses, nombreuses touffes de longues épines sur le tronc et les branches févier épineux",
                                    "todo": true,
                                    "done": false
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtlrkp6rf2cgc",
                    "name": "Cytisus",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtlrlh706vyl3",
                            "epithet": "scoparius",
                            "commonName": "Genêt à balais",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Arbuste érigé, ramifié, de 1 à 3 m de hauteur. Rameaux nombreux, vert foncé, dressés, anguleux (à 5 côtes saillantes), glabres et très flexibles.\n\n​**Feuilles** Caduques et alternes. Les feuilles inférieures sont trifoliolées, pétiolées, à folioles obovales à elliptiques. Les feuilles supérieures sont souvent simples et sessiles. Elles tombent rapidement en début de saison.\n\n​**Fleurs** Grandes (2 à 2,5 cm), papilionacées, d'un jaune vif éclatant, solitaires ou géminées à l'aisselle des feuilles. Calice glabre, à deux lèvres. Carène courbée abritant un style très long, enroulé en spirale.\n\n​**Fruits** Gousse aplatie, noire à maturité, de 3 à 5 cm de longueur, nettement velue-ciliée sur les marges et glabre sur les faces. Elle s'ouvre brusquement avec torsion des valves pour projeter les graines.\n\n​Floraison De mai à juillet.\n​Fructification De juillet à septembre.\n\n---\n**Origine** Indigène en Europe occidentale, centrale et méridionale.\n\n​**Histoire**\nTraditionnellement utilisé pour confectionner des balais ruraux, couvrir les toits de chaume et délimiter les parcelles. Sa richesse en sparteine lui a valu un usage historique en pharmacopée comme tonique cardiaque et diurétique.\n\n​**Usages**\n​- Écologie \/ Sol : Plante pionnière fixatrice d'azote grâce à sa symbiose racinaire avec Rhizobium.\n​- Artisanat : Confection de balais rustiques.\n​- Toxicité : Plante toxique (contient de la sparteine et d'autres alcaloïdes) pouvant provoquer des troubles digestifs et cardiaques.\n---\n​**Confusions**\n​- Ajonc d'Europe *Ulex europaeus* : Se distingue immédiatement par ses rameaux très épineux.\n​- Genêt d'Espagne *Spartium junceum* : Présente des tiges jonciformes rondes (non anguleuses) et un calice fendu d'un seul côté.\n​- Genêt des teinturiers *Genista tinctoria* : De plus petite taille, à rameaux non anguleux et gousses entièrement glabres.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtnao61g8aeo5",
                                    "date": "04 sept. 2026",
                                    "text": "A vérifier des fleurs jaune vif à style enroulé en spirale \n+ une gousse velue uniquement sur les bords\n+ rameaux verts à 5 côtes très marquées",
                                    "todo": false,
                                    "done": false
                                },
                                {
                                    "id": "idmtlrn50u7l8rq",
                                    "date": "03 sept. 2026",
                                    "text": "Règle diagnostique pour Cytisus scoparius : C'est le seul genêt de grande taille à combiner des rameaux verts à 5 côtes très marquées, des fleurs jaune vif à style enroulé en spirale et une gousse velue uniquement sur les bords.",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtlxfr8j2plkd",
                    "name": "Robinia",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtlxho98dce01",
                            "epithet": "pseudoacacia",
                            "commonName": "Robinier faux acacia",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre de 20 à 30 m de hauteur. Tronc souvent court, à écorce brune, très crevassée longitudinalement avec l'âge. Rameaux jeunes glabres, brun rougeâtre, munis d'épines stipulaires robustes et acérées aux nœuds.\n\n**Feuilles** : Caduques, alternes, imparipennées (10 à 25 cm de long), composées de 9 à 23 folioles ovales-elliptiques, entières, mucronées au sommet, vert clair sur la face supérieure et glauques dessous.\n\n**Fleurs** : Zygomorphes, papilionacées, blanches à tache jaune à la base de l'étendard, de 1,5 à 2 cm, très odorantes (parfum d'orangeat), groupées en grappes pendantes de 10 à 20 cm.\n\n**Fruits** : Gousses aplaties, glabres, brun-noirâtre à maturité, de 5 à 10 cm de long, contenant 4 à 10 graines réiformes très dures.\n\nFloraison : Mai à juin.\nFructification : Septembre à octobre (gousses persistantes en hiver).\n---\n**Origine** : Est des États-Unis (région des Appalaches).\n\n**Histoire** : Introduit en Europe en 1601 par Jean Robin. Le premier spécimen planté à Paris au Jardin des Plantes survit encore aujourd'hui. Il s'est largement naturalisé en Europe, devenant une espèce exotique envahissante dans certains milieux ouverts et sablonneux.\n\n**Usages** : Bois très imputrescible (classe 4 naturelle) utilisé pour les piquets, terrasses et aménagement extérieur. Plante mellifère majeure (source du « miel d'acacia »). Fleurs comestibles en beignets. Attention : toute la plante (écorce, feuilles, graines) est toxique pour l'homme et le bétail, à l'exception des fleurs cuites.\n---\n**Confusions**\n- Sophora japonica (Styphnolobium japonicum) : dépourvu d'épines, fleurs blanchâtres apparaissant en fin d'été (août), gousses moniliformes (en forme de chapelet).\n- Gleditsia triacanthos (Févier d'Amérique) : grandes épines ramifiées sur le tronc, feuilles souvent bipennées, gousses beaucoup plus longues (20 à 40 cm) et torsadées.\n- Acacia spp. (vrais acacias \/ mimosas) : principalement méditerranéens ou tropicaux, fleurs en pompons jaunes (capitules) et feuilles souvent réduites à des phyllodes.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtlxil98xobfg",
                                    "date": "03 sept. 2026",
                                    "text": "A observer",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtnfzryc0r4nc",
                    "name": "Indigofera",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtng0845nwysl",
                            "epithet": "heterantha",
                            "commonName": "Indigofera de l'Hymalaya",
                            "description": "**Tige \/ Tronc**Arbuste caduc à port étalé et souple, atteignant 1,5 à 2,5 mètres de hauteur. Les rameaux sont grêles, cylindriques, vert-grisâtre à brunâtres, pubérulents (couverts de petits poils adpressés), devenant ligneux avec l'âge.\n​\n**Feuilles** alternes, imparipinnées, mesurant 5 à 15 cm de longueur, composées de 13 à 21 foliolules ovales à elliptiques (1 à 2 cm de long). Les foliolules sont entières, mucronées au sommet, d'un vert grisâtre sur la face supérieure et pubescentes-glauques sur la face inférieure.\n​\n**Fleurs** papilionacées typiques des Fabaceae, mesurant environ 1 à 1,5 cm de long, réunies en grappes axillaires denses et dressées de 8 à 15 cm de long. La corolle est de couleur rose vif à purpurine. Le calice est campanulé, pubescent, à cinq dents subégales.\n\n​**Fruits** Gousses cylindriques, droites, mesurant 2 à 4 cm de longueur, de couleur brune à maturité, contiguës aux rameaux et contenant plusieurs graines subglobuleuses.\n\n​Floraison De juin à septembre (floraison estivale prolongée).\n​FructificationDe septembre à novembre.\n---\n​**Origine** Régions montagneuses de l'Himalaya (du Pakistan jusqu'au Népal et à l'ouest de la Chine), poussant généralement entre 1 500 et 3 000 mètres d'altitude.\n\n​**Histoire**\nDécrit au XIXe siècle lors des explorations botaniques britanniques dans le sous-continent indien, il a été introduit en Europe comme plante ornementale pour sa floraison estivale abondante et sa résistance à la sécheresse.\n\n**​Usages**\n​- Ornemental : Cultivé en massif, haie libre ou talus pour ses grappes de fleurs rose fuchsia très mellifères.\n​- Agroécologique : Comme la majorité des Fabacées, il fixe l'azote atmosphérique grâce à ses symbioses racinaires (rhizobium) et permet d'enrichir et de fixer les sols pauvres ou érodés.\n---\n​**Confusions**\n​-  *Indigofera tinctoria* L. : L'indigotier vrai, qui possède des inflorescences plus courtes, des fleurs plus petites rose pâle ou rougeâtres, un port plus dressé et une moindre rusticité (espèce tropicale\/subtropicale).\n​- *Indigofera kirilowii* Maxim. : Espèce originaire de Chine et de Corée, se distinguant par des foliolules plus grandes, généralement moins nombreuses (7 à 11 foliolules par feuille) et des grappes florales plus laches.\n- *​Indigofera amblyantha* Craib : Fleurs d'un rose plus pâle ou saumoné, port plus érigé et grappes florales plus étroites.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtng6nv18cis5",
                                    "date": "04 sept. 2026",
                                    "ts": 1788556204622,
                                    "text": "Bords de Vienne A observer",
                                    "todo": true,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": false
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtonh8g9wr8xo",
                    "name": "Ceratonia",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtonjwgpn6wc1",
                            "epithet": "siliqua",
                            "commonName": "Caroubier",
                            "description": "**Tronc et écorce** : Arbre trapu de 5 à 12 mètres de hauteur. Tronc épais, tortueux, couvert d'une écorce d'abord lisse puis rugueuse, fendillée et d'un brun grisâtre.\n\n**Feuilles** : Persistantes, alternes, coriaces, d'un vert sombre luisant sur le dessus. Elles sont paripennées, composées de 2 à 6 paires de folioles ovales à elliptiques, à bords entiers.\n\n**Fleurs** : Petites, sans pétales, verdâtres à rougeâtres, réunies en grappes cylindriques apparaissant directement sur les branches ou le tronc (cauliflorie). L'espèce est le plus souvent dioïque (pieds mâles et femelles distincts).\n\n**Fruits** : La caroube est une grande gousse indehiscente, longue de 10 à 25 cm, d'abord verte puis brun foncé à noire à maturité. Elle possède une chair pulpeuse, sucrée et comestible entourant 10 à 20 graines rondes, aplaties et très dures.\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen oriental et Proche-Orient.\n\n**Habitat** : Garrigues, maquis, rocailles et coteaux ensoleillés du climat méditerranéen. Espèce xérophile et thermophile, très résistante à la sécheresse, appréciant particulièrement les sols calcaires.\n\n**Histoire** : Cultivé depuis la Haute Antiquité. La masse uniforme de ses graines (environ 0,2 gramme) servait autrefois d'étalon de mesure pour peser les pierres précieuses et l'or, origine directe du terme « carat ».\n\n**Usages** : La pulpe séchée et moulue produit la farine de caroube (substitut de cacao sans caféine). L'endosperme des graines fournit la gomme de caroube (additif E410), un épaississant et gélifiant majeur de l'industrie agroalimentaire. Utilisation également en alimentation du bétail.\n---\n**Confusions possibles**\n- Arbre de Judée (*Cercis siliquastrum*) : Même famille et habitat voisin, mais le feuillage est caduc avec des feuilles simples, rondes et cordiformes (en forme de cœur), et une floraison rose vif au printemps.\n- Févier d'Amérique (*Gleditsia triacanthos*) : Produits des gousses allongées similaires, mais ses feuilles caduques sont pennées à bipennées avec de nombreuses petites folioles, et son tronc porte de redoutables épines ramifiées.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtonkao9g78qw",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788629064201,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtorq0g4o2y1v",
                    "name": "Ononis",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtorqsfele2wi",
                            "epithet": "reclinata",
                            "commonName": "Bugrane à feuilles pendantes",
                            "description": "**Fleurs** : Petites (corolle de 7 à 10 mm de long), solitaires à l'aisselle des feuilles et typiquement inclinées ou pendantes. De couleur blanc-rose à pourpre ou purpurine, la fleur adopte la forme caractéristique en \"papillon\" de sa famille, avec un étendard souvent strié. Le calice, persistant, possède 5 lobes linéaires-lancéolés et se montre aussi long ou plus long que la corolle. La floraison s'étale principalement d'avril à juillet.\n\n**Feuilles** : Alternes et pétiolées, elles sont composées-trifoliolées (à 3 folioles). Les folioles sont obovales à triangulaires, fortement nervurées et ont la particularité d'être dentées uniquement dans leur moitié supérieure (au sommet \/ à l'apex). Les feuilles florales (situées au niveau des fleurs) sont souvent simples et réduites à une seule foliole.\n\n**Tige** : Plante herbacée annuelle, grêle et de petite taille (5 à 25 cm de hauteur). Son port peut être dressé ou étalé-diffus\/couché au ras du sol. L'ensemble des parties aériennes de la plante (tiges, feuilles, calices) présente un aspect doux et est intensément couvert de poils velus-glanduleux.\n\n**Fruits** : Des gousses (légumineuses) cylindriques, de couleur brun clair, mesurant 9 à 12 mm de long. Elles sont également couvertes de poils glanduleux et abritent de petites graines brunes, rugueuses et verruqueuses, en forme de rein (réniformes).\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen et Europe occidentale (notamment sur la façade atlantique).\n\n**Habitat** : C'est une espèce héliophile (pleine lumière) et xérophile (milieux secs). Elle affectionne particulièrement les zones rocailleuses et sèches, les pelouses arides, les terrains sablonneux ou graveleux des zones littorales ainsi que l'intérieur des terres à basse altitude (généralement de 0 à 800 mètres).\n\n**Usage** : Plante sauvage discrète utile à l'écosystème local. À l'instar d'autres bugranes, elle fait partie de la famille des Fabacées, dont les racines vivent en symbiose avec des bactéries fixatrices d'azote, contribuant à enrichir naturellement les sols pauvres où elle s'installe.\n\n**Statut de protection** : Espèce protégée au niveau régional dans certaines zones de France (comme en Poitou-Charentes où elle atteint ses limites de répartition).\n---\n**Confusions possibles**\n-  *Lotus corniculatus* (Le Lotier corniculé) : Bien que faisant partie de la même famille des Fabacées, le Lotier possède des fleurs d'un jaune éclatant regroupées en ombelles et ses feuilles se composent de 5 folioles lisses (sans poils glanduleux et non dentées).\n- *Ononis reclinata subsp. mollis* : Une sous-espèce proche chez laquelle la corolle (les pétales) ne dépasse pas la longueur du calice, contrairement au type nominal d'Ononis reclinata.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtorryv67r1fv",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788636140611,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtd8wtp7ucgsx",
            "name": "Typhaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtd8x1uzy06sx",
                    "name": "Typha",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd91l22urd0o",
                            "epithet": "latifolia",
                            "commonName": "Massette à larges feuilles",
                            "description": "**Tige** : Robuste, dressée, non ramifiée, pouvant atteindre 1,5 à 3 mètres de hauteur, émergeant d'un rhizome traçant stolonifère épais.\n\n**Feuilles** : Limbe linéaire, plat, vert glauque, large de 10 à 20 mm (caractère distinctif majeur), engainant à la base, surpassant souvent l'inflorescence.\n\n**Fleurs** : Inflorescence en épi terminal dense. Épi femelle brun foncé à noir à maturité, cylindrique, épais (15 à 30 mm de diamètre), surmonté immédiatement par l'épi mâle plus étroit, contigu (sans espace ou avec un espace < 5 mm) aux fleurs mâles jaunâtres.\n\n**Fruits** : Akènes très petits munis de poils simples favorisant l'anémochorie (dissémination par le vent).\n------------------------------------------------------\nFloraison : Juin à août.\nFructification : Août à novembre (les épis mûrs persistent une partie de l'hiver).\n\nHabitat : Zones humides, bords d'étangs, marais, fossés, roselières, berges à courant lent. Espèce hélophyte tolérant une immersion permanente de la base jusqu'à 40-50 cm de profondeur, sur sols limoneux ou vaseux eutrophes.\n\nOrigine : Native d'Eurasie, d'Afrique du Nord et d'Amérique du Nord (subcosmopolite).\n\nUsage : Le rhizome riche en amidon et les jeunes pousses sont comestibles après cuisson. Les feuilles servaient traditionnellement à rempailler les sièges ou au tressage de nattes, et le duvet des fruits était utilisé comme isolant ou pour le rembourrage. Elle est très employée en phytorépuration pour sa capacité à fixer les nitrates et métaux lourds.\n------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Massette à feuilles étroites) Feuilles plus étroites (3 à 10 mm), vert clair ; espace de 2 à 5 cm net entre l'épi femelle (plus étroit) et l'épi mâle.\n- Typha domingensis Feuilles très étroites, gaines à auricules arrondies distinctes ; épi femelle plus clair (brun cannelle), séparé de l'épi mâle.\n- Typha x glaucaHybride (T. latifolia × T. angustifolia) aux caractères intermédiaires (léger espace entre les épis, largeur de feuille intermédiaire).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtd93hkbem2fs",
            "name": "Poaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtd93p16pm0l4",
                    "name": "Setaria",
                    "note": "Setaria : du latin seta (« soie » ou « poil »), en référence aux nombreuses arêtes séteuses qui entourent les épillets.",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd964tmok3eb",
                            "epithet": "verticillita",
                            "commonName": "Sétaire verticillée",
                            "description": "**Fleurs** : Inflorescence en panicule spiciforme dense, cylindrique, verte à jaunâtre. L'inflorescence est extrêmement scabre (accrochante) du haut vers le bas. Chaque épillet est entouré d'arêtes munies de petits crochets rétro-fléchis (dirigés vers la base), ce qui fait adhérer l'épi au toucher et aux vêtements\/pelages.\n\n**Feuilles** : Limbe linéaire-lanceolé, plat, de 5 à 15 mm de large, scabre sur les bords et la face supérieure. Ligule réduite à une frange de poils courts. Gainations glabres ou très légèrement ciliées.\n\n**Tige** : Chaume dressé ou géniculé-ascendant, ramifié à la base, atteignant 20 à 80 cm de hauteur, glabre, strié.\n\n**Fruit** : Caryopse ovoïde, enclos dans les glumelles fertiles coriaces et ridées transversalement.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nPériode de floraison et fructification : De juillet à octobre.\n\nHabitat : Espèce nitrophile et thermophile. On la trouve dans les cultures (notamment sarclées comme le maïs ou la vigne), les jardins, les vergers, les friches urbaines, les bords de chemins et les terrains vagues.\n\nHistoire, origine et usages :\nOriginaire des régions tropicales et subtropicales de l'Ancien Monde, elle est aujourd'hui cosmopolite et considérée comme une mauvaise herbe adventice majeure dans les cultures d'été. En raison de ses crochets rétro-fléchis, la plante utilise la zoochorie (dispersion par les animaux) pour propager ses graines. Ses graines sont consommables par les oiseaux, mais la plante n'a pas d'usage agricole bénéfique.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Setaria viridis (Sétaire verte) : Inflorescence douce lorsqu'on la caresse de la base vers le sommet, car les crochets des arêtes sont dirigés vers le haut (antrorse) et non vers le bas (rétrorse). Elle ne s'accroche pas de la même façon.\n- Setaria pumila (Sétaire glauque) : Se distingue par ses arêtes jaunâtres à rousses à maturité et des poils très longs à la base de la face supérieure du limbe foliaire.\n- Setaria verticilliformis : Forme hybride ou espèce très proche présentant des caractères intermédiaires de scabrité, souvent considérée comme une sous-espèce de S. verticillata.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtd9laj2gbfra",
                    "name": "Dactylis",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9m6xxw8epa",
                            "epithet": "glomerata",
                            "commonName": "Dactyle aggloméré",
                            "description": "**Tige** : Plante vivace formant de fortes touffes (cespiteuse), d'une hauteur de 30 cm à 1,20 m. Tiges (chaumes) dressées, robustes, glabres, comprimées à la base.\n\n**Feuilles** : Limbe plat ou plié en carène, large de 4 à 10 mm, vert glauque, rude au toucher sur les bords. Gaine comprimée latéralement. Ligule longue (2 à 8 mm), membraneuse, aiguë et souvent déchirée.\n\n**Fleurs** : Inflorescence en panicule unilatérale, composée de glomérules denses et unilatéraux de épillets. Épillets de 3 à 5 fleurs, comprimés latéralement. Glumes et glumelles ciliées sur la carène, munies d'une courte arête.\n\n**Fruits** : Caryopse oblong, enserré dans les glumelles.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mai à août.\nFructification : Juillet à septembre.\n\nOrigine : Indigène en Eurasie et Afrique du Nord ; largement naturalisée dans les régions tempérées du globe.\n\nHistoire : Utilisée depuis des siècles comme plante fourragère majeure dans les prairies tempérées. Sélectionnée à partir du XVIIIe siècle pour la constitution de prairies artificielles en raison de sa productivité.\n\nUsages : Excellente graminée fourragère, très nutritive pour le bétail, consommée en pâturage ou en foin. Utilisée pour la fixation des sols et le réengazonnement. Plante allergisante (pollen très émis au printemps).\n-----------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Festuca arundinacea (Fétuque élevée) : s'en distingue par des feuilles plus coriaces, des oreillettes à la base du limbe et des panicules non regroupées en glomérules unilatéraux denses.\n- Cynosurus cristatus (Crételle des prés) : possède également une inflorescence unilatérale, mais ses épillets sont accompagnés de bractées stériles pectino-combinaisons très distinctes.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtd9n51pll4hs",
                    "name": "Holcus",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9nzd9o1o1o",
                            "epithet": "lanatus",
                            "commonName": "Houlque laineuse",
                            "description": "**Tige** : Plante herbacée vivace, formant des touffes denses, haute de 20 à 80 cm. Tiges (chaumes) dressées ou ascendantes, typiquement recouvertes d'un duvet mollet et velouté. Les gaines foliaires inférieures présentent de très fines nervures longitudinales teintées de rouge-violacé (« striation pyjama »).\n\n**Feuilles** : Limbes plans, d'un vert grisâtre, doux au toucher, longs de 4 à 20 cm et larges de 3 à 10 mm, entièrement velus sur les deux faces. Ligule membraneuse, tronquée et dentée, mesurant 1 à 3 mm.\n\n**Fleurs** : Inflorescence en panicule contracted à l'état jeune, puis étalée pendant la floraison, d'aspect plumeux, teintée de blanchâtre, de rose ou de pourpre. Épillet comprimé latéralement à 2 fleurs (la fleur inférieure hermaphrodite sans arête ou presque, la fleur supérieure mâle avec une arête en hameçon\/crosse entièrement incluse dans les glumes). Glumes velues cachant les fleurs.\n\n**Fruits** : Caryopses de petite taille, demeurant enveloppés dans les glumes à maturité.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mai à août.\nFructification : Juin à septembre.\n\nOrigine : Indigène en Eurasie et en Afrique du Nord.\n\nHistoire : Botaniquement décrite par Linné en 1753. Largement introduite et naturalisée dans les régions tempérées des Amériques, d'Australie et de Nouvelle-Zélande comme espèce fourragère.\n\nUsages : Considérée comme une graminée fourragère de qualité médiocre à faible valeur nutritive et peu appétente pour le bétail quand elle est adulte. Parfois utilisée en végétalisation de sols pauvres ou acides. Produit un pollen très allergisant.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions**\n- Holcus mollis (Houlque molle) : espèce rhizomateuse (traçante) poussant surtout en sous-bois et sols acides. Ses nœuds sont fortement barbus alors que les entre-nœuds sont plus glabres, et l'arête de la fleur mâle est coudée et dépasse nettement des glumes.\n- Arrhenatherum elatius (Avoine élevée) : plante nettement plus haute, aux feuilles glabres ou peu velues, sans aspect velouté laineux.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtd9yj4v0hb68",
                    "name": "Echinochloa",
                    "note": "Le nom de genre Echinochloa vient du grec echinos (hérisson, ours) et chloa (herbe), en référence à l'aspect hrissé d'arêtes des épillets",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9zvtrtnlqs",
                            "epithet": "crus-gali",
                            "commonName": "Panic pied-de-coq",
                            "description": "- crus-galli signifie en latin « ergot de coq », évoquant la forme des arêtes ou la disposition de l'inflorescence.\n\n**Tige** Plante herbacée annuelle. Tiges (chaumes) dressées ou ascendantes, souvent coudées-géniculées à la base, robustes, glabres, pouvant atteindre 30 cm à 1,50 m de hauteur. Les nœuds sont glabres ou très légèrement pubescents.\n\n**Feuilles** vert clair à vert foncé, longues (10 à 40 cm) et larges (5 à 20 mm), glabres, à marge raboteuse. Caractère diagnostique majeur : absence totale de ligule (ni membraneuse ni ciliée) et pas d'oreillettes à la jonction du limbe et de la gaine.\n\n**Fleurs** : Inflorescence en panicule contractée ou légèrement dressée (5 à 20 cm de long), composée de grappes d'épillets dressées ou étalées. Épillets uniflores fertiles accompagnés d'une fleur stérile inférieure, ovoïdes (3-4 mm), pituiteux-hispides (couverts de poils raides), munis d'une arête plus ou moins longue (de presque mutiques à arêtes de 1 à 3 cm, extrêmement variables).\n\n**Fruits** : Caryopse libre, plan-convexe, elliptique, d'environ 2 à 3 mm de long, enchâssé dans les lemmes et glumelles coriaces et luisantes à maturité.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison De juillet à octobre.\nFructification D'août à novembre.\n\nOrigine : Espèce originaire d'Eurasie et d'Afrique tropicale, désormais cosmopolite (subcosmopolite).\n\nHistoire\nCultivée anciennement dans certaines régions d'Asie (notamment au Japon et en Inde sous forme de variété domestiquée, Echinochloa frumentacea) comme céréale secondaire de subsistance ou fourrage. Aujourd'hui principalement considérée comme une adventice majeure des cultures (notamment du maïs et du riz).\n\nUsages\nFourrage : Excellente valeur fourragère à l'état jeune avant la formation des arêtes.\nAlimentation humaine : Graines consommables en bouillie ou en farine en période de disette.\nPhytoremediation : Capacité d'accumulation de certains métaux lourds dans les sols pollués.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions**\n- Echinochloa muricata : épillets à poils à base tuberculée plus développés, apex de la lemme stérile acuminé de façon différente.\n- Echinochloa colonum (Pied-de-coq cultivé) : plus petite, panicule plus étroite à grappes simples et distancées, épillets généralement mutiques.\n- Espèces du genre Setaria (ex. Setaria viridis, Setaria pumila) : présence de soies nombreuses sous l'épillet et présence d'une ligule ciliée très nette.\n- Digitaria sanguinalis : inflorescence en grappes digitées insérées au même point et ligule membraneuse présente.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtdcna25s9c8w",
                    "name": "Arundo",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtdcopqhrn7zc",
                            "epithet": "donax",
                            "commonName": "Grand roseau",
                            "description": "**Tiges** (Chaumes) : Robustes, ligneuses à maturité, creuses, atteignant 3 à 6 mètres de hauteur pour un diamètre de 2 à 3 cm.\n\n**Feuilles **: Vert glauque, longues (30 à 60 cm) et larges (2 à 5 cm), disposées sur deux rangs (distiques), à limbe rubané et base embrassante dotée d'auricules membranacées.\n\n**Fleurs** : Grande panicule terminale très dense et plumeuse (30 à 60 cm de long), de couleur d'abord violacée puis argentée ou jaunâtre en fin de floraison (fin d'été \/ automne).\n\n**Fruits** : Caryopses. Sous nos climats, les graines sont généralement stériles ; la multiplication est essentiellement végétative via de puissants rhizomes traçants.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nHabitat : Berges des cours d'eau, fossés, zones humides, bords de chemins et friches du climat méditerranéen ou tempéré chaud.\n\nOrigine : Originaire du bassin méditerranéen oriental et du sud de l'Asie, largement naturalisée et parfois considérée comme espèce invasive dans les zones tempérées et subtropicales.\n\nHistoire et usages : Cultivée depuis l'Antiquité pour la confection des anches d'instruments à vent (clarinette, hautbois, saxophone). Elle sert également de tuteur agricole, de haie brise-vent, en vannerie, pour la stabilisation des sols et comme source de biomasse ou matériau de construction traditionnel (cannisse).\n----------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Phragmites australis (Roseau commun) : Plus petit (1 à 3 m), tiges beaucoup plus fines, feuilles plus étroites et panicules plus sombres (brunes\/pourpres).\n- Arundo plinii (Canne de Pline) : Tiges nettement plus grêles et feuilles plus étroites (moins de 1,5 cm de large), souvent enroulées.\n- Tripidium ravennae (Canne de Ravenne \/ Saccharum ravennae) : Feuilles plus étroites marquées d'une ligne centrale blanche très nette, port en touffe dense et panicules érigées plus plumeuses.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtondjb47srjz",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788628748800,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtjmrjthj3cjo",
                    "name": "Phyllostachys",
                    "note": "",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtkf4nyvk4yiq",
                            "title": "Clé dichotomique des Phylostachys (Duboc 2018)",
                            "text": "Les bambous cultivés subspontanés\n(plantes exotiques souvent plantées pouvant proliférer aux abords de lieux habités, nombreuses espèces ornementales toutefois rarement subspontanées)\n\n1 - tige présentant une cannelure au moins près de chaque nœud, tige à rameaux en général par 2 (parfois 3 ou 1) \n     👉 2\n1’- tige lisse sans aucune rainure \n     👉 *Pseudosasa japonica* (Bambou métaké)\n\n2 - tige verte à jaune \n     👉 *Phyllostachys aurea* (Bambou doré)\n2’- tige verte chamarrée de noir à entièrement noire \n     👉 *Phyllostachys nigra*  (Bambou noir)",
                            "date": "06 sept. 2026"
                        }
                    ],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtjmrx812bll6",
                            "epithet": "aurea",
                            "commonName": "Bambou doré",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Chaumes (chalumeaux) rigides, dressés, pouvant atteindre 4 à 8 mètres de hauteur et 2 à 5 cm de diamètre. D'abord vert vif, ils deviennent jaune doré sous l'effet du soleil. Caractérisés par la présence d'un canal latéral aplati au-dessus de chaque nœud et par une condensation marquée des nœuds basaux (entrenœuds courts, renflés et imbriqués en « écaille de tortue »).\n​\n**Feuilles** persistantes, de forme lanceolataée, mesurant de 5 à 12 cm de long sur 1 à 1,5 cm de large. Couleur vert clair sur la face supérieure, glauque en dessous. Bords légèrement scabres.\n\n​**Fleurs** floraison très rare et imprévisible (cycle de plusieurs décennies). Épilets disposés en panicules simples avec des bractées foliacées.\n\n​**Fruits** Caryopses (grains) rarement observés sous nos climats.\n\n​Floraison Exceptionnelle, pouvant survenir tous les 30 à 120 ans. La plante meurt généralement après la floraison.\n​Fructification Consécutive à la floraison, très sporadique.\n---\n​**Origine**\nOriginaire du sud-est de la Chine et introduit très tôt au Japon.\n\n​**Histoire**\nIntroduit en Europe dans la seconde moitié du XIXe siècle comme plante ornementale. Il est devenu l'un des bambous les plus répandus dans les jardins tempérés en raison de sa grande rusticité.\n\n​**Usages**\nTrès utilisé en horticulture pour former des haies brise-vue ou des bosquets. Ses chaumes solides servent à la fabrication de cannes à pêche, de tuteurs, d'objets artisanaux ou de manches d'outils. Les jeunes pousses sont comestibles après cuisson.\n---\n​**Confusions**\n​- *Phyllostachys bambusoides* 'Castillonis' : présente également des chaumes jaunes, mais avec un sulcus (sillon) vert très marqué et ne possède pas la condensation des nœuds basaux typique de P. aurea.\n​- *Phyllostachys nigra* 'Boryana' : chaumes devenant jaunes tachetés de brun avec l'âge.\n​Phyllostachys sulphurea : chaumes jaune vif mais sans la déformation caractéristique des entrenœuds à la base.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtjmyuh9wztw8",
                                    "date": "02 sept. 2026",
                                    "text": "+ observer \"condensation marquée des nœuds basaux (entre-nœuds courts, renflés et imbriqués en « écaille de tortue »\".",
                                    "todo": true,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": false
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtd99m37x6b0l",
            "name": "Athyriaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtd9a1y416fb1",
                    "name": "Athyrium",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9d0o3bpirh",
                            "epithet": "filix-femina",
                            "commonName": "Fougère femelle",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Rhizome court, épais, dressé ou ascendant, couvert d'écailles rousses à meuleuses, formant une souche caespituse.\n\n**Feuilles** (frondes) : Frondes caduques, délicates, de 30 à 100 cm de long, en rosette. Pétiole court, stramineo-roussâtre, squamuleux à la base. Limbe lanceolé-oblong, atténué aux deux extrémités, 2 à 3 fois complètement divisé (bi- à tripinnatiséqué). Pinnules incisées-dentées avec des dents aiguës.  \n\n**Sores et Sporanges** : Sores situés à la face inférieure des pinnules, de forme oblongue à fauciforme (croissant ou virgule). Indusie persitante, ciliée sur les bords, accrochée latéralement et épousant la forme de la nervure.  \n\n**Fruits** : Spores réniformes, jaunâtres à brunes, disséminées par le vent.  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nPériode de maturation (sporulation) : Maturation des sporanges de juin à septembre.\n\nHabitat : Mégaphorbiées, sous-bois humides, ravins ombragés, bords de ruisseaux et tourbières. Plante acidiphile à sciaphile.  \n\nOrigine : Indigène en Europe, Asie, Afrique du Nord et Amérique du Nord.  \n\nHistoire et usages : Historiquement utilisée en médecine populaire pour ses propriétés anthelmintiques (bien que moins puissante que la fougère mâle). Parfois consommée sous forme de jeunes crosses cuites (avec précaution en raison de la présence de thiaminase et de toxines éliminées à la cuisson). Largement cultivée en horticulture pour ses cultivars décoratifs.  \n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Dryopteris filix-mas (Fougère mâle) : port plus raide, frondes seulement bipinnatiséquées, sores circulaires recouverts d'une indusie en forme de rein.\n- Dryopteris carthusiana \/ Dryopteris dilatata : sores ronds à indusie reniforme non ciliée, limbe souvent plus triangulaire.\n- Gymnocarpium dryopteris : absence d'indusie, fronde ternaiment divisée.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtd9gk8dvud58",
            "name": "Dennstaedtiaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtd9hqfxoigvu",
                    "name": "Pteridium",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9j7tplp6po",
                            "epithet": "aquilinum",
                            "commonName": "Fougère aigle",
                            "description": "Tige \/ Rhizome\nPas de tronc ni de tige aérienne dressée. Présence d'un rhizome sous-terrain noir, traçant, très long et ramifié, s'enfonçant jusqu'à plus d'un mètre dans le sol et capable de coloniser rapidement le milieu.\n\nFeuilles (Frondes)\nFrondes solitaires, grandes (de 50 cm à plus de 2 m de haut), portées par un long pétiole robuste, rigide, canalisé à la base. Limbe triangulaire, large, vert foncé, divisé 3 à 4 fois (tri- ou quadripinné). Les segments ultimes (pinnules) sont entiers ou lobés, à bords enroulés en dessous. Le feuillage est caduc et meurt dès les premières gelées pour former une litière très dense.\n\nFleurs\nPlante vasculaire cryptogame (sans fleurs ni graines).\n\nFruits \/ Sporanges\nLes sporanges sont regroupés en une ligne continue le long du bord inférieur de la face inférieure des pinnules, protégés par la marge repliée du limbe (pseudo-indusie) et une indusie interne membraneuse.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nSporulation \/ Fructification\nProduction et dispersion des spores de juillet à septembre.\n\nOrigine : Espèce cosmopolite.\n\nHistoire et usages\nHistoriquement utilisée comme litière pour le bétail grâce à sa capacité d'absorption, comme emballage pour la conservation des fruits, ou brûlée pour sa cendre riche en potasse utilisée en savonnerie et verrerie. Les frondes étaient aussi employées pour le couverture de toits chaumés.\n\nNote de toxicité : Toute la plante contient de la ptaquiloside, un hétéroside toxique et cancérigène pour le bétail (hématurie chez les bovins) et l'humain en cas d'ingestion répétée ou de consommation de jeunes crosses non préparées.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nConfusions possibles\n- Pteridium pinetorum (Fougère des pinèdes) : Espèce voisine parfois considérée comme une sous-espèce (Pteridium aquilinum subsp. pinetorum), se distinguant par des dimensions généralement plus réduites et une pilosité différente sur la face inférieure des pinnules.\n- Athyrium filix-femina (Fougère femelle) : Frondes également très découpées mais s'organisant en touffes (rosette) issues d'un souche courte, et non isolées le long d'un rhizome traçant. Sporanges en forme de croissant ou de virgule répartis sur la face inférieure, et non en ligne marginale continue.\n- Dryopteris filix-mas (Fougère mâle) : Frondes en touffe, limbe seulement bipinné, sporanges arrondis recouverts d'une indusie en forme de rein (reniforme).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtd9p6v14srdv",
            "name": "Cyperaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtd9pdcu42ct1",
                    "name": "Carex",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9r3c68ahzw",
                            "epithet": "pendula",
                            "commonName": "Laîche pendante",
                            "description": "Tiges dressées, robustes, à section nettement trigone, lisses, pouvant atteindre 1 à 2 mètres de hauteur. Plante cespiteuse formant d'imposantes touffes.\n\nFeuilles très larges (10 à 20 mm), glabres, pliées en M à la base puis planes, de couleur vert foncé luisant au-dessus et glauque en dessous. Les marges sont très scabres et coupantes. La ligule est très longue et aiguë.\n\nFleurs : Inflorescence hétérostachyée composée d'un seul épi mâle terminal, grêle et brun, et de 4 à 7 épis femelles latéraux, très longs (jusqu'à 15-20 cm), cylindriques, arqués-pendants, portés par de longs pédoncules. L'épi mâle est parfois surmonté d'un petit épi femelle à sa base. Les glumes femelles sont lanceolées, brun-rougeâtre avec une nervure centrale verte. 3 stigmates.\n\nFruits : Les utricules sont petits (2,5 à 3,5 mm), ovoides-trigones, vert clair puis brunâtres, glabres, brusquement rétrécis en un court bec bidenté. Les akènes sont de section trigonale.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison Mai à juillet.\nFructification Juin à août.\n\nOrigine et habitat\nEspèce indigène d'Europe occidentale, centrale et méridionale, d'Afrique du Nord et d'Asie occidentale. Elle affectionne les sous-bois humides, les forêts riveraines (ripisylves), les ravins ombragés, les bards de ruisseaux et les sols argileux ou marneux gorgés d'eau.\n\nHistoire et usages\nHistoriquement peu utilisée en agriculture en raison de sa faible valeur nutritive et de la coriacité de ses feuilles, elle a parfois servi de matériau de rempaillage ou d'emballage local. Aujourd'hui, elle est largement employée comme plante ornementale dans les jardins pour fixer les berges des bassins et meubler les zones ombragées et humides.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nConfusions possibles\n- Carex strigosa (Laîche à épis maigres) : possède des épis également pendants mais beaucoup plus grêles, lâches, et des feuilles nettement plus étroites (5-10 mm).\n- Carex sylvatica (Laîche des bois) : présente des épis femelles pendants mais plus courts (2-5 cm), des utricules à long bec et des feuilles plus étroites (4-8 mm).\n- Carex pseudocyperus (Laîche faux-souchet) : a des épis également pendant mais d'un vert jaunâtre éclatant, avec des utricules très réfléchis, étalés-rétrofléchis et longuement aristés.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtd9rvceidbj1",
                    "name": "Scirpus",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9too7602gv",
                            "epithet": "sylvaticus",
                            "commonName": "Scirpe des bois",
                            "description": "Tige \/ Tronc dressée, trigone (à trois angles marqués), feuillée jusqu'au sommet, robuste et creuse. Elle mesure généralement entre 30 et 100 cm de hauteur et pousse en touffes ou via de longs rhizomes traçants.\n\nFeuilles planes, très larges pour une laîche ou un scirpe (jusqu'à 15-20 mm de largeur), d'un vert vif, à nervure centrale marquée en carène au revers. Les marges et la carène sont rudimentairement scabres (rudes au toucher).\n\nFleurs inflorescence en une vaste ombelle composée (cyme corymbiforme d'épillets) très fournie, surmontée de 3 à 4 bractées foliacées. Les épillets sont petits (3 à 5 mm), ovoïdes, d'un vert verdâtre à brun-noirâtre, regroupés par 2 à 5 au bout des rameaux.\n\nFruits Aakène de petite taille (environ 1 mm), obovale, trigone, jaunâtre à brun clair, surmonté des soies périanthaires persistantes et barbées.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison De mai à juillet.\nFructification De juillet à septembre.\n\nOrigine\nEurasienne (espèce native largement répandue en Europe et en Asie tempérée).\n\nHistoire\nHistoriquement mentionnée dans les flores forestières et aquatiques européennes comme bioindicateur des zones d'engorgement d'eau douce. Son usage économique est resté marginal par rapport aux grands joncs ou touffes de cypéracées.\n\nUsages\nÉcologique : Fixation des berges et phytoépuration dans les zones humides.\nHorticole : Parfois employée dans la végétalisation des bassins ou noues paysagères humides.\nArtisanal (passé) : Ses tiges et feuilles ont pu être utilisées ponctuellement en tressage sommaire.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nConfusions\n- Scirpus radicans : espèce très proche mais formant des stolons feuillés arqués qui s'enracinent au sommet, et port d'épillets solitaires au bout des rameaux (non groupés par 2-5).\n- Cyperus longus : inflorescence également en ombelle, mais feuilles plus troites, épillets nettement plus longs et linéaires, de teinte rougeâtre à brune.\n- Carex pendula ou grands Carex : distinguables par leurs épis mâles et femelles nettement séparés (inflorescence non en ombelle d'épillets hermes\/compacts).",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtd9vdsudbc2f",
            "name": "Dryopteridaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtd9vugyfje4z",
                    "name": "Dryopteris",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtd9x9ljxkd9y",
                            "epithet": "filix-mas",
                            "commonName": "Fougère mâle",
                            "description": "Tige \/ Tronc\nPteridophyte dépourvue de tige aérienne véritable. Le rhizome est épais, dresse-ascendant, court, entièrement recouvert par les bases des anciens pétioles et par de nombreuses écailles rousses et membranacées.\n\nFeuilles (Frondes)\nFrondes de 30 à 140 cm de long, dressées en rosette évasée ou en entonnoir. Le pétiole, court (environ 1\/4 à 1\/3 du limbe), est très écailleux. Le limbe est lancéolé, rétréci aux deux extrémités, bipinnatisé. Les pinnules sont oblongues, à sommet arrondi, à marges finement dentées mais non épineuses.\n\nFleurs\nPlante cryptogame (spores, pas de fleurs).\n\nFruits (Sores et Sporanges)\nSores circulaires situés à la face inférieure des pinnules, disposés sur deux rangées parallèles le long de la nervure médiane. Ils sont recouverts par une indusie persistante, réniforme (en forme de rein), fixée par son sinus, devenant de couleur plombée puis brune à maturité.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFructification (Sporulation) De juin à septembre.\n\nOrigine : espèce native des zones tempérées et froides de l'hémisphère Nord (Eurasie, Amérique du Nord).\n\nHistoire\nSon rhizome est connu depuis l'Antiquité (Théophraste, Dioscoride) pour ses propriétés vermifuges puissantes, particulièrement contre le ténia. Très utilisé en pharmacopée aux XIXe et XXe siècles sous forme d'extrait éthéré, son usage officinal a été abandonné en raison de sa forte toxicité hépatique et cardiaque.\n\nUsages\nAncien anthelmintique et ténicide majeur. Également employée en horticulture pour le sous-bois, le paillage ou la confection de purins insecticides en jardinage biologique.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nConfusions possibles\n- Dryopteris affinis (Fougère mâle écailleuse) : Se distingue par une tache noire très marque à la jonction des pennées sur le rachis, des écailles du pétiole plus sombres et plus denses, et un limbe coriace à pinnules plus tronquées.\n- Athyrium filix-femina (Fougère femelle) : Limbe plus finement découpé (3 fois divisé), indusies allongées en forme de croissant ou d'virgule (non réniformes), pétiole peu écailleux.\n- Polystichum aculeatum \/ P. setiferum : Pinnules à base nettement asymétrique (oreillette) et marges bordées de dents spinuleuses\/articulées.",
                            "notes": []
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtdc93k4xbe6d",
            "name": "Asparagaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtdc9b59pdne6",
                    "name": "Agave",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtdcavqzqmm6p",
                            "epithet": "americana",
                            "commonName": "Agave d'Amérique",
                            "description": "**Feuilles** : Disposées en imposante rosette basale (jusqu'à 3 m de diamètre). Succulentes, épaisses, charnues, de couleur vert-glauque à bleu-gris. Bords armés de dents épineuses recourbées et sommet terminé par une longue épine terminale très vulnérante (2 à 5 cm).\n\n**Tige \/ Tronc** : Plante acaulescente (sans tronc visible). Développe en fin de vie une hampe florale gigantesque (6 à 10 m de hauteur) ressemblant à un mât d'arbre.\n\n**Fleurs** : Jaune verdâtre, mesurant 7 à 10 cm, réunies en panicules horizontales ramifiées au sommet de la hampe. Plante monocarpique : elle accumule des réserves pendant 10 à 30 ans, fleurit une unique fois de manière spectaculaire, puis meurt en laissant de nombreux rejets basaux.\n\n**Fruit** : Capsule oblongue et ligneuse à 3 loges, contenant de nombreuses graines noires, plates et luisantes.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nFloraison : Mai à août.\nFructification : Fin d'été à automne.\n\nOrigine : Mexique et sud-ouest des États-Unis (Texas).\n\nHabitat : Milieux arides, rocailles, pentes ensoleillées, talus et zones côtières. Largement naturalisé et parfois invasif dans le bassin méditerranéen et les régions subtropicales.\n\nHistoire et Usages Introduit en Europe au XVIe siècle comme plante ornementale et pour former des haies défensives impénétrables. Ses fibres foliaires (connaissant le nom de \"pita\") sont utilisées pour fabriquer des cordages et des textiles. La sève permet de produire du sirop d'agave ainsi que des boissons fermentées traditionnelles (pulque) ou distillées (mezcal).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\n**Confusions possibles**\n- Agave sisalana (Sisal) : Feuilles vert foncé brillant, quasiment dépourvues d'épines marginales.\n- Agave tequilana : Rosette plus compacte, feuilles plus étroites et de teinte bleu métallisé.\n- Espèces du genre Aloe (ex. Aloe vera) : Feuilles bordées de dents plus souples, fleurs tubulaires jaunes, oranges ou rouges s'épanouissant chaque année (non monocarpiques), et suc interne gélatineux\/latex jaune distinctif.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtonbqo818ya1",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788628665032,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtdcbsksn9hjg",
                    "name": "Asparagus",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtdcd9i59azu0",
                            "epithet": "acutifolius",
                            "commonName": "Asperge sauvage",
                            "description": "**Tige** : Sous-arbrisseau vivace à souche rhizomateuse, très ramifié, persistant et ligneux à la base. Produit au printemps des pousses tendres (turions) cylindriques et allongées, comestibles.\n\n**Feuilles** (Cladodes) : Les vraies feuilles sont réduites à de minuscules écailles scarieuses. La fonction foliaire est assurée par des cladodes (rameaux modifiés) courts (2 à 8 mm), vert foncé, raides, piquants, régroupés en faisceaux de 4 à 12.\n\n**Fleurs** : Petites (3–4 mm), dioïques (pieds mâles et femelles séparés), en forme de clochettte, jaune verdâtre, très odorantes (parfum suave de miel), s'épanouissant en fin d'été (août–septembre).\n\n**Fruit** : Petite baie globuleuse de 5 à 7 mm de diamètre, d'abord verte puis virant au noir brillant à maturité en automne. Contient 1 à 3 graines noires. Toxique (riche en saponines).\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Bassin méditerranéen.\n\nHabitat : Garrigues, maquis, rocailles, haies, friches et sous-bois thermophiles (chênaies vertes, pinèdes), principalement sur substrat calcaire ou silico-calcaire bien drainé.\n\nHistoire & Usages Récoltée depuis l'Antiquité dans tout le monde méditerranéen pour la consommation de ses jeunes turions au printemps, réputés pour leur saveur amère et fruitée plus intense que celle de l'asperge cultivée. Traditionnellement employée en médecine populaire comme diurétique et dépuratif.\n-------------------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Asparagus albus L. (Asperge blanche) : Tiges d'un blanc cassé, fortes épines solitaires, fleurs blanches.\n- Asparagus officinalis subsp. prostratus \/ officinalis : Asperge commune sauvage ou retournée à l'état sauvage, aux cladodes souples non piquants.\n- Ornithogalum pyrenaicum L. (Asperge des bois \/ Aspergette) : Plante herbacée non ligneuse des forêts fraîches (Asparagaceae), aux poussées similaires mais développant une grappe de fleurs blanches (non du genre Asparagus).\n- Tamus communis L. (Tamier commun) : Les jeunes pousses (\"respounchous\") sont parfois récoltées mais appartiennent à une dioscoréacée toxique à l'état adulte.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtonbyhj04q01",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788628675159,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtdcf52k69vwl",
            "name": "Ericaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtdcfb2st7u9j",
                    "name": "Erica",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtdcgrl0jhyx1",
                            "epithet": "arborea",
                            "commonName": "Bruyère arborescente",
                            "description": "Tige \/ Tronc : Arbuste ou petit arbre mesurant de 1 à 4 mètres (parfois jusqu'à 7 mètres). Rameaux jeunes couverts de poils dressés et ramifiés. Présence d'un gros rhizome ou souche renflée très dure (le broussin). Écorce tressée et filandreuse brun-grisâtre.\n\nFeuilles : Persistantes, verticillées par 3 ou 4. Très étroites, linéaires, aciculaires (en forme d'aiguilles de 3 à 5 mm), vert foncé, à bords enroulés vers le bas.\n\nFleurs : Très nombreuses, petites clochettes (3 à 4 mm) blanc-crème, réunies en longues grappes pyramidales. Elles exhalent un fort parfum de miel. Anthères brunes et stigmate rosé affleurant à l'ouverture de la corolle.\n\nFruit : Petite capsule glabre à 4 loges contenant de minuscules graines.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Bassin méditerranéen, Macaronésie (Canaries, Madère) et montagnes d'Afrique orientale.\n\nHabitat : Maquis, sous-bois clairs et versants ensoleillés. Espèce calcifuge stricte se développant exclusivement sur sols acides ou siliceux.\n\nHistoire & Usages Le bois dense et très résistant au feu de sa souche (le broussin) est mondialement réputé pour la fabrication des fourneaux de pipes de qualité (notamment à Saint-Claude en France). Rameaux autrefois utilisés pour confectionner des balais ou des toitures rustiques.\n------------------------------------------------------------------------\nConfusions possibles\n- Bruyère à balais (Erica scoparia) : Rameaux entièrement glabres, fleurs verdâtres sans parfum et floraison plus tardive.\n- Bruyère multiflore (Erica multiflora) : Fleurs roses à violacées, pousse préférentiellement sur sols calcaires.\n- Bruyère de Corse (Erica terminalis) : Fleurs roses disposées en ombelles terminales.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtoncz4844v5c",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788628722632,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtdcjfi4om8fk",
            "name": "Apiaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtdcjpdoy08l2",
                    "name": "Bupleurum",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtdclk9xh5njr",
                            "epithet": "rigidum",
                            "commonName": "Buplèvre raide",
                            "description": "**Feuilles** : Très coriaces, raides, coriaces-glauques, parcourues par de fortes nervures parallèles très saillantes reliées par des nervures secondaires formant un réseau. Les feuilles basales sont oblongues-spatulées, fortement atténuées en pétiole ; les feuilles tiges sont peu nombreuses, réduites et embrassantes.\n\n**Tige** : Dressée, très rigide, généralement élevée (30 à 80 cm), ramifiée au sommet en un panicule lâche.\n\n**Fleurs** : Très petites, de couleur jaune, réunies en petites ombelles de 2 à 6 rayons très inégaux. L'ombelle est dépourvue de véritable involucre développé ou n'a que 1 à 3 bractées très courtes et coriaces.\n\n**Fruit** : Diakène oblong-elliptique, glabre, noir à maturité, muni de côtes filiformes peu saillantes.\n\nFloraison de juillet à septembre.\nFructification en fin d'été\/début d'automne.\n---\n**Habitat** : Pelouses sèches, garrigues, bois clairs thermophiles, friches et coteaux calcaires ou marneux ensoleillés.\n\n**Origine et histoire \/ usages** : Espèce originaire du bassin méditerranéen (Europe méridionale et Afrique du Nord). Historiquement, les buplèvres ont parfois été employés en médecine populaire pour leurs propriétés vulnéraires ou astringentes, bien que cette espèce spécifique soit surtout remarquable par son adaptation à la sécheresse.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Bupleurum falcatum* (Buplèvre en faux) : S'en distingue par des feuilles basales plus souples, généralement falciformes (en forme de faux) et des ombelles comptant davantage de rayons (5 à 10).\n- *Bupleurum fruticosum* (Buplèvre en arbre) : De taille bien supérieure (arbuste sous-ligneux), avec des feuilles plus larges et un port buissonnant permanent.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtonda4hkw4ur",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788628736897,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtdcpr4uyg67b",
            "name": "Asteraceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtdcpzyl8zfmz",
                    "name": "Carlina",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtdcrodq4k58r",
                            "epithet": "corymbosa",
                            "commonName": "Carline en corymbe",
                            "description": "**Tige** : Érigée, dressée (20 à 50 cm), très coriace, rameuse uniquement au sommet où elle forme un corymbe dense.\n\n**Feuilles** : Vert foncé, coriaces, sessiles, profondément découpées à spinaisons très rigides et vulnérantes (épines bordant le limbe).\n\n**Fleurs** : Capitules regroupés en corymbe terminal plat. Bractées internes jaunes ou dorées luisantes, simulant des pétales étalés autour des fleurs centrales tubuleuses.\n\n**Fruit** : Akène recouvert de poils appliqués, surmonté d'un pappus (aigrette) à soies plumuleuses favorisant la dispersion par le vent.\n--‐----------‐----‐---------------‐--------------------------\nOrigine : Bassin méditerranéen.\n\nHabitat : Garrigues, maquis, pelouses sèches, friches, bords de chemins et rocailles calcaires ou siliceuses très ensoleillées.\n\nHistoire et usage :Plante thermophile historiquement utilisée dans la pharmacopée traditionnelle méditerranéenne (notamment la racine pour ses vertus diurétiques et sudorifiques). Elle sert également d'indicateur écologique de milieux ouverts, secs et anthropisés.\n----------------------------------------------------------------------\n**Confusions possibles**\n- Carlina vulgaris (Carline commune) : Possède des capitules plus isolés ou moins nettement disposés en corymbe, avec des bractées internes plus jaunâtres-brunes et un port généralement plus grêle.\n- Carlina acaulis \/ Carlina acanthifolia (Carlines acaules) : Plante quasiment sans tige (plquée au sol) avec un capitule central très large unique.\n- Atractylis humilis : Bractées également très épineuses mais capitules aux fleurs rose-pourpre.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtoncawwlrx2w",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788628691264,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtlzhwrcj5dvp",
                    "name": "Bidens",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtlzilw0d1j0g",
                            "epithet": "frondosa",
                            "commonName": "Bident feuillu",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Plante herbacée annuelle de 20 à 120 cm de hauteur. Tige dressée, quadrangulaire, rameuse, généralement glabre ou légèrement pubescente, souvent teintée de rougeâtre ou de pourpre.\n\n​**Feuilles** opposées, pétiolées (pétiole étroitement ailé), composées-imparipennées, découpées en 3 à 5 folioles distinctes (foliole terminale nettement pétiolulée). Folioles de forme lancéolée à pennes dentées, acuminées au sommet, à marge régulièrement dentée en scie.\n\n**​Fleurs** : Capitules erects, de 10 à 20 mm de diamètre, disposés en corymbes lâches. Involucre composé de 5 à 8 bractées externes très développées, vert foliacé, ciliées à la base, dépassants largement le capitule. Fleurs tubulées (fleurons) de couleur jaune orangeâtre, hermaphrodites ; fleurs ligulées externes jaunâtres absentes ou très réduites\/rudimentaires.\n\n​**Fruits** : Akènes obovales, fortement comprimés latéralement, brun foncé à noirâtres, à surface chagrinée ou tuberculée. Ils sont surmontés de 2 arêtes (rarement 3 ou 4) dressées, munies de petits crochets rétrorse (orientés vers le bas), facilitant la zoochorie.\n\n​Floraison : De juillet à octobre.\n​Fructification : D'août à novembre.\n---\n​**Origine** : Originaire d'Amérique du Nord (Canada, États-Unis).\n\n​**Histoire** : Introduite en Europe au XIXe siècle, la plante s'est rapidement naturalisée le long des réseaux hydrographiques et dans les zones humides. Elle est aujourd'hui considérée comme une espèce exotique envahissante dans une grande partie du continent européen.\n\n**​Usages** : Pas d'usage médicinal ou alimentaire majeur traditionnel en Europe. En médecine traditionnelle amérindienne, certaines préparations de racines ou de tiges étaient utilisées pour leurs propriétés astringentes ou adoucissantes pour les voies respiratoires.\n---\n​**Confusions**\n​- *Bidens tripartita* L. : Les feuilles sont généralement profondément découpées en 3 (parfois 5) segments sessiles et pennatifides (non distinctement pétiolulées comme chez B. frondosa). De plus, les akènes de B. tripartita sont plus lisses et possèdent généralement 3 à 4 arêtes.\n​- *Bidens radiata* Thuill. : Capitules plus grands, jaunâtres, dressés, entourés de 10 à 15 bractées involucrales externes foliées (contre 5 à 8 chez B. frondosa), feuilles généralement jaunes-vertes.\n​- *Bidens vulgata* Greene : Espèce voisine également introduite, mais présentant de 10 à 15 bractées involucrales externes et des capitules plus volumineux.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtlzm9f8snl1r",
                                    "date": "03 sept. 2026",
                                    "text": "Vérifier 5 à 8 bractées dépassant très nettement le capitule plus cils à leur base",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtonm83mm29n4",
                    "name": "Centaurea",
                    "note": "**Étymologie** : Le nom de genre Centaurea est dédié au centaure Chiron qui, selon la mythologie, utilisa les vertus médicinales d'une plante de cette famille pour soigner une blessure causée par une flèche empoisonnée.",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtonot7vvoamc",
                            "epithet": "aspera",
                            "commonName": "Centaurée rude",
                            "description": "**Fleurs** : Capitules solitaires à fleurs tubulées rose-pourpre à violacées (parfois blanchâtres au centre). L'involucre est caractérisé par des bractées terminées par 3 à 5 épines palmatifides jaunâtres à roussâtres, étalées en étoile.\n\n**Feuilles** inférieures profondément découpées (pinnatifides ou lyrées) ; feuilles supérieures sessiles, lanceolées ou linéaires, entièrament ou légèrement dentées. Elles sont scabres, rudes au toucher en raison de courts poils raides.\n\n**Tige** de 20 à 60 cm, ascendance ou étalée, très rameuse dès la base, anguleuse, striée et nettement scabridulée (rude).\n\n**Fruit** : Akènes de 3 à 4 mm de long, surmontés d'un court aigrette (pappus) de soies blanches de 1 à 2 mm.\n---\n**Habitat** Pousse sur des sols calcaires ou sablonneux secs, friches, bords de chemins, terrains vagues, garrigues et zones littorales.\n\n**Origine** Indigène du bassin méditerranéen occidental et du littoral atlantique jusqu'en France occidentale.\n\n**Histoire et usages**\nTraditionnellement utilisée dans la médecine populaire méditerranéenne (notamment en Espagne) en décoction pour ses propriétés hypoglycémiantes (gestion digestive\/diabète) et apéritives, en raison de ses principes amers.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Centaurea calcitrapa* (Centaurée chausse-trape) : Possède des épines involucrales beaucoup plus longues, fortes et vulnérantes (épine terminale de 1 à 2 cm), avec des fleurs plus pâles.\n- *Centaurea solstitialis* (Centaurée du solstice) : Présente des fleurs jaunes et de longues épines jaunes sur les bractées.\n- *Centaurea maculosa \/ *Centaurea stoeb* : Bractées involucrales bordées de cils noirs ou bruns, mais sans épines palmées caractéristiques à leur sommet.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtonp5kyeod12",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788629290883,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtow69lscb8md",
                            "epithet": "pectinata",
                            "commonName": "Centaurée pectinée",
                            "description": "**Fleurs** (Capitules) : Groupées en capitules solitaires de dimensions modérées (15 à 30 mm de diamètre) au sommet des rameaux. Les fleurs sont de couleur rose à mauve. L'élément d'identification absolu réside dans l'involucre (la base du capitule) : ses bractées (folioles) possèdent un appendice d’un brun fauve ou noirâtre, complètement réfléchi (rabattu vers le bas et l'extérieur) et bordé de cils plumeux très longs (3 à 4 mm) imitant les dents d'un peigne (d'où le nom pectinée).\n\n**Feuilles** : D'un vert grisâtre, pubescentes à un peu laineuses et un peu rudes au toucher. Les feuilles de la base sont pétiolées et profondément découpées (lyrées-pennatifides). Les feuilles supérieures le long des tiges sont ovales ou lancéolées, plus ou moins dentées, et ont la particularité d'embrasser la tige par deux petites oreillettes à leur base.\n\n**Tige** : Plante vivace à souche épaisse et ligneuse, mesurant de 10 à 50 cm de hauteur. Son port est souvent bas, prostré à ascendant, avec des rameaux étalés et divisés.\n\n**Fruits** : De petits akènes couronnés d'une aigrette de cils (écailles paléiformes) favorisant leur dispersion.\n\nLa floraison s’étale de juin à août.\n---\n**Origine** : Bassin occidental de la Méditerranée (Europe du Sud-Ouest).\nHabitat : C'est une plante de lumière et de terrains arides, particulièrement résistante à la sécheresse. Elle affectionne les milieux secs, les rocailles, les prairies sèches, les pelouses et les talus ensoleillés (principalement de 0 à 1000 mètres d'altitude).\n\n**Usage, Histoire et Écologie**\nValeur écologique : Tout comme les autres membres du genre Centaurea, c'est une plante hautement mellifère et nectarifère. Robuste face au manque d'eau, elle constitue une excellente ressource pour les insectes pollinisateurs (abeilles, papillons) au cœur de l'été dans les milieux secs.\n---\n**Confusions possibles**\n- La Centaurée jacée *Centaurea jacea* : Très commune, mais elle possède un port généralement plus dressé, des feuilles qui n'embrassent pas la tige de la même manière et surtout, les appendices de ses bractées ne sont pas plumeux ni fortement réfléchis vers le bas, mais plutôt membraneux et arrondis.\n- Le Bleuet *Centaurea cyanus* : Se distingue immédiatement par ses fleurs d'un bleu azur éclatant (et non roses\/mauves) et son cycle strictement annuel.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtow7enzlordq",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788643579392,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtor4h7qorjf4",
                    "name": "Chondrilla",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtor6l732y732",
                            "epithet": "juncea",
                            "commonName": "Chondrille effilée",
                            "description": "**Tige** : Dressée (30 à 100 cm), très ramifiée dès la base, d'aspect vert et presque dénudé (jonciforme). La partie inférieure est couverte de poils raides et piquants orientés vers le bas (hispide).\n\n**Feuilles** : Les feuilles basales forment une rosette à segments profonds orientés vers la base (runcinées), qui se dessèche précocement avant la floraison. Les feuilles caulinaires (sur la tige) sont très réduites, linéaires, entières et appliquées.\n\n**Fleurs** : Capitules petits, jaunes, comportant généralement 9 à 12 fleurs toutes ligulées. Ils sont solitaires ou réunis par 2 à 5 le long des rameaux.\n\n**Fruit** : Akène étroit muni d'un long bec filiforme surmonté d'un aigrette (pappus) de poils blancs simples. Le sommet du corps de l'akène porte une couronne d'écailles\/dentelures caractéristiques juste sous la naissance du bec.\n---\n**Origine** : Région méditerranéenne et Eurasiatique.\n\n**Habitat** : Milieux ouverts et ensoleillés, sols meubles, sableux, calcaire ou rocailleux. On la retrouve fréquemment dans les friches, bordures de chemins, jachères et cultures (plante pionnière xerophile).\n\n**Usages** : Les jeunes rosettes printanières sont comestibles crues ou cuites (tradition de cueillette en milieu rural méditerranéen). La plante contient un latex blanc abondant contenant du caoutchouc, ayant fait l'objet d'études d'extraction par le passé.\n**Statut** : Considérée comme une advenice nuisible et envahissante dans les zones où elle a été introduite (notamment en Australie et en Amérique du Nord) en raison de sa compétition avec les cultures céréalières.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Lactuca viminea* (Laitue des vignes) : Présente également un port jonciforme et des fleurs jaunes, mais ses capitules ont moins de fleurs (généralement 5 ligules) et ses akènes sont bordés d'une marge étroite sans la couronne d'écailles au sommet du corps.\n- Skeletonweed \/ Cichoriaceae à tiges denses : Se distingue de la plupart des chicorées et crépides par la réduction extrême de son feuillage caulinaire et les poils raides réfléchis au bas de la tige.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtor6wwekn5ev",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788635158286,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtos15lypvw5g",
                    "name": "Cirsium",
                    "note": "",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtos4szwndh9p",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Cirsium L. (Duboc 2018)",
                            "text": "Caractère diagnostique du genre : Aigrettes (pappus) des fruits présentant des soies longues et plumeuses (contrairement au genre Carduus dont les soies sont simples ou seulement rudes).\n\n1. Plante élevée, à tige robuste mais nue et non épineuse au sommet portant des capitules jaune pâle pendants ; grandes feuilles de la base peu épineuses\n   👉 *Cirsium erisithales* (Cirse érisithalès)\n1'. Plante à fleurs de couleur rose, lilas, purpurine ou violette\n   👉 Aller à 2\n---\n2. Capitules de très grande taille, globuleux, à involucre mesurant 3 à 6 cm de diamètre ; involucre fortement laineux (aspect de toile d'araignée) à bractées terminées en pointe fine ; grandes feuilles profondément découpées en lobes lancéolés étroits\n   👉 *Cirsium eriophorum* (Cirse laineux)\n2'. Capitules plus petits, n'atteignant pas 3 cm de diamètre\n   👉 Aller à 3\n---\n3. Plante acaule (sans tige) ou à tige extrêmement courte, portant un unique capitule appliqué au sol au centre de la rosette de feuilles\n   👉 *Cirsium acaulon* (Cirse acaule)\n3'. Plante possédant une tige dressée et bien développée\n   👉 Aller à 4\n---\n4. Tige ordinairement longuement nue dans sa partie supérieure, pas ou à peine épineuse, non ramifiée (parfois bifurquée)\n   👉 Aller à 5\n4'. Tige épineuse ou ailée-épineuse quasiment jusqu'au sommet, rameuse\n   👉 Aller à 7\n---\n5. Capitules regroupés par 2 à 5 au sommet de la tige ; feuilles profondément lobées\n   👉 *Cirsium rivulare* (Chardon des ruisseaux)\n5'. Capitules toujours solitaires au sommet de longs rameaux nus\n   👉 Aller à 6\n---\n6. Feuilles de forme oblongue-lancéolée, simplement sinuées ou faiblement lobées, à face inférieure blanche-tomenteuse\n   👉 *Cirsium dissectum* (Cirse d'Angleterre)\n6'. Feuilles profondément lobées, à lobes eux-mêmes découpés, à face inférieure vert pâle et jamais blanche-tomenteuse\n   👉 *Cirsium tuberosum* (Cirse tubéreux)\n---\n7. Fleurs de couleur lilas ou rose ; tige dressée, robuste, non ailée-épineuse (lisse au toucher entre les nœuds), seulement épineuse ; plante traçante se développant par un puissant réseau racinaire drageonnant\n   👉 *Cirsium arvense* (Cirse des champs)\n7'. Fleurs de couleur rose, mauve ou purpurine vif ; tige en tout ou partie nettement ailée-épineuse\n   👉 Aller à 8\n---\n8. Partie terminale de la tige non ailée et peu épineuse de façon interrompue ; capitules de forme ovoïde regroupés par au moins 5, les supérieurs sub-sessiles et groupés, les inférieurs distants et longuement pédonculés\n   👉 *Cirsium x forsteri* (Cirse bâtard)\n8'. Tige nettement et de façon continue ailée-épineuse jusque sous les capitules\n   👉 Aller à 9\n---\n9. Capitules ovoides à globuleux assez gros (2 à 5 cm), nettement pédonculés en panicule rameuse ; tige à aile discontinue vers le haut, recouverte de très nombreuses bractées fines ; face supérieure des feuilles scabre (couverte de petites épines courtes rudes au toucher)\n   👉 *Cirsium vulgare* (Cirse vulgaire)\n9'. Petits capitules (1 à 1,5 cm) purpurins à violets, regroupés en fascicules denses et compacts au sommet ; tige de couleur pourprée à rouge, très fortement ailée de manière continue et couverte d'épines courtes et denses sur toute sa hauteur ; feuilles profondément lobées et très épineuses, de couleur vert foncé teinté de pourpre, nettement décurrentes\n   👉 *Cirsium palustre* (Cirse des marais)",
                            "date": "05 sept. 2026"
                        }
                    ],
                    "species": []
                },
                {
                    "id": "idmtovtk4y28bbp",
                    "name": "Chicorium",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtovu09k8cbqb",
                            "epithet": "intybus",
                            "commonName": "Chicorée sauvage",
                            "description": "**Fleurs** : Regroupées en capitules d'un bleu azur magnifique et lumineux (parfois blanches ou roses). Elles ont la particularité de s'ouvrir le matin par beau temps et de se fermer dès le début de l'après-midi. Comme l'Andryale, elles ne sont composées que de fleurs ligulées.\n\n**Feuilles** : Les feuilles de la base (rosette) sont profondément découpées, rappelant celles du pissenlit. Les feuilles supérieures, situées sur la tige, sont beaucoup plus petites, entières et embrassent la tige.\n\n**Tige** : Dressée, raide, très ramifiée et anguleuse, elle a un aspect un peu \"gringalet\" ou squelettique. Tout comme l'Andryale, elle libère un suc laiteux (latex) lorsqu'on la brise.\nFruits : De petits achènes (graines sèches) surmontés d'une couronne de petites écailles très courtes (contrairement à l'aigrette plumeuse de l'Andryale), souvent dispersés par gravité ou par les animaux.\n---\n**Origine** : Europe, Afrique du Nord et Asie tempérée. Elle a été naturalisée dans de nombreuses autres régions du monde.\n\n**Habitat** : C'est une plante de pleine lumière qui apprécie les sols calcaires et riches. On la retrouve fréquemment au bord des chemins, dans les friches, les talus, les pâturages abandonnés et les terrains vagues urbains.\n---\n**Usage** : Ses racines, torréfiées et broyées, fournissent le célèbre succédané de café (la chicorée). Ses feuilles printanières, bien qu'amères, sont consommées en salade (à l'origine des endives et des barbes de capucin par forçage). En médecine traditionnelle, elle est reconnue pour ses propriétés toniques, apéritives et dépuratives. C'est également une excellente plante mellifère pour les pollinisateurs.\n---\n**Confusions possibles**\nElle peut être confondue de loin avec d'autres plantes à fleurs bleues comme la Laitue vivace (Lactuca perennis), mais la Chicorée sauvage se distingue facilement par ses tiges très rigides, presque ligneuses et zigzagantes, ses capitules bleus directement fixés le long des rameaux (presque sans pédoncule), et ses feuilles basales très découpées.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtovunrzndckz",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788642984672,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                },
                {
                    "id": "idmtow8p1cqwoby",
                    "name": "Hypochaeris",
                    "note": "Haute-Charente (16)",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtow9k07rz6w8",
                            "epithet": "radicata",
                            "commonName": "Porcelle enracinée",
                            "description": "**Fleurs** (Capitules) : D'un jaune vif éclatant, les capitules mesurent environ 2 à 4 cm de diamètre et ressemblent à ceux du pissenlit. Ils ne sont composés que de fleurs ligulées (en languettes). Une caractéristique clé réside dans la face inférieure des fleurs périphériques (les plus extérieures), qui est teintée de vert-olive ou de rouge-brunâtre. Les bractées situées sous le capitule (l'involucre) portent souvent des poils rêches alignés sur leur nervure centrale. La floraison s’étale de mai à septembre.\n\n**Feuilles** : Toutes disposées à la base en une rosette étalée et plaquée au sol. Elles sont allongées, oblongues, sinuées et découpées en lobes ou dents arrondis (rappelant la forme d'oreilles de porc, d'où son nom). Elles ont la particularité d'être épaisses et couvertes de poils blancs très rêches et hispides sur les deux faces, ce qui les rend rudes au toucher.\n\n**Tige** (Hampe florale) : Dressée, mesurant de 30 à 70 cm de haut, elle est bleuâtre-vert, nue (sans vraies feuilles) et porte seulement de petites écailles herbacées espacées. Elle est souvent ramifiée dans sa partie supérieure, portant généralement 2 à 5 capitules (contrairement au pissenlit dont la tige n'en porte qu'un seul). Elle est pleine à sa base, presque glabre, et ne libère qu'une très faible quantité de sève laiteuse (latex) lorsqu’on la brise.\n\n**Fruits** : Des akènes bruns et cylindriques (3 à 7 mm de long), fortement côtelés, prolongés par un long bec effilé. Ils sont surmontés d'une aigrette (pappus) de poils plumeux disposés sur deux rangs, ce qui permet leur dispersion par le vent.\n\n**Racine** : Une puissante racine pivotante, épaisse et charnue, qui ancre solidement la plante dans le sol et lui permet de repousser vigoureusement, même après le passage d'une tondeuse.\n---\n**Origine** : Indigène d'Europe, d'Afrique du Nord (Maghreb) et d'une partie du Proche-Orient. Elle s'est largement naturalisée ailleurs.\n\n**Habitat** : Plante de pleine lumière (héliophile), très commune et résistante au piétinement. On la retrouve en abondance dans les pelouses des parcs et jardins, les prairies pâturées, les friches, les talus sablonneux, les bords de chemins et les terrains vagues, montrant une légère préférence pour les sols modérément acides à neutres.\n---\n**Usage et Histoire** : Jadis, ses jeunes feuilles printanières (avant la floraison et l'apparition des poils durs) étaient cueillies pour être consommées en salade. Ses racines épaisses, une fois séchées, torréfiées et broyées, peuvent fournir un excellent substitut de café, de manière tout à fait similaire à la Chicorée sauvage. C'est également une bonne plante mellifère pour les pollinisateurs.\n⚠️ Vigilance vétérinaire : Elle est suspectée d'être fortement toxique pour les chevaux si elle est consommée en grande quantité dans les pâtures, provoquant des troubles nerveux et une hyperflexion involontaire des membres postérieurs (syndrome du harper australien).\n---\n**Confusions possibles**\n- Le Pissenlit (Taraxacum officinale) : La Porcelle s'en distingue par ses tiges ramifiées portant plusieurs fleurs (le pissenlit n'a qu'une seule fleur par tige), ses tiges nues et rudes (celles du pissenlit sont creuses, lisses et très laiteuses) et ses feuilles couvertes de poils rêches (celles du pissenlit sont généralement glabres).\n- L'Andryale à feuilles entières (Andryala integrifolia) : Bien qu'elle possède des capitules jaunes d'Astéracée, l'Andryale a un aspect général beaucoup plus cotonneux, velouté, entièrement recouvert d'un feutrage blanc-grisâtre\/argenté, et ses tiges portent de vraies feuilles sur toute leur hauteur.\n- Les Épervières (Hieracium) ou Liondents (Leontodon) : On les sépare de la Porcelle en observant attentivement l'involucre et les poils rêches, ainsi que les feuilles de la rosette, qui sont plus épaisses et plus régulièrement ornées de poils durs et de lobes très arrondis chez la Porcelle enracinée.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtowd2ogxdf2s",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788643843793,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtg9c4udh1999",
            "name": "Platanaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtg9cenyktv3o",
                    "name": "Platanus",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtg9koyebs8ms",
                            "epithet": "x acerifolia \/ hispanica",
                            "commonName": "Platane commun",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Grand arbre caducifolié pouvant atteindre 30 à 40 m de hauteur. Le tronc est droit, massif, avec une écorce rhytidome caractéristique qui se détache en plaques arrondies (exfoliation en dalles), mettant à nu des plages jaunâtres, verdâtres ou crèmes.\n\n​**Feuilles** : Feuilles simples, alternes, pAlternate, à limbe palmatilobé (3 à 5 lobes dentés à sinus peu profonds), mesurant de 12 à 25 cm de large. Pétiole long à base concave recouvrant le bourgeon axillaire. Présence de stipules caduques.\n\n​**Fleurs** : Espèce monoïque. Fleurs unisexuées très réduites, groupées en capitules globuleux pendants (1 à 3 par pédoncule). Les fleurs mâles sont verdâtres, les fleurs femelles rosâtres à rouges.\n\n​**Fruits** : Akènes linéaires et velus (portant une aigrette de poils à la base), regroupés en infrutescences globuleuses denses (sphères de 2 à 3 cm de diamètre) persistant une partie de l'hiver sur l'arbre.\n‐-‐------------------------------‐-------‐-------------------\n​Floraison : Avril – Mai (simultanée au débourrement).\n​Fructification : Mûrissent à l'automne (Septembre – Octobre) et se désagrègent jusqu'au printemps suivant.\n\n​Origine : Hybride d'origine horticole apparu vers le XVIIe siècle, probablement issu du croisement entre Platanus orientalis L. (originaire du Sud-Est de l'Europe et d'Asie mineure) et Platanus occidentalis L. (originaire d'Amérique du Nord).\n\n​Histoire : Introduit massivement en Europe continentale à partir du XVIIIe siècle, notamment sous le Premier Empire pour aligner les routes nationales et ombrager les places publiques. Il s'est imposé comme l'un des arbres d'ornement urbain les plus répandus en raison de sa croissance rapide et de sa grande tolérance aux tailles sévères ainsi qu'à la pollution atmosphérique.\n\n​Usages : Arbre d'alignement, d'ombrage et d'ornementation dans les parcs et espaces urbains. Son bois clair, dense et dur, au fil finement maillé, est employé en ébénisterie, menuiserie intérieure, déroulage et pour le chauffage.\n---------------‐----------------------------------------------\n​**Confusions**\n​- Acer pseudoplatanus L. (Érable sycomore) : Se distingue par ses feuilles à disposition opposée (et non alterne), l'absence d'écorce en plaques mosaïquées typiques et ses fruits en disamares ailées.\n- ​Platanus orientalis L. : Présente des feuilles plus profondément découpées (lobes dépassant le milieu du limbe) et des capitules fructifères groupés par 3 à 6 par pédoncule (contre 1 à 2 chez P. × hispanica).\n​- Platanus occidentalis L. : Présente des lobes de feuilles plus larges que longs, peu découpés, et des capitules fructifères le plus souvent solitaires.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtg9lc0hrzfmr",
                                    "date": "30 août 2026",
                                    "text": "A examiner",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmthn0lfhwg73a",
            "name": "Cupressaceae",
            "note": "",
            "genera": [
                {
                    "id": "idmthn0sodqfdsr",
                    "name": "Thuja",
                    "note": "",
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmthn51hy83o1i",
                            "epithet": "plicata",
                            "commonName": "Thuya géant",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Arbre de grand développement (jusqu'à 50-70 m dans son habitat d'origine). Tronc puissant, souvent fortement évasé ou contreforté à la base. Écorce brun rougeâtre à brun grisâtre, fine, se fissurant longitudinalement en rubans effilochés.\n\n**Feuilles** squamiformes (en écailles), opposer-décussées et imbriquées, appliquées sur des rameaux aplatis disposés en plans horizontaux. Vert brillant au-dessus, présentant à la face inférieure des stomates formant des motifs blancs en forme de « V » ou de « W ». Très aromatiques au froissement, dégageant une odeur d'ananas ou de pomme.\n\n**Fleurs** Espèce monoïque.Cônes mâles : très petits (2-3 mm), reddish-purpurins puis jaunâtres. Cônes femelles : petits, verdâtres à jaune-vert, ovoïdes.\n\n**Fruits** Cônes fructifères dressés, oblongs, de 10 à 14 mm de long, formés de 8 à 12 écailles minces, coriaces, imbriquées et terminées par une petite pointe (mucron). Verts puis bruns à maturité.\n\nFloraison Mars à avril.\nFructification Maturité des cônes à l'automne de la même année (septembre - octobre).\n---\n**Origine** : Amérique du Nord (côte Pacifique, du sud de l'Alaska jusqu'au nord de la Californie et à l'intérieur des terres jusqu'au Montana).\n\n**Histoire**\nArbre sacré pour les peuples autochtones du Nord-Ouest pacifique (Haïdas, Salishs), surnommé « l'arbre de vie ». Il fournissait le bois imputrescible pour la construction des totems, des pirogues et des habitations, tandis que son écorce était tressée pour fabriquer vêtements, cordages et paniers. Introduit en Europe au XIXe siècle comme essence d'ornement et de reboisement.\n\n**Usages**\n- Bois : Connu sous le nom commercial de Western Red Cedar. Bois léger, tendre, extrêmement durable et résistant aux champignons et insectes. Utilisé en bardage, shingles de toiture, aménagement extérieur et menuiserie.\n-  Horticulture : Très répandu en parcs et pour la constitution de haies brise-vent.\n---\n**Confusions**\n- *Thuja occidentalis* (Thuya du Canada) : écailles vert mat sur les deux faces (sans motifs blancs de stomates en dessous), odeur au froissement différente (pomme\/résine), cônes plus petits.\n- *Chamaecyparis lawsoniana* (Cyprès de Lawson) : rameaux plus fins, bordure des écailles souvent marquée d'un fin trait blanc en X ou Y sous le rameau ; cônes globuleux (en petite bille) et non oblongs.\n- *Calocedrus decurrens* (Cèdre de Californie) : écailles très allongées, vert foncé ; cônes pendants à 3 écailles apparentes (en forme de bec de canard).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmthn6ehiw5qw7",
                                    "date": "31 août 2026",
                                    "text": "A vérifier",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ],
                    "detKeys": []
                },
                {
                    "id": "idmtj3trhim0ymm",
                    "name": "Taxodium",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtj3uv3uakxpd",
                            "epithet": "distichum",
                            "commonName": "Cyprès chauve",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 30 à 40 mètres. Le tronc est élargi et évasé à la base, surtout en milieu aquatique. L'écorce est brun rougeâtre à brun grisâtre, fibreuse et fissurée longitudinalement. En sol hydromorphe ou inondé, il développe des racines aériennes particulières appelées pneumatophores, émergeant du sol pour faciliter les échanges gazeux.\n\n**Feuilles** : Aiguilles molles, meubles, aplaties, linéaires (10 à 18 mm de long), de couleur vert tendre, disposées de façon distique (sur deux rangs opposés) sur de petits rameaux caducs. L'ensemble du rameau feuillé est caduc en automne, prenant une teinte rousse à brun cuivré caractéristique avant de tomber.\n\n**Fleurs** : Espèce monoïque. Les fleurs mâles sont réunies en chatons pendants brunâtres à l'extrémité des rameaux de l'année précédente. Les fleurs femelles sont des cônes globuleux verdâtres très réduits, situés à la base des chatons mâles.\n\n**Fruits** : Cônes femelles écailleux appelés galbules, subglobuleux (2 à 3 cm de diamètre), verts puis brun-violacé à maturité. Ils se désarticulent sur l'arbre à maturité pour libérer des graines anguleuses et coriaces.\n\nFloraison : Mars à avril (avant ou pendant le débourrement).\nFructification : Automne de la même année (octobre à novembre).\n---\n**Origine** : Sud-Est des États-Unis (zones humides, marais et plaines inondables du golfe du Mexique et du bassin du Mississippi).\n\n**Histoire** : Introduit en Europe au XVIIe siècle (vers 1640 par John Tradescant le Jeune), il a été largement planté dans les parcs, jardins botaniques et bords de pièces d'eau pour ses qualités ornementales et son port singulier.\n\n**Usages** : Arbre d'ornement très prisé pour les pièces d'eau et sols détrempés. Son bois est imputrescible, léger et très résistant aux insectes ; il est utilisé en construction navale, parquet, menuiserie extérieure et traverses de chemin de fer dans sa région d'origine.\n---\n**Confusions possibles :**\n- Metasequoia glyptostroboides (Mêtaséquoia) : très semblable par son feuillage caduc, mais ses feuilles et ses rameaux sont disposés de manière strictement opposée (et non alterne\/distique comme chez Taxodium).\n- Taxodium ascendens (Cyprès des étangs) : possède des aiguilles plus courtes, écailleuses et appliquées contre les rameaux redressés.\n- Taxus baccata (If commun) : feuillage persistant, aiguilles plus sombres et coriaces, fruits en arilles rouges.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtj3y0w2szqg9",
                                    "date": "01 sept. 2026",
                                    "text": "A vérifier",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ],
            "detKeys": []
        },
        {
            "id": "idmtj4cra7gp999",
            "name": "Lamiaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtj4dfevk30q5",
                    "name": "Vitex",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtj4fey117kau",
                            "epithet": "Agnus-castus",
                            "commonName": "Arbre au poivre \/ Poivre de moine",
                            "description": "**Tige \/ Tronc**\nArbuscule à port buissonnant, rameux et étalé, pouvant atteindre 2 à 5 mètres de hauteur. Les jeunes rameaux sont quadrangulaires, tomentueux, grisâtres et très souples. L'écorce devient brune et légèrement fissurée avec l'âge.\n​\n**Feuilles** caduques, opposées, composées-palmées à 5-7 folioles lancéolées, entières, aiguës au sommet et atténuées à la base. La face supérieure est vert foncé et glabrescente, tandis que la face inférieure est blanchâtre-cinéritique (couverte d'un puissant duvet gris-blanc). Elles dégagent une forte odeur poivrée au froissement.\n​\n**Fleurs** petites, zygomorphes, réunies en verticilles axillaires formant de longs épis terminaux denses (panicules) de 10 à 30 cm. La corolle est bilabiée, généralement bleu-violacé à lilas (rarement rose ou blanche), avec un calice campanulé à 5 dents, à tomentum grisâtre. Les étamines (au nombre de 4) et le style sont saillants (exserts).\n\n​**Fruits** Drupailles globuleuses (baies sèches indehiscentes) de 3 à 4 mm de diamètre, d'un noir rougeâtre à maturité, contenant 4 graines hardies. Elles ressemblent fortement à des grains de poivre noir et possèdent une saveur chaude, piquante et aromatique.\n\n​Floraison De juillet à septembre.\n​Fructification De septembre à novembre.\n---\n​**Origine** Bassin méditerranéen et Asie centrale.\n\n​**Histoire**\nConnu depuis l'Antiquité grecque (décrit par Dioscoride et Pline le Ancien), il était considéré comme un puissant symbole de chasteté. Au Moyen Âge, les moines consommaient ses baies écrasées dans la nourriture pour réduire la libido et favoriser le célibat (d'où le nom de « poivre de moine »). Les prêtresses d'Athanor et de Cérès étalaient ses feuilles sur leur lit durant les Thesmophories.\n\n​**Usages**\n​- Medicinal : Utilisé en phytothérapie pour la régulation du système hormonal féminin (syndrome prémenstruel, troubles du cycle) via un effet dopaminergique qui inhibe la sécrétion de prolactine.\n​- Aromatique : Les baies sont séchées et moulues comme substitut du poivre.\n​Ornamental : Apprécié dans les jardins pour sa floraison estivale tardive mellifère et sa résistance à la sécheresse.\n​- Vannerie : Les jeunes tiges souples sont parfois utilisées pour le tressage.\n\n**​Confusions**\n​- *Vitex negundo* : Espèce asiatique très proche, mais à folioles le plus souvent dentées ou incisées et fleurs légèrement plus petites.\n​- *Vitex trifolia* : Espèce tropicale à feuilles trifoliées et folioles obovales à arrondies.\n​- *Aloysia citrodora* (Verveine citronnée) : Peut rappeler l'allure générale ou la structure des inflorescences, mais ses feuilles sont verticilées par 3 ou 4, entières et dégagent une odeur marquée de citron vert au froissement (et non poivrée).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtj4kccivg22y",
                                    "date": "01 sept. 2026",
                                    "text": "A verifier",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtj5do2g6wac1",
            "name": "Anacardiaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtj5fsq1frfvj",
                    "name": "Cotinus",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtj5hpv7a1ras",
                            "epithet": "coggygria",
                            "commonName": "Arbre à perruques",
                            "description": "**Tige \/ Tronc**\nArbuscule à port buissonnant, rameux dès la base, atteignant 2 à 5 mètres de hauteur. Écorce d'abord lisse, brun-grisâtre, devenant gercée avec l'âge. Rameaux glabres, luisants, contenant un latex clair mais irritant à la cassure.\n​\n**Feuilles** caduques, alternes, simples, obovales ou arrondies (3 à 8 cm), entières, glabres, vert mat au-dessus, vert glauque dessous, munies d'un long pétiole. Elles prennent une teinte somptueuse rouge orangé ou pourpre à l'automne.\n​\n**Fleurs** hermaphrodites ou unisexuées, petites (2 à 3 mm), vert jaunâtre, regroupées en grandes panicules terminales lâches et pyramidales.\n\n​**Fruits** Petites drupes séches, reniformes (3 à 4 mm), luisantes, marquées de stries raticulées. Les pedicelles des fleurs stériles s'allongent considérablement et se couvrent de longs poils plumeux rosés ou roussâtres, formant la « perruque » caractéristique.\n\n​Floraison Mai à juillet.\n​Fructification Juillet à octobre (développement des panicules plumeuses).\n---\n​**Origine** Eurasie méridionale : du sud-est de la France et du bassin méditerranéen jusqu'en Chine centrale.\n\n​**Histoire**\nConnu depuis l'Antiquité, le bois de l'arbre à perruques (le fustet) était traditionnellement utilisé en teinturerie pour en extraire la fisétine, un colorant jaune-orange ou brun vif (jaune fustet). Ses feuilles riches en tanins servaient également au tannage des cuirs.\n\n​**Usages**\n​- Ornemental : Très apprécié dans les jardins et parcs pour ses panicules plumeuses estivales et son feuillage automnal éclatant (nombreux cultivars comme 'Royal Purple').\n​- Artisanat : Ébénisterie et marqueterie (bois jaune veiné) et ancienne source de teinture naturelle.\n---\n​**Confusions**\n​- *Rhus typhina* (Vinaigrier) : se distingue par ses feuilles composées-imparipennées à folioles dentées et ses fruits en masses coniques compactes rouge velouté.\n- *Cotinus obovatus* (Arbre à perruques d'Amérique), aux feuilles plus grandes (jusqu'à 12 cm) et à la stature plus arborescente, rarement cultivé.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtj5nffij1ruf",
                                    "date": "01 sept. 2026",
                                    "text": "A verifier",
                                    "todo": true,
                                    "done": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtlxkpjoh57bc",
            "name": "Buxaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtlxl0yjqxp0q",
                    "name": "Buxus",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtlxmz0tw67te",
                            "epithet": "sempervirens",
                            "commonName": "Buis",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Arbrisseau ou petit arbre à croissance très lente pouvant atteindre 2 à 5 mètres (rarement plus). Écorce d'abord lisse et verdâtre, devenant avec l'âge jaunâtre, fissurée et craquelée en petits carrés. Bois extrêmement dur, dense et homogène.\n\n**Feuilles** Opposées, coriaces, entières, obovales à elliptiques (1,5 à 3 cm), luisantes et vert foncé au-dessus, plus pales et mat en dessous. Ptioles très courts. Le limbe présente une encoche caractéristique au sommet (échancre).\n\n**Fleurs** apétales, jaunâtres, réunies en petites têtes axillaires appelées glomérules. Chaque glomérule comprend une fleur femelle centrale entourée de plusieurs fleurs mâles à étamines saillantes.\n\n**Fruits** Capsule coriace, ovoïde à trois loges, surmontée de trois cornes dressées (restes des styles). Elle devient brune à maturité et s'ouvre avec élasticité pour expulser des graines noires luisantes.\n\nFloraison Mars à avril.\nFructification Juin à août.\n---\n**Origine** Indigène en Europe méridionale et occidentale, Afrique du Nord et Asie occidentale.\n\n**Histoire**\nSymbole d'immortalité et de fermeté en raison de sa persistance et de la dureté de son bois. Très prisé depuis l'Antiquité romaine et la Renaissance pour la taille en art topiaire dans les jardins à la française. Utilisé traditionnellement pour le dimanche des Rameaux dans certaines régions.\n\n**Usages**\n- Horticole : Bordures, haies, art topiaire.\n- Artisanal : Ébénisterie, tournerie, instruments de musique (flûtes), gravure sur bois, ustensiles de cuisine.\n- Médicinal : Ancien usage fébrifuge et purgatif (plante très toxique, usage abandoned).\n---\n**Confusions**\n- *Buxus balearica* Lam. (Buis des Baléares) : feuilles nettement plus grandes (2,5 à 4 cm) et plus larges, stipules plus développées.\n- *Lonicera nitida* E.H. Wilson (Chèvrefeuille arbustif) : souvent utilisé en alternative paysagère, mais ses feuilles sont disposées différemment, le bois n'est pas dur, et les fruits sont de petites baies translucides violettes.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtlxn7uktyxwt",
                                    "date": "03 sept. 2026",
                                    "text": "Bords de Vienne à observer\nfeuilles opposées sessiles avec une échancrures",
                                    "todo": true,
                                    "done": true,
                                    "isLocation": false,
                                    "doneAt": 1788803087039
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtnb6oaxqeunm",
            "name": "Ginkgoaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtnb6xrizmuj9",
                    "name": "Ginkgo",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtnb7cfjldxnu",
                            "epithet": "biloba",
                            "commonName": "Arbre aux quarante écus",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** : Arbre pouvant atteindre 30 à 40 mètres de hauteur. Écorce brune à grise, profondément fissurée et crevassée avec l'âge. Port d'abord pyramidal devenant plus étalé chez les sujets âgés. Présence de deux types de rameaux : des pousses longues (aux blastes) et des pousses courtes (curvibrachtes ou brachyblastes).\n\n**Feuilles** caduques, alternes, insérées isolément sur les longs rameaux ou en bouquets sur les brachyblastes. Limbe flabelliforme (en forme d'éventail), bilobé ou entier, à nervation dichotomique ouverte très caractéristique (sans nervure centrale principale). Couleur vert tendre au printemps, virant au jaune d'or éclatant en automne.\n\n**Fleurs** : Espèce dioïque. L'appareil reproducteur mâle consiste en chatons penduleux formés de nombreuses étamines portées sur les brachyblastes. L'appareil femelle est constitué d'ovules nus groupés par deux au sommet d'un long pédoncule (pas de carpelle ni de vraie fleur). La fécondation s'effectue par des spermatozoïdes ciliés mobiles (zoidogamie).\n\n**Fruits** : Pas de fruit au sens botanique (gymnosperme \/ préspermaphyte). L'ovule fécondé devient une graine entourée d'un tégument charnu (sarcotesta) de la taille d'une prune, jaunâtre à maturité, dégageant une odeur rance due à l'acide butyrique en décomposition. La partie interne (sclerotesta) forme une coque dure contenant une amande.\nFloraison : Printemps (avril - mai), au moment du débourrement des feuilles.\nFructification : Maturité des graines à l'automne (octobre - novembre).\n\n---\n**Origine** : Endémique du sud-ouest de la Chine (notamment les montagnes du Zhejiang et Guizhou).\n\n**Histoire** : Considéré comme un « fossile vivant » ou taxon relique, dernier représentant subsistant de l'ordre des Ginkgoales apparu au Permien (environ 270 millions d'années). Cultivé depuis plus d'un millénaire autour des temples en Chine et au Japon, il a été introduit en Europe au début du XVIIIe siècle (vers 1730). Son surnom d'« arbre aux quarante écus » provient de l'achat en 1788 par un botaniste parisien de cinq plants à un pépiniériste britannique pour la somme colossale de 40 écus pièce.\n\n**Usages**\n- Ornemental : Très plantation en milieu urbain pour sa grande résistance à la pollution, aux parasites et aux incendies. Les individus mâles sont généralement privilégiés en alignement pour éviter les désagréments odorants des graines tombées des pieds femelles.\n- Pharmacopée : Les extraits de feuilles riches en flavonoïdes et ginkgolides sont utilisés pour stimuler la circulation cérébrale et périphérique ainsi que pour la mémoire.\n- Alimentation : L'amande contenue dans la graine est consommée grillée en Asie (Chine, Japon, Corée).\n\n---\n**Confusions** : La morphologie foliaire unique du Ginkgo biloba rend toute confusion impossible avec d'autres espèces ligneuses. Seule la structure du limbe peut de loin rappeler la fronde de certaines fougères du genre Adiantum (comme le capillaire de Vénus), d'où son synonyme adiantifolia.",
                            "notes": []
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtor7rjr8jqr6",
            "name": "Cistaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtor85mno5zqu",
                    "name": "Cistus",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtor8p4v5e20i",
                            "epithet": "salviifolius",
                            "commonName": "Ciste à fauille de sauge",
                            "description": "**Fleurs** : Blanches, mesurant 3 à 5 cm de diamètre, solitaires ou réunies par 1 à 4 sur de longs pédoncules axillaires. Elles possèdent 5 pétale blancs tachés de jaune vif à la base et de nombreuses étamines jaunes.\n\n**Feuilles** : Opposées, ovales-elliptiques, courtement pétiolées, à limbe gaufré et réticulé rappelant celui de la sauge (Salvia). Elles sont vertes, tomenteuses (couvertes de poils étoiles doux) sur les deux faces.\n\n**Tiges** : Sous-arbrisseau trapu et étalé (30 à 90 cm de hauteur), très rameux, à jeunes tiges densément velues.\n\n**Fruits** : Capsules globuleuses à 5 loges, déhiscentes, pubescentes à leur sommet.\n---\n**Origine et habitat** \nOriginaire du bassin méditerranéen et du sud de l'Europe. Il colonise les maquis, les garrigues, les pinèdes et les bois clairs, avec une préférenciation marquée pour les sols acides, siliceux ou décalcifiés.\nHistoire et usages Historiquement utilisé en médecine populaire pour ses propriétés astringentes et hémostatiques en raison de sa richesse en tannins. Il est aujourd'hui principalement employé comme plante ornementale couvre-sol, particulièrement appréciée pour sa résistance à la sécheresse et au feu.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Cistus monspeliensis* (Ciste de Montpellier) : S'en distingue par ses feuilles étroites, linéaires, sessiles et très visqueuses\/odorantes.\n- *Cistus pouzolzii* (Ciste de Pouzolz) : Espèce proche aux feuilles également gaufrées, mais aux pédoncules floraux beaucoup plus courts et aux poils glanduleux marqués.\n- *Cistus albidus* (Ciste blanc \/ Ciste cotonneux) et *Cistus creticus* (Ciste de Crète) : Se différencient immédiatement par leurs fleurs roses à pourprées.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtor8y528lcii",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788635253206,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        },
                        {
                            "id": "idmtordvgv1qr38",
                            "epithet": "albidus",
                            "commonName": "Ciste cotonneux",
                            "description": "**Feuilles** : Persistantes, opposées, sessiles, de forme elliptique à oblongue. Elles sont remarquables par leur aspect tomentueux (couvertes sur les deux faces d'un derme de poils étoilés très denses, doux et cotonneux) donnant à la plante une couleur vert-grisâtre à blanchâtre.\n\n**Fleurs** : Grandes (4 à 6 cm de diamètre), comportant 5 pétales roses à rose-violacé très chiffonnés et un cœur central composé d'un bouquet d'étamines jaune vif. Solitaires ou réunies en petites cymes terminales pauciflores.\n\n**Tiges & Rameaux** : Sous-arbrisseau érigé, très ramifié depuis la base, atteignant 0,50 à 1,20 m de hauteur, à rameaux jeunes feutrés et blanchâtres.\n\n**Fruit** : Capsule ovoides et velue à 5 valves, contenant une multitude de petites graines lisses libérées à maturité.\n---\n**Origine** : Bassin méditerranéen occidental (Sud de la France, Péninsule Ibérique, Italie, Afrique du Nord).\n\n**Ecologie** : Espèce pionnière, héliophile et calcicole. Elle pousse typiquement dans les garrigues, les maquis ouverts, les coteaux arides et rocailleux, sur sols secs et drainants.\n\n**Usages traditionnels** : Les feuilles cotonneuses étaient autrefois utilisées comme mèches pour les lampes à huile ou séchées comme substitut de tabac. En médecine populaire, la plante était employée pour ses propriétés astringentes et cicatrisantes.\n\n**Usage actuel** : Plante ornementale très appréciée pour la confection de jardins secs, rocailles et aménagements paysagers méditerranéens à très faible besoin en eau (xérophytique).\n---\n**Confusions possibles**\n- *Cistus creticus* (Ciste de Crète) : Fleurs roses similaires, mais feuilles étiolées\/pétiolées, vert plus foncé, ridées-gaufrées et nettement moins tomenteuses-cotonneuses.\n- *Cistus crispus* (Ciste crispé) : Fleurs roses à magenta, mais feuilles plus petites, ondulées-crispées sur les marges, d'un vert plus franc et sans l'épais feutrage blanc.\n-  *Cistus monspeliensis* (Ciste de Montpellier) ou *Cistus salviifolius* (Ciste à feuilles de sauge) : Éliminés immédiatement par la couleur de leurs fleurs qui est entièrement blanche.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtore47ba3od2",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788635494344,
                                    "text": "Pals et Toroella Montgri Espagne 2026",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtovpzysite95",
            "name": "Onagraceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtovq9g45rix1",
                    "name": "Epilobium",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtovqqy1lfiyk",
                            "epithet": "hirsutum",
                            "commonName": "Epilobe hérissé",
                            "description": "**Fleurs** : Grandes fleurs (15 à 25 mm de diamètre), régulières, de couleur rose pourpré à magenta. Les 4 pétales sont profondément échancrés au sommet. Le stigmate est très caractéristique : il est profondément divisé en 4 lobes étalés en croix. Le calice et le pédicelle sont recouverts de poils glanduleux et non glanduleux.\n\n**Feuilles** : Opposées (sauf les plus supérieures), sessiles et embrassantes (semi-amplexicoles ou décurrentes), de forme oblongue-lancéolée avec une marge nettement dentée-serrulée. Elles sont molles et couvertes d'une pilosité dense et étalée de poils dressés, d'où le qualificatif d'« hérissée ».\n\n**Tige** : Robustes, dressées, atteignant 80 cm à 1,50 m (parfois jusqu'à 2 m). La tige est cylindrique (non ailée), ramifiée dans sa partie supérieure et abondamment couverte de longs poils étalés mous et de poils glanduleux visibles à la loupe.\n\n**Fruit** : Longue capsule dressée, étroite (4 à 8 cm), à 4 loges de couleur verdâtre à brunâtre, s'ouvrant par 4 valves. Elle contient de nombreuses petites graines brunes munies chacune d'une aigrette de poils blancs (soie) favorisant la dispersion par le vent.\n\nFloraison : Juin à Septembre.\nFructification : Juillet à Octobre.\n---\n**Habitat** : Plante hélophyte à hygrophyte. Elle pousse au bord des cours d'eau, des étangs, dans les fossés humides, les mégaphorbiées, les roselières et les zones marécageuses. Elle affectionne les sols azotés, humides à saturés d'eau, riches en bases et en matière organique.\n\n**Origine** : Indigène en Europe, Afrique du Nord et Asie tempérée. Elle s'est naturalisée dans certaines régions d'Amérique du Nord et d'Australasie où elle est parfois considérée comme envahissante.\n\n**Histoire et usages**\nLe nom de genre Epilobium vient du grec epi (sur) et lobos (lobe), en référence à la position des pétales situés au sommet de l'ovaire infère sous-jacent. L'adjectif hirsutum dérive du latin signifiant « velu » ou « hérissé ».\nEn médecine traditionnelle, les épilobes sont principalement réputés pour leurs propriétés astringentes, émollientes et anti-inflammatoires, notamment utilisées dans le soin des affections de la prostate et du système urinaire, bien que l'épilobe en épi (Epilobium angustifolium) ou les petites épilobes soient plus fréquemment recherchées à cet usage. C'est également une excellente plante mellifère.\n---\n**Confusions possibles**\n- Epilobe à petites fleurs *Epilobium parviflorum* : L'une des confusions les plus fréquentes. E. parviflorum a également un stigmate à 4 lobes et une tige très velue, mais ses fleurs sont beaucoup plus petites (moins de 10 mm de diamètre) d'un rose plus pâle, et ses feuilles inférieures ne sont pas embrassantes mais brièvement pétiolées.\n- Epilobe en épi *Epilobium angustifolium \/ Chamaenerion angustifolium* : S'en distingue par ses fleurs légèrement irrégulières (zygomorphes) disposées en longues grappes fournies, ses feuilles alternes, entières et nettement pétiolées, sa tige glabre ou subglabre, et sa préférence pour les coupes forestières et brûlis plutôt que les milieux aquatiques strictes.\n- Epilobe des montagnes *Epilobium montanum* : Possède des feuilles nettement pétiolées, une tige à poils courts appliqués et non hérissée de longs poils mous, et fréquente des milieux plus secs ou ombragés (sous-bois, rocailles).",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtovrc4yymvun",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788642829619,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtovyr4733oxl",
            "name": "Scrophulariaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtovz03ztqail",
                    "name": "Verbascum",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtovzbloi0xzn",
                            "epithet": "virgatum",
                            "commonName": "Molène fausse blattaire",
                            "description": "**Fleurs** : Grandes corolles (2,5 à 4 cm de diamètre) d'un jaune citron éclatant avec un cœur pourpre\/violet très marqué dû aux longs filaments des étamines qui sont densément velus et couverts de poils violets. Elles sont disposées de manière solitaire ou en petits groupes le long d'un très long épi terminal. La floraison s'étale de mai à septembre.\n\n**Feuilles** : Les feuilles de la base forment une rosette, elles sont grandes, de forme ovale à elliptique et grossièrement dentées. Les feuilles supérieures le long de la tige sont alternes, plus petites, sessiles (sans pétiole) et légèrement embrassantes ou décurrentes. Contrairement au bouillon blanc classique, elles ne sont pas recouvertes d'un feutrage laineux blanc épais, mais sont plutôt vertes et parsemées de poils plus discrets.\n\n**Tige** : Dressée, rigide, effilée et très droite (évoquant une \"baguette\"), pouvant atteindre 1 à 2,5 mètres de hauteur. Elle est glabre ou légèrement poilue à la base, devenant nettement glanduleuse et visqueuse dans sa partie supérieure (au niveau de l'inflorescence).\n\n**Fruits** : De petites capsules globuleuses (5 à 8 mm) contenant de nombreuses graines microscopiques, recouvertes de petits poils glanduleux.\n---\n**Origine** : Indigène d'Europe de l'Ouest (notamment de la façade atlantique et du bassin méditerranéen). Elle s'est largement naturalisée dans d'autres régions du globe (Amériques, Australie, Afrique du Sud).\n \n**Habitat** : Plante pionnière et de pleine lumière, elle apprécie les sols secs, caillouteux, souvent sableux ou siliceux. On la retrouve fréquemment dans les friches ensoleillées, les terrains incultes, les talus, les décombres et sur les bords de chemins ou de routes.\n\n**Valeur écologique** : C'est une plante hautement mellifère et nectarifère. Ses longs épis floraux sont adorés par les abeilles, les bourdons et d'autres insectes pollinisateurs.\n\n**Usage** : Bien qu'elle possède des vertus adoucissantes pour les voies respiratoires (similaires à d'autres molènes), elle n'est pas ou très peu employée en herboristerie traditionnelle. Elle est parfois cultivée dans les jardins naturalistes ou de style \"sauvage\" pour son grand intérêt graphique.\n---\n**Confusions possibles**\n- *Verbascum blattaria* (La Molène blattaire) : C'est la confusion la plus fréquente. On les distingue facilement en observant l'attache des fleurs : chez *V. blattaria*, le pédicelle (la petite tige qui porte la fleur) est très long (10 à 25 mm), ce qui donne un aspect plus aéré à l'épi. \n- Chez *V. virgatum*, les pédicelles sont très courts (2 à 5 mm), donnant une inflorescence beaucoup plus étroite et serrée contre la tige. De plus, *V. virgatum* a des fleurs souvent groupées par 2 à 5 à l'aisselle des bractées, alors qu'elles sont strictement solitaires chez la Molène blattaire.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtovzjhj2os9z",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788643212392,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtow3mf6710v5",
            "name": "Rubiaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtow3t7co0lv5",
                    "name": "Galium",
                    "note": "**Étymologie** : Galium vient du grec gala (lait), car la plante contient une enzyme (présure) utilisée autrefois pour cailler le lait.",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtow4kauekin0",
                            "epithet": "verum",
                            "commonName": "Gaillet jaune",
                            "description": "**Tige** herbacée quadrangulaire à section circulaire-quadrangulaire, dressée ou ascendante, légèrement pubescente, pouvant atteindre 30 à 80 cm de hauteur.\n\n**Feuilles** linéaires, très étroites, réfléchies, vert foncé luissant au-dessus et pwbécentes-blanchâtres en dessous, réunies en verticilles de 8 à 12 au niveau des nœuds.\n\n**Fleurs** très nombreuses, petites (2 à 4 mm), à 4 pétales disposés en croix, de couleur jaune vif, dégageant une forte odeur de miel. Elles sont regroupées en panicules thyrsoïdes denses et allongées.\n\n**Fruits** Petits fruits sec (schizocarpes) glabres et lisses, devenant noirs à maturité, divisés en deux mericarpes globuleux.\n\nFloraison De juin à septembre.\nFructification De juillet à octobre.\n---\n**Origine** Eurasienne et nord-africaine, largement naturalisée dans d'autres régions tempérées.\n\n**Histoire**\nHistoriquement utilisé pour colorer et cailler le lait lors de la fabrication de fromages (comme le Chester). Le nom anglais lady's bedstraw rappelle son usage ancien comme rembourrage pour les paillasses grâce à son parfum agréable et ses propriétés répulsives contre les puces.\n\n**Usages**\n- Alimentaire \/ Herboristerie : Caillage du lait, préparation de teintures végétales (couleur jaune à partir des fleurs, rouge à partir des racines).\n- Médicinal : Traditionnellement utilisé pour ses propriétés diurétiques, astringentes et antispasmodiques.\n---\n**Confusions**\n- *Galium mollugo* (Gaillet blanc) : Ressemble fortement par son port et ses feuilles verticillées, mais ses fleurs sont blanches.\n- *Galium odoratum* (Aspérule odorante) : Fleurs blanches, tiges plus courtes, habitat forestier ombragé.\n- *Cruciata laevipes* (Gaillet croisette) : Fleurs jaunes également, mais feuilles plus larges ovales groupées par 4 seulement et disposition des fleurs à l'aisselle des feuilles.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtowdw2rn7nei",
                                    "date": "05 sept. 2026",
                                    "ts": 1788643881891,
                                    "text": "Haute-Charente (16)",
                                    "todo": false,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": true
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtrilewqkws0f",
            "name": "Lythraceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtrilna2mphsw",
                    "name": "Lythrum",
                    "note": "",
                    "detKeys": [],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtrim8kan6rtk",
                            "epithet": "salicaria",
                            "commonName": "Salicaire commune",
                            "description": "**Fleurs** : De couleur rose pourpre à violette, groupées en longs épis terminaux denses. Elles présentent une caractéristique biologique remarquable : la trimorphie florale (hétérostylie à trois formes de fleurs se différenciant par la longueur de leurs styles et de leurs étamines pour favoriser la pollinisation croisée par les insectes).\n\n**Feuilles** : Opposées ou parfois verticillées par trois, sessiles (sans pétiole), de forme lancéolée à base cordiforme (en forme de cœur), rappelant vaguement la feuille de saule (salicaria).\n\n**Tige** : Dressée, robuste, velue et typiquement quadrangulaire (à quatre angles marqués), pouvant atteindre 1 à 1,5 mètre de hauteur.\n\n**Fruit** : Une petite capsule ovoïde renfermant de nombreuses graines minuscules, s'ouvrant par deux valves à maturité.\n---\n**Habitat** : Milieux humides à détrempés : berges des cours d'eau, fossés, prairies humides, roselières et marécages. Elle apprécie les sols riches et ensoleillés.\n\n**Origine** : Eurasie. Elle s'est naturalisée dans de nombreuses autres régions du monde, notamment en Amérique du Nord où elle est classée comme une plante envahissante majeure dans les zones humides.\n\n**Histoire et Usages**\nLe nom Lythrum vient du grec lythron (sang souillé), faisant référence à la couleur de ses fleurs ou à ses propriétés hémostatiques. Historiquement, la salicaire est une plante médicinale réputée pour sa richesse en tanins. Elle était traditionnellement utilisée pour traiter les diarrhées cutanées, les dysenteries (d'où son nom d'herbe aux coliques) et pour stopper les saignements. Ses sommités fleuries fournissaient également une teinture rouge.\n---\n**Confusions Possibles**\n- Salicaire empoisonnée ou d'autres espèces du genre Lythrum comme *Lythrum hyssopifolia* : Généralement beaucoup plus petites, moins denses, avec des fleurs solitaires ou peu nombreuses à l'aisselle des feuilles.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtriorrms5z4s",
                                    "date": "07 sept. 2026",
                                    "ts": 1788802273426,
                                    "text": "Bords de Vienne à vérifier",
                                    "todo": true,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": false
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        },
        {
            "id": "idmtrnafhdeemml",
            "name": "Vitaceae",
            "note": "",
            "detKeys": [],
            "genera": [
                {
                    "id": "idmtrncfesxskwc",
                    "name": "Parthenocissus",
                    "note": "",
                    "detKeys": [
                        {
                            "id": "idmtrnpdpmw20kd",
                            "title": "Clé dichotomique du genre Parthenocissus Planch. (Gemini)",
                            "text": "Espèces spontanés, naturalisés ou fréquemment cultivés\/échappés en France métropolitaine et Europe occidentale\n\n1. Feuilles simples, trilobées à palmilobées (parfois hétérophyllie avec quelques feuilles trifoliolées sur les jeunes rameaux) ; vrilles à 3-5 branches terminées par des ventouses adhérentes\n     👉 *Parthenocissus tricuspidata* (Siebold & Zucc.) Planch.\n1'. Feuilles composées-palmées à 3-7(8) foliolées ; vrilles variables\n     👉 2\n---\n2. Feuilles généralement à 3 foliolées (parfois hétérophyllie sur le même pied) ; vrilles très ramifiées, sans ventouses développées aux apex\n     👉 *Parthenocissus semicordata* (Wall.) Planch.\n2'. Feuilles à (3)5(7) foliolées ; vrilles à 5-12 branches, garnies ou non de ventouses\n     👉 3\n---\n3. Vrilles garnies de ventouses adhérentes développées à l'extrémité de leurs ramifications ; inflorescences dépourvues d'axe central nettement défini (ramification cymeuse-dichotomique\/trichotomique corymbiforme) ; folioles nettement glauques en dessous, luisantes ou mate au-dessus\n     👉 4\n3'. Vrilles généralement dépourvues de ventouses à leur extrémité (rarement ventouses rudimentaires peu adhérentes) ; inflorescences avec un axe central principal bien marqué (ramification paniculiforme) ; folioles vert franc sur les deux faces ou légèrement plus pâles en dessous\n     👉 5\n---\n4. Folioles oblancéolées à obovales, brusquement acuminées au sommet, luisantes sur la face supérieure, à dents généralement étalées-articulées ; axe de l'inflorescence et des rameaux totalement glabre à maturité\n     👉 *Parthenocissus quinquefolia* (L.) Planch. var. quinquefolia\n4'. Folioles, petioles et rameaux jeunes couverts d'une pubescence courte, dense et persistante (toucher velouté à subtomeuteux)\n     👉 *Parthenocissus quinquefolia var. hirsuta* (Donn ex Graebn.) Planch.\n---\n5. Vrilles à 3-5(8) ramifications simples, sans ventouses ; folioles elliptiques-ovales à obovales, régulièrement dentées, fraîches vert vif brillant au-dessus ; pétiolules bien visibles (5-15 mm) ; disque nectarifère bien développé\n     👉  *Parthenocissus inserta* (Kerne) Fritsch [Syn. : P. vitacea (Knerr) Hitchc.]\n5'. Vrilles à 5-12 ramifications étalées, se finissant parfois par de petits renflements claviformes peu adhérents ; folioles plus étroites, à sommet très aigu à acuminé, vert foncé sur la face supérieure\n     👉 *Parthenocissus henryana* (Hemsl.) Graebn.",
                            "date": "07 sept. 2026"
                        }
                    ],
                    "species": [
                        {
                            "id": "idmtrndc0s19xyo",
                            "epithet": "tricuspidata",
                            "commonName": "Vigne vierge",
                            "description": "**Tige \/ Tronc** Liane woody sarmentuse et grimpante pouvant atteindre 10 à 15 m de longueur. Les tiges jeunes sont glabres, flexibles, vert rougeâtre, devenant cylindriques et brun grisâtre à lenticelles saillantes avec l'âge. Les vrilles comptent 3 à 5(8) ramifications franches et sont totalement dépourvues de ventouses adhérentes à leur extrémité (les apex s'enroulent simplement autour des supports).\n​\n**Feuilles** caduques, alternes, composées-palmées à (3)5 folioles. Les folioles sont elliptiques à obovales, de 5 à 12 cm de long, à sommet aigu ou acuminé et marge grossièrement et régulièrement dentée-serrée. Le limbe est glabre sur les deux faces, vert vif et luisant au-dessus, légèrement plus pâle mais non glauque en dessous. Les pétiolules sont bien individualisés (5 à 15 mm). Les feuilles virent au rouge éclatant à l'automne.\n​\n**Fleurs** Inflorescences en cymes dichotomiques ou paniculiformes dépourvues d'axe central prédominant marquant, généralement disposées à l'opposé des feuilles. Les fleurs sont petites, hermaphrodites, actinomorphes et pentamères (5 pétales verdâtres étalés à réfléchis à l'anthèse). Le disque nectarifère est bien développé et soudé à la base de l'ovaire.\n​\n​**Fruits**\nBaies globuleuses à subglobuleuses de 6 à 9 mm de diamètre, passant du vert au bleu-noirâtre ou violacé, souvent pruineuses à maturité. Elles contiennent 3 à 4 graines trigones et obovoydes. Les pédicelles fructifères deviennent rougeâtres.\n\n​Floraison Juin à juillet.\n​Fructification Août à octobre.\n​---\n**Origine** de l'est et du centre de l'Amérique du Nord (Canada, États-Unis).\n\n​**Histoire**\nIntroduite en Europe au XIXᵉ siècle à des fins ornementales pour le verdissement des façades et clôtures. Moins apte à grimper sur les murs lisses que P. quinquefolia en raison de l'absence de ventouses, elle s'est largement naturalisée dans les haies, friches et ripisylves.\n​\n**Usages**\nPlante ornementale utilisée pour couvrir les tonnelles, grillages et palissades. Les baies sont consommées par les oiseaux mais toxiques pour l'homme (présence de cristaux d'oxalate de calcium).\n---\n​**Confusions**\n​- *Parthenocissus quinquefolia* (L.) Planch. : Se distingue par ses vrilles munies de ventouses adhérentes aux extrémités, son inflorescence avec un axe central net, ses folioles glauques en dessous et son port plus franchement grimpant sur surfaces verticales lisses.\n​- *Vitis vinifera* L. et Vitis hybrides : Se distinguent par leurs feuilles simples palmilobées et non composées-palmées à folioles distinctes.",
                            "notes": [
                                {
                                    "id": "idmtrnzdo7337x4",
                                    "date": "07 sept. 2026",
                                    "ts": 1788811166456,
                                    "text": "à observer clé à tester",
                                    "todo": true,
                                    "done": false,
                                    "isLocation": false
                                }
                            ]
                        }
                    ]
                }
            ]
        }
    ]
}